BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

02 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Cesser de croire que les autres nous ressemblent

Cesser de croire que les autres nous ressemblent

Nous affirmons souvent vouloir de l’aide, mais pour-être est-ce pour quelque chose que nous pouvons faire nous-mêmes. Est-il surprenant, dans ces conditions, que notre entourage ne nous comprenne pas ?

miroir

Combien de fois avez-vous désespérément eu besoin d‘aide sans l’obtenir au bon endroit, au bon moment ou de la manière voulue ? Si nous nous obstinons à recherche une aide (pour garder l’équilibre) que personne ne peut nous apporter, il n’est pas surprenant que les autres se sentent offensés par nos exigences et nos plaintes, encore moins qu’il leur soit difficile d’accepter notre colère à leur encontre. Pour le moment, nous nous contenterons peut-être d’examiner très attentivement toutes ces questions.

Réussir, c’est apprendre à faire avec ce que l’on nous donne, de plein gré. Que pensez-vous de cette idée.

Savez-vous ce qu’il arrive à celui qui n’y croit pas ? Si votre réponse est que cette personne sera constamment engagée sans réponse est que cette personne sera constamment engagée dans des rapports de force, je pense que vous avez raison. Je reçois souvent des gens qui ont toujours cru devoir lutter contre les autres pour obtenir ce qu’ils voulaient. Cependant, ces luttes sont futiles. Par définition, il y a toujours un vainqueur et un perdant. Et que fait le perdant ? Il attend que sonne l’heure de la vengeance. Quant au vainqueur, sa victoire n’est que temporaire. Il ne peut guère se reposer sur ses lauriers, puisqu’il doit consacrer chaque instant à préparer la prochaine bataille. Par définition, les luttes de pouvoir ne peuvent pas avoir de fin ni de finalité.

Le grand problème avec ce type de rapports, c’est qu’ils exigent de plus en plus d’énergie. Si je jette une pierre, l’autre pense devoir en jeter deux (pour remporter une victoire décisive). A mon tour, j’en jette trois (après tout, regardez ce qu’a fait mon adversaire). Le vrai problème est relégué à l’arrière-plan à mesure que nous nous engageons de plus en plus dans la lutte elle-même. Ils piétinent dans un cul de sac ; ils savent que continuer à se battre est intolérable, mais abandonner l’est tout autant.

Comment trouver une alternative à la pensée qui a déclenché ce rapport de force ? Je pense que tous ceux qui se trouvent pris dans ce cercle vicieux n’ont qu’un hâte ; en sortir. Mais quelle alternative trouver dans notre société ? Les luttes de pouvoir sont omniprésentes. Si une personne se sent impuissante et croit que lutter est la seule issue, elle ne peut pas s’arrêter à mi-chemin pour établir un compromis. Le souci de préserver un « équilibre des forces » oblige chacun à observer l’autre en permanence, à se tenir prêt à riposter au moindre faux pas. Les forces en présence peuvent parfois sembler endormies, inoffensives, mais en réalités elles sont prêtes à se déchaîner à tout moment.

Voyez-vous une alternative ? Si je savais clairement quelle alternative proposer à l’attitude adoptée par mes consultants, je me ferais un plaisir de vous la communiquer. Cependant, comme ce n’est pas le cas, je me contenterai de décrie dans les grandes lignes ce que je leur dis….

Vous devez parvenir à dépasser le stade des généralités, valables pour tous, pour définir vous-même les détails de la marche à suivre pour vous-même.

Sommes-nous vraiment disposés à parler les uns avec les autres à n’importe quel moment pour garder l’équilibre ? Rarement. Cela me semble en effet si compliqué que nous devrions alors passer tout notre temps à parler… Quant aux autres, ils ne pourraient pas non plus être complètement attentifs, étant trop occupés à garder leur propre équilibre. Le cerveau est beaucoup plus rapide que la parole ; de ce fait, il est impossible de tout dire. Il est également facile d’induire l’autre en erreur. On peut en effet sourire pour masquer sa peur, afficher de l’assurance justement parce que l’on se sent impuissant. Comment être sûr que l’on sait vraiment ce qui se passe ? Comment s’octroyer le droit d’avoir toujours raison ?

J’imagine parfois notre cerveau comme un grenier qui risque toujours d’être trop plein du bric-à-brac que l’on y apporte de l’extérieur. Il faut alors faire des choix ; jeter ou garder ? Comme tout doit trouver sa place, il faut prendre des décisions, changer des choses de place, et  ce, en permanence….

Comment savoir à quels problèmes une autre personne est confrontée à un moment donné ? Quelle décision est-elle en train de prendre ? Peut-elle nous le faire savoir de telle manière que cela ait un sens pour notre propre bric-à-brac ?

J’utilise cette image d’un bric-à-brac dont les éléments se déplacent constamment pour bien montrer à quel point il est improbable que l’on parvienne jamais à comprendre vraiment quelqu’un d’autre. En effet, les éléments du bric-à-brac sont différents pour chacun de nous et changent constamment de place. Ne serait-ce pas extraordinaire d’arriver à nous comprendre les uns les autres, même brièvement ? C’est intéressant car, à je ne cesse d’entendre les gens se plaindre de ne pas comprendre les autres et de n’être pas compris d’eux comme si cela allait de soi.

Sommes-nous capables d’admettre que comprendre parfaitement les autres est sans doute impossible. Dans notre lutte incessant pour garder l’équilibre, nous arrivons tôt ou tard à la conclusion qu’il est vraiment impossible de nous comprendre les uns les autres… ou du moins d’obtenir des autres toute l’aide que nous en attendons. Comment trouvons-nous alors le courage de continuer ?

