BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Le nouvel Ordre mondial vu par Chattam

 

Quand les ombres envahissent ses miroirs, la vie de Yaël jeune Parisienne, bascule dans le cauchemar, la violence, la confusion. Pourquoi les étranges messages l’invitent à regarder de l’autre côté du monde ? Qui sont ces hommes qui tentent de la détruire, et pourquoi ? Esotérisme, codes secrets, sectes millénaires, complots … Des entrailles de Paris aux tours de Manhattan. Maxime Chattam nous entraîne dans une terrifiante course contre la montre, contre la mort, au-delà du miroir.

l'ordre mondial

La peur aura permis à une poignée d’individus de façonner la société comme ils l’entendent. La peur aura permis de changer le visage de cette société. Elle aura permis le contrôle du peuple. Et du monde. Le Nouvel Ordre mondial. Voilà ce qui est en train d ‘arriver sous nos yeux.

Un Nouvel Ordre mondial qui pourrait être une vision plus détaillée de ce fameux Project fort the New vision American Century (PNAC Projet pour un nouveau siècle américain), une organisation visant à « dominer militairement et économiquement la Terre, le cyberespace, et l’espace proche de la Terre par les Etats-Unis, afin d ‘établir leur domination sur le monde pendant au moins un siècle ». Ce n’est pas une plaisanterie.

Cette organisation dont le discours n’est pas sans rappeler celui d’une ancienne doctrine effrayant qui visait à régner pendant mille ans a son siège à Washington, DC au 1150 sur la 17è Rue.

Et vous voulez savoir le plus fou ? Parmi les membres anciens et récents on trouve entre autres Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Jeb Bush. Les hommes dans l’ombre du Président, ceux qui dirigent vraiment le pays. Alors, en ayant en tête que ces hommes prônent ce genre d’idées, il est intéressant de se repencher sur les faits historiques.

Je suis comme beaucoup de monde, je m’intéresse un peu à la géopolitique. Et je ne peux pas croire que tout le Pentagone, tous les ministères, toutes les agences de renseignement et toute la Maison Blanche ne soient habités que par des crétins finis. En apparence peut-être… mais pas en réalité. Comme tout le monde sur terre ils savaient très bien quelles seraient les conséquences d’une invasion de l’Irak, les tensions qui en ressortiraient. Alors pourquoi le faire ? Pour les richesses économiques du pays ? Un point.

En agissant ainsi, non seulement le gouvernement américain n’éradiqua pas les terroristes, mais au contraire, il en a créé bien d‘autres, des nouveaux… qui permettent, de maintenir la cohésion de la nation américaine derrière des valeurs ultra-conservatoires, celles de l’extrême droite qui dirige en réalité le pays, tout en fournissant des contrats par centaines aux groupes industriels proches de la Maison Blanche, qui permettront de faire avaler au peuple américain encore bien des mesures restrictives quant à ses libertés individuelles, sans qu’il bronche.

Une vision manichéenne mais bilatérale dans laquelle chaque clan est persuadé d’être le bon, persécuté, et qu’il a tous les droits en retour pour se venger et détruire l’ennemi dans une spirale sans fin, qui peut durer des décennies.

Extrait  du livre en VENTE ICI sur ce blog :  LES ARCANES DU CHAOS

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14 avril 2017 ~ 0 Commentaire

La base émotionnelle de tout traitement mental

 

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

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Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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11 avril 2017 ~ 0 Commentaire

D’autres intelligences à l’œuvre dans l’Univers

 

Dans un des chapitres de cet ouvrage « Peter Small et son amie Christine de Montmirail » rendent visite à un éthologiste nommé « Christophe Lent ». En fait cette fiction est un prétexte commode pour évoquer les fantastiques travaux des chercheurs de l’université de Yerkes, en Floride, où on a pu établir un contact avec des Bonobos, une espèce de chimpanzés vivant au Zaïre, particulièrement intelligents. Ceux qui ont vu ces reportages savent que les chercheurs font appel à l’outil informatique (écran tactile) pour dialoguer avec ces lointains cousins. Cette même fiction nous amène à imaginer que des extraterrestres pourraient présenter, vis à vis de nous, un écart évolutif similaire, ce qui les amèneraient à dialoguer avec nous à travers une interface protocolaire informatisée, autrement dit un système d’intelligence artificielle. Cette éventualité demandait à être explorée. On évoque au passage l’inéluctable émergence d’une authentique intelligence artificielle (sans aucun rapport avec ce dont nous disposons actuellement), qui se produira lorsque nos machines seront « capables de se programmer elles-mêmes », ce concept se présentant comme la définition même de l’intelligence (mais non de la .. conscience !).

plaisir des yeux

Aucun « calculateur prodige » ne rivalise plus avec nos modernes computers. Cet attribut n’est plus nôtre, de manière irréversible. Nos machines peuvent un jour devenir réellement … intelligentes, capables d’analyser des situations extrêmement complexes, d’engranger des masses de données dépassant notre imagination et de formuler des suggestions de décisions en mettant en oeuvre des critères qui finiraient par nous échapper. Je pense que « HAL » de 2001, le super-ordinateur du film de Kubrik « l’Odyssée de l’espace », même s’il le fait de manière dramatique et « pathologique », préfigure notre avenir, comme la fait maintes fois la Science Fiction. Un avenir qui pourrait s’avérer beaucoup plus proche que nous ne pourrions le penser si certaines barrières mathématiques, comme « le mur de la complexité », bien réel celui-là; pouvaient être franchies.

