BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

12 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

Il ne suffit pas d’écouter qu’avec les oreilles

 

 J’avais l’habitude de prendre les gens au pied de la lettre, mais j’ai appris que les paroles ne représentent qu’une infime partie des communications. Pour percevoir l’exactitude de ce que quelqu’un dit, il est important de capter l’énergie entre les mots, ainsi que d’observer le langage corporel. Même lorsqu’une personne vous regarde droit dans les yeux et semble sûre d’elle en s ‘adressant à vous, si  vous n’êtes pas convaincu qu’elle dit vrai, alors il y a de fortes chances qu’elle ne soit pas en train de vous dire la vérité.

nature (2)

 Parfois, les gens donnent le signal clair qui dit « Ne me faites pas confiance » (regard fuyant ou expression hésitante) mais nous souhaitons tellement le contraire, que la vérité nous échappe. Par exemple, j’aimais tellement l’idée de pouvoir travailler dans un studio de danse de type Arthur Murray et je voulais tellement croire que mon ami m’était fidèle, que je n’ai pas entendu la vérité, ni dans un cas ni dans l’autre.

 Examinez toutes les facettes de votre vie : vos relations, votre carrière, votre créativité, votre sexualité et votre spiritualité. Posez-vous la question : écoutez-vous vraiment avec le cœur, dans chaque aspect ? Au fond de vous-même une petite voix intérieure connaît la vérité ; faites confiance à votre intuition et laissez-la vous guider. Vous avez le pouvoir de savoir si on vous ment ou pas. Il se peut également que vous vous mentiez à vous-même.

 Si vous n’arrivez pas à entendre votre intuition au quotidien, dans certaines situations ou face à des gens vous obligeant à ignorer ce que votre cœur cherche à vous dire, certaines techniques peuvent vous aider à découvrir la vérité.

 D’abord, trouvez un endroit calme où vous pourrez vous détendre et entrer en méditation. Ensuite, visualisez-vous dans la nature, dans un lieu merveilleux où vous vous sentez à l’aise et en sécurité. Demandez-vous alors quelle est la vérité au sujet d’une situation ou d ‘une personne en particulier, puis écoutez la réponse. Vous pouvez aussi imaginer que vous vous adressez à un sage et lui demandez de vous révéler la réponse à vos questions. Souvent, l’une de ces méthodes suffit à stimuler votre intuition.

 Une autre technique utile consiste à imaginer un jeu de trois lumières : rouge, verte et jaune. Pour chaque question posée, essayez de remarquer laquelle s’allume dans votre esprit. La rouge signale que la réponse est non, tandis que la verte dit oui. La jaune signifie que l’information est insuffisante pour trancher, auquel cas, il est préférable de vous renseigner davantage et de rester prudent jusqu’à ce que vous ayez mieux compris la vérité.

 Ces méthodes peuvent être très utiles pour connaître la vérité au sujet de certaines situations ou de certaines personnes et vous faire découvrir, en vous, l’aptitude magique qui consiste à vous servir de votre cœur et de votre intuition pour vous orienter dans la bonne direction.

Passage du livre : L’AME SE NOURRIT DE VERITE

09 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

Les messages conférences de ANAHMAHR

 Nous vous attendions en cette 1ère conférence. Les Lémuriens sont très patients parce qu’ils sont hors temps ; c’est une atmosphère de patience extrêmement agréable. Lorsque vous méditez, vous êtes hors temps, n’est-ce pas ? Voilà notre temps à nous, ce hors temps est ce que nous vivons en permanence ; nous vivons dans des couleurs et dans des forces merveilleuses. Mais nous vivons aussi avec ce que vous êtes intérieurement. Il n’y a que vous qui vous êtes éloignés de vous-mêmes. Vous avez mis une séparation qui, en vérité au niveau de l’âme, n’existe pas.

messages anhamahr

 Nous savons que le moment est venu pour chacun d’entre vous de prendre conscience et d’avoir le courage de vivre de manière différente, d’oser agir, d’oser faire, d’oser devenir. Nous vous aidons à cela. Notre intelligence, notre présence, notre énergie est là, avec vous. Vous allez en prendre conscience de plus en plus, parce que nous offrons cela à vos vies. Et comme vous êtes sur un chemin  spirituel – et peu importe lequel –vous travaillez sur vous-mêmes et vous apprenez à devenir plus réceptifs. Vous percevez en vous des choses, des présences encore invisibles peut-être … et cela est bien. Vous devez vous y exercer car cela signifie que vous tenez de moins en moins compte de l’illusion pour vous concentrer sur l’essentiel, l’essence du ciel, l’être intérieur, votre âme – ce que vous êtes en vérité.

 Alors bien sûr, nous reconnaissons que tout ce qui se passe autour de vous est souvent désolant. Mais – et c’est très difficile à expliquer – vous comprendrez bientôt qu’il s’agit là d’actes ayant engendré une compensation karmique que des êtres ont accepté. C’est un peu comme s’ils se sacrifiaient par amour. Comme vous le savez, vous avez choisi vos conditions de vie avant même de vous incarner. Vous avez aussi choisi d’être conscients de l’époque et vous avez voulu y participer pleinement  et c‘est maintenant. Vous avez également choisi de nous rencontrer et c’est maintenant. Et enfin, vous avez choisi d’être utiles à l’humanité. Alors c’est maintenant.

 Mes amis, aujourd’hui est un jour très important ; chaque fois que vous êtes réunis, c’est un moment important car tout un travail s’accomplit, même si vous ne le savez pas. Nous profitons toujours d’un rassemblement pour agir, et là, c’est un rassemblement conscient.

 Vous devez créer des réseaux, travaillez en petits groupes. Travaillez afin que les réseaux entrent en résonance les uns avec les autres et qu’une trame invisible et agissante se tisse. Vous verrez que le fruit des réflexions des uns et des autres va aider votre cerveau à s’éclairer de manière différente. Et l’intelligence de votre âme, très active, va aussi réorganiser votre cerveau, si je puis dire, et vous allez vous apercevoir de grands changements. Dans quelque temps, tout votre être sera capable de contempler le monde invisible, de le contempler – parce que des couleurs, parce que des sensations – mais aussi de nous voir, de communiquer avec nous.

 Je sais que beaucoup essaient de communiquer avec nous et pensent qu’ils parlent dans le vide. Oh mes amis, ne croyez jamais cela. Vous ne parlez pas dans le vide puisque tout est plein de l’énergie spirituelle de Dieu. Et nous, nous savons ce qu’il y a en vous, nous vus connaissons et vous entendons. Nous répondons d’une manière ou d’une autre, surtout si cela est juste et bien.

 Alors nous commençons une osmose. Notre intervention se fait aussi beaucoup par la synchronicité ; ce phénomène est tellement stupéfiant et un tel émerveillement à chaque fois. Tout est ainsi mais vous ne nous émerveillez plus de rien. Vous subissez la vie alors qu’elle vous a été confiée pour que vous en fassiez quelque chose de merveilleux. Vous préférez être malades, vous préférez subir. Le temps du martyr est fini, vous ne pouvez plus être des victimes ; c’est fini. Vous ne pouvez pas vous complaire dans cela. C’est indique de l’être que vous êtes.

 Je viens de vous dire qu’aujourd’hui est un jour merveilleux. Je suis venu accompagné de mon frère Sananda à qui je vais maintenant laisser la parole. Je vais rejoindre Adama et mes frères lémuriens pour vous bénir, pour travailler sur vos énergies, pour vous offrir notre amour et être dans votre présence.

lémurie

2ème Conférence : Pour beaucoup d’entre vous, cette vie actuelle correspond à une fin de cycle. Vous pouvez ressentir des moments perturbateurs, déstabilisants, simplement parce que toutes vos énergies que vous devez considérer comme des acquis, en tout cas des intelligences, procèdent actuellement à une alchimie. Vous changez donc de niveau. Tout ce que vous avez appris dans d’autres incarnations est en train de se compléter, de se vérifier et de se placer en vous –comme les pièces d’un puzzle qui se rassemblent. Si vous n’en prenez qu’une seule, vous ne savez pas où elle va. Mais si vous prenez toutes les pièces, une image finit toujours par surgir. C’est ainsi que vous retrouvez votre identité spirituelle, la conscience qui lui est associée et surtout le pouvoir qui va avec – le pouvoir d’amour, de créer, le pouvoir de changer le monde définitivement. C’est cela que nous vous conseillons de travailler.

 Vous devez vouloir devenir. De toute façon, mes amis, vous ne pouvez pas faire autrement que de devenir. Vous pouvez prendre du temps, certes, mais comme tout se précipite et que vous faites partie d’un tout, vous allez être entraînés. Si vous me permettez ce conseil, ne réagissez pas aux peurs. Peut-être que vous pouvez encore les ressentir, mais elles vont diminuer puis disparaître. A peur prend place et force lorsque vous réagissez par rapport à elle. Alors, apprenez à ne pas lui céder ! Une arme est inoffensive si elle a été déchargée. Alors, déchargez-vous de vos troubles, ne vous armez pas de vos haines ou de vos impatiences. Apprenez à vous décharger de ce qui vous gêne. Autant de munitions dans un fusil est très dangereux. Ayez la patience de faire cela.

 Tout ce que vous vivez dans votre quotidien est un total enseignement. Et le problème que vous rencontrez ce sont vos habitudes. Vous ne vous en apercevez pas mais les habitudes aliènent votre mental et vous empêchent de penser autrement. Vous vivez par habitude. Vous avez organisé votre vie sur un temps linéaire et cela vous éloigne de vous-mêmes car ce que vous êtes intérieurement est hors temps. Entraînez-vous régulièrement à revenir en conscience en vous-mêmes ; ce n’est pas une question de temps. Parmi vous, beaucoup disent : Je verrai le week-end prochain ! Vous dites cela à propos d’un atelier ou pour changer. A ce moment-là, vous incarnez le temps ; mais tout est possible par l’intelligence. Celle-ci vous permet de comprendre qu’il faut réfléchir. La réflexion est une source intelligente, elle vous aide à progresser. Elle peut aussi générer un malaise en vous et, dans ce cas, vous l’analysez. Mais la réflexion peut vous aider à vous libérer.

 Considérez la spiritualité comme une forme de philosophie, un principe de vie, mais pas un principe de vie linéaire. Il faut bien sûr que vous répondiez aux besoins de la société. Mais dans ce que vous êtes, qu’est-ce qui vous empêche de vivre de manière différente ? Seule l’habitude vous limite, vous place dans des difficultés. Elle vous empêche de savoir faire autrement et vous oblige à toujours revenir aux choses du passé. C’est tellement rassurant, n’est-ce pas ! Mais ce qui est rassurant ne fait pas avancer dans ces conditions-là.

 Désormais, c’est vraiment l’inconnu qui vous appelle, ce UN CONNU de votre être spirituel. Alors n’ayez pas peur de vivre cela.

Extrait du livre « LES JARDINS D’ANAHMAHR

LIVRE MIS EN VENTE ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/18/les-jardins-danahmahr/

07 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

Portons un regard différent sur la vie

 

Les temps sont venus pour nous d’accomplir la pensée d’un sage amérindien ; « Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine ». Voilà qui peut nous aider à réfléchir différemment à notre condition et à quitter les croyances millénaires qui renforcent, générations après générations, l’illusion. Notre besoin de nous libérer n’a jamais été aussi tenace et le message lémurien nous encourage à franchi le pas, à devenir responsables de nos vies.

les jardins

 Aurélia Louise Jones insiste sur le fait que nous devons rêver une vie nouvelle. Que serait cette nouvelle vie ? Peut-être voir au-delà de l’aspect  humain, au-delà de l’illusion. Etre capable de sentir la vie des autres, les aider à réaliser leurs rêves parce qu’au fond, ils sont un peu les nôtres. Nous entretenons tous l’idée de retrouver le paradis perdu, d’être heureux et de vivre en bonne intelligence, d’être dans la lumière et la sagesse de nos frères lémuriens. Et si cela était possible maintenant ? Partout sur la planète, des vortex d’énergie s’ouvrent ou son réactivés. Des descentes de lumière venant des mondes subtils nous inondent. Les scientifiques reconnaissent que de profondes transformations magnétiques affectent la Terre. Une abondante littérature mystique – channeling, romans, enseignements etc… voit le jour.

La naissance d’enfants appelés psychiques ou indigos et enfin des manifestations spirituelles de plus en plus nombreuses sont autant de signes que notre intelligence se prépare à vivre un saut quantique. C’est le moment de vivre ce que nous sommes, parce que notre vie est une histoire d’amour. Seul l’amour nous équilibre et nous protège de tout. A chaque phase d’accélération dans l’évolution – c’est ce que nous vivons – nous sommes aidés et accompagnés par les êtres d’autres dimensions. La résurgence Lémurienne, la résurgence de la conscience christique en est la preuve et ce n’es t pas la seule.

 Préparons-nous à porter un regard différent sur la vie. Celle-ci est le vaste laboratoire dans lequel nous avons choisi d’expérimenter l’amour inconditionnel. Nous ne somme spas ici-bas en train de vivre un purgatoire, mais en train d’essayez d’évoluer en même temps que notre planète. Nous devons devenir conscients que nous sommes des êtres de pouvoir, de pouvoir spirituel, et que nous pouvons tout changer. Bien sûr que tout est fait pour entretenir la peur, au point que nous résistons de toutes nos forces au changement que nous savons pourtant irrémédiable ; mais à quoi sert notre cerveau alors ? Si nous avons un intellect, c’est pour nous permettre de réfléchir à ce que nous ressentons dans le cœur, pas pour nous abîmer devant la télévision ! Ecoutons notre cœur si nous voulons vibrer d’amour. L’amour nous conduit à vivre en conscience la cinquième dimension  en toute sécurité.

 Depuis que j’ai conscience de la résurgence lémurienne, je vis un bien étrange sentiment ; celui d’une nostalgie bienfaisante. Ce que je ressens au contact d’Anahmahr et de l’enseignement que je reçois par Channeling, me rappelle tout ce que j’ai pu découvrir de l’amour christique à travers la vie de Jésus grâce aux Annales akashiques. Là est le lien avec la résurgence lémurienne. La conscience christique s’offre de nouveau à chacun de nous comme une opportunité exceptionnelle. Les messages que vous trouverez dans l’ouvrage « Les jardins d’Anahmahr » amorcent un processus de retour à la source, à l’essentiel de nos vies. Je vous en souhaite une lecture agréable, studieuse, joyeuse… une lecture utile en tout cas. Il faut savoir saisir toutes les occasions de nous rapprocher de nous-mêmes.

 Les Jardins d’Anahmahr est une pierre à l’édifice de la nouvelle conscience à laquelle nous appartenons et que nous devons assumer désormais dans nos pensées, nos paroles et nos actes.

Extrait du livre LES JARDINS D’ANAHMAHR

LIVRE MIS EN VENTE ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/18/les-jardins-danahmahr/

07 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

La divination qui perdure

 

La divination est l’art de la prédiction du sort. On peut affirmer que face à elle, l’humanité, du péplum à la minijupe, n’a au fond jamais changé. C’est toujours la même insécurité, le même besoin et tout à la fois la même crainte de savoir, la même angoisse en ce qui concerne l’avenir. Et si la Pythie d’aujourd’hui reçoit sur rendez-vous (et à quel prix), si la Sibylle de Cumes  a troqué son antre obscure contre un grand appartement dans un quartier résidentiel, il ne s’agit là que de modifications de coutumes. Reste qu’il faut distinguer ceux qui possèdent le don de la prévision, ceux qui le simulent, ceux qui le demandent et ceux qui paient pour l’obtenir.

divination chez francesca

Apparemment, en cette époque qui a assisté à la désaffection du sacré, le respect d’autrefois s’est changé en curiosité. Aujourd’hui on se fait prédire l’avenir en affichant sa désinvolture ; Mais tout comme le grec de Delphes et le romain de Cumes, on a peur et on espère, on croit et on attend.

Tous les spécialistes ont attribué une grande importance au problème moral de la divination et se sont affrontés et contredits à ce sujet. Et pourtant, malgré les interdictions, les anathèmes, les peines de mort et les menaces d’un châtiment divin et éternel, tous les hommes, qu’ils soient croyants ou athées, cultivés ou analphabètes, ont continué tout au long des siècles à pratiquer la divination en utilisant tous les moyens qu’ils avaient à leur disposition. Une divination institutionnalisée, sacerdotale, qui a vu tour  à tour des manifestations du sacré dans le bruissement des feuilles, dans la douleur des vierges possédées, dans les entrailles des victimes destinées au sacrifice et dans le vol des oiseaux, dans la foudre et dans la voix du Sphinx, a fait place ou a été mêlée à une divination magique, populaire, si proche de la superstition qu’elle se confond avec elle.

C’est une divination officieuse, toujours vivante parce que cachée, pratiquée en privé, qui a pu par conséquent échapper à l’oeil perfide de l’inquisiteur. Cette divination est fondée sur les choses simples de la vie quotidienne : l’huile et le sel, le pain, le plomb, la farine et la cire, l’aiguille, l’oignon, l’araignée, le coq. Ce sont là des composants simples, presque élémentaires, que l’on trouve dans la cuisine de la femme du peuple, du paysan ou du bûcheron. Il existe des systèmes plus complexes, structurés, reposant sur l’archétype et le symbolisme élaboré des nombres et sur les étoiles dans le « refuge », de l’occultiste, du fervent de l’invisible ; ainsi ont prospéré la cartomancie, la lecture de la main, la géomancie, l’astrologie, qui sont toutes des techniques qui proviennent du passé, construites sur des analogies et des philosophies inconnues de la plupart des gens. Prédire l’avenir est un don, un rêve, une obsession commune à tous les lieux et à toutes les époques. C’est une possibilité offerte à l’homme mais qui porte le doute en elle : « Pourquoi scruter l’avenir » ?