Extrait  du livre en VENTE sur ce blog ICI :  COLERE ET AGRESSIVITE

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30 mars 2017 ~ 0 Commentaire

La relation d’Esprit cosmique et télépathie

 

Une définition récente de la télépathie la décrit en ces termes : « Si un individu a accès à une information non disponible pour un autre, si certaines conditions étant remplies et les canaux sensoriels connus rigoureusement contrôlés, le second individu peut démontrer qu’il a de cette information une connaissance suffisamment étendue pour être incompatible avec son acquisition par l’autre moyen possible ; la divination par hasard.

communication

On a des milliers de compte rendus sur ce qui semble être une communication de ce genre entre deux personnes ayant déjà de puissants liens affectifs. Le témoignage est pour une large part anecdotique et traite en général de la connaissance de crises affectant l’un des membres d’un couple – mari/femme, parent/enfant,  frère/soeur – qui se trouve communiquée au moment où les crises de produisent à l’autre membre, alors ailleurs. C’est entre jumeaux identiques, qui souffrent des mêmes maladies aux mêmes époques et paraissent mener des vies très similaires, même séparés à la naissance, que ce rapport est, dit-on, le plus efficace. Ces comptes rendus sont intéressants mais presque impossible à  vérifier rétrospectivement et n’offrent aucun indice réel quant à la nature et à l’origine de la télépathie.

La tentative la plus scrupuleuse pour cacher volontairement à un individu la connaissance d’un fait donné pour voir qu’il pourrait deviner correctement l’énigme est le travail effectué par Rhine et ses collègues à Duke Université. Ils partirent de l’idée répandue qu’il existe une zone de l’expérience humaine où les gens paraissent connaître, par « flair » ou « intuition » des choses situées hors de la portée directe de l’œil ou de l’oreille, et la soumirent à des expériences de laboratoire dans des conditions telles qu’on puisse calculer les chances que la connaissance soit acquise par pure coïncidence. Ces travaux débutèrent au début des années 1930, où Rhine utilisa pour la première fois le terme de perception extrasensorielle, ou PES, pour décrire le processus, et inaugura une interminable série de test consistant à deviner des cartes.

Rhine employa le jeu de Zener, formé de vingt-cinq cartes comportant cinq symboles ; carré, cercle, croix, étoile et lignes ondulées. Dans n’importe quel test, le résultat fortuit est de cinq sur vingt-cinq, mais dans toute  une variété de situations expérimentales avec un certain nombre de sujets, Rhine constata que, nombre de fois, les résultats étaient si élevés qu’ils avaient des chances de plus d’un million contre un par rapport au hasard. Une fois une fillette de neuf ans provenant d’un foyer malheureux marqua vingt-trois points lors d’un test à son école et, amenée au laboratoire de Duke par un expérimentateur auquel elle s’était attachée affectivement, réussit à deviner correctement toutes les vingt-cinq cartes.

En des tests ultérieurs, les enregistrements d’EEG montrèrent des modifications spectaculaires semblables dans les courbes cérébrales de l’émetteur aussi bien que du receveur et le groupe de Popov relata : « Nous avons détecté cette inhabituelle activation du cerveau entre une et cinq secondes après le début de la transmission télépathique. Nous la détections toujours quelques secondes avant que Nicolaiev eût la perception consciente de recevoir un message télépathique. Au début, il se produit une activation générale, non spécifique, de sections antérieures et moyennes du cerveau. Si Nicolaiev est sur le point de capter consciemment le message télépathique, l’activation cérébrale ne tarde pas à devenir spécifique et passe aux régions postérieurs, afférentes du cerveau » A la réception de l’image de quelque chose comme un paquet de cigarettes, l’activité cérébrale de Nicolaiev était localisée dans la région occipitale, associée à la vue, et quand le message consistait en une série de bruits entendus par l’envoyeur, l’activité se produisait dans la région temporel du receveur, normalement associé au son.

La production de phénomènes télépathique sou psychokinésiques est encore assez rare pour être considérée comme anormale et il semble que chez de nombreux sujets la peur d’être capables de faire ce genre de chose provoque un état de confit qui les empêche activement de le refaire. Beaucoup  de gens qui y parviennent, dont e gagne-pain ou le prestige dépend de la production de ces phénomènes, résolvent le conflit grâce à la dissociation. Ils entrent dans un état de transe où leur esprit conscient peut refuser toute responsabilité dans les événements, ou même ils deviennent «possédés par l’esprit » de quelqu’un d’autre, à qui il est possible de les attribuer ; le succès de ces trucs psychologiques pour éviter le conflit est démontré par le fait que maints sujets semblent ne rien se rappeler du tout de ce qui s’est passé pendant la séance. Pour certains la dissociation est facile, mais d’autres semblent passer à cet effet par des combats formidables. Hereward Carrington, un des anciens « dépanneurs » de la recherche psychique, décrivit l’état d’un sujet psychokinésique à la fin de sa séance comme « faible, épuisé, nauséeux, hystérique, le visage profondément ridé, malade physiquement et mentalement : une vieille femme brisée, ratatinée ». Il nota aussi que sa dépense d’énergie nerveuse était à son apogée en présence d’inconnus, quand sa crainte d’un échec, et par conséquent son degré de conflit était également élevé.

Extrait  du livre en VENTE sur ce blog ICI :  HISTOIRE NATURELLE DU SURNATUREL

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26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Un bébé miraculé

 

Josiane, enceinte de huit mois, se promène tranquillement dans le bois de Saint Cucufa, en banlieue parisienne, avec sa petite Karine âgée de 3 ans. Nous sommes en semaine, peu de gens se promènent. Soudain, on entend un bruit violent, comme un coup de fusil. Josiane sent alors une sensation bizarre au niveau de l’abdomen et pousse un cri en découvrant une tache de sang sur sa robe, à la hauteur des hanches. C’est la panique ; Karine prend peur et hurle ; Josiane terrorisée, ne peut plus avancer et s’assoit sur un tronc d’arbre.