Dans ce livre j’évoque le fait que l’émergence d’une I.A. puisse se présenter une sorte de point de passage obligé de notre turbulente évolution. Nous avons besoin d’ordinateurs pour piloter nos chaînes de fabrication, contrôler nos stocks, effectuer un nombre croissant de tâches. De nos jours nous ne pourrions plus concevoir notre activité technico-industrielle sans le secours de ces machines nées il y a à peine un demi-siècle. Devrons-nous un jour confier à des machines devenues intelligentes le soin de gérer notre économie, notre démographie, notre génome, notre organisation politique et sociale, notre santé, notre sécurité, faute de devenir capables de le faire nous-mêmes ? Et si les choses prennent cette tournure, comment pourrait alors évoluer notre société planétaire ? En se structurant comme une sorte de fourmilière humaine servant une I.A. devenue si performante qu’elle aurait, finalement, pris le pouvoir de facto ? A la manière d’Aldous Huxley je me suis servi de la fiction pour illustrer mon propos, développer ces idées qui se laissent deviner à travers le miroir d’une « interface protocolaire informatisée » à laquelle Peter Small se trouve soudain confronté. J’ai trouvé cette façon de présenter les choses moins austère, plus agréable, plus « fluide ». On peut mêler avec profit fiction, humour et science. N’était-ce pas ce que j’avais initié avec mes bandes dessinées de la série des Aventures d’Anselme Lanturlu, qui existent depuis maintenant un quart de siècle ?

Il est pratiquement certains que nous sommes visités par des ethnies extraterrestres, sans doute même depuis des temps immémoriaux. « Comment pourraient fonctionner ces gens, et que veulent-ils » ? C’est la question qui s’impose aujourd’hui, que Spielberg a soulevé de manière assez passionnante dans sa série en dix épisodes, « Taken », récemment diffusée à la télévision. Je ne dis pas que j’adhère à la thèse qu’il développe mais je peux cependant conclure une chose : après vingt huit années consacrées à l’étude de ces dossiers, plus le temps passe et moins je comprends le sens, la finalité d’un contact qui intervient à l’époque où la Terre semble vivre les douleurs d’un enfantement liées à son évolution vers une symbiose homme-technologie de plus en plus poussée, de plus en plus envahissante et lourde de conséquences imprévisibles. Le phénomène ovni explose à une époque où en cette fin des années quarante les hommes ont commencé, pour la première fois de leur longue histoire, du moins nous le supposons, car nombre de ses pans restent obscurs, à engendrer des armes, nucléaires et biologiques, capables de les détruire et de détruire en même temps leur biotope, question qui est évoquée dans le livre par l’Indien « Shandrah ». Comment le problème ovni s’inscrit-il dans ce contexte si dramatique où de plus l’existence même de ce phénomène a créé dans de nombreux pays, dont le nôtre, et évidemment les Etats-Unis, un comportement des plus irrationnels, un étouffement subtil mais impitoyable, l’origine de ce comportement semblant être une peur incoercible et une bêtise insondable ?

Comme le contact s’avère problématique depuis un demi-siècle, quelle conclusion en tirer ? Est-ce à dire que nous nous heurtons à une désinformation constante, destinée à contrôler notre niveau d’adhésion-scepticisme ? Ou est-ce que ce « flou » pourrait trahir une réelle difficulté de communication, voir une grande incompréhension mutuelle ? Nous n’en savons rien. Nous n’avons pas les réponses, mais nous devons nous poser toutes les questions possibles.

Dans ce nouvel ouvrage ( parution : 2004 ) j’ai adopté le ton de la fiction pour provoquer chez le lecteur une réflexion sur le thème du contact. Si une ou des ethnies extraterrestres nous visitent, comment ces visiteurs se situeraient-ils vis à vis de nous sur « l’échelle évolutive » ? Sur Terre l’espèce humaine présente des discrhonies atteignant des dizaines de milliers d’années. Un habitant d’un pays technologiquement développé et un Papou peuvent se comprendre. Ils ont énormément de choses en commun, même si leurs visions de l’univers diffèrent quelque peu. Or, entre les Papous et nous il y a au bas mot trente mille ans de différence. Quand nous avons pris contact avec ces gens, au début des années trente, ceux-ci campaient …à l’âge de pierre.

Extrait du livre en vente sur ce blog ICI : L’ANNEE DU CONTACT

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08 avril 2017 ~ 0 Commentaire

En accord avec votre Entendement Intérieur

 

L’Intellect c’est ce qu’un homme sait – l’Entendement Intérieur est ce qu’il Est. 

Voici un exemple de la manière dont il convient de procéder : L’idée d’une construction vous vient à l’esprit, vous en faites un plan et la construction se matérialise ; Cette construction est une image de votre idée. Voyez ce qui vient de se passer ; vous avez découvert la Loi. Votre vie est l’image et la ressemblance de votre Source Intérieure. C’est sans doute ce qu’entendait l’apôtre Paul lorsqu’il disait : « La foi est la substance des choses qu’on espère, l’évidence de celles qu’on ne voit point », et c’est pour quoi Il nomme les choses qui ne sont pas comme si elles étaient. Vous êtes fait à l’image et à la ressemblance de la Cause qui vous habite. « Vous êtes aussi parfait que la Cause qui demeure en vous est parfaite », voilà comment le Maître a exprimé cela.