De la divination naît l’herbe précieuse de l’espoir que peu d’entre nous cultivent désormais. Un espoir qu’accompagne une attitude mesurée, plus adaptée à chaque situation, et capable de rendre l’homme plus sûr de lui et plus heureux. Seuls ceux qui n’ont pas confiance en leurs propres ressources, en autrui et en la bienveillance de la loi cosmique, qui tend toujours à l’équilibre, souffrent d’une peur aveugle face au destin.

extrait du livre en vente : le GRAND LIVRE DE LA CARTOMANCIE

27 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Les humains se réjouissent de la naissance d’un enfant

 

Après une cérémonie d’adieu toute spéciale, l’âme qui partait entrait dans une fontaine de transition où la Flamme violette de transmutation resplendissait de mille feux (cette flamme n’est pas chaude, mais fraiche et apaisante), et elle était immédiatement transportée jusqu’à l’environnement dimensionnel supérieur approprié.

Les personnes qui restaient derrière, dans le royaume physique, pouvaient communiquer par télépathie avec les êtres chers décédés, sachant qu’elles les reverraient un jour. Ils savaient également qu’il leur serait possible de maintenir des liens avec eux sur le plan éthérique durant leur sommeil, car leurs voyages nocturnes étaient aussi réels et mémorables que ce qu’elles vivaient le jour.

naissance

Dans un proche avenir, les humains cesseront de craindre la mort et comprendront qu’elle fait partie du processus créatif naturel. Naissance, mort/transition, repos, intégration, et renaissance forment un mouvement naturel grâce auquel vous pouvez faire l’expérience de la merveilleuse diversité de formes et de réalités auxquelles vous avez accès comme cocréateurs.

D’ici là, vous devez vous libérer de bon nombre de vos vieilles idées fixes et vos tabous au sujet de la mort et de l’au-delà. Vous devez savoir que votre vie actuelle n’est qu’un bref moment à l’échelle du temps universel.

Une des choses les plus importantes que vous devez comprendre, c’est que tout ce que vous vivez commence en vous. Vous êtes chacun un microcosme ou un univers miniature au sein du macrocosme contenant la totalité de l’expérieince omniverselle. On vous a décrit comme une simple « cellule » faisant partie du cœur et de l’esprit du Créateur suprême, et c’est là une description tout à fait valable. Tout, dans la Création, renferme l’Essence divine, l’énergie d’Amour et de Lumière de la Création, ou une Etincelle divine. Nous tenons une fois de plus à souligner que rien ne peut exister sans cela. Ce spectre de lumière fut envoyé à des degrés diminués d’illumination à notre Dieu père/mère et aux grands Etres qui ont contribué à créer cet univers. Aucun des univers manifestés n’existerait sans cela, pas plus que vous d’ailleurs.

Souvenez-vous de ceci : tout ce que vous avez déjà vécu et tout ce que vous êtes – depuis votre premier instant de conscience individualisé en tant qu’Etincelle divine, et depuis le moment où vous avez pris conscience de votre propre présence JE SUIS, et du fait qu’à ce titre vous êtes une facette du Créateur – est emmagasiné dans les « faisceaux lumineux de sagesse » stockés dans les plans dimensionnels supérieurs du cerveau. Ce dernier, de même que vos chakras, a également toutes les vertus et les qualités, ainsi que tous les attributs et les aspects du Créateur suprême, lesquels attendent tous que vous réclamiez les « clés du royaume » en intégrant les fréquences de Lumière supérieures qui vous donneront accès à l’entière magnificence de votre héritage divin.

Vous possédez un corps éthérique qui englobe une réplique fidèle et complète de vos corps physique, mental et émotionnel. Lorsque vous décédez ou que vous quittez complètement votre corps, la corde d’argent (ainsi qu’on l’appelle) est coupée et vous quittez définitivement votre véhicule physique, qui commence aussitôt à se désintégrer. Votre âme se fusionne alors lentement avec votre corps éthérique et vous montez ensuite dans les royaumes des dimensions supérieures.

Beaucoup d’entre vous ont une conception erronée de ce à quoi la vie ressemble dans les dimensions supérieures. Ces royaumes ne sont pas un environnement nébuleux dénué de toute substance. Ils ne vous paraîtront guère différents de votre environnement physique terrestre. Toutefois, comme vous le constaterez au bout d’un moment, ils comportent tout de même de nombreuses différences. Lorsque votre vie se terminera, vous aurez forme et substance. Bien sûr, votre forme sera plus raffinée et ne sera pas aussi tangible que dans votre environnement actuel, mais vous sentirez qu’elle est solide, et tout ce qui vous entourera aura aussi des formes tangibles et ordonnées. Le niveau avec lequel vous êtes en phase ou compatible au moment de votre mort déterminera le degré de conscience, vos capacités, ainsi que l’apparence que les choses auront pour vous dans l’autre monde.

Encore une fois, les fréquences que vous projetez ou celles auxquelles vous résonnez détermineront dans quelle dimension ou quel sous-plan dimensionnel vous irez, de même que le niveau d’information cosmique auquel vous aurez accès. Votre champ aurique est comme une enveloppe entourant votre corps éthérique et votre corps astral ; ce n’est ni un manteau de Lumière ni un linceul d’énergie négative et inharmonieuse que vous avez accumulé au fil de tout ce que vous avez vécu dans vos vies antérieures.

Extrait du livre en vente ICI : ALLER AU DELA DE L’HUMAIN

par Francesca de LA VIE DEVANT SOI http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

23 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Devenir Quantique, pourquoi, comment

 

Devenir quantique est la question ou le problème du moment présent. C’est difficile, puisque cela vous demande de penser d’une manière différente. Chers Êtres Humains, vous êtes actuellement dans une phase d’évolution. C’est une évolution de la pensée qui se rapporte au magnétisme qui parle à votre ADN, et ceci vous offre une opportunité de créer un changement inter-dimensionnel de conscience. C’est la chose la plus difficile à enseigner.

devenir quantique

Il y a trois ans, j’ai dit à mon partenaire qu’il allait éventuellement enseigner des choses qui sont considérées comme impossibles à enseigner. Voilà qu’il est maintenant en train de le faire. Il y en a qui vont saisir le sens de cet enseignement, alors que d’autres ne le feront pas. Si vous avez étudié le sujet des états quantiques, vous êtes conscients de certains attributs, et nous allons parler uniquement de l’un d’entre eux, aujourd’hui. Seulement un, mais il aura la particularité de vous aider à sortir la linéarité de certains attributs de votre vie. Il va vous montrer ce que « devenir quantique » peut faire pour vous.

Les Êtres Humains sont émotionnels et c’est bien ainsi, parce que les émotions sont du domaine quantique. Vous savez qu’elles sont parfois incontrôlables, autant dans un sens que dans l’autre… Que ce soit une émotion de haine ou d’amour, elle ne se conforme pas au type rationnel, n’est-ce pas ? Il faut un intellect qui érige une sorte de mur autour de ces émotions, afin que vous puissiez maintenir ce que vous appelez « équilibre ». Donc, vous commencez déjà à voir que le mental humain est un attribut quantique. Le cerveau humain a été conçu pour penser d’une manière quantique. C’est seulement à travers l’équilibre logique et intellectuel que les synapses deviennent linéaires. « Kryeon, nous ne comprenons pas ce que tu veux dire. »

Regardez un Être Humain qui est autiste. Vous êtes devant un Être Humain qui a un attribut où il semble manquer quelque chose. Avez-vous déjà été en présence de diverses sortes de consciences autistes ? Si oui, vous savez ce qui manque. C’est la construction linéaire, car un esprit ou un mental autiste ne comprend pas la linéarité. Il cherche sans cesse à saisir l’ordre et la symétrie des choses. Il essaie désespérément d’ériger une construction autour de sa conscience, pour qu’il puisse donner un sens au monde. La vérité est qu’il est beaucoup plus quantique que vous l’êtes ! Avez-vous déjà pensé à ceci ? Cela signifie que la fondation est en place.

Tout ce que vous avez à faire, est de savoir comment ouvrir et fermer différentes synapses, afin de créer le genre d’Être Humain qui commencera à faire partie de ceux qui sont à l’avant-garde de l’évolution. Est-ce que ce point de choix sera atteint, tout en maintenant un état de vie qui ne soit pas perturbé ? Est-ce qu’un Être Humain qui devient soudainement illuminé, fait un choix, pour ensuite rétrograder dans un état d’obscurité ? La réponse est, non, et vous le savez. Vous changez et vous ne revenez pas en arrière. Ceci crée un nouveau départ, n’est-ce pas ? Dans le cycle actuel, vous avez ce que l’on pourrait appeler « le joker », cette carte abracadabrante qui n’a jamais existé auparavant. Voilà pourquoi Kryeon est venu en 1989, et pourquoi il est ici, en ce moment. Ce changement est devant votre porte. En réalité, vous êtes déjà assis au milieu de ce changement.

Extrait du livre en vente ICI : DEVENIR – Eveiller le grand potentiel humain

par Francesca de LA VIE DEVANT SOI http://devantsoi.forumgratuit.org/

19 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

En quoi consiste la Série des KRYEON

 

Bienvenue à ce rendez-vous cosmique ! J’ai toujours le plus grand plaisir à m’adresser à vous, mais cette fois, les mots semblent me manquer pour vous exprimer la joie et le bonheur que je ressens de vous présenter le premier tome d’une série qui s’intitule Ensemble vers 2012.

En quoi consiste cette série ? Tout d’abord, elle se compose de plusieurs ouvrages répartis sur quelques années. Chaque année – au 17 août, date de la Convergence harmonique, ce moment énergétique sans précédent dans l’histoire de l’humanité –, paraîtra un livre dont le contenu portera sur l’année qui s’annonce. Vous tenez donc entre vos mains le premier tome de cette série : Le retour de la lumière – 2007, l’année du discernement spirituel. À chaque année correspondra d’ailleurs un thème différent.

KRYEON

Les ouvrages de cette série ne contiennent surtout pas des « prédictions », comme on l’entend habituellement, ils constituent plutôt un partage de potentiels et de probabilités. Certains événements vont se produire et d’autres probablement pas…. peu importe. Il faut savoir que certaines dates portent en elles des énergies très particulières et qu’il est important de les connaître pour tirer parti de leur potentiel vibratoire. Mis à part les changements climatiques et terrestres, ce qui me semble primordial pour chacun d’entre nous, c’est non seulement de mieux comprendre ce qui se profile à l’horizon sur les plans énergétique et vibratoire, mais également de mieux saisir ce que nos frères et soeurs intraterrestres et extraterrestres préparent et leurs défis concernant l’humanité et la situation planétaire.

Pourquoi avoir intitulé le premier tome Le retour de la lumière – 2007, l’année du discernement spirituel ? Simplement parce que je crois que ce retour à la lumière est bel et bien amorcé non seulement sur la planète mais en chacun de nous. Il reste certes beaucoup à faire, mais cet ouvrage vous permettra de constater l’étendue du travail déjà accompli et de comprendre ce que chacun doit encore accomplir, assimiler et transformer. Quant à  « 2007, l’année du discernement spirituel », cela tient au fait que le discernement sera un atout aussi majeur qu’essentiel pour faire face à ce qui va se présenter sous couvert.

Dans ce premier tome, cinq auteurs et channels transmettent leurs enseignements. Lorsque j’ai demandé à Lee Carroll, Edna G. Frankel, Aurélia Louise Jones, Régine Françoise Fauze et Nathalie Chintanavich de participer à mon projet, tous ont accepté immédiatement avec une grande joie. Par la suite, d’autres entités se sont jointes au projet, dont les déesses de cristal. Animées de forces féminines et cristallines, ces entités oeuvrent actuellement sur la Terre pour mettre en place les caractéristiques du Verseau.

J’ai d’abord reçu une vision de ces sept entités qui souhaitaient s’exprimer, puis j’ai demandé à Nathalie Chintanavitch de bien vouloir transmettre leurs enseignements. Vous trouverez leur tout premier message à la page 256. Incidemment, il est fort possible qu’un livre entier leur soit consacré en 2007. J’ai en haute estime tous ces auteurs et le canal que chacun transmet. Ils ont toute mon admiration et ma gratitude.

Enfin, vous trouverez à la fin du livre un CD contenant des méditations.

À mon sens, ce supplément audio vient compléter le travail à accomplir.

J’ai donc demandé à Hildon, Chandra et Flex de bien vouloir nous offrir des méditations semblables à celles que les Incas ont reçues avant leur propre ascension. Nous vous proposons tout d’abord une méditation individuelle qui vous aidera à bien ancrer les énergies solaires, puisqu’elles se font de plus en plus présentes sur la planète. Pour ceux qui souhaiteraient vivre ces moments entre amis, il y a également une méditation de groupe.

En terminant, chers lecteurs, je vous invite à vous célébrer vous-mêmes ! Célébrez ce moment historique de la Convergence harmonique.

L’année 2007 correspondra à son vingtième anniversaire… et ce sera également le vôtre. Je tiens à exprimer ma plus grande admiration à chacun d’entre vous, car vous relevez quotidiennement de nombreux défis, vous accomplissez votre mission contre vents et marées… et vous faites preuve de courage dans l’adversité. Je vous remercie d’être là… et de poursuivre votre route en dépit de tout. Sachez que le retour à la lumière a pu venir au monde grâce à ce que vous semez jour après jour.

Bonne lecture et que votre vie exprime toutes les possibilités !

Martine Vallée, Éditrice, août 2006 

RETROUVER LA SERIE  ICI : QUI EST Lee Carroll

par Francesca de LA VIE DEVANT SOI http://devantsoi.forumgratuit.org/

16 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Passer du cerveau gauche au cerveau droit

 

 J’ai lu récemment dans un livre que « les cerveaux droits vont diriger le monde ». En y réfléchissant, je suis entièrement d’accord. Nous entrons dans une ère nouvelle où les qualités du cerveau droit, tels le talent artistique, la musique, l’empathie, l’imagination, le but supérieur et la mission de vie, deviendront beaucoup plus importantes dans notre vie. 

Nos désirs ont désormais un sens. Par exemple, nous ne voulons plus uniquement avoir un emploi ; nous en voulons un où il sera possible de donner le meilleur de nous-mêmes et de nous dépasser au profit de l’organisation pour laquelle nous travaillons. Nous ne voulons plus uniquement partager notre abondance ; nous voulons aussi le faire avec conscience et avec les bonnes personnes ou les bonnes organisations.  

cerveau chez francesca

La meilleure façon de voir comment cela fonctionne, c’est d’observer votre scénario nord-américain. Alors que votre civilisation s’est développée jusqu’à atteindre la maturité, elle est passée du cerveau gauche au cerveau droit sur le plan de la production et du commerce. Par exemple, il faut un temps où vous fabriquiez vous-mêmes votre acier, mais d’autres le font pour vous aujourd’hui. D’autres pays fabriquent à ce jour vos vêtements, vos voitures et d’autres objets qui était auparavant les plus importants produits de votre industrie. Que fabriquez-vous maintenant ? Des « propriétés intellectuelles ». Les logiciels, les idées, les recherches et les articles qui améliorent la vie humaine. Les emplois manufacturiers ont disparu et les cerveaux droits ont peu à peu émergé.

C’est là un macrocosme de ce que vous dites au sujet du microcosme de votre existence interne. Vous passez de la quantité à la qualité, de la routine à l’utilité, en quête d’une raison de vivre. Voilà ce qui distingue réellement la nouvelle énergie de l’ancienne. Vous ouvrez le portail inter-dimensionnel.

Extrait du livre en vente ICI : TRANSITION – REDEFINIR LA DUALITE

 par Francesca de LA VIE DEVANT SOI http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

14 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Quand l’année de la Co-création est là

 

Une fois de plus, vous abordez la lecture de ces pages avec l’espoir de recevoir une communication provenant de l’autre côté du voile, mais nous devons d’abord mêler plus étroitement nos énergies respectives.

co-création

Tous les humains qui daignent poser leurs yeux sur ces lignes ont quelque chose en commun : ils viennent ici ensemble, dans l’unité, pour vous livrer avec amour un message combiné. La plupart ne se connaissent pas entre eux et ne se verront jamais, mais la « voix » qui s’exprime à travers eux est porteuse d’un seul message d’amour. Cette communication ne provient pas d’entités qui vous sont étrangères, mais constitue plutôt une amplification de la douce voix intérieure qui est innée en vous. Elle est la connexion à la famille et au Soi supérieur que nous formons tous. Plutôt qu’un étrange message ésotérique provenant « d’ailleurs », il s’agit effectivement d’une communication issue de la source, du foyer.

L’énergie est maintenant mûre. Cette année 2009 marque un tournant énergétique important à la fois pour vous et pour la planète. A cause de ce partenariat, il sera dorénavant beaucoup plus facile de vivre en tant que travailleurs de la lumière. Plusieurs parmi vous ressentiront alors un second souffle en ce qui a trait à leur mission. Cette motivation retrouvée vous portera intuitivement à accomplir certaines choses. Mais si vous considérez ces communications comme un simple divertissement, vos n’avez rien compris au but de ce livre. Chacune de ces communications vous livre le même message éclatant : vous êtes exactement comme nous, éternels, dans un univers construit pour vous. Vous appartenez à la force créatrice de toutes choses et vous jouez un rôle majeur dans le destin de cette planète.