Par chance, un couple de promeneurs, entendant les cris de Josiane et de Karine les découvrent en pleurs. La robe de Josiane est maintenant pleine de sang. Monsieur et Madame Bonnet réalisent vire l’urgence de la satiation. Josiane, qui réussit péniblement à atteindre leur voiture située à deux cent mètres, est allongée à l’arrière. La petite Karine reste devant avec monsieur et madame Bonnet.

Ils se dirigent alors rapidement vers l’hôpital de Sèvres, situé à quelques minutes du bois. Une radio précise alors que le bébé a été atteint par la balle, qui lui a fracturé une côte et s’est logée dans le thorax. On décide de pratiquer en urgence une césarienne pour tenter de sauver l’enfant.

L’accouchement se déroule sans problème, et Josiane accouche d’un petit garçon de 2 kg700. On décide de l’opérer immédiatement et on réussit à extraire sans difficulté une bale dans le thorax, près du foie.

Le bébé et la maman vont bien tous les deux. Mais d’où venait cette balle ? L’enquête policière ne réussit jamais à le préciser, mais il semble fortement probable qu’il s’agissait d’un chasseur qui s’était trompé de cible.

bebe

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BALLON BLEU

Le petit David 8 ans, qui se plaint depuis quelques jours d e maux de ventre, est hospitalisé à l’Hôpital des enfants de Bordeaux par un médecin pour suspicion d’appendicite.

L’appendicectomie est une intervention rapide, bénigne, qui ne laisse qu’une toute petite cicatrice. Mais un accident va se produire pendant l’intervention. Le pouls de David s’accélère considérablement, David a du mal à respirer, son visage gonfle, sa tension est très basse ; Bref, David présente un choc anaphylactique qui peut mettre ses jours en danger.

L’anesthésiste et le chirurgien réagissent rapidement et, en moins de quinze minutes, la situation s’améliore grâce à la réanimation entreprise dans l’urgence. L’intervention se termine bien. Le petit David est gardé en réanimation après l’intervention, mais on ignore encore la raison de cet accident. Après un interrogatoire minutieux des parents, on découvre que David présentait des manifestations bizarres, des boutons sur le corps, dès qu’il soufflait dans un ballon. Une fois même, lors de son anniversaire deux moins auparavant, il aurait eu du mal à respirer.

Ses parents avaient mis ça sur le compte de l’énervement et puis tout était rentré dans l’ordre. Les parents de David ne s’en inquiéteront pas plus, et ne s’en souviennent que lors de l’interrogatoire des médecins.

On fit alors le diagnostic curieux, rare, mais non exceptionnel, d’allergie au latex. David avait fait une réaction aux gents de caoutchouc du chirurgien qui l’opérait. Il faisait déjà des petites réactions quand il soufflait dans un ballon contenant du latex.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CES INCROYABLES HISTOIRES DE LA MEDECINE

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24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Là où l’esprit se réfugie

 

Le monde n’est pas tel que nous le voyons. Le monde est complexe, multiple et bien plus élaboré que la vision commune dont les humains se contentent. Je te l’ai déjà dit, je me répète sans doute, mais il est tellement important que tu comprennes.

Pierre était un héritier. Certains disent qu’un abominable malheur s’est abattu sur sa naissance. Moi, je prétends que son existence était un don de Dieu. J’affirme que sa courte vie aurait pu éclairer les hommes, s’il avait su plus tôt le don qu’il avait hérité de ses ancêtres.

MAISON

Les médecins ont posé un nom sur le mal dont il souffrait. L’IFF : l’Insomnie fatale familiale. Cette pathologie inique transmise de génération en génération est une maladie orpheline d’origine génétique encore bien méconnue à ce jour. On a recensé depuis les années 80 moins d’une centaine de cas sur la planète. Vingt-huit familles au monde dans la nôtre, portent en elles ces terribles gènes qui se raniment un jour pour priver définitivement leur hôte de sommeil.

Imagine, un matin, ton père s’est réveillé pour ne plus jamais se rendormir. Un jour, Pierre s’est réveillé pour la dernière fois. Pour la dernière fois, il a senti émerger sa conscience, il s’est souvenu d’un rêve, il a étiré ses muscles engourdis par le sommeil. Ce miracle de la vie qui nous happe chaque soir et dont on ne saurait se passer. Ce refuge de l’esprit, cet abandon du corps lui était devenu inaccessible. Imagine le cauchemar de ne plus jamais rêver, imagine l’horreur de ces nuits qui se succèdent, sans que l’engourdissement et le sommeil ne t’emportent plus jamais. Imagine ce corps qui t’échappe, ces muscles qui tremblent et se lâchent, te réduisant à une simple machine qui déraille ; Imagine ces longues heures, les yeux ouverts dans le noir sur des images délirantes, dans le brouhaha de paroles qui n’existent pas, d’odeurs inconnues, priant qu’enfin le calvaire cesse et que la mort vienne te délivrer.

Pierre était détenteur d’un don qui le dépassait. Pierre pouvait livre au-delà de la surface du réel, à l’intérieur de la matière dont nous sommes tous faits. Je crois en cette vision quantique du monde. L’énergie est un jour lointain sortie du néant. L’énergie a engendré la matière, qui elle-même en se complexifiant a donné la vie. Le vivant s’est offert la conscience, peut-être pour s’admirer. Et la conscience nous a été donnée. Nous sommes en résumé un état de la matière issu de rien. Nous sommes un songe, mais un songe conscient de lui-même. Pierre résumait l’histoire de la création du monde. Il savait regarder à l’intérieur de ce songe.