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L’Entendement Intérieur, lorsque votre intellect est à son diapason, vous donnera l’harmonie, la satisfaction, l’argent ou l’affection que vous souhaitez. Lorsque cet accord n’existe pas, il en résulte un état statique qui se traduit par la pénurie, la limitation et la frustration. De lui-même l’intellect ne peut penser qu’à la pauvreté et à la limitation, parce qu’il ne peut « voir » plus loin que soi-même. Il voit la terre comme étant plate et s’entoure de crainte qui n’est qu’ignorance. L’Entendement Intérieur, toutefois, n’accepte pas les renseignements fournis par l’intellect. Il produit son propre univers – un univers qui reflète sa nature parfaite, continue.

Chacun, dans une certaine mesure, s’est servi des ressources Infinies de l’Entendement Intérieur. Certains lui ont tendu une petite tasse, d’autres un grand récipient. Un jour j’eus l’inspiration d‘écrire pour un syndicat de journaliste, je le fis. Un autre jour, je sentis que j’aurai du plaisir à jouer dans un orchestre symphonique, et je m’exécutai sous la baguette de Frédérick Stock. Ensuite je me dis qu’il serait agréable de savoir ce que c’est que d’être comédien,  je devins comédien. Je m’intéressai au dessin pour la décoration ; je me mis donc à dessiner. Tout ceci me donna matière à écrie des livres. Pondre de grandiloquentes théories de derrière un bureau n’est point mon fait. Je n’ai jamais pu souscrire à ce qui n’a pas de valeur pratique.

J’ai toutefois découvert que ce que les écoles enseignent comme étant « pratique » n’est que trop souvent dépourvu de cette valeur. Je crois bien que c’est Paul qui a dit : « L’homme naturel est l’ennemi de l’Entendement Intérieur ». Et les hommes qui réussissent et qui veulent paraître logiques, raisonnables, ne doivent leur succès ni à la logique ni à la raison, mais à la bonne volonté et à la persistance. De sorte que lorsque l’on vous dira que ce que vous avez dans l’esprit est irréalisable, vous ne vous laisserez pas intimider. Allez de l’avant, ne les écoutez pas. Mettez-vous à l’œuvre en chantant et cette chose qui ne se peut accomplir, vous la ferez !

L’histoire des personnes qui ont réussi est toute pleine d’épisodes qui ont marqué le tournant de leur carrière. Ils révèlent l’importance qu’il y a à s’en remettre à l’Entendement Intérieur.

Extrait du livre en vente ICI sur mon site : CHEMINS VERS LA PUISSANCE

 

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02 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Cesser de croire que les autres nous ressemblent

Cesser de croire que les autres nous ressemblent

Nous affirmons souvent vouloir de l’aide, mais pour-être est-ce pour quelque chose que nous pouvons faire nous-mêmes. Est-il surprenant, dans ces conditions, que notre entourage ne nous comprenne pas ?

miroir

Combien de fois avez-vous désespérément eu besoin d‘aide sans l’obtenir au bon endroit, au bon moment ou de la manière voulue ? Si nous nous obstinons à recherche une aide (pour garder l’équilibre) que personne ne peut nous apporter, il n’est pas surprenant que les autres se sentent offensés par nos exigences et nos plaintes, encore moins qu’il leur soit difficile d’accepter notre colère à leur encontre. Pour le moment, nous nous contenterons peut-être d’examiner très attentivement toutes ces questions.

Réussir, c’est apprendre à faire avec ce que l’on nous donne, de plein gré. Que pensez-vous de cette idée.

Savez-vous ce qu’il arrive à celui qui n’y croit pas ? Si votre réponse est que cette personne sera constamment engagée sans réponse est que cette personne sera constamment engagée dans des rapports de force, je pense que vous avez raison. Je reçois souvent des gens qui ont toujours cru devoir lutter contre les autres pour obtenir ce qu’ils voulaient. Cependant, ces luttes sont futiles. Par définition, il y a toujours un vainqueur et un perdant. Et que fait le perdant ? Il attend que sonne l’heure de la vengeance. Quant au vainqueur, sa victoire n’est que temporaire. Il ne peut guère se reposer sur ses lauriers, puisqu’il doit consacrer chaque instant à préparer la prochaine bataille. Par définition, les luttes de pouvoir ne peuvent pas avoir de fin ni de finalité.

Le grand problème avec ce type de rapports, c’est qu’ils exigent de plus en plus d’énergie. Si je jette une pierre, l’autre pense devoir en jeter deux (pour remporter une victoire décisive). A mon tour, j’en jette trois (après tout, regardez ce qu’a fait mon adversaire). Le vrai problème est relégué à l’arrière-plan à mesure que nous nous engageons de plus en plus dans la lutte elle-même. Ils piétinent dans un cul de sac ; ils savent que continuer à se battre est intolérable, mais abandonner l’est tout autant.