En lisant cet ouvrage, réfléchissez aux voix qui s’y font entendre. Ce ne sont pas d’étranges forces venant de l’au-delà, mais plutôt celles de votre famille. La différence entre votre réalité tridimensionnelle et notre réalité multidimensionnelle ; crée un mur ou un voile à travers lequel il est souvent difficile de communiquer. Mais, alors que l’énergie se clarifie et que vous commencez à comprendre vraiment QUI parle, peut-être pourriez-vous faire une pause d’un instant et dire : « Merci, chère famille, pour ton amour« . Longtemps avant de recevoir le message tridimensionnel, vous nous sentirez traverser le voile avec notre amour pour vous. Sur cette planète, vous n’êtes qu’un petit groupe à prendre le temps de vous intéresser à ces sujets ésotériques. Je sais qui lit ces lignes, je vous dis que vous appartenez  à une lignée spirituelle et que le moment est propice à une nouvelle considération de la fonction du channeling.

Vos organisations spirituelles vous encouragent à prier et vous le faites souvent. Elles vous exhortent à chanter pour Dieu et vous le faites aussi. Jamais alors vous ne considérez que vous êtes en contact avec des « entités de l’au-delà« . Non. Plutôt vous souriez et parlez volontiers à ce que vous considérez comme la force créatrice de l’Univers, c’est à dire Dieu. Sachez qu’il n’y a aucune différence. Lorsque vous lisez ces lignes, vous faites une prière à double sens, et la force que vous trouvez si important (DIEU) vous parle réellement. Quand vous souriez car vous savez que j’ai raison, nous sentons le chant s’élever de votre cœur. Il est temps de vous rendre compte que vous avez réclamé cette communication et que vous pouvez y participer. C’est sans aucun danger. Elle est sacrée, et elle devient enfin commune et belle, chaleureuse et appropriée.

La famille va donc s’adresser à vous. Nous vous fournirons des informations qui vous guideront dans la phase suivante de cette grande transformation que nous vivons tous. Car ce qui se produit sur la Terre se produit partout. C’est un peu difficile à expliquer mais, en vérité, vous êtes ici pour une raison précise et vos actions exercent un impact sur tout.

Il est temps de ne plus voir dans votre miroir un simple humain parmi sept millions, mais une énergie représentant la force vitale de Dieu. 

Extrait du livre en vente ICI : LA GRANDE TRANSFORMATION

par Francesca de LA VIE DEVANT SOI http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

07 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Les Questions existentielles que l’on se pose

LES ENFANTS 

Nous allons maintenant aborder un sujet qui pourrait paraître étrange. Vous pourriez vous dire : « Ce sujet n’a rien à voir avec la paix. » Nous pensons que si, pour beaucoup d’entre vous. Nous arrimerions, pendant quelques instants, parler de vos enfants. Nous ne parlerons pas des petits. Nous parlerons de ceux qui sont grands ou adultes. Parmi vous dans cette salle, certains ont eu du mal à se séparer de leurs enfants et sont préoccupés par leur existence. Cette attitude est fréquente et normale chez les êtres humains. Ainsi, vous vous réveillez parfois au milieu de la nuit et vous vous dites : « Le moment est venu de me faire du souci à leur sujet ».

Que font-ils de leur vie ? Que va-t-il leur arriver ? Et nous disons que le moment est venu de couper les ponts et de prendre soin de vous-mêmes ! Ils ont atteint l’âge des responsabilités et seront ce qu’ils doivent devenir. Très chers, le mieux que vous pourriez faire pour eux, c’est de ne plus vous faire de souci. Lorsque vous les regardez ou que vous les imaginez, aimez-les tout simplement et enveloppez-les d’une lumière blanche, puis libérez-les. Voilà tout. Vous savez à qui je m’adresse ce soir. Vous demandez-vous parfois s’ils vous aiment ? Ils vous aiment, mais sachez ceci, ils savent aussi que vous les aimez, et c’est cela la clé. Libérez-les. En agissant ainsi, vous les aiderez vraiment et vous aussi par la même occasion… en vous apportant la paix.

chemin

   L’ILLUMINATION 

Parlons maintenant de l’illumination. Certains parmi vous ce soir craignent l’illumination et ressentent de l’appréhension à son sujet. Nous avons déjà parlé de cela auparavant, mais nous en reparlerons encore aujourd’hui. Chacun de vous porte, en germe, la crainte de l’illumination, et cela est normal. Cela fait partie de l’épreuve. Certains ont peur de franchir ce nouveau pas, car cela pourrait transformer leur vie. Et vous savez tous, intuitivement, que ce sera le cas. Nous ne sommes pas ici pour vous annoncer que vous n’aurez pas d’efforts à fournir, car ce serait faux. C’est pour cela que vous êtes ici, et nous allons, plus tard, vous regarder en face et vous poser une question sur la raison de votre présence ici. Soyez sereins au sujet de l’illumination. Toute crainte n’est aucunement justifiée.

Lorsque vous vous retirez dans votre havre de paix et commencez à prêter attention à vos guides, tout s’éclaircit peu à peu dans votre vie. Et l’un des premiers bienfaits dont vous bénéficiez, c ‘est la sérénité. Quand bien même les choses tourbillonneraient autour de vous sans que vous compreniez ce qui se passe, vous trouverez la sérénité. Nous vous le promettons et nous l’avons dit à plusieurs reprises : l’Esprit ne vous offrira jamais un serpent lorsque vous aurez demandé une pomme. Nous vous aimons trop pour vous abuser. Tout ceci est sérieux et peut transformer votre vie.

VOTRE ETRE REEL 

Voici une caractéristique spirituelle, mais elle a trait aussi à votre corps physique et à votre paix intérieure. Lorsque vous vous observez devant un miroir, êtes-vous satisfaits de ce que vous voyez ? Ceci peut sembler être une question de rhétorique. Plusieurs répondront : « Bien sûr que non. J’aurais souhaité être comme ceci ou comme cela ». Très chers, ce que vous voyez dans votre miroir est exactement ce que vous avez voulu et planifié. C’est l’esprit de Dieu qui vous habitait lorsque vous avez tout préparé. C’est l’esprit de Dieu qui vous habitait et qui vous a insufflé la sagesse nécessaire pour concevoir le plan d’ensemble qui vous concernait.

Etes-vous satisfaits de votre sexe ? Etes-vous contents de votre apparence ? Que pensez-vous de votre corps ou de toutes ces caractéristiques que vous avez soigneusement définies et dont vous êtes responsables ? La prochaine fois que vous vous considérerez en disant : « J’aurais aimé que ceci soit différent » ou « Je ne suis pas satisfait de ceci ou de  cela », sachez que ces remarques vont à l’encontre de ce que l’esprit de Dieu, en vous, a prévu. Ce n’est pas lui faire honneur. Au lieu de cela, regardez-vous dans le miroir et dites-vous : »Je suis heureux et satisfait ainsi, car c’est ce que j’ai décidé. Voici mon vaisseau divin. Tout est exactement tel qu’il a été prévu« . Et nous sommes en train de parler de l’apparence, de l’âge et de toutes ces choses qui se rattachent en ce moment à votre corps.

Nous n’avons abordé ce sujet qu’une seule fois auparavant, mais nous allons en reparler ici ce soir pour que tous puissent l’entendre (et le lire). Que ce qui suivra soit enregistré et que l’on sache que Kryeon l’a déclaré en ce continent ; certains d’entre vous s’interrogent sur la possibilité de posséder les caractéristiques physiques d’un sexe et les caractéristiques spirituelles d’un autre sexe. Permettez-moi de vous dire que vous êtes honorés comme n’importe quel autre être humain, car vous êtes arrivés ici sous la forme que vous aviez vous-mêmes choisie, une forme que les humains qui se prétendent les plus développés spirituellement dans votre culture montreront du doigt et dénonceront comme étant le mal et comme incorrecte aux yeux de Dieu. Ils diront que ce que vous faites est mal et que vous êtes le fléau de leur société.

C’est vous qui avez choisi d’être ainsi. Vous êtes aimés de la même façon que n’importe quel autre humain vivant  ! C’est l’épreuve que vous avez réclamée et que vous subissez maintenant. Cela est juste à nos yeux et vous êtes honorés pour cette raison. Ne laissez aucun autre être humain vous dire que vous valez moins que les autres, même si celui qui vous dit cela est respecté, revêtu d’une robe de cérémonie, dispose de l’autorité ou porte un titre particulier ! Il n’en est rien ! Vous êtes autant aimés que les autres.

Extrait : Je cède ce livre ici : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/25/partenaire-avec-le-divin/

07 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Partenaire avec le divin

 

EN SUIVANT DIEU 

Depuis fort longtemps, vous utilisez une métaphore afin de décrie les relations entre l’Esprit et les humains : Celle du berger et de son troupeau de moutons. Dans cette image, les humains sont assimilés aux moutons et Dieu est le berger. Permettez-moi de vous dire, mes amis, que la dernière chose que nous vous souhaitons, c’est d’être des moutons.  

dieu

Vous avez été investis des pleins pouvoirs ! Le partenariat avec Dieu n’a rien à voir avec les relations berger/troupeau. Certains d’entre vous ont assimilé Dieu à un parent, à un père ou une mère divins dont ils seraient les enfants. Une belle image, peut-être, mais rejetez-la, car nous ne voulons pas parler de ce genre de relation. Les partenaires sincères n’entretiennent pas de telles relations et aucun ne cherche à dominer l’autre de cette manière, même par amour.  

Certains ont dit : « Je vais lâcher prise et laisser Dieu diriger ma vie ! » Ce n’est pas ce que nous vous demandons de faire, chers amis. Nous souhaitons que vous ne lâchiez pas prise. Nous souhaitons, au contraire vous voir affronter chaque situation avec toue la puissance que vous avez héritée de ce Nouvel Age et maîtriser les événements avec un partenaire qui ait une vue d’ensemble de la situation. Voilà ce qu’est le partenariat avec le divin. Certains se sont dit : « Je vais renoncer à lutter et laisser Dieu diriger ma vie » Et nous disons NON ! Ne renoncez pas ! Au contraire, engagez-vous ! Ne baissez pas les bras. S’engager, c’est diriger sa vie avec Dieu comme partenaire. Utilisons une métaphore qui vous permettra de mieux comprendre cette notion de partenariat avec les êtres humains. Ce genre de partenariat vous est déjà familier.  

  SE DÉBARRASSER DE L’ANCIEN    

Le but du partenariat c’est de progresser et, si vous voulez progresser, la tâche qui vous incombe dans cette association (au divin) c’est de tout faire pour parvenir à une fusion avec Dieu. La première chose que nous souhaitons vous voir faire, c’est nettoyer votre vieux karma et l’écarter de votre chemin. Vous êtes nombreux à connaître les dons nouveaux qui vous sont offerts dans ce but, car nous en avons parlé souvent. Beaucoup parmi vous sont venus ici parce qu’ils ont lu quelque chose à ce sujet et nous disons qu’en effet, cela est nécessaire. C’est une priorité. Et votre rôle dans ce nettoyage, sera d’en exprimer l’intention, et notre rôle sera de le réaliser pour vous. Ainsi, ceux qui accepteront ce don et qui s’en serviront seront récompensés par des résultats spectaculaires !  

Comme dans les associations humaines, les habitudes désuètes doivent être abandonnées et doivent céder la place aux nouvelles. Alors les choses commenceront à bouger autour de vous et vous permettront de mener à bien l’une de vos prochaines tâches au sein de votre partenariat, la co-création. Petit à petit, vous commencerez à co-créer avec votre nouveau partenaire de la même façon que dans une relation humaine, lorsque vous co-créez de nouvelles habitudes, acquérez des biens nouveaux en commun et développez une conscience commune entre vous.

Extrait du livre ici : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/25/partenaire-avec-le-divin/

30 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Comment meurt un initié

 

Lorsque la mort approche, un Initié peut adopter deux positions : couché sur le côté droit ou bien, assis, colonne vertébrale bien droite.

La première position révèle la plupart du temps que le corps est malade et donc affaibli. Celui qui doit donc mourir ne peut, si ce n’est très que difficilement rester assis.

La deuxième position implique soit la possibilité de se tenir assis, malgré la maladie, soit en absence totale de celle-ci la simple connaissance que « le moment est venu » et qu’il faut tout simplement partir.

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Quelle que soit la position choisie, celui qui doit mourir, après avoir fait une dernière fois dans ce corps physique les divers Rituels de Purification et d’Adoration, va procéder à ce qui est appelé « La remise de ses Eléments ». En effet, il va dissoudre et ce, pour chaque plan adéquate, chaque élément composant sa nature. La dissolution du corps physique se fera après le « mort », dans la tombe ou par crémation… Il expulsera l’Elément Terre en premier par les jambes et les pieds de sorte que cette partie, non seulement meure sur le plan physique, mais se dissolve sur le plan éthérique.

Il expulsera l’Elément Eau ensuite par le bassin, toute zone du ventre étant concernée par cet élément et disloquera ainsi la nature aqueuse du corps éthérique. Sur le plan éthérique cette partie est morte également par ce processus. Il expulsera l’élément Air par la poitrine, le disloquant ainsi et rendant le corps éthérique quasi inexistant, seul subsiste le Feu.

Le processus par lequel est renvoyé le Feu implique une très grande Conscience, un bon degré d’évolution spirituelle. En effet, la plus grande partie du corps physique et du corps éthérique est morte ; le corps physique est une enveloppe vide tandis que le corps éthérique est pratiquement dissous. Seule vit la tête éthérique dans laquelle vide la Conscience, (la tête physique a cessé d’être -les yeux de voir, les oreilles d’entendre – dès que l’oxygène n’ a plus irrigué le cerveau ; or, avec le renvoi de l’Air, en tant qu’Elément, ce gaz ne pénètre plus dans les poumons et n’irrigue donc plus le cerveau).

Ayant pleinement Conscience de tout ce processus, l’Initié quitte son corps physique par le Centre psychique situé au sommet du crâne. Il n’a plus de corps éthérique, ce corps permettant non seulement qu’une entité malveillante s’en empare telle une « coque vide », lorsque la « Conscience » monte sur le plan psychique, ainsi que cela se produit pour l’immense majorité des homme. En effet, pour ceux-ci, le corps éthérique erre, une fois que la Conscience a changé de plan, et de dissout très lentement sur le plan éthérique ; lorsqu’un corps éthérique est perçu par un voyant ou par une personne psychiquement sensible, on croit, à tort, qu’il s’agit de l’apparition du défunt et on attribue à cette forme la conscience réelle de celui-ci ; cela est faux, il s’agit d’une coque vide, animée souvent par quelques entités farceuses ; mais si d’aventure la « Conscience » du défunt s’accrochait, à ce corps éthérique, par peur de change de plan vibratoire, alors, il est vrai, ce serait bien à une apparition réelle du décédé que l’on aurait à faire.

Lorsqu’il a quitté son corps physique et détruit son corps éthérique, l’Initié peut aller où il veut, dans la limite de sa propre Evolution Spirituelle. Il pourra visiter ceux qu’il aime, qui l’ont précédé dans le trépas et qui vivent sur les sous-plans élevés de l’Astral (Paradis astral). Il pourra aller directement s’il le souhaite, sur le Plan Mental Inférieur, ils s’épanouissent des êtres à la conscience élevée ; il pourra enfin atteindre le Mental Supérieur, appelé « Egoïque »  ou « Causal » et sur lequel se manifestent des Etres de Lumière ; les Grands Maîtres et certains de leurs Disciples autorisé sà demeurer auprès d’eux pour un certain temps, lorsqu’ils n’accomplissent pas de missions précises d’aide et de service, sur des plans inférieurs.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI /  LA LUMIERE SUR LE ROYAUME

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26 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Nous sommes des êtres humains et non des machines

 

Notre vie, c’est l’instrument qui nous sert à expérimenter la vérité, nous dit Thich Nhat Hanh. Ecrire, c’est un moyen d ‘examiner sa réalité. C’est une des façons de l’explorer et de l’exprimer. L’écriture, comme toute forme d’expression, exige que l’on regarde les choses.  Mais beaucoup de choses ne peuvent être nommées par des mots et c’est la raison pour laquelle nous agissons plus que nous n’écrivons. Parfois, la lanterne du langage ne suffit pas. Pour voir, nous devons jeter un regard différent sur les choses et utiliser d’autres outils.

humanoide

Si voir c’est croire, c’est aussi comprendre ; Permettez-moi de vous donner un exemple. J’ai travaillé pendant de nombreuses années avec le matériel de ma petite enfance. Je savais que j’étais une enfant récalcitrante, j’essayais toujours de faire mieux, mieux que mon aîné ; faute de mieux, j’étais la seconde fille, une sorte d’ellipse génétique entre l e premier enfant et le premier fils de mes parents. Pour m’entendre le dire (oui, oui) je portais les vêtements que me venaient de ma sœur, vivais dans l’ombre de la gloire de ma sœur aînée, et j’apportais une lueur bien faible à la lumière des cheveux blonds de mon frère.

En travaillant avec les vieilles photographies de famille et de magazines, j’ai fait un collage de ma vie entre 1 et 5 ans. Au départ, je pensais savoir ce que je recherchais et ce que j’allais découvrir. Je voulais un zèbre, un cheval et un âne – représentant mes trois animaux en peluche, Zeebie, Reddis et Donk-Donk. Je voulais que cet âne réponde à une double tâche ; je faisais aussi un collage des paroles acerbes de  ma mère…. Selon ma mère et mon ressentiment bien échauffé, je n’étai spas aussi maniable, aimable et câline qu’est supposé l’être une petit enfant. Oui, en commençant ce collage je savais que ce serait un collage d’horreurs.

Imaginez quelle ne fut pas ma surprise de voir ce que j’ai vu au lieu de voir ce que je recherchais ; Oui, en effet, il y avait la photographie bien connue où je suis recouverte de boue en train de sucer un tuyau d’arrosage comme si c’était un narguilé.  Mais ça, qu’est-ce que c’était ? Qui étaient ces deux jeunes amants fragiles qui se regardaient les yeux plein d’espoir ? Les jambes minces de ma mère …, le feutre rond élégant de mon père … cette lueur dans leurs yeux, dans leur sourire partagé au-dessus de la tête de leurs trois petits anges – tous ces détails étaient nouveaux pour moi. Mes parents s’aimaient – de jeunes amants, épris l’un de l’autre, allongeant leurs doigts et leur sourire pour communiquer. Tellement amoureux, tellement occupés, qui des deux aurait eu le temps de tourmenter leur second enfant ? Qui aurait pu présenter cette inclination ?