Juste après ta naissance ma fille, j’ai fait procéder à une analyse de ton caryotype. Il fallait que je sache. Le résultat n’aurait en rien changé l’amour infini que je te porte. Mais il aurait influé sur l’éducation que je m’efforce de te donner. Tu vivras, et tu connaîtras la vieillesse. Tu pourras jouir du sommeil jusqu’à la fin de tes jours, que je te souhaite heureux de bout en bout. Pierre t’a transmis le meilleur de lui-même.

Pendant mille six cents ans, les ancêtres de ton père, tes ancêtres, ont connu leurs derniers instants dans cette crypte. Bien des questions resteront sans réponse concernant ce lieu. Comment s’y sont-ils retrouvés. Par quel moyen étaient-ils informés de son existence et, surtout pourquoi l’avoir entourée d’un tel secret. Mais qui sont les éveillés, ces femmes et ces hommes dont les origines semblent remonter à la nuit des temps. Et qu’est-ce qui les relie à cette nécropole découverte par hasard et abritant des dizaines de cadavres, inhumés là depuis des siècles.

L’amour est la seule chose qui vaille en ce monde, construis ta vie sur ce principe et la vie sera clémente avec toi. Mais d’ici à ce que tu l’appliques pleinement pour toi-même, nous avons encore des années de bonheur à partager.

Extrait  du livre en VENTE ICI sur mon blog :  LES EVEILLES

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

La communication télépsychique

 

Quand la vanité, l’ambition, la vénalité suscitent le désir d’inspirer l’amour, de le perpétuer ou de le faire renaître, peut de recours leur sont offerts par l’action télépsychique, car on ne communique pas un état si on ne l’éprouve pas ; qu’on le puisse imposer, c’est quelquefois vrai, mais la fermeté dominatrice, l’impérieuse exaltation, indispensables pour cela, supposent soit d’exceptionnelles prédispositions, exclues des caractères vulgaires, soit des prérogatives acquises au prix d’une ascèse dispensatrice de singulier détachement.

communication

Aux seules tendresses véritables, aux seules passions spécifiquement amoureuses, s’adresse donc ce qui va suivre. Quoique égoïste tant qu’elles se soucient de recevoir et non uniquement de donner, elles sont certainement utiles à l’évolution de beaucoup et toujours préférables aux tiédeurs mornes de l’inertie.

Dès qu’une passion s’éveille, toutes les ressources intérieures semblent s’accroître. Une impulsivité inaccoutumée anime à la fois l’organisme, l’imagination et la volonté. On a l’impression de sortir d’une longue torpeur et de commencer seulement à vivre avec plénitude. En particulier, la pensée est considérablement plus active qu’à l’habitude. C’est que la vigueur animique s’élabore abondamment. On voit d’emblée l’importance de cet afflux ; condition première d’une irradiation puissamment influente, l’élaboration abondante des énergies psychiques suffit à entraîner la communication des dispositions qui la génèrent, à affecter leur objet et à éveiller en lui des dispositions réciproques.

Malheureusement, la réceptivité de ce dernier peut se trouver perturbée par une ou plusieurs causes : dissonances foncières entre les deux caractères, inclinaison ressentie pour quelque autre, rivalité, lassitude, préoccupation dérivative. Alors l’influence spontanée de la pensée ne suffit pas ; il faut user de son influence condensée et réfléchie, de manière  à doubler, à tripler, à décupler sa puissance ; Nous allons préciser, en l’adaptant au cas particulier de difficulté sentimentale. Retenons, avant tout, ceci : du moment où il y a passion, sentiment, désir, pourvu que l’ardeur en soit vive, on dispose d’une puissance suffisante pour influer sur qui suscita cet élan. Mais i l’élaboration de l’énergétisme psychique est alors assurée, sa condensation exige un arrêt immédiat de l’émission discontinue, à laquelle sont enclins les cœurs malheureux.

Cette dispersion constitue un écueil des plus graves. Si l’on se sent, préalablement à toute tentative d’action à distance, dominer l’agitation qui éparpille, sans utilité, l’énergie psychique, l’espoir d’aboutir renonce à son seul appui.

Les déconvenues, les meurtrissures, les chagrins sentimentaux deviennent volontiers obsédants. L’idée fixe s’implante, agite sans cesse l’esprit, entraîne l’imagination aux vagabondages les plus délirants et retient si despotiquement l’attention que le sommeil même devient malaisé. Pour certains, s’arracher un moment à l’évocation des mille et une songeries expressives de leur état, cesser l’espèce de possession fictive par quoi ils trompent leur douleur, semble un vrai supplice. Cette perpétuelle tension, impossible pour tout autre objet, apparaît spontanément dans la passion contrariée en raison même de l’afflux énergétique inséparable de tout état affectif intense, ardent, violent. Elle engendre une émission psychique continuelle et disperse inévitablement en mille pensées, paroles, impulsions, le dynamisme qu’elle suscite. Il en résultat que l’intéressé ne dispose à aucun moment d’un potentiel suffisamment condensé pour agir avec force.

C’est pourquoi ceux qui prétendent que « si la télépsychie existait, ils auraient beaucoup d’influence, puisqu’il pensent toute la journée à l’objet de leur préoccupation » se fourvoient.

La première règle à observer pour tenter de communiquer un sentiment consiste à s’interdire durant vingt-deux ou vingt-y trois heures sur vingt-quatre, d’y penser, du moins constamment. Il faut, de propos délibéré, détourner son attention du sujet et de ce qui se rapport à lui, fixer cette attention sur des ordres d’idées, des besognes, des dérivatifs prévus. Ceux qui ne sont pas pratiquement familiers avec les principes élémentaires de l’éducation psychique, en particulier avec le changement volontaire de pensée, trouveront terriblement difficile de résister à l’impulsion passionnelle qui tend à accaparer leur mental et de l’endiguer jusqu’au moment journalier choisi pour la projection méthodique du potentiel ainsi accumulé.