Comment trouver une alternative à la pensée qui a déclenché ce rapport de force ? Je pense que tous ceux qui se trouvent pris dans ce cercle vicieux n’ont qu’un hâte ; en sortir. Mais quelle alternative trouver dans notre société ? Les luttes de pouvoir sont omniprésentes. Si une personne se sent impuissante et croit que lutter est la seule issue, elle ne peut pas s’arrêter à mi-chemin pour établir un compromis. Le souci de préserver un « équilibre des forces » oblige chacun à observer l’autre en permanence, à se tenir prêt à riposter au moindre faux pas. Les forces en présence peuvent parfois sembler endormies, inoffensives, mais en réalités elles sont prêtes à se déchaîner à tout moment.

Voyez-vous une alternative ? Si je savais clairement quelle alternative proposer à l’attitude adoptée par mes consultants, je me ferais un plaisir de vous la communiquer. Cependant, comme ce n’est pas le cas, je me contenterai de décrie dans les grandes lignes ce que je leur dis….

Vous devez parvenir à dépasser le stade des généralités, valables pour tous, pour définir vous-même les détails de la marche à suivre pour vous-même.

Sommes-nous vraiment disposés à parler les uns avec les autres à n’importe quel moment pour garder l’équilibre ? Rarement. Cela me semble en effet si compliqué que nous devrions alors passer tout notre temps à parler… Quant aux autres, ils ne pourraient pas non plus être complètement attentifs, étant trop occupés à garder leur propre équilibre. Le cerveau est beaucoup plus rapide que la parole ; de ce fait, il est impossible de tout dire. Il est également facile d’induire l’autre en erreur. On peut en effet sourire pour masquer sa peur, afficher de l’assurance justement parce que l’on se sent impuissant. Comment être sûr que l’on sait vraiment ce qui se passe ? Comment s’octroyer le droit d’avoir toujours raison ?

J’imagine parfois notre cerveau comme un grenier qui risque toujours d’être trop plein du bric-à-brac que l’on y apporte de l’extérieur. Il faut alors faire des choix ; jeter ou garder ? Comme tout doit trouver sa place, il faut prendre des décisions, changer des choses de place, et  ce, en permanence….

Comment savoir à quels problèmes une autre personne est confrontée à un moment donné ? Quelle décision est-elle en train de prendre ? Peut-elle nous le faire savoir de telle manière que cela ait un sens pour notre propre bric-à-brac ?

J’utilise cette image d’un bric-à-brac dont les éléments se déplacent constamment pour bien montrer à quel point il est improbable que l’on parvienne jamais à comprendre vraiment quelqu’un d’autre. En effet, les éléments du bric-à-brac sont différents pour chacun de nous et changent constamment de place. Ne serait-ce pas extraordinaire d’arriver à nous comprendre les uns les autres, même brièvement ? C’est intéressant car, à je ne cesse d’entendre les gens se plaindre de ne pas comprendre les autres et de n’être pas compris d’eux comme si cela allait de soi.

Sommes-nous capables d’admettre que comprendre parfaitement les autres est sans doute impossible. Dans notre lutte incessant pour garder l’équilibre, nous arrivons tôt ou tard à la conclusion qu’il est vraiment impossible de nous comprendre les uns les autres… ou du moins d’obtenir des autres toute l’aide que nous en attendons. Comment trouvons-nous alors le courage de continuer ?

Extrait  du livre en VENTE sur ce blog ICI :  COLERE ET AGRESSIVITE

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30 mars 2017 ~ 0 Commentaire

La relation d’Esprit cosmique et télépathie

 

Une définition récente de la télépathie la décrit en ces termes : « Si un individu a accès à une information non disponible pour un autre, si certaines conditions étant remplies et les canaux sensoriels connus rigoureusement contrôlés, le second individu peut démontrer qu’il a de cette information une connaissance suffisamment étendue pour être incompatible avec son acquisition par l’autre moyen possible ; la divination par hasard.

communication

On a des milliers de compte rendus sur ce qui semble être une communication de ce genre entre deux personnes ayant déjà de puissants liens affectifs. Le témoignage est pour une large part anecdotique et traite en général de la connaissance de crises affectant l’un des membres d’un couple – mari/femme, parent/enfant,  frère/soeur – qui se trouve communiquée au moment où les crises de produisent à l’autre membre, alors ailleurs. C’est entre jumeaux identiques, qui souffrent des mêmes maladies aux mêmes époques et paraissent mener des vies très similaires, même séparés à la naissance, que ce rapport est, dit-on, le plus efficace. Ces comptes rendus sont intéressants mais presque impossible à  vérifier rétrospectivement et n’offrent aucun indice réel quant à la nature et à l’origine de la télépathie.

La tentative la plus scrupuleuse pour cacher volontairement à un individu la connaissance d’un fait donné pour voir qu’il pourrait deviner correctement l’énigme est le travail effectué par Rhine et ses collègues à Duke Université. Ils partirent de l’idée répandue qu’il existe une zone de l’expérience humaine où les gens paraissent connaître, par « flair » ou « intuition » des choses situées hors de la portée directe de l’œil ou de l’oreille, et la soumirent à des expériences de laboratoire dans des conditions telles qu’on puisse calculer les chances que la connaissance soit acquise par pure coïncidence. Ces travaux débutèrent au début des années 1930, où Rhine utilisa pour la première fois le terme de perception extrasensorielle, ou PES, pour décrire le processus, et inaugura une interminable série de test consistant à deviner des cartes.