Si voir c’est croire, c’est aussi comprendre. Mes parents étaient trop jeunes, trop occupés, trop absorbés l’un pour l’autre pour s’adonner à la malice ? Au pire, j’ai souffert d’inattention et non de destruction. En travaillant avec des images sur un collage, c’est souvent la juxtaposition fortuite de nos images disparates qui donne la clé de la conviction que nous portant dans notre coeur.

Les collages ne faisant pas appel au langage, il n’est pas nécessaire d’en extraire des symboles pour les transformer en mots afin qu’ils soient signifiants. Une femme pleine de vie qui se sentait prise au piège dans une relation conjugale éteinte a collé des fleurs, emprisonnées dans des structures urbaines (dans des briques, de spots, du ciment), mais grandement épanouies. Son collage lui a appris à voir que son mariage était mort, mais elle se sentait ben en vie et presque prête à faire des changements.

Nous sommes des êtres humains et non des machines. La vision intérieure peut indiquer la façon de change r, mais souvent être capable de lire les signes est un grand changement en soi. Sans cultiver délibérément la compassion de soi, la croissance spirituelle et créative nécessite la traversée du territoire hostile de ses propres jugements.

Le collage présuppose l’acte de fendre, de déchirer, de déchiqueter, mais il véhicule aussi l’idée de colle, de glu et l’art de rassembler des morceaux. La partie la plus importante du travail de collage est constituée par son objectif : la paix que l’on peut faire avec les parties de soi. Qi quand on se pose une question aussi simple que celle-ci : « Qu’en est-il de mon avenir » ? on se met ensuite à déchirer des images comme s’il s’agissait d’une sorte de lecture informelle, ce peut être un outil très puissant et révélateur….

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI / LA VEINE D’OR – Exploitez votre richesse intérieure

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22 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

FAIRE LA LUMIERE sur notre Royaume

 

Tout ce à quoi vous pensez avant de vous endormir résonne tel un grand choc dans les couches profondes de votre être. Ce choc « défonce » certaines protes à l’intérieur de votre « moi » caché, de votre subconscient et de votre inconscient. Ce choc agit de même à l’égard de votre « surconscient », cette partie de votre nature que la psychanalyse ignore encore et qui est la Source de toute Lumière, de toute Vie Réelle, qui est votre Vrai « Moi » car sa texture est essentiellement Divine.

lumière

Pensez donc avec force, avant de vous endormir, à la solution d‘un problème ardemment souhaitée : par exemple, pourquoi telle personne produit sur vous tel effet ? Tant que vous n’avez pas la solution au réveil, continuez à poser toujours cette même question.

La réponse pourra se faire par l’intermédiaire d’un rêve où, justement vous reverrez certains événements de cette époque et qui sembleront vous émouvoir tout particulièrement. Dans la journée, cette émotion vous ressaisira de nouveau, etc.

Petit à petit, vous comprendrez que vous êtes en train de reconstituer un puzzle dont vous êtres la pièce centrale et qui retrace un moment lointain, vécu dans le passé, dans une autre vie, alors que vous possédiez un corps physique différent, vous revivrez seulement une émotion très précise qui, elle, est le « noeud » de certains problèmes majeurs que vous rencontrez dans votre existence présente.

Alors, la vie vous semblera une merveilleuse aventure ; tout aura un sens et ne sera plus, ainsi que le vivent la plupart des hommes, une accumulation de faits heureux ou malheureux, dus au pur « hasard », se déroulant tantôt dans l’ennui, tantôt dans une exaltation bien vite décevante !

Vous constatez progressivement que pendant votre sommeil vous vivez intensément des situations qui, avant votre Eveil de la Conscience, vous revenaient en mémoire de façon très floue. Cette sensation d’être ballotté dans un Plan donné (Astral généralement, parfois Ethérique, mais alors la sensation peut être très désagréable), d’être balayé sans qu’un contrôle puisse réellement s’exercer, s’amenuisera lentement.

Vous aurez conscience que votre corps dort, que vous êtes en « dédoublement » et que, même si vus ne maîtrisez pas encore l’arrivée des événements sur ce Plan précis (Astral ou Ethérique, ces événements constituant ce que l’on appelle au réveil « un rêve »…), même si vous ne pouvez empêcher un certain ballottement, un certain « flottement », vous aurez « Conscience » de votre situation réelle, celle qui consiste à savoir que le corps dort, quelque part, dans une ville donnée d’un pays donné, que vous êtes sur un Plan subtil et que vous conservez sur ce plan la mémoire de votre vie courante, celle qui se déroule dans un corps physique.

Ceci est une grande victoire ! Car c’est ainsi que se vit le trépas, ainsi que s’affrontent les plans subtils après ce passage appelé « mort ».

Parfois vous « réintégrerez » brusquement votre corps physique, vous vous « réveillerez » en sursaut et vous aurez immédiatement la mémoire  de ce qui vient de se dérouler sur un plan subtil. Cette arrivée brutale dans le corps a deux significations :

-      soit vous étiez en contact avec des entités malveillantes et la seule échappatoire possible était la réintégration de votre corps physique.

-      soit, au contraire, vous étiez en contact avec une Entité Divine, un Grand Etre, qui vous a visité sur votre propre plan habituel, qui vous a délivré un message, mais dont l’émanation est telle qu’un court-circuit s’est produit entre votre Conscience, au moment de ce contact, et le point éthérique précis, dans le cerveau, enregistrant l’intégralité de l’expérience. Cela se traduit par une sensation d‘une immense paix, une joie,  comme si « quelque chose s’était passé dans la chambre », dont il vous est impossible de vous souvenir, mais que vous ressentez profondément. Souvent, dans les jours qui suivent, les événements confirment la réalité, la vérité de ce contact… rencontres, etc…

Lentement, une Sagesse s’instaurera en vous et vous saurez alors ce que signifie mettre fin au désespoir profond de vivre, que certains ressentent sans savoir comment le formuler, que d’autres cachent sous une activité débordante, d’un optimisme souvent agressif et forcé, mais que toute L’Humanité porte au fond ‘elle-même, tant qu’elle n’a pas pris « conscience » de son Lien Eternel avec la Divinité.

Cet éveil perpétuel de la « Conscience » vous donnera le vrai Pouvoir : celui de maîtriser de plus en plus les situations de votre vie. De fétu de paille, ballotté dans un maelström de Forces prétendues aveugles, que vous êtes, vous deviendrez un Jet de Lumière Puissant, guidé par sa propre nature resplendissante. Les Ténèbres ne vous feront plus peur, que ce soit celles qui surgissent lorsque tout éclairage matériel disparaît la nuit, ou celles qui accourent dès que l’on quitte le corps physique. Vous aurez alors découvert le secret de la Paix Profonde, celle que nul ne pourra vous arracher et qui sera vôtre pour toute l’Eternité.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI /  LA LUMIERE SUR LE ROYAUME

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18 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

des PERSONNES rencontrées LA-HAUT

 

Est-ce qu’il arrivait à ceux de « là-haut » de se tromper ? Et s’ils se mettaient en tête que je devais mourir ? Et s’ils venaient me chercher pendant mon sommeil ? Je ne me réveillerais peut-être pas. Et s’ils venaient chercher mon père et ma mère ? Depuis le canapé devant la télé, cette dernière m’enjoignait d’une voix lasse de me rendormir. Il était rare qu’elle vienne dans ma chambre. Quand elle apparaissait sur le seuil, c’était surtout poussée par la colère, parce que j’allais réveiller Sofia avec mes hurlements et la lumière allumée.

la haut

Je restais donc dans mon lit avec ma sœur endormie de l’autre côté de la chambre exiguë, et je me repassais la fin du film. Elle était sans doute censée être heureuse. Le héros pouvait en effet continuer à vivre, et il trouvait même l’amour dans son nouveau corps. Si la fin était heureuse, tout allait bien. Mais, moi, elle m’angoissait, même si ce mot ne faisait pas encore partie de mon vocabulaire. Est-ce que la vie en elle-même, le fait de vivre, était plus important que la manière dont on vivait ? Est-ce que toutes les expériences, les relations et les souvenirs qu’on accumulait étaient dénués d’importance ? Pouvait-on simplement tout échanger contre un nouveau corps et une nouvelle personnalité et continuer à vivre ? Que restait-il de nous ? Le personnage du film avait pu poursuivre sa route, bien que sous une nouvelle identité, ne conservant que de vagues réminiscences de son existence antérieure. Et si ça m’arrivait ? Et si un esprit négligent commettait une erreur et m’extrayait de mon corps pour me flanquer dans celui de Petra, de Felicia ou – pensée affreuse – dans celui d’Ylva ?

Je serais obligée de vivre leur vie, de retrouver leur famille après l’école, d’aller dans leur chalet à la campagne, d’avoir leurs verrues et leurs fautes aux devoirs de maths. Moi, je n’en faisais pas, et je ne voulais pas faire celles des autres. Parfois ces pensées me plongeaient dans un tel état de panique que je me glissais auprès de ma mère devant la télé. Même si ça la mettait en colère. Elle était là, avec sa cigarette, et pour une fois sa faiblesse tournait à mon avantage. Elle me laissait rester à côté d’elle jusqu’à ce que ma tête tombe de fatigue sur ses genoux. Le matin, je me réveillais sous la couverture en laine qui sentait le tabac. L’étoffe rugueuse du canapé avait laissé des marques sur ma joue et je frissonnais dans le courant d’air de la fenêtre, laissée ouverte pour aérer la pièce. Le cendrier sur la table était vide et nettoyé, mais ma mère n’avait pas eu la force de me porter jusqu’à mon lit. Ce n’était pas grave, parce qu’au moins, j’étais moi et je vivais ma propre vie.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI QUELQUE PART EN NOUS

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15 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

LES DROITS DE L’HOMME ET LA TRANSFORMATION DES CŒURS

 

L’ambiguïté fondamentale, gît dans la conception du droit. Qu’est-ce qui est droit (rectum) par opposition à ce qui est tordu (pravum) ? Quel est autrement dit, le critère de la droiture dans les rapports humains et tout spécialement dans les rapports de propriété ? La femme pauvre qui me disait : « Je ne demande qu’à prier et à méditer, amis comment puis-je le faire avec cinq enfants à nourrir et rien à mettre dans mes marmites » ? … L’urgence des besoins matériels crée une obsession, qui empêche l’essor de l’esprit. Elle vivait cette tragique expérience et elle réclamait un espace de sécurité pour pouvoir faire d’elle-même un espace de générosité. Elle avait parfaitement conscience des valeurs essentielles qui fondent la dignité humaine et elle n’aspirait qu’à leur vouer tout son être. Mais la faim de ses enfants tenaillait ses entrailles et entravait la liberté de sa pensée.

ILE

Si l’homme en effet ne peut normalement échapper ici-bas aux nécessités organiques qui l’enchaînent au monde physique, il peut établir entre elles et lui une distance qui en desserre l’étreinte. Il parvint à les oublier quand il est sûr de pouvoir les satisfaire. Il peut alors appliquer ses énergies à des tâches proprement humaines, dont la première est de faire de soi un bien universel, dont le droit, précisément, reconnaît en chacun et veut garantir à chacun la possibilité.

Si l’on proclame et défend les « droits de l’homme » aussi bien, c’est que l’on attribue à tout homme, en tant qu’homme, une valeur qui interpelle tous les autres et qu’ils sont tous intéressés à protéger comme un bien qui les concerne. Quel peut être ce bien qui résulte, en chacun, d’une création au plus intime de soi et qui atteint les autres au plus intime d’eux-mêmes ? l’itinéraire que nous avons parcouru jusqu’ici nous dicte la réponse : c’est la libération de soi parla désappropriation de soi, qui transforme notre moi possessif en un moi oblatif, totalement ouvert aux autres, en emportant tout notre être dans une relation d ‘amour avec la Présence plus intime à nous-mêmes que le plus intime de nous-mêmes.

Les « droits de l’homme » impliquent une telle transformation dans le secret du cœur de chacun. Ils n’tendent pas couvrir un narcissisme où chacun n’adhère qu’à soi, mais une générosité où chacun devient un bien pour les autres. Kant en exprimait admirablement l’intention, en disant : « Agis de manière à traiter toujours l’humanité soit dans ta personne, soit dans celle d’autrui, comme une fin et jamais comme un moyen ».

Il n’est assurément pas nécessaire de reconnaître explicitement Dieu comme l’Autre infiniment personnel, à qui se réfère notre moi oblatif, pour devenir ce bien commun par qui toute l’humanité est enrichie, mais il est indispensable de faire le vide en soi et de garder inviolé cet espace intérieur, dans l’attente de ce Quelqu’un qui le peut seul remplir et que les vers de Shelley et de Keats, suggèrent avec tant de respect. Il reste que c’est bien cette création secrète, par laquelle chacune st capable de se faire homme, que les « droits de l’homme » entendent protéger. Car c’et dans la mesure où chacun se fait homme que se constitue l’humanité.

Extrait page 220 du livre en vente ici :QUEL HOMME ET QUEL DIEU

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12 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

LES REGRESSIONS MEMORIELLES

 

La régression mémorielle dans l’enfance inconsciente, la naissance, la vie fœtale et dans les vies passées, en plus d’une méthode thérapeutique, est certainement à plus d’un titre un outil privilégié d’éveil de conscience. En retrouvant la mémoire de l’être en transformation que nous avons été, de notre conception jusqu’au moment présent, mais aussi des individus que notre âme a habités dans des vies antérieures (des personnes qu’ils ont côtoyées, des destins qu’ils ont accomplis, des tâches qu’ils ont entreprises), nous apprenons à distinguer l’impermanent du permanent, à comprendre que notre nature profonde est d’ordre spirituel, et qu’elle peut revêtir dans une même existence et au gré d’incarnations successives des formes extérieures diverses. Nous réalisons que toutes les souffrances découlent de nos identifications et de nos attachements à ces apparences, dont la nature changeante et éphémère nous menace à chaque instant de pertes et de séparations. Une telle prise de conscience est propre à nous faire réfléchir à nos valeurs et au sens de notre passage sur terre. Elle nous incite à nous mettre en quête de l’immuable, à chercher en soi l’état de paix et de bonheur sans contraire auquel nous accédons lorsque nous parvenons à nous détacher de la forme et de la dualité. (pages 93-94)

régression mémorielle

Régressions liées à des situations dramatiques dans les vies passées (…)

Pour illustrer l’autre pôle des expériences dramatiques, celui des violences subies, nous présenterons le cas d’une jeune femme souffrant d’une certaine solitude. Au cours de son travail elle avait réalisé que par sa tenue vestimentaire et sa présentation, elle faisait tout pour se cacher, s’enlaidir, en d’autres termes elle décourageait les hommes qui auraient pu s’intéresser à elle. Elle ne trouvait pas d’explication à cette absence de coquetterie et bien qu’elle en souffrît sur le plan affectif et social, elle ne pouvait se résoudre à y remédier. En régression, elle revécut un épisode de détention dans un camp de concentration pendant la guerre de 1939-1945. Jeune et jolie, la femme qu’elle était alors fut remarquée par des soldats qui abusèrent d’elle à plusieurs reprises, si bien qu’elle déplorait de ne pas être laide et cherchait par tous les moyens à se dérober aux regards. Elle trouva une fin dramatique dans la chambre à gaz. Lors de la régression, la patiente vécut une intense libération émotionnelle, et se sentit soulagée d’avoir déchiffré la signification de son actuel refus de plaire; elle commença dès lors à oser se mettre en valeur physiquement et à manifester sa féminité. (pages 121-122)

LES SORTIES HORS DU CORPS, LE PLAN ASTRAL ET LES GUIDES SPIRITUELS. LE MONDE ASTRAL (…)

La plupart des patients le décrivent comme un monde de douceur, de pureté, de calme et d’harmonie, et sont émerveillés par la splendeur de la nature, des villes et des êtres. Comme sur notre plan, les paysages sont constitués de montagnes et de plaines, de rivières, de cascades, de lacs, d’étangs, de forêts, mais tous les témoignages s’accordent à les trouver encore plus resplendissants que ce que nous connaissons de mieux; d’autant plus que la lumière ne provient pas d’un astre tel que notre soleil mais qu’elle semble irradier de partout, émaner de chaque particule de vie. Le regard ne rencontre pas de zone grise ou terne car les couleurs sont omniprésentes et incomparablement plus brillantes, plus éclatantes, plus denses que les nôtres, ce qui confère à la vision un relief particulier. Le plan astral fait penser à un monde aquatique; en effet, on y évolue comme dans un fluide, une sorte « d’eau sèche » dans laquelle on a l’extraordinaire sensation de se mouvoir sans effort, de glisser en suspension à quelques centimètres du sol ou dans les airs. On s’y déplace aussi, quelquefois au moyen d’étranges véhicules tels que des bateaux volants, des ballons, des tapis roulants, l’on est transporté par de grands oiseaux, guidé par des êtres de lumière, et parfois on passe d’un endroit à un autre par le simple pouvoir de la pensée. Les fleurs répandent de merveilleux parfums et l’on peut soudain se trouver en présence de dauphins ou d’un animal mythique, un sphinx ou une licorne. Certaines cités sont en cristal et présentent une architecture particulièrement élégante et harmonieuse, et un urbanisme donnant une large place aux jardins, aux fontaines, aux espaces de méditation et aux temples. (page 209)

Le pardon (…) Et en effet, loin d’inciter à pardonner, à excuser, à oublier, loin de chercher à calmer ou à pacifier une personne en contact avec ses émotions, les guides l’encouragent à les exprimer jusqu’au bout. Car pour eux la paix intérieure n’est pas quelque chose que l’on peut ni que l’on doit faire, créer, c’est le résultat d’un travail sur soi, l’aboutissement naturel d’un processus de guérison. Autrement dit, le pardon est en somme un état interne, que l’on éprouve et que l’on découvre en soi une fois que la colère, la rage, la tristesse, la jalousie, les attentes et les espoirs déçus ont été pleinement exprimés; cela rappelle le thème de certaines légendes dans lesquelles le héros doit vider un bassin, voire même tout un étang (vidanger les émotions) pour retrouver un trésor ou un joyau (sa joie) qui gisait au fond de l’eau. De la même manière on ne crée par le silence, on cesse de faire du bruit et l’on ne fait pas la paix, on cesse de faire la guerre. (pages 235-236)

EXTRAIT DU LIVRE  DEJA VENDU ICI : LES THERAPEUTES DE L’INVISIBLE

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12 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Il faut finir par dépasser le maitre

 

Pour devenir le serviteur de ton propre Esprit Divin il faut dépasser tes Maîtres. Car c’est lui que tu recherches en fait dans le regard d’un maitre. Comme tu ne peux le voir sur toi même, tu le cherches à l’extérieur. Je suis ton plus sur le chemin vers l’esprit divin : je suis le moi supérieur, donc la voix de l’esprit divin. Si tu souhaites dépasser ton égo, alors tu dois devenir mon serviteur. C’est ce que tu as commencé à faire petit à petit, mais tu ne t’es pas complètement engagé. C’est un choix que tu dois faire toi -même en conscience, donc prends seul cette décision et pèse la bien. Je vais te dire ce que signifie être mon serviteur : il signifie faire tout ce que je te demande, en sachant que ça heurtera forcément ton égo parce que je vais te forcer à affronter sa dictature.