Ce n’est, certes pas agréable, mais n’y a-t-il pas une compensation énorme à songer qu’ainsi on s’arme pour combattre la difficulté ? Pour obtenir ce à quoi in tient par-dessus tout ?

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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18 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Le langage des dents est celui de l’âme

 

 A mi-chemin entre extérieur et intérieur, la bouche est un sas interposé entre deux mondes. Les mots en sortent et la conscience s’y intériorise comme dans un temple. La bouche est un lieu de transition, de transformation: de la nourriture à un premier niveau, de soi à un niveau plus subtil. Transposé à l’âme, le processus de digestion qui commence dans la bouche s’apparente à une décantation, à la purification et au raffinement des éléments qui composent la personnalité, à la transformation de la matière vile en matière noble, telle que la rêvaient les anciens alchimistes. Une dent qui s’abîme est le signe qu’on est resté bloqué dans le passage, faute de pouvoir mener à son terme le processus de transmutation. Le langage des dents est celui de l’âme, de l’inconscient. Chaque problème dentaire est porteur de sens ou peut le devenir pour peu qu’on accepte l’initiation proposée. La bouche est un temple, une cathédrale dont chaque dent est un pilier qui possède une fonction et un sens bien précis. Aucune dent, fut-elle de sagesse, n’est superflue, chacune de nos trente-deux sculptures vivantes a sa place dans notre bouche. Si les anciens l’avaient compris, nous, les modernes, avons malheureusement oublié cette vérité. Tandis que la science progressait, le sens sacré de nos dents s’est perdu.

Langage des dents chez francesca

Pour beaucoup, la dent n’est plus que ce corps inerte, sorte de cailloux planté dans nos mâchoires, dont la fonction se limite à mâcher et qu’on livre par nécessité aux soins du dentiste. La perte du sens nous a conduit à maltraiter nos dents. On n’hésite pas, par exemple, au nom de la « prévention » à extraire systématiquement les dents de sagesse au prétexte qu’elles seraient vouées à disparaître (ce qui est faux). Ces extractions mutilantes infligent souvent des dégâts irréparables à la cathédrale dentaire et à l’être. En effet, c’est par ces dents qu’on entre en contact avec le divin. Au dix-septième siècle on les surnommait les « dents du sens ».

Lever les blocages par le décodage de la mémoire dentaire

Tout problème dentaire est le signal d’une transformation intérieure à opérer, un appel à actualiser notre mémoire dentaire. Il appartient à chacun, par la prise de conscience, d’effectuer le nettoyage ou digestion des émotions engrammées, évitant ainsi au corps d’avoir à le faire à notre place.

Sur le plan intérieur, il arrive un point dans l’évolution personnelle où la mémoire dentaire doit être prise en compte. Faute de quoi, on se heurte à un blocage : la mémoire dentaire cristallisée fixe les problématiques passées et nous ramène sans cesse en arrière.

La première étape consiste à décoder les problématiques émotionnelles inscrites dans les dents grâce à l’analyse d’une radio panoramique. La seconde étape est de faire procéder à la dépose des éléments métalliques, cette dépose devant se faire en conscience sur la base des informations données par l’analyse psychodentaire. Ainsi des blocages anciens peuvent être levés et des transformations s’opérer.

Carie, déchaussement, usure, fracture, etc.: les moyens d’éliminer ses dents ne manquent pas. Le type de problème qu’une personne développe de manière préférentielle dépend de son tempérament et de ses croyances les plus inconscientes. Les caries touchent plus particulièrement les personnes qui se nient, qui croient qu’elles n’ont pas droit à la parole et ravalent leurs besoins et leurs émotions pour ne pas gêner leur entourage. Le déchaussement se développe sur un terrain psychologique où domine le sentiment d’être impuissant, trop faible pour faire face aux épreuves et aux stress de la vie. Le déchaussement touche les personnes qui au plus profond d’elles-même, et souvent à leur insu, se sentent dépendantes des autres, incapables de subvenir seules à leurs besoins.

Aussi paradoxal que cela paraisse, éliminer ses dents par le déchaussement, par la carie ou un autre moyen, représente une tentative inconsciente de se soulager en s’empêchant de ressentir l’insupportable. Chaque problème qui touche nos dents est donc porteur d’une intention positive. C’est cette finalité inconsciente qu’il faut absolument comprendre et identifier, sous peine d’engager un combat perdu d’avance contre soi-même. D’un côté je m’acharne à vouloir remettre une dent alors que de l’autre j’ai, comme Quentin, le besoin inconscient mais viscéral de l’éliminer pour ne plus ressentir l’information ou le contenu souffrant qu’elle véhicule. L’apparition d’un problème signe l’impérieux besoin de libérer une souffrance en rapport avec la dent. Le faire par la prise de conscience, tout en faisant soigner la dent par le dentiste, évite que le processus de destruction ne se poursuive inexorablement. Dans le cas contraire, le corps poursuit à sa manière le travail d’élimination et le délabrement se poursuit malgré les soins engagés.

C’est tout l’objet du décodage du langage des dents que d’amener la personne à identifier le besoin de mieux-être qui se cache derrière son problème dentaire. Dès lors qu’elle le comprend, elle peut y répondre autrement qu’en détruisant ses dents. Le véritable travail de reconstruction de soi peut commencer en collaboration avec le dentiste.