Rhine employa le jeu de Zener, formé de vingt-cinq cartes comportant cinq symboles ; carré, cercle, croix, étoile et lignes ondulées. Dans n’importe quel test, le résultat fortuit est de cinq sur vingt-cinq, mais dans toute  une variété de situations expérimentales avec un certain nombre de sujets, Rhine constata que, nombre de fois, les résultats étaient si élevés qu’ils avaient des chances de plus d’un million contre un par rapport au hasard. Une fois une fillette de neuf ans provenant d’un foyer malheureux marqua vingt-trois points lors d’un test à son école et, amenée au laboratoire de Duke par un expérimentateur auquel elle s’était attachée affectivement, réussit à deviner correctement toutes les vingt-cinq cartes.

En des tests ultérieurs, les enregistrements d’EEG montrèrent des modifications spectaculaires semblables dans les courbes cérébrales de l’émetteur aussi bien que du receveur et le groupe de Popov relata : « Nous avons détecté cette inhabituelle activation du cerveau entre une et cinq secondes après le début de la transmission télépathique. Nous la détections toujours quelques secondes avant que Nicolaiev eût la perception consciente de recevoir un message télépathique. Au début, il se produit une activation générale, non spécifique, de sections antérieures et moyennes du cerveau. Si Nicolaiev est sur le point de capter consciemment le message télépathique, l’activation cérébrale ne tarde pas à devenir spécifique et passe aux régions postérieurs, afférentes du cerveau » A la réception de l’image de quelque chose comme un paquet de cigarettes, l’activité cérébrale de Nicolaiev était localisée dans la région occipitale, associée à la vue, et quand le message consistait en une série de bruits entendus par l’envoyeur, l’activité se produisait dans la région temporel du receveur, normalement associé au son.

La production de phénomènes télépathique sou psychokinésiques est encore assez rare pour être considérée comme anormale et il semble que chez de nombreux sujets la peur d’être capables de faire ce genre de chose provoque un état de confit qui les empêche activement de le refaire. Beaucoup  de gens qui y parviennent, dont e gagne-pain ou le prestige dépend de la production de ces phénomènes, résolvent le conflit grâce à la dissociation. Ils entrent dans un état de transe où leur esprit conscient peut refuser toute responsabilité dans les événements, ou même ils deviennent «possédés par l’esprit » de quelqu’un d’autre, à qui il est possible de les attribuer ; le succès de ces trucs psychologiques pour éviter le conflit est démontré par le fait que maints sujets semblent ne rien se rappeler du tout de ce qui s’est passé pendant la séance. Pour certains la dissociation est facile, mais d’autres semblent passer à cet effet par des combats formidables. Hereward Carrington, un des anciens « dépanneurs » de la recherche psychique, décrivit l’état d’un sujet psychokinésique à la fin de sa séance comme « faible, épuisé, nauséeux, hystérique, le visage profondément ridé, malade physiquement et mentalement : une vieille femme brisée, ratatinée ». Il nota aussi que sa dépense d’énergie nerveuse était à son apogée en présence d’inconnus, quand sa crainte d’un échec, et par conséquent son degré de conflit était également élevé.

Extrait  du livre en VENTE sur ce blog ICI :  HISTOIRE NATURELLE DU SURNATUREL

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26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Un bébé miraculé

 

Josiane, enceinte de huit mois, se promène tranquillement dans le bois de Saint Cucufa, en banlieue parisienne, avec sa petite Karine âgée de 3 ans. Nous sommes en semaine, peu de gens se promènent. Soudain, on entend un bruit violent, comme un coup de fusil. Josiane sent alors une sensation bizarre au niveau de l’abdomen et pousse un cri en découvrant une tache de sang sur sa robe, à la hauteur des hanches. C’est la panique ; Karine prend peur et hurle ; Josiane terrorisée, ne peut plus avancer et s’assoit sur un tronc d’arbre.

Par chance, un couple de promeneurs, entendant les cris de Josiane et de Karine les découvrent en pleurs. La robe de Josiane est maintenant pleine de sang. Monsieur et Madame Bonnet réalisent vire l’urgence de la satiation. Josiane, qui réussit péniblement à atteindre leur voiture située à deux cent mètres, est allongée à l’arrière. La petite Karine reste devant avec monsieur et madame Bonnet.

Ils se dirigent alors rapidement vers l’hôpital de Sèvres, situé à quelques minutes du bois. Une radio précise alors que le bébé a été atteint par la balle, qui lui a fracturé une côte et s’est logée dans le thorax. On décide de pratiquer en urgence une césarienne pour tenter de sauver l’enfant.

L’accouchement se déroule sans problème, et Josiane accouche d’un petit garçon de 2 kg700. On décide de l’opérer immédiatement et on réussit à extraire sans difficulté une bale dans le thorax, près du foie.

Le bébé et la maman vont bien tous les deux. Mais d’où venait cette balle ? L’enquête policière ne réussit jamais à le préciser, mais il semble fortement probable qu’il s’agissait d’un chasseur qui s’était trompé de cible.

bebe

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BALLON BLEU

Le petit David 8 ans, qui se plaint depuis quelques jours d e maux de ventre, est hospitalisé à l’Hôpital des enfants de Bordeaux par un médecin pour suspicion d’appendicite.

