TRES SAGE ELOISE de J.Bourin
- Editeur : de la Table Ronde
- Date de parution : 1980
- Genre : Roman
- 250 pages – Livre relié
MOT de l’EDITEUR
» Héloïse ! Une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps !é On a pu l’appeler » la femme qui inventa l’amour » car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion. Née avec lui (1100 ou 1101), la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d’une découverte superbe mais sulfureuse.
Elle allait bouleverser l’ordre de l’amour humain. Emportée dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de moeurs qui s’est produite à l’aube de ce XIIe siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance. Autour d’Héloïse revit une époque minutieusement reconstituée et observée à partir des détails les plus familiers, les plus authentiques aussi. « Jeanne Bourin Très sage Héloïse, un livre brûlant, par l’auteur de La Chambre des dames ne nous raconte pas la passion d’Héloïse pour Abélard mais nous la fait réellement vivre avec une intensité prodigieuse. «
Un mot sur l’auteur : Jeanne Bourin
Jeanne Bourin, née Jeanne Mondot le 13 janvier 1922 à Paris et morte le 19 mars 2003 au Mesnil-le-Roi (Yvelines), est un écrivain français célèbre par ses romans historiques, épouse d’André Bourin.
Elle est la mère de trois enfants : François, créateur des éditions qui portent son nom (né le 14 mai 1945), Jérôme (30 décembre 1946) et Agnès (décembre 1952)
Jeanne Bourin est la fille de Marcel Mondot, inspecteur de l’enregistrement, et d’Eugénie Laudereau. Elle étudie au lycée Victor-Duruy de Paris. Elle épouse en 1942 le critique littéraire et écrivain André Bourin. Catholique revenue à la foi de son enfance vers 40 ans, elle est admirative pour la société médiévale qu’elle a bien étudiée et qu’elle restitue dans le cadre de ses romans. La Chambre des dames connaît un grand succès et fera l’objet en 1983 d’une adaptation sous forme d’un feuilleton en dix épisodes réalisé par Yannick Andreï.
Sa vision un peu sentimentale et idéalisée du Moyen Âge, assez proche toutefois de celle de Régine Pernoud, lui vaudra des critiques de la part d’universitaires comme le médiéviste Robert Fossier. Elle redécouvre, à la suite de Régine Pernoud, la très grande place accordée aux femmes à cette époque, et surtout du xie au xiiie siècle. En allant ainsi à l’encontre de nombreuses idées préconçues sur le Moyen Âge, elle remettait à l’honneur ces siècles qu’elle qualifiait dans son récit autobiographique Le Sourire de l’Ange de « courtois, lumineux et créateurs » .
RESUME du livre :
Il y avait alors à Paris une jeune fille nommée Héloïse. C’est- grâce à cette petite phrase écrite plus tard par Abêlard qu’entre dans la galerie des amours flamboyantes une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps.
On a pu l’appeler « la femme qui inventa l’amour » car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion. Née avec lui, la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d’une découverte superbe mais sulfureuse. Elle allait bouleverser l’ordre de l’amour humain. Emportés dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de mœurs qui s’est produite à l’aube de ce douzième siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance.
Autour d’Héloïse, revit une époque minutieusement reconstituée et observée à partir des détails les lus familiers, les plus authentiques aussi. Modèle de force secrète et de maîtrise de soi, Héloïse est une femme doublement admirable ; en tant qu’amoureuse, d’abord, allant aussi loin qu’on peut aller dans l’oubli de soi, en tant qu’exemple ensuite, exemple de fermeté et de courage, j’allais dire d’héroïsme intime. Sans doute, à la mesure d’un destin d’exception, la seule véritable forme d’héroïsme, celle qui se veut sans tapage, discrète, et connue de l’être seul qui en éprouve à la fois les difficultés et les victoires.
EXTRAIT DU LIVRE : Très sage Héloïse – page 47
N’ayant pas le triomphe modeste, elle aimait d’ailleurs beaucoup avoir raison. Je me souviens que, pendant le repas, elle m’avait plusieurs fois fixée de son oeil de poule, non sans une curiosité où luisait une étincelle de malveillance. Sachant que l’indulgence n’était pas sa qualité dominante, totalement indifférente à son opinion, je n’y avais pas pris garde. Soudain, un peu trop haut perchée, sa voix s’éleva. Nous en étions au blanc-manger. Mon oncle venait de tirer avec gourmandise, du coffre aux épices dont il gardait toujours la clef sur lui, une once de sel indien et une once de cannelle, qu’il mélangeait soigneusement à la chair broyée du chapon et aux amandes pilées de son plat favori.
Prix de vente : 10,00 €uros frais de port compris
S’adresser ici francoise-salaun@live.fr
Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … !
Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire.
Bonne chance à vous !








En 1962, il fait le tour du monde à bord d’un voilier, en direct duquel il raconte ses impressions pour une émission de radio. C’est aux alentours de l’année 1965 qu’il rencontre 


Écrivain aux multiples facettes, Georges Coulonges fut d’abord et aussi parolier, notamment pour Jean Ferrat, Nana Mouskouri, Marcel Amont… Issu d’un milieu modeste, Georges Coulonges devient comédien après la Seconde Guerre mondiale, et assez vite, entre comme bruiteur à la radio, avant de devenir producteur d’émissions de variétés radiodiffusées. À la radio et sur scène, il est pendant quatre ans « le receveur Julien », un joyeux employé du tramway. En 1956, il « monte » à Paris pour écrire, notamment des chansons. En 1965, sa chanson Potemkine, qu’interprète Jean Ferrat, est déprogrammée de l’émission Âge tendre et tête de bois. Diverses personnalités s’insurgeront de cette censure de l’ORTF.










































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