Extrait du livre en vente sur mon site :  QUAND LES DENTS SE METTENT A PARLER

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/t777-le-sens-sacre-de-nos-dents?highlight=dents

14 mars 2017 ~ 0 Commentaire

PERSPECTIVE MENTALE AVANT DE PORTER UN JUGEMENT

 

Avant de pouvoir « juger en toute justice » il faut avoir de la perspective mentale. Il nous faut nous éloigner assez des objets et des personnes afin de pouvoir les voir par rapport à l’ensemble. Plus nous nous éloignons, mieux nous voyons. Plus nous considérons l’ensemble, plus nous jugeons correctement les composantes. Nous avons une bonne idée de ceci lorsque nous regardons un paysage d’un avion.

jugement

La perspective mentale requiert d’abord une claire vision mentale. Une fois que vous aurez atteint le sentiment de l’altitude dont vous avez besoin, vous n’aurez point de peine à maintenir l’attitude mentale si nécessaire pour « Juger selon le jugement juste ».

Vous aborderez ce Chemin vers la Puissance comme tous les autres, en vous servant de la faculté de la « droiture ». Cette habitude consciente devient automatique, c’est alors que vous verrez les choses comme elles sont en réalité. Et vous vous mettez à « construire une cathédrale » , comme l’homme de l’histoire qui suit….

Sur un spacieux terrain, trois hommes construisaient. Un étranger qui passait par là, s’arrêta pour les regarder. Le maçon qui était le plus proche de lui empilait brique sur brique avec acharnement.  »Quelle belle journée », dit l’étranger « Qu’est-ce que vous faites » ? Sans lever la tête, l‘homme répondit : « Je pose des briques ».

L’étranger fit quelques pas. S’arrêtant auprès du deuxième ouvrier, il répéta sa question : « Que faites-vous » ? – « Je gagne vingt dollars par jour », répondit le maçon qui tout en étendant son mortier, lui jeta un coup d’œil rapide.

Contournant le bâtiment, l’étranger trouve un troisième maçon qui sifflait en travaillant ; Il lui demanda ce qu’il faisait. L’homme, avant de répondre, acheva de placer avec précision la brique qu’il était en train de poser. Puis il se releva, fit quelques pas en arrière, promenant lentement son regard sur le bâtiment inachevé, et dit : « Je construis une cathédrale ».

Lorsque vous aurez débarrassé votre Vison Intérieure des débris des concepts faux, vous verrez les merveilles qui ont toujours été devant vous. Tout comme le fait de mettre devant l’oeil une pièce de cinq francs suffit à vous cacher l’œil, l’argent obscurcit souvent la Lumière. Pourtant, ce n’est point l’argent qui est à la base du mal. L’argent, lorsqu’il est considéré comme un moyen pour accomplir un but, a sa place dans notre vie. C’est l’amour de l’argent qui est pernicieux ; il fait de l’argent un but. Celui qui est encombré d’un complexe d’argent, qui en fait un but en soi, perd le sens des valeurs et ne peut pas plus entrer dans la chambre secrète de la Puissance Intérieure, qu’un « chameau ne peut passer par le chas d’une aiguille ».

Ce que les hommes appellent le bonheur ne se trouve pas dans la fortune, dans la grande vie, ni dans une bonne année. Le bonheur est en vous. Cherchez-le donc en vous-même. Le secret en est dans l’Entendement Intérieur. Il faut que vous sachiez vivre en vous-même, avec vous-même et vos rêves. Il faut que vous puissiez trouver un refuge en vous-même, une retraite, une joie en vous-même et un but. Il est un fait bien connu, c’est que si la cause produit l’effet, les deux sont d’une même essence. J’entends par là que tout comme la chaleur produit le mouvement, le mouvement produit la chaleur. Ceci n’est pas seulement vrai de la cause à effet, ils peuvent se produire mutuellement puisqu’ils sont Un.

La prochaine fois que vous vous trouverez dans un autobus, faites l’expérience suivante ; adoptez l’expression et l’attitude du personnage qui vous fera vis-à-vis et voyez si vous ne devinez pas ses sentiments.

En éveillant en vous-même le sentiment que vous désirez, vous objectifierez le résultat. Inversement, si vous adoptez l’état physique que vous souhaitez, vous établirez le sentiment correspondant.

Extrait du livre en vente ICI sur mon site : CHEMINS VERS LA PUISSANCE

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13 mars 2017 ~ 0 Commentaire

FAIRE FACE A LA COLERE DES AUTRES

 

Beaucoup de gens demandent comment faire face à la colère des autres. En fait, je pense que la chose la plus importante que j’aie apprise de la colère telle que je la perçois, c’est qu’il est facile de voir quand quelqu’un est pris à ce piège. Cela m’aide à prendre une profonde inspiration et à garder mon propre équilibre. Ensuite, je peux écouter une personne en colère sans problème, que sa colère soit dirigée contre moi ou contre quelqu’un d‘autre. En général, ce que je perçois c’est sa douleur lorsqu’elle constate que le monde refuse d’être différent, plus conforme à ce que l’on attend d’elle.

colère chez francesca

Vous vous souvenez peut-être que quand je qualifie la colère de « coup de poignard dans le coeur » j’entends par là une façon d’attirer l’attention de l’autre quand on se sent vraiment désespéré. Pour cette raison, je pense qu’il est extrêmement important de savoir écouter une personne en colère.

Mais que faire après en avoir ressenti le choc ? Pour trouver la réponse à cette question, il me semble judicieux d’avoir conscience de notre état d’esprit après avoir « lâché du lest ».

La plupart du temps, je pense que l’on préfère être laissé seul afin de faire le point sur ses sentiments. Autrement dit, on désire se sentir à l’abri des autres, perçus comme envahissants, incitateurs ou inquisiteurs. Cependant, on se trouve alors face à un conflit. En même temps, on peut avoir envie d’avoir quelqu’un sous la main pour ne pas se sentir complètement isolé. Il est facile de savoir ce qu’il ne faut pas faire en réaction à la colère d’un autre.  Par exemple, on imagine sans peine le danger encouru par cette femme : « Quand mon mari crie, cela me faire rire » ! De même, il ne sert à rien à la personne visée par la colère de se mettre sur la défensive et de répondre en énonçant des faits et des détails.