L’appendicectomie est une intervention rapide, bénigne, qui ne laisse qu’une toute petite cicatrice. Mais un accident va se produire pendant l’intervention. Le pouls de David s’accélère considérablement, David a du mal à respirer, son visage gonfle, sa tension est très basse ; Bref, David présente un choc anaphylactique qui peut mettre ses jours en danger.

L’anesthésiste et le chirurgien réagissent rapidement et, en moins de quinze minutes, la situation s’améliore grâce à la réanimation entreprise dans l’urgence. L’intervention se termine bien. Le petit David est gardé en réanimation après l’intervention, mais on ignore encore la raison de cet accident. Après un interrogatoire minutieux des parents, on découvre que David présentait des manifestations bizarres, des boutons sur le corps, dès qu’il soufflait dans un ballon. Une fois même, lors de son anniversaire deux moins auparavant, il aurait eu du mal à respirer.

Ses parents avaient mis ça sur le compte de l’énervement et puis tout était rentré dans l’ordre. Les parents de David ne s’en inquiéteront pas plus, et ne s’en souviennent que lors de l’interrogatoire des médecins.

On fit alors le diagnostic curieux, rare, mais non exceptionnel, d’allergie au latex. David avait fait une réaction aux gents de caoutchouc du chirurgien qui l’opérait. Il faisait déjà des petites réactions quand il soufflait dans un ballon contenant du latex.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CES INCROYABLES HISTOIRES DE LA MEDECINE

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24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Là où l’esprit se réfugie

 

Le monde n’est pas tel que nous le voyons. Le monde est complexe, multiple et bien plus élaboré que la vision commune dont les humains se contentent. Je te l’ai déjà dit, je me répète sans doute, mais il est tellement important que tu comprennes.

Pierre était un héritier. Certains disent qu’un abominable malheur s’est abattu sur sa naissance. Moi, je prétends que son existence était un don de Dieu. J’affirme que sa courte vie aurait pu éclairer les hommes, s’il avait su plus tôt le don qu’il avait hérité de ses ancêtres.

MAISON

Les médecins ont posé un nom sur le mal dont il souffrait. L’IFF : l’Insomnie fatale familiale. Cette pathologie inique transmise de génération en génération est une maladie orpheline d’origine génétique encore bien méconnue à ce jour. On a recensé depuis les années 80 moins d’une centaine de cas sur la planète. Vingt-huit familles au monde dans la nôtre, portent en elles ces terribles gènes qui se raniment un jour pour priver définitivement leur hôte de sommeil.

Imagine, un matin, ton père s’est réveillé pour ne plus jamais se rendormir. Un jour, Pierre s’est réveillé pour la dernière fois. Pour la dernière fois, il a senti émerger sa conscience, il s’est souvenu d’un rêve, il a étiré ses muscles engourdis par le sommeil. Ce miracle de la vie qui nous happe chaque soir et dont on ne saurait se passer. Ce refuge de l’esprit, cet abandon du corps lui était devenu inaccessible. Imagine le cauchemar de ne plus jamais rêver, imagine l’horreur de ces nuits qui se succèdent, sans que l’engourdissement et le sommeil ne t’emportent plus jamais. Imagine ce corps qui t’échappe, ces muscles qui tremblent et se lâchent, te réduisant à une simple machine qui déraille ; Imagine ces longues heures, les yeux ouverts dans le noir sur des images délirantes, dans le brouhaha de paroles qui n’existent pas, d’odeurs inconnues, priant qu’enfin le calvaire cesse et que la mort vienne te délivrer.

Pierre était détenteur d’un don qui le dépassait. Pierre pouvait livre au-delà de la surface du réel, à l’intérieur de la matière dont nous sommes tous faits. Je crois en cette vision quantique du monde. L’énergie est un jour lointain sortie du néant. L’énergie a engendré la matière, qui elle-même en se complexifiant a donné la vie. Le vivant s’est offert la conscience, peut-être pour s’admirer. Et la conscience nous a été donnée. Nous sommes en résumé un état de la matière issu de rien. Nous sommes un songe, mais un songe conscient de lui-même. Pierre résumait l’histoire de la création du monde. Il savait regarder à l’intérieur de ce songe.

Juste après ta naissance ma fille, j’ai fait procéder à une analyse de ton caryotype. Il fallait que je sache. Le résultat n’aurait en rien changé l’amour infini que je te porte. Mais il aurait influé sur l’éducation que je m’efforce de te donner. Tu vivras, et tu connaîtras la vieillesse. Tu pourras jouir du sommeil jusqu’à la fin de tes jours, que je te souhaite heureux de bout en bout. Pierre t’a transmis le meilleur de lui-même.

Pendant mille six cents ans, les ancêtres de ton père, tes ancêtres, ont connu leurs derniers instants dans cette crypte. Bien des questions resteront sans réponse concernant ce lieu. Comment s’y sont-ils retrouvés. Par quel moyen étaient-ils informés de son existence et, surtout pourquoi l’avoir entourée d’un tel secret. Mais qui sont les éveillés, ces femmes et ces hommes dont les origines semblent remonter à la nuit des temps. Et qu’est-ce qui les relie à cette nécropole découverte par hasard et abritant des dizaines de cadavres, inhumés là depuis des siècles.