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C’est moi qui créé les expériences de ta vie et les rencontres : donc quel que soit l’événement ou la personne tu dois le respecter et le regarder comme s’ils étaient moi-même, c’est à dire des messagers de dieu pour toi, et cela vaut pour tous ceux qui peuvent te faire du mal, te heurter, pour tous les événements tragiques de ta vie. Ca veut dire qu’à chaque fois qu’une chose apparait dans ta réalité tu dois la regarder comme un message personnel de ton maître, donc avec amour et confiance totale. Si tu peux faire ça, alors ignore la souffrance et cherche le message caché derrière.

Quand tu vois le message, alors tu guéris d’une part d’ombre et tu avances un peu plus vers la lumière, donc vers l’esprit divin. Plus tu affrontes une peur et une souffrance importante, plus tu dépasses une part d’ombre importante en toi. Si tu le fais avec amour, foi et dévotion totale, comme seul un serviteur totalement obéissant peut le faire, si tu obéis à mes instructions, même celles qui te paraissent les plus dures ou les pires, surtout là en fait, alors tu vas directement vers l’esprit divin. Quand je ne parlerais plus, tu m’auras atteint. Et les expériences ne seront plus créées par moi dans ta réalité, mais par toi puisque nous ne ferons qu’un : tu créeras ton monde en conscience. Voilà ma promesse, mais elle passe par un engagement total de ta part, et par une soumission totale à la lumière. Alors réfléchis et prends ta décision en conscience »

Comme ça, au petit déjeuner, avant même d’avoir pris mon café, et en plus la lumière m’a tanné pour que je l’écrive, alors je l’ai fait. Et bien, chaque fois que j’ai suivi la lumière j’ai fait des bonds de géants, alors quel maitre plus grand puis je espérer ici-bas? Je crois bien que mon choix est fait depuis longtemps. 

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI : EVEIL DU 3è OEIL

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09 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

IL FAUT FAIRE LE PREMIER PAS

 

Souvent, nous attendons de voir ce que les autres vont faire avant d’oser nous aventurer. Pourquoi ne pas prendre vous-même l’initiative afin que e soit les autres qui suivent ? Pourquoi ne seriez-vous pas la première personne à danser seule dans une soirée o à courir sous une pluie torrentielle ? Pourquoi ne pas être celui ou celle qui exprime sa joie de vivre, sans tenir compte des normes ? Pourquoi attendre que quelqu’un d’autre commence pour pouvoir suivre ?

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 Y a-t-il un aspect de votre vie où vous choisissez de vous conformer à la règle plutôt que d’écouter votre cœur, simplement parce que vous craignez le jugement d’autrui ? Vivez-vous en fonction des autres plutôt que pour vous-mêmes ? Si c’est le cas posez-vous les questions suivantes : Combien de temps vais-je continuer à agir ainsi ? Un an ? Deux ans ? Indéfiniment ? Cela en vaut-il la peine ?

 Il n’est pas toujours facile de vivre comme on l’entend. Se conformer aux attentes des autres est plus rassurant, mais aussi beaucoup moins ratifiant. Pourtant, il est possible de commencer par un petit pas. Songez à une chose que vous voudriez faire, mais que vous n’osez pas essayer, par crainte du jugement des autres. Quel est donc ce petit pas que vous pourriez franchir afin de vous rapprocher de votre objectif ? Par exemple, vous aimeriez- peut être faire du patin à roues alignées, mais vous avez peur que votre famille vous dise que  vous êtes trop vieux, que c’est trop dangereux ou que vous aurez l’air ridicule.

 Dans cet exemple, le petit pas à faire serait de vous rendre dans une boutique de location de patins, d’en essayez une paire pour voir comment vous vous sentez et de vous renseigner sur les leçons qu’on donne. Bien sûr, ce n’est qu’un petit pas, mais en avançant peu à peu, vous pourriez parvenir au sommet de la montagne.

 Vous êtes peut-être tombé amoureux de quelqu’un de beaucoup plus jeune ou plus âgé et vous pensez que vos amis vont vous juger d’avoir cette relation. Un petit pas pourrait consister à parler à vos amis afin de leur dire que vous aimez vraiment beaucoup cette personne et que vous apprécieriez leur appui, puisque leur amitié vous tient également à coeur, ils ne seront peut-être pas d’accord avec votre choix, mais vous aurez fait un pas vers votre bien-être.

 N’ayez pas peur de trouver vos propres façons d’être heureux dans la vie. Les autres vous jugeront peut-être, mais la plupart du temps, ce sera à cause de leurs propres peurs. Lorsqu’ils verront combien il vous est facile de choisir ce qui vous rend heureux (même si cela leur semble idiot) et à quel point vous vous faites ainsi plaisir, ils vous suivront. Il vous suffit de penser à ces petites filles du secondaire qui ont fini par suivre celle qui a osé aller danser seule sur la piste. Pensez au plaisir qu’elles ont dû éprouver à aller se trémousser, le cœur léger, puis créez votre propre chemin et regardez qui choisit de vous suivre.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI L’AME SE NOURRIT DE VERITE

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04 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

UNE ENFANCE DANS LES HAUTES TERRES

 

J’ignore où elle va, dans quelle chambre, café, cinéma – nulle part, peut-être -, Marina conjurant l’espèce de peur que suscite en elle notre liaison (ce mot faute de mieux, et de préférence au très contemporain «relation» qui dit assez bien la fadeur, l’éphémère, l’impossibilité de l’amour au sein d’un monde obsédé par la bonne santé sexuelle et par le souci de transformer les perversions et les tares en particularismes respectables) par un silence obstiné sur son plus récent passé, ne me donnant jamais de rendez-vous, me laissant espérer chaque jour sa venue et m’obligeant à rester chez moi l’après-midi, puisque j’ignore où elle vit et que je suis dans l’impossibilité de lui écrire, n’ayant d’elle qu’un numéro de téléphone mobile auquel elle ne répond presque jamais, filtrant les appels, de sorte que je tombe toujours sur les mots du répondeur par lequel elle m’invite à lui parler (moi seul, oui, car je n’imagine pas, à cause de l’exclusive et fallacieuse intimité créée par le téléphone, que cette claire et lente voix, ombrée d’inflexions de haute Corrèze, puisse s’adresser à un autre que moi), cet accent me l’a fait d’emblée reconnaître pour une fille des hautes terres limousines: née, en effet, à l’hôpital d’Ussel, dans une famille de Meymac, plus haut que Siom, et pas au bord des mêmes eaux, avait-elle ajouté en s’étonnant que je sois venu au monde dans un village et non en clinique, près de trente ans plus tôt qu’elle, mais dans le lit où ma mère a elle aussi vu le jour, et sa mère avant elle, au premier étage de la vieille maison Bugeaud, dans une des trois chambres de l’étage, petites et sombres comme tous les anciens intérieurs limousins dont les ouvertures étaient généralement étroites et peu nombreuses en raison de l’impôt sur les portes et fenêtres introduit sous le Directoire et aboli en 1917 seulement, et aussi parce que dans mon enfance on se méfiait encore de la lumière, du soleil, de l’air.

mavie dans les hautes terres

Des pièces où on n’imaginerait pas aujourd’hui que des gens qui n’étaient plus tout à fait des paysans, encore moins des gourles, aient pu naître, vivre et mourir – des existences entières dans le même lieu où rien n’avait changé pendant cent ans, du papier peint à petites fleurs pâles et rongées d’humidité jusqu’à la patère, derrière la porte, à laquelle ont pendu, bien des années après que les Bugeaud furent passés de vie à trépas et ces pièces laissées à l’abandon, les manteaux et les pèlerines qui, lorsqu’on ouvrait la porte, donnaient l’impression, à cause du mouvement et du poids des vêtements remuant contre le bois, qu’on repoussait à l’intérieur de la chambre quelqu’un avec qui on s’attendait à se retrouver face à face avant de découvrir le peu de mobilier de la pièce : le lit à montants de cuivre, le fauteuil dit, je ne sais pourquoi, arménien, en bois jaune et toile forte rayée qui ne servait qu’à ceux qui venaient visiter les malades ou veiller les morts, le lavabo surmonté d’un minuscule miroir à coins coupés, dans lequel on eût été bien en peine de contempler son visage tout entier et que je n’ai connu que piqueté, comme le morceau de linoléum cloué au plancher par une baguette de fer-blanc, sous le lavabo où étaient rangés, à peine dissimulés derrière un mauvais paravent en rotin damassé, un bidet mobile et un seau hygiénique en émail bleu ciel; enfin, dans le coin opposé, une grande armoire de bois brillant et sombre, pareil à de l’acajou, semblait accroître la pénombre de cette pièce qui prenait le jour par une étroite fenêtre devant laquelle j’avais l’impression – laquelle m’était donnée par l’odeur de l’arbre bien plus que par la distance qui m’en séparait et qui était sensiblement plus grande que je croyais – qu’il me suffirait d’étendre le bras pour en cueillir, l’été, les fleurs d’or terne.

[…] «Qui a peur? De quoi parlez-vous? a-t-elle fini par répondre.

- Je parle d’eux, là-bas, dans la nuit siomoise, où ils reposent, où ils m’attendent, souriants et inquiets. Je les entends; ils m’appellent, les morts comme les vivants, car il est parfois difficile de distinguer ceux qui restent de ceux qui ne sont plus et qui continuent cependant à murmurer, séparés les uns des autres par un bruit infime, des mots chuchotés, presque rien, un peu de buée sur une petite cuillère qu’on porte à sa bouche, l’hiver.

- Ils vous parlent?

- En tout cas je les entends, en moi, là où s’entendent les choses les plus secrètes, où Dieu se fait parole, où les compositeurs écoutent ce qui devient musique, des hauteurs, des timbres, un rythme…

- Là où les écrivains entendent leurs phrases…

- Question d’oreille, oui, cette oreille interne qui est plus que la mémoire et moins que la faculté médiumnique…

- Et vous les entendez…

- Je les entends parce que je pense à eux; les morts ne supporteraient pas qu’on ne pense pas à eux, et je n’ai jamais imaginé qu’on puisse penser à quelqu’un sans qu’il y ait une forme de réciprocité, une dimension morale, quoi que involontaire, de la télépathie, ce qui aura été ma seule, ma vraie façon d’être généreux. Et peu importe si ça se passe entre les vivants et les morts: je suis né dans un royaume où les morts vivaient aussi intensément que les vivants, où ils avaient leur place, où ils pesaient sur notre vie quotidienne.

- Mais vous êtes vivant, vous! Pourquoi vous occuper de ceux qui ne sont plus…

- Comment être insensible à leur sort, à leurs plaintes, à la nuit où ils attendent? Comment ne pas les laisser venir en moi, là, tout de suite?

Ecoutez-les, écoutez-les, puisque vous êtes venue pour ça, n’est-ce pas, pour m’entendre évoquer des morts d’un autre siècle, écoutez-la, ma grand-tante Marie, par exemple, la figure la plus lointaine, la mieux dévorée par le temps et dont je me souviens avec une fraîcheur qui ne peut être seulement celle de l’enfance ou du souvenir réinventé, et que j’appelais tante Marie, tant qu’elle vivait, de la même façon que je donnerais du tante à Jeanne, de l’oncle à Léonce, et du grand-mère à Louise (jamais de ces ridicules diminutifs de tatie, tata, tonton ou mémé, par quoi les Bugeaud eussent pensé déchoir, même entre eux), avec non pas l’idée de les rapprocher de moi, mais de me conformer à un usage général qui me faisait sauter une ou plusieurs générations et, je le comprends aujourd’hui, donnait à l’existence corporelle quelque chose d’aléatoire, même avant que ces corps se mettent à flotter dans le temps – c’est-à-dire en nous, puisque le temps, qui est la conscience la moins imparfaite que nous ayons de l’éternité, ne saurait s’incarner autrement.»

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI : MA VIE PARMI LES OMBRES

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31 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Marie-Madeleine – Cité du Vatican – Roma juin 2005

 

Marie-Madeleine raconte : Barthélemy est venu à nous grâce à Philippe, encore un des nôtres qui fut mal jugé. Et je dois avouer que moi aussi au début, je l’ai mal jugé. C’était un disciple de longue date de Jean-Baptiste. C’est ainsi que je l’avais connu. Et c’est pourquoi j’ai mis du temps à faire confiance à Philippe.

marie madeleine

Philippe était un homme mystérieux. De famille noble, il avait reçu une excellente éducation ; ensemble, nous parlions la langue des Hellènes, que j’avais apprise aussi. Malgré ses origines, il avait choisi de vivre dans le dénuement le plus extrême, sans jamais céder aux tentations du mode de vie de la noblesse. En cela, il avait imité Jean. De caractère difficile et querelleur en surface, Philippe n’était pourtant que bonté et lumière.

Il était incapable de faire du mal à un être vivant et, par exemple, ne mangeait aucune nourriture animale. Même pas les poissons, que nous consommions tous en quantité. Il ne supportait pas l’idée de l’hameçon déchirant les chairs tendres, ni leur désespoir lorsqu’ils se sentaient pris dans les filets. Que de fois s’était-il disputé avec Pierre et André à ce sujet ! J’y ai souvent réfléchi. Peut-être avait-il raison, et sa fidélité à ses engagements est une des raisons de mon affection pour lui.

J’ai parfois eu l’impression que Philippe ressemblait aux animaux qu’il vénérait, ceux qui protègent leur tendre chair de toute agression extérieure sous des piquants ou des carapaces. Lorsqu’il découvrit Barthélemy, seul sur la route et sans foyer, il le prit sous son aile. Il sut déceler la bonté de cet homme et nous l’offrit.

Après les Jours obscures, Philippe et Barthélemy furent mes indéfectibles soutiens. Avec Joseph, ils organisèrent notre fuit à Alexandrie, où nous serions en sécurité. Pour les enfants, la présence de Barthelemy était aussi importante que celle des femmes. Il fut d’une grande aide à mon petit Jean, qui aime tous les hommes. Mais Sarah-Yamar lui était aussi très attachée.

Oui, en vérité, ces deux hommes méritent une place au paradis de lumière et de perfection éternelle. Philippe se consacra entièrement à notre protection pendant notre voyage. Je crois que rien de ce que j’aurais pu lui demander ne l’aurait rebuté. Lui aurais-je dit que nous allions sur la lune qu’il aurait tout fait pour nous y emmener.

Extrait page 86 du livre en vente ici : MARIE MADELEINE – LE LIVRE DE L’ELUE

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28 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

ALLONS CHERCHER NOTRE TRESOR

 

Ce n’est plus le moment d’avoir des doutes, des peurs, des réticences. Il y a un travail à faire, un travail qu’ils ont choisi dans l’enthousiasme, avec un cœur généreux et grand ouvert. Il y a un troupeau qui attend, qui mourrait de faim sans le dévouement de ses guides. Après un long hiver, sombre et froid, les portes vont s’ouvrir et les nouveaux bergers, qui ne sont plus des apprentis mais des Maîtres confirmés dans leur mission, vont se mettre à la tête du troupeau et l’inciter à avancer par des cris joyeux.

galaxie

Non, il n’est plus l’heure de traîner les pieds, de se dire que l’on a telle ou telle chose à faire avant le départ, que l’on ne veut pas laisser en arrière le ou la fiancé(e), la vieille mère, les amis, l’équipe de football ou autres liens. Cela, ils ont eu amplement l’occasion de le peser, de le mesurer, de le décider. Donc, s’ils sont encore dans le groupe, s’ils ont franchi toutes les étapes de la formation, si tous les obstacles mis sur leur route par la vie, la famille, la société n’ont pas été assez forts pour briser leur volonté, c’est que vraiment ils se savent concernés.  Alors, réjouissez-vous, mes doux enfants, mes bergers de l’immense troupeau appelé humanité, car votre heure est venue.

Vous êtes tous prêts. Un trésor inépuisable de sagesse, de connaissances et de pouvoir git au fond de votre cœur. Allez le chercher. Votre divinité fusionne rapidement avec votre humanité et votre Corps de Lumière brille de mille feux visibles jusqu’aux Plans Célestes.