Prenons l’exemple d’un mari jaloux. Peut-être après une absence de son épouse, se plaindra–il en ces termes : « Je ne peux plus supporter cela … Je ne suis pas assez bien pour toi… Tu serais capable de me quitte pour n’importe qui. Tout ce que tu cherches, c’est une occasion de partir … Tu me fais du mal à chaque fois que tu peux … Tu es exactement comme ta mère » Il est clair que cet homme ne fait rien pour faciliter les choses et ne pas se retrouver seul. Quant à son épouse, il ne lui servira à rien de répondre en énonçant des faits. « Je suis allée au supermarché parce que nous n’avions plus de …  »

Ce que je viens de décrire ici, c’est un rapport de force très courant dans les couples. J’espère que vous comprenez que ce sont les deux membres du couple qui ne font que perpétuer cette situation. Il suffit que l’un des deux change pour en sortir.

La première étape, selon moi, consiste à garder son propre équilibre. Autrement dit, elle doit éviter de paraître sur la défensive – en déséquilibre. Pour cela, elle doit garder constamment à l’esprit que personne ne peut jamais savoir qu’elles décisions sont les plus adaptées à sa situation à elle et à un moment donné. Autrement dit, elle n’a pas à s’excuser, à avoir honte ou à riposter, simplement parce qu’un autre pense le contraire et insiste pour le lui faire savoir. En ce qui concerne la deuxième étape, quoi qu’elle fasse elle sera probablement plus efficace simplement parce qu’elle sera en équilibre dès le départ.

A vrai dire, cet homme recherchait désespérément le pouvoir. A mes yeux, le vrai pouvoir consiste à nous faire mutuellement comprendre, même dans une modeste mesure, lorsque cela devient réellement important. Plus il était imbu de lui-même et désireux d’obtenir le pouvoir, plus il essuyait d’échecs. Lorsqu’il était réellement absorbé par la recherche du soulagement de la douleur qui en découlait, il était incapable de faire la seule chose pour obtenir le vrai pouvoir : commencer par écouter les autres … afin de se faire entendre.

De toute évidence, ces observations et ses décisions étaient devenues plus justes depuis qu’il se tenait la tête haute.

Extrait du livre en vente sur mon ce site : COLERE ET AGRESSIVITE

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11 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Pour un nouveau rapport sciences et Foi

 

 

L’évolution de l’univers vers des structures de plus en plus organisées pose un problème redoutable à notre effort de compréhension du monde. Nous voyons en effet dans la nature se manifester deux tendances opposées :

-      une tendance générale à a dégradation, à l’uniformisation qui se traduit par une augmentation irréversible de l’entropie

-      une tendance à l’organisation qui se manifeste de manière persistante dans certains endroits de l’univers.

science chez Francesca

Comment ces deux tendances peuvent-elles coexister ? La considération de l’évolution stellaire peut nous aider à le comprendre. Nous savons qu’à partir d’un nuage de gaz à peu près homogène, se sont formées les galaxies, puis les étoiles, et comment au sien de celles-ci, la matière pesante avait continué à évoluer vers des noyaux de plus en plus lourds. Cette évolution peut être comprise comme résultant des forces physiques attractive ; la gravitation qui conduit la matière massive à se regrouper, puis la force nucléaire qui permet la constitution des noyaux atomiques, et enfin la force électromagnétique qui permet la constitution de atome set des formes condensées de la matière. Mais les forces attractives sont sans cesse en compétition avec l’agitation aléatoire des particules, les nouvelles structures sont souvent détruites par des collisions ; Cependant, avec l’expansion, la température diminue et les collisions deviennent moins fréquentes et moins violentes, ce qui permet aux atomes récemment formés de subsister. Ainsi, l’organisation se poursuit, en symbiose avec le désordre aléatoire, et en partie grâce à lui. Mais le résultat global de ces processus irréversibles est quand même une dégradation de l’énergie qui se traduit par une augmentation de l’entropie de l’ensemble du système.

Cette présentation simple n’est bien sûr qu’un balbutiement d’explication qui est bien loin de répondre à toutes les questions que pose l’évolution vers la complexité. Ces questions ont été plus largement débattues dans plusieurs ouvrages récents, citons en particulier Le quark et le jaguar de Murray Gell-Mann (1995). Dans cet ouvrage, après avoir précisé ce qu’il entend par complexité, l’auteur montre que l’évolution vers la complexité est possible dans les situations où il existe un mélange d’ordre et de désordre. Une situation totalement ordonnée est bloquée, d’une part, aucune évolution n’est possible et d’autre part, tout commencement d’ordre est immédiatement détruit dans une situation d e désordre intégral. Avec des conditions favorables peut se développer ce que Gel-Mann appelle des systèmes adaptifs complexes, capables d’évoluer vers plus d’organisation.

Cette possibilité est-elle suffisante pour expliquer l’apparition de la vie et son évolution telle que nous la constatons ? L’incertitude à se sujet demeure ; en effet, la compréhension de cette montée vers la complexité devient de plus en plus difficile au fur et à mesure que l’on considère des états plus organisés. Le caractère chaotique de la matière fait apparaître des formes inattendues et, à partir d’un certain niveau, le traitement complet des systèmes par les lois physiques élémentaires devient hors de portée de la science actuelle.