L’amour est la seule chose qui vaille en ce monde, construis ta vie sur ce principe et la vie sera clémente avec toi. Mais d’ici à ce que tu l’appliques pleinement pour toi-même, nous avons encore des années de bonheur à partager.

Extrait  du livre en VENTE ICI sur mon blog :  LES EVEILLES

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

La communication télépsychique

 

Quand la vanité, l’ambition, la vénalité suscitent le désir d’inspirer l’amour, de le perpétuer ou de le faire renaître, peut de recours leur sont offerts par l’action télépsychique, car on ne communique pas un état si on ne l’éprouve pas ; qu’on le puisse imposer, c’est quelquefois vrai, mais la fermeté dominatrice, l’impérieuse exaltation, indispensables pour cela, supposent soit d’exceptionnelles prédispositions, exclues des caractères vulgaires, soit des prérogatives acquises au prix d’une ascèse dispensatrice de singulier détachement.

communication

Aux seules tendresses véritables, aux seules passions spécifiquement amoureuses, s’adresse donc ce qui va suivre. Quoique égoïste tant qu’elles se soucient de recevoir et non uniquement de donner, elles sont certainement utiles à l’évolution de beaucoup et toujours préférables aux tiédeurs mornes de l’inertie.

Dès qu’une passion s’éveille, toutes les ressources intérieures semblent s’accroître. Une impulsivité inaccoutumée anime à la fois l’organisme, l’imagination et la volonté. On a l’impression de sortir d’une longue torpeur et de commencer seulement à vivre avec plénitude. En particulier, la pensée est considérablement plus active qu’à l’habitude. C’est que la vigueur animique s’élabore abondamment. On voit d’emblée l’importance de cet afflux ; condition première d’une irradiation puissamment influente, l’élaboration abondante des énergies psychiques suffit à entraîner la communication des dispositions qui la génèrent, à affecter leur objet et à éveiller en lui des dispositions réciproques.

Malheureusement, la réceptivité de ce dernier peut se trouver perturbée par une ou plusieurs causes : dissonances foncières entre les deux caractères, inclinaison ressentie pour quelque autre, rivalité, lassitude, préoccupation dérivative. Alors l’influence spontanée de la pensée ne suffit pas ; il faut user de son influence condensée et réfléchie, de manière  à doubler, à tripler, à décupler sa puissance ; Nous allons préciser, en l’adaptant au cas particulier de difficulté sentimentale. Retenons, avant tout, ceci : du moment où il y a passion, sentiment, désir, pourvu que l’ardeur en soit vive, on dispose d’une puissance suffisante pour influer sur qui suscita cet élan. Mais i l’élaboration de l’énergétisme psychique est alors assurée, sa condensation exige un arrêt immédiat de l’émission discontinue, à laquelle sont enclins les cœurs malheureux.

Cette dispersion constitue un écueil des plus graves. Si l’on se sent, préalablement à toute tentative d’action à distance, dominer l’agitation qui éparpille, sans utilité, l’énergie psychique, l’espoir d’aboutir renonce à son seul appui.

Les déconvenues, les meurtrissures, les chagrins sentimentaux deviennent volontiers obsédants. L’idée fixe s’implante, agite sans cesse l’esprit, entraîne l’imagination aux vagabondages les plus délirants et retient si despotiquement l’attention que le sommeil même devient malaisé. Pour certains, s’arracher un moment à l’évocation des mille et une songeries expressives de leur état, cesser l’espèce de possession fictive par quoi ils trompent leur douleur, semble un vrai supplice. Cette perpétuelle tension, impossible pour tout autre objet, apparaît spontanément dans la passion contrariée en raison même de l’afflux énergétique inséparable de tout état affectif intense, ardent, violent. Elle engendre une émission psychique continuelle et disperse inévitablement en mille pensées, paroles, impulsions, le dynamisme qu’elle suscite. Il en résultat que l’intéressé ne dispose à aucun moment d’un potentiel suffisamment condensé pour agir avec force.

C’est pourquoi ceux qui prétendent que « si la télépsychie existait, ils auraient beaucoup d’influence, puisqu’il pensent toute la journée à l’objet de leur préoccupation » se fourvoient.

La première règle à observer pour tenter de communiquer un sentiment consiste à s’interdire durant vingt-deux ou vingt-y trois heures sur vingt-quatre, d’y penser, du moins constamment. Il faut, de propos délibéré, détourner son attention du sujet et de ce qui se rapport à lui, fixer cette attention sur des ordres d’idées, des besognes, des dérivatifs prévus. Ceux qui ne sont pas pratiquement familiers avec les principes élémentaires de l’éducation psychique, en particulier avec le changement volontaire de pensée, trouveront terriblement difficile de résister à l’impulsion passionnelle qui tend à accaparer leur mental et de l’endiguer jusqu’au moment journalier choisi pour la projection méthodique du potentiel ainsi accumulé.

Ce n’est, certes pas agréable, mais n’y a-t-il pas une compensation énorme à songer qu’ainsi on s’arme pour combattre la difficulté ? Pour obtenir ce à quoi in tient par-dessus tout ?