Ici, vous êtes admirés, respectés, aimés. Nous savons que vous allez triompher, vous qui avez franchi avec grâce et aisance tous les nombreux portails qui se sont présentés sur votre route ces dernières années. Nous vous faisons entièrement confiance.

Ceux parmi vous qui ont plus vite assimilé les leçons et mieux appris à conduire le troupeau n’attendront pas l’ouverture des portes et la sortie de chaque brebis. Ils iront devant pour se poster aux points stratégiques, aux endroits où il y a danger que l’une ou l’autre brebis s’égare, attirée par un pâturage qui lui donne l’impression d’être plus vert, plus tendre. Certains sont déjà en route, qu’ils en aient conscience ou pas. Peut-être ont-ils besoin que quelqu’un leur dise de s’arrêter un moment, de regarder en arrière pour s’apercevoir du chemin parcouru, de la proximité de la montagne qui est leur but. J’aimerais être celui qui, avec amour, tape sur leur épaule et leur annonce qu’ils vont arriver incessamment.

Ne vous souciez pas de votre entourage. Votre rayonnement va le changer, le faire briller, lui aussi, de toutes ses lumières. Peut-être l’avez-vous déjà remarqué. Peut-être vous êtes-vous aperçus que cet enfant qui vous causait du souci s’ouvre en ce moment comme une belle fleur, que la maman malade va beaucoup pieux et que le frère chômeur a trouvé un travail qui lui convient. Croyez-vous que c’est le hasard qui fait tout cela ? Oui, bien sûr, si par « hasard » vous voulez dire le Père/Mère/Créateur ou la Divinité à l’intérieur de vous. Votre langue, n’étant plus habituée à Le mentionner, se sert ainsi d’un subterfuge n’est-ce pas ? Vous avez presque honte de le reconnaître et de vous reconnaître comme partie de LUI. Pour cela également il n’est plus l’heure.

Une fois encore, soyez rassurés, mes doux enfants. Vous n’abandonnerez rien ni personne. Dès que vous aurez traversé le dernier portail, après la grande fête qui célébrera votre retour à votre vrai foyer, c’est vous qui choisirez ce que vous voudrez faire ensuite. Et si votre souhait est de retrouver votre famille de la Terre et de contribuer à la totale guérison de la planète, vous y reviendrez quand vous le désirerez, mais combien plus aptes à être pour tous les guides, des protecteurs, des anges gardiens !

Vous êtes déjà une bénédiction pour tous ceux qui ont la chance de vous rencontrer, mais bientôt vous serez bien plus que cela, une Source-Relais de bénédictions sans fin. Et que votre Volonté soit faite !

Je voudrais encore vous préciser que ce message est transmis à ma chère collaboratrice le 20 mai, jeudi de l’Ascension, pour ceux qui sont attentifs à nos signes.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI :  LE TEMPS DES MAITRES

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26 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

LE ROLE DE L’INCONSCIENT

 

Un médecin fait un remplacement dans une maison de convalescence en sortant de ses études. Il y trouve une jeune femme paralysée depuis neuf ans. C’est un cas réputé incurable. Cependant le médecin lui donne tout son temps : il écoute l’histoire de la malade, qui appartient à un milieu très humble. Elle a rêvé d’être institutrice d’Etat. Elle a fait ses études mais, par suite d’accident, elle a perdu un œil à sa sortie de l’Ecole, juste au moment de l’entrée dans l’Enseignement officiel. Evidemment, elle est disqualifiée pour ce poste. Quelques mois plus tard, elle tombe complètement paralysée e ton la transporte d’hôpital en hôpital. Son cas est étudié par un nombre incalculable de médecins quine peuvent pas l’améliorer. Elle devient en quelque sorte, une « vedette » de la maladie.

inconscient

A la suite de cette étude, le médecin fut convaincu que sa paralysie était psychogène. Elle réalisait d’une certaine manière un désir de « s’évader » de son milieu : c’était la « fuite dans la maladie ». Le docteur lui propose de sortir en sa compagnie le lendemain. Après récriminations, elle consent à essayer. Le lendemain, ils vont se promener ensemble : la paralysie est guérie.

Beaucoup de maladies résultent d’un traumatisme à la suite duquel on s’est « réfugié dans la maladie » car il y a des moments où la vie devient tellement difficile qu’un être démissionne, sachant par son inconscient, que lorsqu’il sera malade, les autres prendront soin de lui.

L’être humain est ce qu’on connaît le plus mal. On réduit l’être humain à ce que nous appelons la conscience claire. Or, c’est un flot perdu dans un immense océan car ce sont les tendances inconscientes qui, en grande partie, gouvernent sa vie. L’homme n’est pas une raison. C’est un aspect extrêmement réduit de lui-même : il est un mystère insondable dans lequel on se perd.

Aussi l’éducation ne se fait-elle pas par des leçons mais par le rayonnement, celui de la mère d’abord. Les plus belles méthodes de pédagogie, si elles ne sont pas appliquées par des êtres absolument libérés, échoueront immanquablement. Il n’y a d’action que par ce fond mystérieux qui s’enracine en Dieu par le supraconscient. Car il ya en nous trois degrés : l’inconscient (la cave), le conscient, bien limité, le supra-conscient qui est l’Himalaya de la personne. C’est entre ces deux inconnus que se situe le dialogue.

On peut caricaturer un ennemi, on ne peut pas le percevoir en lui-même. Un être qu’on aime vraiment, on renonce à le dépeindre, à le caractériser : on le vit, comme un espace, comme un univers, comme le sacrement de ce qu’il y a de meilleur.

Il est capital que nous sachions que les êtres auprès de qui nous avons à exercer notre apostolat ne sont pas des mécaniques ambulantes, des schémas réduits à trois ou quatre exemplaires : chacun de nous est une histoire inconnue de soi-même, mais c’est justement cet inconnu qui domine toute notre vie. Dans presque toutes les vies, on retrouve les données de la première enfance, données absolument inconnues du sujet mais qui détermineront toute sa vie.

Extrait p. 235 du livre en vente ici : JE PARLERAI A TON COEUR

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23 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

LES MOTS DE POUVOIR MODERNES

Mots de pouvoir

Il y a quelques années déjà, un psychologue américain avait (disait-il) découvert le sens « secret » de certains mots. Ce psychologue, T.MAGNAN précise que, en quelque sorte, son mot de base est : ENSEMBLE. Il suffirait de répéter de façon quasi mécanique ce simple mot, ensemble, pour voir s’accomplir des prodiges. Ce mot permettrait l’union entre notre conscient et notre subconscient. Après avoir dit ce mot de nombreuses fois, de manière à équilibrer notre « Centre », de nombreux autres mots se proposent à nous pour nous aider dans toutes les circonstances de notre vie :

Par exemple, toujours selon MAGNAN :

Pour créer de nouvelles idées : MARCHE

Pour troubler un adversaire : COMBATTEZ

Pour transformer un revers en avantage : ENTHOUSIASME

Pour résoudre un problème : OBTENEZ

Pour effacer une pensée négative : ANNULEZ

Pour tenir une résolution : FAIT

Pour détruire le remords : DEMAIN

Pour arrêter les regrets : MERCI

Pour savoir garder un secret : TOUJOURS

Si vous appliquez cette méthode, vous pouvez en attendre des résultats extrêmement intéressants. Mais il faut bien de la persévérance. Le mot doit être répété, « intégré » de nombreuses fois, mécaniquement bien-sûr, mais déjà, ce n’est pas si simple. Comment expliquer cette méthode ? Le principe réside dans le fait que chaque souvenir est enregistré dans notre cerveau de manière mécanique et que cet enregistrement donne lieu à la formation d ‘un véritable circuit de neurones.

En fait, ce qui au départ était un véritable effort de réflexion et de compréhension, devient par la répétition mécanique (de nombreuses et de nombreuses fois) un acte réflexe qui à lui seul, active un processus physiologique complet.

Ces récentes découvertes expliquent parfaitement (même si cette explication n’est pas encore complètement vérifiée) le fonctionnement de la technique des mots qui vous facilitent la vie.

N’oubliez pas cette méthode demande un entraînement assez long. Le mot de base est ENSEMBLE, il permet l’union du conscient et du subconscient et la répétition mécanique de ce mot va affirmer, consolider votre être.

MON CONSEIL :

Répéter mécaniquement une formule n’est pas aussi simple qu’il y parait. Il vous faut avant toute chose, faire le vide dans votre esprit, et pour faire le bide, il faut connaître cet état, il faut travailler à le « sentir ». Heureusement, il existe un moyen qui peut venir vous aider. Ce moyen, ce sont les chants grégoriens. Quand vous écoutez un chant grégorien, vous écoutez les mêmes notes que celles que vous entendiez dans le sein de votre mère ! C’est pourquoi ce chant calme instantanément vos angoisses et vous porte à une détente quasi immédiate. Vous ressentez un sentiment de sécurité absolu qui vous permet d’atteindre, en peu de temps, le détachement nécessaire à la répétition mécanique des mots de pouvoir.

Extrait du livre page 82 en vente ici : LE BOUCLIER D’HERMES

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18 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

DANS LE DOMAINE DE L’ESPRIT

 

Le domaine de l’esprit est un domaine où aucune réalité ne peut exister sans être le fruit d’une création personnelle, un domaine où j’ajoute à l’univers une dimension infinie. Il y a une nouvelle création, tout entière de moi, exigée par la vie même de l’esprit.

C’est à partir de la prise de possession, en face d’un monde préfabriqué, d’un nouveau monde que nous portons en nous, que s’ouvre le domaine de l’esprit.

CONSCIENCE

Car les millénaires, les milliers de siècles, les milliards d’années qui nous séparent de  nos origines, nous les portons tous. Toutes ces origines du monde, nous les portons tous et chacun sur nos épaules, nous les portons dans nos viscères et nos glandes, nous les portons dans nos humeurs.

Tout cet univers pèse sur nous d’un poids infini en même temps que toute l’histoire humaine enregistrée dans nos gènes et nos cellules héréditaires, en même temps que l’histoire plus particulière du milieu dans lequel nous avons été élevés, et qui constitue la formidable sédimentation de notre histoire infantile.

Tout cela est mis en question par la réflexion, et nous ne pouvons accepter de porter ce formidable poids de l’univers et de l’histoire que dans la mesure où nous aurons des motifs qui nous empêcheront de subir tout ce passé en nous révélant la possibilité d’une vie autre, d’une vie toute neuve, d’une vie personnelle, d’une vie jaillissant de nous, d’une vie telle que nous en soyons vraiment le sauteurs et les créateurs ; c’est à ce point que s’ouvre le domaine de l’esprit.

Le domaine de l’esprit n’est pas le domaine de la réflexion qui se borne à réfléchir pour se donner une image du monde tel qu’il est ; le domaine de l’esprit, c’est très strictement le domaine où aucune réalité ne peut exister d’une manière équilibrée sans être le fruit d’une création personnelle. Il se définit par l’impossibilité de subir, par l’exigence donc d’une initiative, d’une prise de position et d’un choix, l’exigence d’une création de soi par soi.

Il y a donc un domaine, celui de l’esprit, où je ne puis être que l’origine de moi-même, où je tiens tout de moi-même, où j’ajoute à l’univers une dimension infinie dans ce sens très précis qu’à partir de cette dimension je cesse de subir l’univers et n’en dépends plus, c’est plutôt lui qui s’enracine alors ne moi : il prend en moi une consistance intérieure, il devient en moi un univers rationnel, intelligible, transparent, un univers qui offre à chaque pas la possibilité de s’émerveiller.

Il y a donc une nouvelle création exigée par la vie même de l’esprit, une nouvelle création tout entière de moi, dans la mesure où je me crée moi-même.

Mais comment puis-je me créer moi-même ? Quel sens donner à cette affirmation que je dois me créer moi-même ? Cela n’a de sens et ce n’est possible qu’en changeant de vie et en changeant de moi…..

Extrait page 234 du livre en vente ici : LE PROBLEME QUE NOUS SOMMES

 

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16 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Sur les traces d’un ancien texte incendiaire

 

Le soleil était plus brillant à Rome que n’importe où au monde, ou tout au moins était-ce l’opinion de l’évêque O’Connor alors qu’il traversait l’esplanade de la basilique Saint Pierre, pâmé de fierté à l’idée d’avoir accès à la chapelle privée.

En entrant dans le lieu saint, il fit halte devant la statue de Saint Pierre tenant en main les clés de l’Eglise, et lui baisa les pieds. Puis il s’avança jusqu’au premiers prie-Dieu et s’agenouilla pour remercier le Seigneur de l’avoir conduit jusqu’ici. Il pria pour lui, pour son évêché et pour l’avenir de sa sainte mère l’Eglise.

marie madeleine

Ses dévotions terminées, l’évêque entra dan le bureau du cardinal Tomas DeCaro, les dossiers rouges qui lui avaient ouvert les portes du Vatican sous le bras.

-          Les voici, Votre grâce.

Le cardinal le remercia. Si O’Connor avait espéré que le cardinal De Caro l’entraînerait dans une longue discussion, il allait être gravement déçu. Celui-ci le congédia d’un bref signe de tête, sans ajouter un seul mot. De Caro était impatient de lire ces dossiers, mais il voulait en prendre connaissance seul. Le premier qu’il ouvrit était étiqueté : EDOUARD PAUL PASCAL .

Marie-Madeleine raconte :

Je n’ai encore rien écrit sur la sainte Mère. Marie la Grande. Si j’ai tant attendu, c’est que je n’étais spas sûre de trouver les mots pour rendre justice à sa bonté, à sa sagesse et à sa force. Dans la vie de toute femme, il ya une initiatrice, une autre femme, dont elle subit l’influence et accepte l’enseignement. Pour moi, ce fut évidemment Marie la Grande, la mère d’Easa.

Ma propre mère est morte alors que j’étais enfant. Je ne me souviens pas d’elle. Marthe s’est occupée de moi comme une sœur, et s’est chargée de tous mes besoins matériels, mais c’est la mère d’Easa qui a fait mon éducation spirituelle. Elle a abreuvé mon âme, et m’a appris la compassion et le pardon. Et par son exemple, elle m’a montré ce qu’être une reine signifie et comment doivent se comporter les femmes de notre destin.

Lorsqu’est venu pour moi le jour de me draper dans le voile rouge, et de devenir une Marie, j’étais prête, grâce à elle.

Marie la Grande était un modèle d’obéissance, mais elle réservait sa soumission à son seul Dieu, dont elle entendait les messages avec une confondante clarté. Son fils avait les mêmes dons, et c’est pourquoi ils furent choisis parmi d’autres, d’aussi noble naissance. Oui, en vérité, Easa était le fils du lien, le descendant de David, et sa mère était fille de la noble caste des prêtres d’Aaron. Tous deux étaient de sang royal, mais ce durent leur force et leur foi en le message que Dieu nous adressait utiles distinguèrent, et non leur ascendance.

N’aurais-je de toute ma vie, rien fait d’autre que marcher dans ses pas, que cela aurait été une bénédiction.

Marie la Grande est la première femme de l’histoire qui ait reçu ce don de divine clairvoyance. Les prêtres s’en offusquèrent, mais ne purent la condamner. Sa lignée était sans tache, son cœur et son esprit irréprochables. Sa réputation, jamais ternie, parcourut d’innombrables terres.

Les hommes de pouvoir la craignaient, car ils ne pouvaient la contrôler. Elle ne répondait qu’à Dieu.

Extrait page 144 du livre en vente ici : MARIE MADELEINE – LE LIVRE DE L’ELUE

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15 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

QU’EST-CE QU’UNE FEMME FLEUR

 

Quand on a l’impression d’avoir à l’intérieur de soi quelque chose de fin et beau et qu’en contrepartie on a un corps qui ne correspond pas à ce que l’on a comme idée de soi, parce qu’il est soit trop gros, soit disharmonieux, comment arriver à transformer ce décalage pour se permettre d’être la représentation réelle de son être intérieur ?

LA BEAUTE

« La beauté est la retranscription dans la forme

de la parfaite conscience divine » 

féminin chez francesca

La beauté, c’est essentiellement cet accord interne et secret avec l’harmonie universelle. Celui qui parvient à se mettre en résonance avec cette architecture secrète et relativement parfait qui préside à la réalisation des formes, peut réaliser lui-même quelque chose qui s’intègre dans cette perdurance permanente de l’harmonie à l’intérieur de l’univers. La beauté, c’est essentiellement un message instantané permettant à l’être de percevoir, au-delà de toutes les langues, un instant parfait de la création.

Il faut comprendre que la beauté est le résultat d’une harmonie entre les divers éléments qui participent à la création d’un véhicule. Nous sommes construits à la fois par des forces telluriques qui viennent de la Terre, par des forces biosphériques qui viennent de la vie ambiante et enfin par des dimensions cosmiques qui président à la coordination de toutes ces forces entre elles. Ainsi, la réalisation de la beauté est surtout la réalisation d’un équilibre entre toutes ces forces et ces dimensions de conscience agissante. C’est la raison pour laquelle la beauté peut se réaliser dans divers niveaux. Si, par exemple, vous avez une harmonie qui se réalise plus proche du plan de la conscience, vous avez une beauté qui inspire une élévation spirituelle, une beauté diaphane et très élancée qui donne une impression presque angélique.

Par contre, si vous avez une prédominance des forces biosphériques, vous avez une beauté qui va avoir une certaine pétulance, une certaine force vitale, un charme particulier qui va séduire l’environnement ; il y aura une prédominance de ce secteur avec quand même un équilibre accordé aux autres niveaux. Et si vous avez une beauté qui est plus particulièrement reliée aux mondes de la puissance, alors vous avez une manifestation d’un être dont le visage exprime une force ou une impression étrange mais assez profonde et recelant quand même une beauté grâce à l’harmonie qui existe entre ces divers aspects supérieur, extérieur et inférieur.