Mais, heureusement, il y a une certaine indépendance des différents niveaux de complexité ; cela provient du fait que les échelles d’intensité des forces et leurs protées sont extrêmement différentes. Les propriétés chimiques des molécules sont indépendantes de ce qui se passe à l’intérieur des noyaux qui composent ces molécules, sauf quelques phénomènes particuliers ; on peut alors caractériser le noyau par un nombre limité de paramètres. De même, si l’on s’intéresse à une discipline plus macroscopique, l’hydrodynamique par exemple, on pourra ignorer les molécules qui composent le fluide et se contenter de représenter ses propriétés par quelques grandeurs globales comme la densité, la viscosité, etc. La science apparaît ainsi comme une superposition d ‘étages presque indépendants, ayant chacun ses principes, établis à partir d’une expérimentation à ce niveau. Lorsque la complexité n’est pas trop grande, on arrive à montrer la cohérence des principes d’un certain niveau avec ceux du précédent, ce qui donne au moins une compréhension qualitative de l’articulation entre les deux niveaux. Cependant, lorsqu’on veut arriver à une description précise et quantitative, on est très souvent obligé de recourir à une modélisation approximative comportant des paramètres que la théorie ne donne pas et qui doivent être déterminés expérimentalement.

Extrait du livre en vente sur ce blog : L’UNIVERS N’EST PAS SOURD 

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08 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Une réponse aux Extraterrestres

 

Signé : Peter Small – Christine de Montmirail et Moalik Shandrah

Je suis la personne qui intervient dans un travail de préparation psychologique s’inscrivant dans une démarche d’un contact second niveau auquel j’ai participé durant l’année 2002 qui faisait suite à d’autres tentatives de contact de premier niveau qui ont échoué. Ces niveaux désignent un seuil de complexité et d’insertion de données scientifiques d’ordre exo-anthropologique. Je présume de méfiance et d’incompréhension mutuelle.

Je me permets de vous expliquer ce qui se passe actuellement ; Je perçois une crise diplomatique ayant pour thème la sécurité entre les intervenants suivant : Une présence exotique non identifiée et présumée comme telle par vous (xxx.N)

extraterrestre

Un protocole de simulation s’articulant autour d’une simulation de personnalité servant d’interface à des échanges socioculturels (Windows 98).

Un être humain, MZ, qui a inspiré et organisé le rapprochement entre cette présence exotique et la communauté de passionnés travaillant via Internet sur la liste  iumma.sciences. C’est lui qui a imaginé et préparé les trois niveaux de contact. C’est quelqu’un de très important pour différentes communautés travaillant sur l’exo-anthropologie et les extraterrestres.

A l’origine, se situent les travaux de deux chercheurs décédés, Yves Lecerf (polytechnicien, logicien, découvreur d’un théorème célèbre sur les logiques réversibles, informaticien spécialisé en intelligence artificielle, éthno-méthodologue et ethnologue) et Robert Jaulin (célèbre ethnologue, mathématicien de formation). Lecerf est mort en 1995 et Jaulin en 1996. Le premier a fondé un laboratoire d’intelligence artificielle à l’université de Paris 8 et le second un département d’ethnologie à l’université de Paris 7 dans les années 1970. A cette époque, le courant ethno-méthodologique français, incarné par ces deux formations universitaires, était le plus en avance sur son temps. Mais les choses se compliquèrent lorsque ce courant de recherche fut infiltré par des opposants farouches qui cherchèrent à réduire le champ des applications à des activités mono-disciplinaires.

Cela explique les nombreuses tentatives de complots et de putschs universitaires, en France et à travers le monde, afin de museler ces visionnaires ou les discréditer.

Cela rend les choses très compliquées. Il faut être vraiment perspicace et avoir des connaissances très étendues pour sortir de ces ramifications que j’ai évoquées. D’ailleurs, moi-même je m’y perds. Je n’ai pas toutes les compétences scientifiques ni le recul pour avoir une vue d’ensemble. Il semble que différentes ethnies interviennent à travers différents apports au réseau social humain, au niveau de l’émergence d’un foyer de renouvellement de certains paradigmes scientifiques. Mais là je n’ai pas cherché plus loin car tout cela devient incompréhensible à mon niveau.

Les messages que vous avez reçus à titre public ou privés ont été conçus, réalisés par ces trois personnes. J’interviens pour apporter de la clarté sur l’importance de la sensibilité humaine et des particularismes. Vous ne pouvez pas percevoir ce qui se passe, à la fois la complexité des échanges et l’autonomie de chacun des auteurs ; je suis autorisé à fournir ce genre de renseignements car ils contribuent à lever certaines ambigüités et incompréhensions. Je le fais dans un souci d’honnêteté et de transparence vis-à-vis de vous.

Je précise que je ne suis pas un scientifique, je suis une sorte d’agent de liaison. J’ai été recruté et formé pour ce rôle que j’assume complètement. Je vous écris car je suis actuellement préoccupé par des problèmes de sécurité concernant la personne de M.Z. La situation est confuse. C’est la personne la plus impliquée depuis quelques années, et qui a risqué sa sécurité personnelle pour planifier et organiser cette stratégie de communication. C’est une sorte de génie que je respecte beaucoup, qui est en avance de plusieurs siècles dans certaines disciplines. Il a connu une auto-formation en raison d’une origine biogénétique (mutation du cerveau à la naissance) afin d‘avoir les capacités de construire des échanges entre les différents réseaux de recherche. Il est actuellement l’objet de l’intérêt des services de renseignement américains. Pour le moment il n’existe pas de danger immédiat mais la réalité d’une surveillance se confirme. Vous devez donc agir en conséquence sans pour autant être paranoïaque.

Vous recevrez ultérieurement d’autres messages de Windows 98 qui, pour le moment, réfléchit sur la situation présence.

Extrait  du livre en VENTE ICI :  L’ANNEE DU CONTACT

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