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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18 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Le langage des dents est celui de l’âme

 

 A mi-chemin entre extérieur et intérieur, la bouche est un sas interposé entre deux mondes. Les mots en sortent et la conscience s’y intériorise comme dans un temple. La bouche est un lieu de transition, de transformation: de la nourriture à un premier niveau, de soi à un niveau plus subtil. Transposé à l’âme, le processus de digestion qui commence dans la bouche s’apparente à une décantation, à la purification et au raffinement des éléments qui composent la personnalité, à la transformation de la matière vile en matière noble, telle que la rêvaient les anciens alchimistes. Une dent qui s’abîme est le signe qu’on est resté bloqué dans le passage, faute de pouvoir mener à son terme le processus de transmutation. Le langage des dents est celui de l’âme, de l’inconscient. Chaque problème dentaire est porteur de sens ou peut le devenir pour peu qu’on accepte l’initiation proposée. La bouche est un temple, une cathédrale dont chaque dent est un pilier qui possède une fonction et un sens bien précis. Aucune dent, fut-elle de sagesse, n’est superflue, chacune de nos trente-deux sculptures vivantes a sa place dans notre bouche. Si les anciens l’avaient compris, nous, les modernes, avons malheureusement oublié cette vérité. Tandis que la science progressait, le sens sacré de nos dents s’est perdu.

Langage des dents chez francesca

Pour beaucoup, la dent n’est plus que ce corps inerte, sorte de cailloux planté dans nos mâchoires, dont la fonction se limite à mâcher et qu’on livre par nécessité aux soins du dentiste. La perte du sens nous a conduit à maltraiter nos dents. On n’hésite pas, par exemple, au nom de la « prévention » à extraire systématiquement les dents de sagesse au prétexte qu’elles seraient vouées à disparaître (ce qui est faux). Ces extractions mutilantes infligent souvent des dégâts irréparables à la cathédrale dentaire et à l’être. En effet, c’est par ces dents qu’on entre en contact avec le divin. Au dix-septième siècle on les surnommait les « dents du sens ».

Lever les blocages par le décodage de la mémoire dentaire

Tout problème dentaire est le signal d’une transformation intérieure à opérer, un appel à actualiser notre mémoire dentaire. Il appartient à chacun, par la prise de conscience, d’effectuer le nettoyage ou digestion des émotions engrammées, évitant ainsi au corps d’avoir à le faire à notre place.

Sur le plan intérieur, il arrive un point dans l’évolution personnelle où la mémoire dentaire doit être prise en compte. Faute de quoi, on se heurte à un blocage : la mémoire dentaire cristallisée fixe les problématiques passées et nous ramène sans cesse en arrière.

La première étape consiste à décoder les problématiques émotionnelles inscrites dans les dents grâce à l’analyse d’une radio panoramique. La seconde étape est de faire procéder à la dépose des éléments métalliques, cette dépose devant se faire en conscience sur la base des informations données par l’analyse psychodentaire. Ainsi des blocages anciens peuvent être levés et des transformations s’opérer.

Carie, déchaussement, usure, fracture, etc.: les moyens d’éliminer ses dents ne manquent pas. Le type de problème qu’une personne développe de manière préférentielle dépend de son tempérament et de ses croyances les plus inconscientes. Les caries touchent plus particulièrement les personnes qui se nient, qui croient qu’elles n’ont pas droit à la parole et ravalent leurs besoins et leurs émotions pour ne pas gêner leur entourage. Le déchaussement se développe sur un terrain psychologique où domine le sentiment d’être impuissant, trop faible pour faire face aux épreuves et aux stress de la vie. Le déchaussement touche les personnes qui au plus profond d’elles-même, et souvent à leur insu, se sentent dépendantes des autres, incapables de subvenir seules à leurs besoins.

Aussi paradoxal que cela paraisse, éliminer ses dents par le déchaussement, par la carie ou un autre moyen, représente une tentative inconsciente de se soulager en s’empêchant de ressentir l’insupportable. Chaque problème qui touche nos dents est donc porteur d’une intention positive. C’est cette finalité inconsciente qu’il faut absolument comprendre et identifier, sous peine d’engager un combat perdu d’avance contre soi-même. D’un côté je m’acharne à vouloir remettre une dent alors que de l’autre j’ai, comme Quentin, le besoin inconscient mais viscéral de l’éliminer pour ne plus ressentir l’information ou le contenu souffrant qu’elle véhicule. L’apparition d’un problème signe l’impérieux besoin de libérer une souffrance en rapport avec la dent. Le faire par la prise de conscience, tout en faisant soigner la dent par le dentiste, évite que le processus de destruction ne se poursuive inexorablement. Dans le cas contraire, le corps poursuit à sa manière le travail d’élimination et le délabrement se poursuit malgré les soins engagés.

C’est tout l’objet du décodage du langage des dents que d’amener la personne à identifier le besoin de mieux-être qui se cache derrière son problème dentaire. Dès lors qu’elle le comprend, elle peut y répondre autrement qu’en détruisant ses dents. Le véritable travail de reconstruction de soi peut commencer en collaboration avec le dentiste.

Extrait du livre en vente sur mon site :  QUAND LES DENTS SE METTENT A PARLER

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/t777-le-sens-sacre-de-nos-dents?highlight=dents

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