Néanmoins, ce qui fera surtout la beauté, c’est la coordination intérieure entre tous ces aspects. Cela se retrouve d’ailleurs dans le visage, puisque la partie inférieure du visage est liée plus particulièrement aux forces instinctives et profondes de l’individu, la partie intermédiaire à la vie affective et psychique, et la partie supérieure à une dimension mentale et spirituelle de l’être. Donc, un visage qui a un certain équilibre entre toutes ces parties peut atteindre une certaine harmonie et émaner une certaine beauté. Dès qu’il y a un déséquilibre entre une de ces parties, si ce n’est pas contrebalancé par un élément exceptionnel qui donne un caractère particulier à cette forme, on voit avec évidence une dysharmonie et cette dysharmonie est liée aux caractéristiques de cette créature.

Il peut y avoir des beautés qui tiennent un champ étendu de communication entre les plans supérieurs de conscience, les plans intermédiaires d’aimance et de « vivance » et les plans inférieurs de puissance, mais il peut y avoir aussi des beautés qui sont beaucoup plus restreintes et beaucoup plus délimitées ; par exemple, dans la figure du bébé, il y a des éléments qui sont très proches et très ramassés et il y a une beauté. Par contre, dans un visage complètement développé, il peut y avoir l’expression de diverses facettes de l’individu, soit à un niveau de conscience élevé, soit à un niveau de vie, soit à un niveau de puissance.

EMOTION DE L’AME 

Pour ce qui concerne les personnes dotées d’une certaine beauté, il est évident qu’elles ont des possibilités de déclencher une émotion de l’âme, donc de mettre en résonance ce monde de forme avec un niveau plus subtil, comme si la beauté offrait ces possibilités pour mettre en relation les mondes subtils avec le monde formel et le monde formel avec le monde subtil.

La beauté est éternelle et elle réalise un attract pour tout le monde. Mais il faut distinguer dans cet attract plusieurs niveaux. Car vous pouvez très bien être attiré par une jolie pomme ; c’est un facteur esthétique qui peut vous attirer, mais c’est aussi un facteur gustatif. Il y a dans cet attract de la beauté, un aspect de « dévoration » qui peut exister dans le niveau vital et basal de l’individu et qui résonne avec son corps et sa vie. Ensuite, il peut y avoir un autre type d’attract, qui est une résonance de l’âme ; Il y a une certaine correspondance entre cette forme et une dimension subtile dont les trames et l’harmonie sont éveillées dans une émotion par cette forme qui résonne avec cet archétype proche de la perfection.

Enfin, il y a un autre attract de la beauté, qui provient d’un niveau mental. C’est-à-dire qu’il y a dans la construction de la forme belle, non seulement une harmonie spontanée qui résonne avec l’âme, mais aussi une géométrie parfaite ; par exemple dans un coquillage dont toutes les courbes et les spirales sont parfaitement logarithmiques et sont déterminées par des lois mathématiques extrêmement précises. Ainsi, dans la ligne de beauté, il y a aussi une satisfaction intérieure, peut-être surconsciente, de la justesse d’une loi en application dans une sorte d’harmonie parfait entre les nombres et les formes.

MONDE DE COULEURS 

Si on prend la femme  à l’état naturel, on peut lui trouver une certaine beauté. Mais c’est un peu comme la nature ; vous pouvez prendre un beau terrain et laisser l’herbe folle s’y développer, ou vous pouvez imaginer d’y planter quelques fleurs, d’y mettre une rocaille, un petit jet d’eau pour améliorer la nature. Si la créature humaine n’avait pas ne intervention un peut particulière à faire sur une création, on se demanderait pour quelle raison l’univers aurait créé cette entité, car tout est fonctionnel dans l’univers.

Ainsi, dans la mesure où notre évolution et notre histoire nous ont permis d’élaborer le maquillage qui fait apparaître une autre dimension en donnant plus de couleur, plus de perfection dans les lignes de cette forme humaine qui, il faut bien le dire, a une certaine résonance à l’origine avec le singe, alors on peut s’acheminer avec une résonance plus précise accordée au niveau du plan éthérique et subtil dans lequel il existe une perfection beaucoup plus grande et une transparence inimaginable. Cela bien sûr, pour ceux qui ont une certaine perception de ces plans.

Il est évident que ceux qui n’ont pas la perception de ces dimensions de plus grande subtilité ne peuvent pas concevoir l’utilité qu’il y a à rajouter sur la forme humaine certains éléments qui s’accordent à ce monde de couleurs miroitantes et lumineuses qui existe au-delà de ce continuum physique et formel. Il y a énormément de femmes qui pourraient être très belle set qui restent fades et médiocres. Il faut avoir de l’imagination et il faut avoir le goût de sortir de ses limitations. Ce n’est pas très compliqué d’améliorer un visage, il suffit de repérer tout ce qu’il y a à traiter pour atteindre une harmonie.

TEMPLE DE L’AME 

Il faut atteindre la beauté et ensuite la protéger. La protéger contre quoi ? La protéger contre ce qui va utiliser cette beauté pour faire une négation progressive de la beauté, une inversion, c’est-à-dire sa déchéance dans des zones de puissance, de matière et de destruction. Protéger sa beauté, c’est essentiellement avoir pris conscience que le corps est un temple de l’âme et de l’esprit, et que celui qui veut être le siège d’une présence d’esprit et d’âme doit nettoyer son temple et le rendre le plus harmonieux possible. A partir du moment où vous êtes une lumière dans la nuit, il faut faire attention à tous les papillons de nuit ou aux brigands qui peuvent se présenter, car  ils risquent d’extraire de vous le meilleur et de laisser le pire ; Protéger sa beauté, c’est un respect pour les dimensions supérieures et aussi un exercice de délimitation de sa figure pour pouvoir perdurer dans des champs d’énergie qui ne sont pas toujours respectueux de l’harmonie et de la beauté et qui, au contraire, sont très accrochés à des zones extrêmement destructrices et disharmonieuses.

Différentes actions peuvent être menées afin de préserver et d’amplifier la beauté. Veillez à une bonne santé, adopter un bon régime alimentaire, c’est toujours favorable pour avoir une belle peau. Et puis le bonheur, une harmonie de l’âme, une paix intérieure, tout cela contribue à un certain état énergétique qui se voit sur le visage et permet d’avoir un rayonnement tout à fait perceptible.

Il faut également qu’il y ait à l’intérieur de l’être une conscience vivante précise, un sens de la vérité. C’est ce qui peut donner à la beauté une certaine brillance et un certain charme, parce qu’on sent la présence d’une entité vivante et créatrice à l’intérieur de l’être. Le dialogue avec l’environnement donner à cette beauté toute une dimension d’élan, de résonnance avec l’âme, la perfection et l’harmonie. Cette réponse de l’environnement vis-à-vis de cette beauté permet à la femme qui sait la régir de se trouver alimentée par des énergies qui vont lui permettre de nourrir en quelque sorte sa dimension intérieure et supérieure.

Il semblerait que beaucoup de jolies filles ont des difficultés  pour assumer cette situation : soit elles subissent des pressions de l’environnement, soit elles se trouvent installées dans un rôle et sont limitées à ce rôle, parce que, effectivement, on demande à la beauté quelque chose et on ne lui demande pas forcément autre chose, et finalement cela devient une spécialité qui enferme un peut l’être. Il arrive parfois que des filles très belles soient bourrées de complexes, ce qui est très curieux. Malgré une harmonie assez évidente de leur personnage, elles trouvent quelque chose dans leur personnalité et dans leur forme sur lequel elles focalisent tous leurs problèmes psychiques et autres. A ce moment-là, on s’aperçoit  que, quelque que soit sa forme, l’être doit régler un certain nombre de problèmes qui concernent sa totalité. On pourrait dire que chaque être humain, quel qu’il soit, a sa part du karma collectif à traiter. Qu’on soit beau ou qu’on ne soit pas beau, finalement on doit travailler sur une partie de ce que chaque être humain doit faire pour relier la création au créateur et pour traiter la zone de puissance qui a participé à la fabrication de son véhicule.

La beauté doit être accompagnée d’une qualité générale de l’être, aussi bien intérieure que supérieure. Une femme qui parvient à une certaine harmonie de son visage, de sa prestance et de son vêtement, c’est une femme qui exprime déjà une certaine possibilité de synthèse et qui pourrait éventuellement utiliser cette capacité de synthèse dans d’autres domaines que celui de l’esthétique.

Extrait du livre en vente ici : FEMME – Réponses essentielles

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12 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

LE MESSAGE D’ADONAÏ

 

Je suis présent, avec vous par l’esprit de Sananda et de la Création, mais je suis aussi avec vous physiquement. Et c’est bien parce que je suis ainsi présent que je comprends et connais ce que vous vivez. Peut-être que, toi, ma sœur qui te demande à quoi je ressemble, m’as-tu croisé il y a quelque temps au hasard d’une promenade, ou dans un magasin où tu t’activais pour tes achats de fin d’année. Et toi, mon frère, qui aimerait être un de mes disciples, peut-être m’as-tu rejeté alors qu je conversais avec toi au cours d’une réunion dans laquelle tu ne m’as pas reconnu. Pas reconnu parce que cela se passait dans ton siècle, parce que j’étais vêtu comme chacun de vous. Pas reconnu parce que je t’ai semblé être un homme ou une femme comme les autres. Pas reconnu parce que tu as une image de moi qui est celle de Celui qui est venu réveiller vos cœurs il y a deux mille ans sous le nom de Yéchoua : l’image d’un grand personnage aux cheveux longs, avec une robe de lin ceinte à la taille d’une simple corde. Et que sais-je encore.

francesca blog

Depuis le plan où je vous parle aujourd’hui, je ne suis pas ainsi. Dans celui où je vous accompagne dans l’incarnation, je suis comme chacun de vous. Mes Amis, je vous dis cela pour que, dorénavant, vous portiez un regard quelque peu différent sur ce qui vous entoure, sur les êtres que vous croisez. Un regard ouvert sur l’émerveillement, dans l’attente d’une surprise qui n’attend que votre ouverture et votre lâcher prise pour vous enchanter. Car, sachez-le, tous les Maîtres sont parmi vous. Aucun ne vous a abandonné, jamais. Ni le groupe de mes disciples connus, ni celui de ceux que vous ignorez, ni les prophètes, et pas davantage tous les envoyés de l’esprit qui ont laissé une marque dans l’histoire du cheminement de vos âmes sur cette planète.

Je suis, nous sommes avec vous, là, maintenant. Mais discrets pour que vous ne soyez pas tentés de suivre l’un d’entre nous en oubliant une fois de plus Qui vous êtes vraiment. Car, mes Amis, le seul maître que vous devez suivre en cette période ascensionnelle, c’est vous-même, celui que chacun de vous est. Nous partageons et expérimentons vos joies comme vos peines. Nous sommes là pour vous enrichir de la lumière du Créateur afin de vous aider et vous porter dans le retour vers la Maison. Nous sommes avec vous car nous sommes multidimensionnels, comme chacun de vous.  Je suis dans l’Incréé, dans la sixième dimension aussi, mais également dans la troisième/quatrième. Ne vous ai-je pas dit, autrefois, que j’étais un avec le Père ?

Mes Amis, je vous accompagne ici et maintenant. Donc, attendez-vous à me croiser, un jour ou l’autre, si ce n’est déjà fait.  Mais ne cherchez pas à provoquer ma venue. Seul sera conscient d e notre rencontre et en vivra la profondeur celle ou celui qui se considère semblable à Ce que je suis, ni plus, ni moins.

Je suis l’Amour. Qu’es-tu, toi qui me lis ?

Alors, sois-le maintenant.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI : ADONAI – par Pascale Arcan

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12 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Que signifie être Amour

 

Etre Amour signifie que vous reconnaissez votre origine. Cela veut dire que vous êtes offrande, donc le recevoir lui-même puisqu’alors vous êtes reliés au Père-Mère qui vus habite entièrement. Dès cet instant, tous vos actes ou pensées s’accomplissent dans l’Amour. Vous ne vous interrogez plus. A ce moment, vous possédez le verbe exact, la pensée juste et l’action utile. Chers amis, il n’existe pas plusieurs sortes d’Amour, mais un seul, unique, et qui se manifeste en toute chose et peut se vivre absolument partout de la façon dont vous le décidez. Je le redis, i n’y a pas plusieurs sortes d’amour, mais seulement des faire semblant qui sont la conjugaison du verbe : je t’aime, tu m’aimes, nous nous aimons…

etre amour chez francesca

Par exemple, lorsque deux êtres s’aiment et s’unissent sexuellement, ils ne font pas l’amour comme vous avez coutume de le dire, ils sont l’Amour lui-même. Cela, bien sûr, quand ils sont dans la conscience de leur union. Deux êtres qui s’aiment de cette façon ne sont pas dans une attente, ils n’agissent pas dans l’espoir de recevoir ou de donner un quelconque plaisir. Car, si l’un souhaite recevoir, ou si l’autre veut donner et porter son partenaire au « septième ciel », alors ils accomplissent un acte simplement physique et qui n’a de répercussion que sur ce même plan. Le véritable « septième ciel » ne se trouve pas vraiment dans le plaisir physique, bien que celui-ci doive être accepté, reconnu et vécu pleinement, il est l’Amour lui-même et la reliance avec tous vos aspects multidimensionnels.

Ainsi, lorsque deux êtres s’unissent sexuellement, qu’ils le font dans l’Amour, sans attente aucune, uniquement parce qu’ils s’aiment et que leur union physique est la conséquence naturelle de leur amour, alors, sachez que leur action a des répercussions merveilleuses dans toutes les dimensions, depuis la vôtre jusqu’à la dimension centrale. Car un acte accompli dans une telle pureté est totalement créateur. Il génère des événements dont vous ne soupçonnez pas la portée. En étant ainsi Amour, les deux partenaires entrent dans les principes naturels de rayonnement et d’expansion. Ils deviennent le réceptacle de toute sa puissance qui s’unit à la leur et permet de cette façon un accomplissement de la vision du Père-Mère. A ce stage, il ne s’agit plus de l’union de deux être s, mais d’une fusion. C’est la Rose épanouie. Alors, je vous le demande, maintenant, après avoir lu ces quelques lignes, voulez-vous bien mettre votre conscience dans chacune de vos respirations et participer ainsi à l’accomplissement du plan divin dont vous êtes un élément unique et original, important et indispensable ? Souhaitez-vous quittez les faire semblant pour expérimenter cette fusion dont je viens de vous perler, et vous épanouir à votre tour.

L’Amour c’est ne plus être séparés de votre origine, et celle-ci vous entoure. Où que vous portiez votre regard, où que vous posiez vos lèvres, quoi que vous goûtiez ou touchiez et sentiez, vous êtes en contact avec votre origine. Mettre  de la conscience dans ce que vous vivez consiste simplement à mordre la Vie à pleines dents, à lui dire oui, à accepter d’exprimer le bonheur qu’elle est.  Si vous essayez, ne serait-ce que quelques secondes d’être attentifs à ce qui vous entoure, alors vous pouvez entrer en contact avec la Lumière Divine qui est manifestée physiquement ; Sachez que tout ce que vos sens peuvent appréhender, sur votre plan, est Lumière, est Amour. Si vous essayez plus rien ne vous paraître fade ou insipide. Ainsi, vous vivrez vraiment, vous existerez enfin. C’est  cela l’Amour. C’est être Qui vous êtes de toute éternité.

Comprenez-vous mieux à présent pourquoi je vous ai dit que je ne vous demandais pas d’être parfaits ? Tout simplement parce que vous l’êtes déjà dans Qui vous êtes et que vous l’exprimez naturellement dès l’instant où vous vous reliez à l’Amour, au moment où vous acceptez d’être Amour. L’Amour ne juge pas. Il n’a que faire de ce que vous avez pensé ou fait hier ; Pour lui, tout n’est qu’une expérience que vous avez souhaité connaître et qui enrichit la Création toute entière. Une expérience que vous auriez bien entendu pu vivre différemment ; Mais, dans la mesure où vous possédez le libre arbitre, vous avez décidé de la vivre d’une façon plutôt que d’une autre. Vous l’avez vécue ainsi parce que votre caractère, parce que vos certitudes, vos peurs, votre ego, etc. Et sur votre choix, il n’y a aucun jugement de l’Amour, et encore moins du Père-Mère. Qu’importe, laissons le passé au passé. Aujourd’hui est un nouveau jour, celui de l’instant présent. Si, dans l’instant d’un événement vous vous reliez à l’Amour, alors vous expérimentez cet événement dans l’Amour et la paix, la joie et le bonheur.

L’Amour c’est la joie vivante, c’est le bonheur exprimé. C’est un geste, c’est une parole, c’est un sourire ou un baiser, c’est le bruissement d’un ruisseau qui coule, c’est le sourire d’un enfant ou d’un vieillard. L’Amour, c’est aussi toi, mon enfant.

EXTRAIT DU LIVRE  QUE JE VENDS ICI : AU COEUR DE L’AMOUR – par Pascale Arcan

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08 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

LE TITRE DE PSYCHOTHERAPEUTE ET REGULATION DES ENSEIGNEMENTS

 

En France le psychothérapeute se voit reconnu comme un acteur social en activité libérale tant qu’il remplit ses obligations de paiement des charges fiscales et sociales. Par cette reconnaissance administrative, il trouve un cautionnement à son droit de pratique. Les associations et écoles privées de formation à la psychothérapie se déploient à partir de cette même modalité. La société accepte et utilise les deniers de cette activité, ce qui est en soit un critère de légitimité. Il y a confrontation de deux références, de deux ordres, qui permet le développement d’un réseau professionnel non médical et non universitaire. La première référence est l’acceptation sociale de l’existence des psychothérapeutes en tant que cotisants légaux. La seconde référence repose sur une polémique entre différentes catégories professionnelles revendiquant le titre et l’appropriation définitive du statut et de la fonction.

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Michel Foucault nous apporte éventuellement un éclairage qui, transposé et étendu à notre sujet, peut nous permettre de comprendre comment se fonde l’appropriation des statuts professionnels dans les interactions réciproques autour d’une même pratique. Dans la représentation de Foucault, le savoir ne constitue pas la validité d’une pratique professionnelle mais sous-tend l’accession à la position de dominant en rendant légitime la détention du pouvoir. Michel Foucault développe son étude notamment autour du rapport entre savoir et pouvoir dans la médicalisation de la folie :

« On croit que Pinel et Tucke ont ouvert l’asile à la connaissance médicale. Ils n’ont pas introduit une science, mais un personnage dont les pouvoirs n’empruntaient à ce savoir que leur déguisement ou, tout au plus, leur justification… ». (Foucault). Ce pouvoir est souvent vécu comme totalitaire ou excessif provoquant chez les professionnels exerçant auprès des médecins (infirmières, éducateurs spécialisés, autres paramédicaux etc… des conduites réactionnelles.

La réaction a pour finalité de stimuler la croyance ou l’expérience que le pouvoir est une attitude illégitime. Même en dehors de toute déviance, cette croyance, cette réaction a fait naître une forme de déterminisme : « lutter contre l’illégitimité », contre la trop grande prégnance de la médicalisation, donc lutter contre ce pouvoir premier en créant un autre pouvoir donc un autre savoir. Dans cette réactivité à la trop grande « psychiatrisation » du mal-être phycologique, des personnes de différents milieux, de différentes origines professionnels ont décidé de se constituer un nouveau savoir, s’appropriant ainsi un nouveau pouvoir.

Il y a donc création d’un autre corps, se disant d’emblée professionnel même si celui-ci doit s’installer, durant un temps, en marge du collectif. Nous retrouvons ce même phénomène auprès des chiropracteurs, ostéopathes, acupuncteurs… Nous pouvons faire l’hypothèse que les premiers psychothérapeutes sont nés de cette croyance socialement véhiculée que le savoir est pouvoir….

Extrait page 242 du livre en vente ici : COMMENT CHOISIR SON PSYCHOTHERAPEUTE

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07 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

LE MYSTERE DE JESUS

 

Rimbaud, le poète qui a tourné le dos à la poésie à l’âge de vingt ans pour aller faire du commerce en Abyssinie, dans Une saison en effet a forgé cette formule qui répond à on ne sait quoi dans sa pensée ; « Je, est un autre ». Qu’a-t-il voulu dire ? Lui-même sans doute aurait été incapable de l’expliquer ; il se trouve que cette formule est d’une perfection telle qu’il est impossible de ne pas la reprendre pour évoquer, pour exprimer le mystère de la Personne, car on peut bien dire que toute personne, c’est « Je » est un Autre.

jesus

La personne, c’est dans l’homme ce qu’il y a de plus précieux, c’est ce mouvement de fond qui fait de tout l’être une présence donnée.

Le mot « personne » vient peut-être du mot latin : personare, on n’en est pas sûr, mais c’est une explication possible : per-sonare veut dire « résonner à travers ». La personne c’est l’être humain quand il prote la résonance de DIEU.

Un être comme le Père de Lubac, une rencontre comme la sienne, c’est justement une présence donnée qui vient à votre rencontre et une présence qui suscite en vous la lumière et la liberté, parce qu’elle est justement détachée d e ce fond animal et possessif, parce que vraiment tout e mouvement de l’être à partir du fond le plus subtil, du dernier fond, est orienté et va vers l’autre.

L’homme le plus doué, le plus puissant, dès qu’il cesse d’aller vers un autre, immédiatement devient stérile, parce que tout ce qu’il a, tous ses dons, tous ses talents, ne font plus que graviter dans ce moi animal qui est un moi esclave.

Donc, en l’homme, la personnalité, qui est cette lumière centrale, infiniment plus rayonnante que l’intelligence conçue simplement comme une raison – car ce n’est pas par la raison que l’on comprend, c’est par ce fond, ce fond lumineux si on l’est devenu – la raison, si elle n’est pas libérée, si elle n’est pas éclairée par ce mouvement de fond, elle-même trébuche, elle se trompe, elle devient l’avocate des plus mauvaises causes.

Justement, le plus souvent, les mauvaises causes sont défendues par des talents incontestables, mais qui sont prisonniers d’un moi animal et propriétaire.

Tandis que d’humbles femmes, qui n’ont jamais été à l’école, qui ne savent pas lire, qui n’ont aucune espèce d’arsenal pour argumenter, sont capables, par leur seule présence, de vous apporter la lumière et de susciter en vous un espace vivant, parce que tout leur être vas vers un Autre.

Il est remarquable que cela est vrai, finalement, de toutes choses. Qu’est-ce que c’est qu’une maison en ordre ? Une maison en ordre, c’est une maison où les meubles font de la musique, la pendule vers le guéridon, le guéridon vers le papier, le papier vers le lustre… Enfin, s’il n’y avait pas ce rapport qui fait de tous ces meubles un ensemble, une unité, ce serait le chaos.

Si vous prenez les mêmes meubles dans un garde-meuble où ils sont entassés sans aucune espèce de souci d’harmonie, ça ne dit rien du tout. Le plus bel ameublement, d ans un garde-meuble, c’est zéro. Il faut, pour qu’il chante, pour qu’il donne toute sa beauté, que les choses concertent les unes avec les autres. Et une femme qui sait mettre de l’ordre dans sa maison à sa manière est une musicienne qui fait concerter les meubles dans une silencieuse symphonie….

Extrait p. 141 du livre en vente ici : JE PARLERAI A TON COEUR

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04 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Comment créer autour de vous une ambiance bénéfique

 

Si vous craignez un choc en retour possible (ou bien un envoûtement) créez autour de vous une ambiance bénéfique qui sera un barrage de plus contre les mauvais fluides.

Une des lois fondamentales d e l’occultisme est la loi d’analogie. Tout se tient dans l’Univers par des liens qui sont invisibles à nos yeux et, par ailleurs, tout émet des vibrations. Donc, le principe consiste à vous entourer des meilleures vibrations possibles pour VOUS.

Contemporary bohemian elegant  fresh moroccan living room

Les ésotéristes les plus renommés de tous les temps ont bien compris la relation qui existe entre le moment de naissance (date de naissance) d’un être et les vibrations universelles qui présidaient à ce moment précis. De cette connaissance approfondie ils ont mis au point des tableaux à partir des quels chaque personne peut créer autour d’elle, une ambiance bénéfique qui pourra être une véritable cuirasse contre les fluides errants ou dirigés. Vous pourrez faire cette ambiance harmonieuse dans votre maison, ou bien, si vous vivez à plusieurs, la créer uniquement dans votre chambre ou dans votre bureau ou même dans un endroit « réservé » à votre seule utilité.

VOUS ETES BELIER :

Entourez-vous autant que faire se peut de fleurs de lilas, de bruyère, d’œillets ou de lavande. Placez chez vous quelques plaques de FFER (même petites) qui est votre métal, parfumez votre maison (ou vous-même) avec du parfum de basilic, de poivre ou de lilas. Mettez quelques touches de rouge dans votre maison (posters, double rideaux, tapis, etc…)

VOUS ETES TAUREAU :

Placez des roses rouges, des lys ou des pensées. Mettez chez vous quelques plaques de CUIVRE et parfumez votre mais (ou vous) avec de la rose, de la mélisse ou de la verveine. N’oubliez pas de mettre quelques touches de vert foncé dans votre maison (posters, doubles rideaux, tapis, etc…)

VOUS ETES GEMEAUX :

Vous vous entourerez de fleurs de marguerites, de boutons d’or et de coquelicots. Mettez chez vous une ou deux plaques d’ARGENT (faute de mercure), même toutes petites et parfumez votre maison et vous-même avec de l’acacia ou de la menthe. Placez dans la maison ou dans la pièce choisie quelques touches de gris bleuté ou de vert doré, une couleur moirée est la plus indiquée.

VOUS ETES CANCER :

Prenez des iris, des nénuphars et des belles de nuit. Placez chez vous une ou deux plaques d’ARGENT et parfumez votre maison (et vous aussi) avec du tilleul, de l’ambre ou du santal. Placez dans votre maison des couleurs très pales, le blanc étant le plus indiqué (toujours en touche, par exemple, tapis, double rideaux, moquette sur les murs etc…)

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Extrait du livre page 47 en vente ici : LE BOUCLIER D’HERMES

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01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Un retour aux sources de la féminité

 

Tous les observateurs des évolutions sociales sont d’accord au moins sur une chose : le XXIè siècle marqué simultanément par une prise en compte des valeurs féminines et par le relatif déclin d’un certain nombre de comportements qualifiés de masculins : force, logique rationnelle, volonté d’imposer plutôt que de convaincre. Cette « féminisation » de la vie sociale s’exprime d’ores et déjà à travers quelques tendances de fond ; l’importance accordée au relationnel, à la souplesse et à la nuance ; la reconnaissance de l’intuition et de la sensibilité, du consensus et de la convivialité ; la recherche d’équilibre et d’harmonie.

 C FEMME

Cette affirmation des valeurs féminines transforme aussi l’idée que les femmes se font d’elles-mêmes et de leur vie. Lassées de jouer le super-women en mimant les comportements masculins, les nouvelles générations profitent des droits acquis par le féminisme mais désirent aller plus loin dans l’exploration de leur féminité. Un peu partout sur la planète, des femmes se retrouvent pour dessiner ensemble l’esquisse d’une identité nouvelle, davantage en quête d’harmonie intérieure que de revendications économiques ou sociales. En retrouvant aux sources essentielles de la féminité, cet ouvrage dresse un certain nombre de cartes qui se révèleront utiles dans l’exploration de cet espace intérieur.

« Femmes réponses essentielles » est un livre orignal et décoiffant qui dresse un portrait de cette femme moderne où s’harmonisent les divers aspects de la féminité ; aussi bien son corps, sa sexualité, sa sensibilité, son intelligence, sa créativité que sa spiritualité.. et ses mille autres secrets. Les approches superficielles du féminisme, d’origine psychologique ou sociale, ne répondent en général à aucune question fondamentale ; L’auteur, par contre, propose ici une analyse approfondie qui repend en compte les caractéristiques essentielles de l’archétype féminin.

Notre époque doit offrir aux femmes une possibilité d’épanouissement et de réalisation qui lui permette, non seulement de se libérer des oppressions anciennes, mais aussi d’affirmer leur rôle de messagères pour l’affirmation des précieuses valeurs de l’âme dans un monde de violence et de nivellement. Il ne s’agit plus d’imiter les comportements masculins mais d’exprimer une identité interne et une dimension d ‘âme faite de sensualité, de sensibilité, de subtilité, d’intuition et de mémoire. Cette qualité d’âme est indispensable pour étayer et renforcer la présence spirituelle de la conscience supérieure face à la dure hégémonie du monde matériel ? Chaque jeune fille est animée par l’idéal du Prince charmant qui est avant tout le Principe spirituel auquel son âme virginale désire fusionner. La force créative féminine est alors le complément naturel et harmonieux de la force créatrice masculine.

Redonner conscience à chaque femme de sa part de divinité, de cette Féminité Sacrée qui demeure l’Axe du Monde, tel est le but ambitieux d’Appel Guéry, initiateur spirituel de haut vol. « Femme Réponses essentielles » est un livre comme vous n’en avez jusqu’à présent jamais lu. Quête animique que l’auteur fait vivre de l’intérieur à ses lecteurs, récits d’un voyage au-delà des apparences, à travers les traditions occidentales et orientales ode poétique à la Femme, chantée ici dans son essence, il ne pourra laisser personne indifférent.

Femme femme, femme fleur, femme âme, femme cosmique : en réalisant en elle ses aspects puissants de la féminité, chaque femme pourra retrouver son rôle créateur dans l’Univers et exprimer pleinement ce qu’elle est. A travers elle, l’homme prendra conscience de sa propre part féminine. Car c’est, nous dit Appel Guéry, dans une langue riche et puissante, l’unique issue de l’Homme vers la Beauté et vers cet Age d’Or qui n’a rien d’illusoire, si nous commençons dès aujourd’hui à le construire, dans nos gestes et dans nos pensées.

 APPLE GUERRY

  Appel Guéry voyage au cœur de l’âme et du corps féminin.

Authentique outil d’éveil et de métamorphose. Réconcilier yin et yang dans une fusion cosmique qui ne concerne par l’unique monde astral, mais tous les plans de réalité, telle est la perspective qu’il ouvre à chacun de nous. De la relation amoureuse à l’élévation de l’âme, de la sexualité féminine à l’élan spirituel, de la puissance de la femme aux arcanes du tantrisme, chacune des multiples facettes de ce qui forme l’anima est éclairée d’un jour nouveau.

C’est à travers l’amour seul que nous pouvons nous accomplir et Appel Guéry nous guide en son fabuleux labyrinthe. Le rôle essentiel que joue la femme dans la formation spirituelle de l’homme ne peut plus être occultée, car de s a conscience dépend l’avenir de l’humanité. Il permet à chaque femme de retrouver l’essence de sa féminité, et de plonger ses racines au coureur de son propre mystère. Pour celui et celle dont le cœur et l’esprit, l’âme et l’intelligence ne sont pas des mots privés de sens, les clés de l’harmonie, de l’ouverture, de l’éveil, sont écrits en toutes lettres. Fidèle à son devoir d’éveilleur de conscience, l’auteur entraîne irrésistiblement les lecteurs de ses ouvrages vers la lumière de la beauté et ouvre le chakra du cœur au flux énergétique de la pureté originelle. Un livre que chacun, homme ou femme, se doit de lire et de faire livre, parce qu’il contient des enseignements essentiels, que vous ne pourrez plus oublier une fois que vous les aurez lus.

Extrait du livre en vente ici : FEMME – Réponses essentielles

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29 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

Un vrai peseur d’âmes

 

Compenser un tort par une réparation autant que possible adéquate à la violation du droit est, assurément, une exigence d la justice. Mais, cependant, s’il s’agit d’une rupture d’amour unilatérale entre deux êtres, quelle réparation pourra attendre l’innocent s’il persiste à aimer ?

La parabole de l’enfant prodigue (Luc 15,11-32 ) correspond précisément à cette situation et nous suggère une autre voie, que Gandhi a pressentie dans une expérience humains où nous rencontrons, déjà, un sens très émouvant de la rédemption. Il raconte lui-même que toutes les fois qu’il était informé, au retour d’un voyage, d’une faute grave commise par quelques élèves de son ashram, il se mettait à jeûner avant d’appeler le coupable, qui était généralement si  touché par cette pénitence que le Mahatma s’infligeait pour lui qu’il venait spontanément à résipiscence.

peseur d'âmes

Notre propre expérience confirme d’ailleurs sur ce point, l’enseignement de l’apôtre de la non-violence. Nous savons en effet que la seule chance de désarmer une inimitié, qui se justifie en nous attribuant tous les torts, est de faire nous-mêmes le premier pas, en surmontant notre amour-propre, pour que notre adversaire puisse triompher du sien sans éprouver le sentiment de s’humilier devant nous. A plus forte raison est-il impossible de rétablir une relation conjugale gravement compromise, de faire renaître un amour qui engage toute la vie, sans se vider de soi, pour offrir à son partenaire un espace intérieur où il ne rencontre plus aucune limite. Un amour refusé n’a pas d’autre ressource, en effet, s’il veut maintenir sa fidélité, que d’aimer toujours plus généreusement – dût-il en mourir – l’aimé qui n’aime plus, pur qu’il puisse découvrir, dans un don absolument gratuit, de nouvelles raison d’aimer.

Cette générosité, dont l’amour humain se montre parfois capable, n ‘est-elle pas un reflet de celle de Dieu ? Pourrait-elle-même surgir, si elle n’était provoquée par l’intuition d’un bien infini engagé dans l’amour, d ont la rencontre serait compromise par la moindre apparence de contrainte. Il ne peut être reconnu, en effet, que dans la libération intérieur qu’il est seul apte à susciter et donc, comme liberté absolue. Mais il n’est d’autre bien infini que Dieu lui-même. C’est donc bien lui, finalement qui nous induit à nous effacer – pour désamorcer tout conflit – en faisant contrepoids, a la fidélité de notre amour, à tous les refus d’amour que nous pouvons subir. On ne conçoit pas que son action rédemptrice ne soit pas conforme à cette inspiration qui vient de lui. Le lavement des pieds (Jean -13) n’autorise pas le moindre doute à cet égard.

Nous voyons réellement se recréer, ici en quelque sorte, la situation nuptiale qui répond au dessein créateur. Ce que Jésus apprend à cette femme, en effet, c’est la possibilité d’un lien interpersonnel entre elle et Dieu. Le bien qu’il  presse d’accomplir c’est le don de sa personne, qui va naître, précisément, de sa rencontre avec Dieu, reconnu comme l’Amour qui veut nouer avec elle des rapports d’esprit à esprit, en l’attirant à soi par la liberté que suscite en elle le Don qu’il Est.

C’est dans une perspective analogue, je crois, que nous pouvons comprendre la mission de l’homme à l’égard de toute l’humanité et de tout l’univers. Elle comporte essentiellement la charge de libérer toute la création du règne du péché – qui est refus d’amour – en la ramenant au niveau nuptial où elle pourra, enfin s’accomplir. Ce qui équivaut à une nouvelle genèse, « plus admirable » que la première, qu’il ne pourra cependant réaliser qu’au prix de sa vie.

Extrait page 110 du livre en vente ici : QUEL HOMME ET QUEL DIEU

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