BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

06 mai 2017 ~ 0 Commentaire

La communication et l’imposition de la pensée

 

 La réalité des divers phénomènes d’influence directe d’n esprit sur un autre esprit a été surabondamment vérifiée. Plusieurs enquête, simultanément conduites en Europe et aux Etats Unis par des personnalité ou des groupements scientifiques, ont permis de dégager d’une importante masse d’observations la certitude que la pensée se communique parfois spontanément, d’une personne à une autre, à travers la distance. Nombre de chercheurs ont tenté, d’autre part, avec succès, la transmission concentrée d’images à un collaborateur éloigné. L’exécution d’ordres, mentalement intimés à un sujet d’expériences a été également obtenue. On a, enfin, réussi à provoquer l’hypnose, à l’improviste, hors de la présence de l’hypnotisé.

 chez-francesca

A priori, tout cela ne semble pas impliquer la possibilité, en général, d’influer sur quelqu’un par des suggestions intérieurement formulées ; encore que nombreux ceux qui se sont révélés émissifs ou percipients d’irradiations mentales ne constituent qu’une minorité. 

Faut-il donc considérer la communication et l’imposition de la pensée comme exceptionnelles, et la majorité d’entre nous comme inapte à opérer ou à subir l’action télépsychique ? C’est l’opinion de certaines compétences. D’autres, non moins avérées, professent, au contraire, que toute pensée s’extériorise et tend à affecter, conformément à ce qu’elle exprime, l’individu à qui l’on pense. L’expérience pratique m’a rangé, sans réserves, à ce dernier avis. 

La répercussion instantanée et intégrale d’une image, d’un état affectif, sur l’écran intellectuel ou la sensibilité d’un tiers proche ou lointain reste exceptionnelle. De tous les faits recueillis, il résulte que semblable manifestation paraît nécessiter de la part de l’émetteur, une qualité et une vigueur d’émotion singulières. Certes, une suggestion ne saurait envahir d’emblée la conscience de qui n’offre pas à semblable irruption la plus extrême réceptivité. Ce que j’affirme, ce que j’ai vérifié et que d’autres ont vérifiés, c’est que si l’on réitère longuement, ardemment, la suggestion, tout se passe comme si l’on projetait sur le sujet une effluve imprégnante qui éveille graduellement et fait bientôt prédominer en lui les dispositions suggérées. 

Si étranger soit-il à une notion, même imprécise, de cette loi, tout individu volontaire et tenace impose inconsciemment ses exigences. Et comme la goutte d’eau dont la chute répétée entame peu à peu une dure margelle, l’action mentale du plus faible peut, à la longue, marquer son empreinte sur de robustes résolutions. 

Nous sommes tous impressionnés à notre insu par d’innombrables projections psychiques, de même que nous affections, sans le savoir, non seulement les gens faisant l’objet de nos pensées, mais aussi ceux – parfois inconnus – qu’elles évoquent.  Cet incessant phénomène demeure obscure, imperçu, car nous ne saurions discerner qu’une faible partie des éléments dont la confluence donne naissance à nos impressions, à nos sentiments, à nos convictions. S’il en est qui nous viennent du dehors, ils échappent donc nécessairement à la conscience. Ainsi, l’irradiation télépsychique, conséquence inévitable de l’activité affective et cérébrale, doit être considérée comme une propriété normale de l’esprit humain. 

Si elle n’engendre que rarement des communications instantanées qui l’ont rendu évidente, elle n’en joue pas moins un rôle perpétuel et considérable dans la vie quotidienne. Mais les orages n’ont-ils pas tonné des siècles avant qu’on s’aperçût de la présence et de l’activité universelle de l’agent dont ils étaient la seule manifestation frappante ? 

Pour en user avec profit, il convient d’en gouverner l’émission et d’en proportionner l’énergie, la durée, la fréquence, aux résistances qu’opposent à son influx les caractéristiques morales du destinataire. 

D’ailleurs, si précisément et si longuement exprimée qu’elle soit, une incitation mentale ne possède par elle-même qu’une faible vigueur propulsive, d’où l’insuffisance d’une froide et systématique expérimentation de laboratoire à rendre intégralement compte du pouvoir de la pensée. Ce sont, en effet, les émotions intenses, les sentiments exaltés, les avidités ardentes qui irradient le plus efficacement notre invisible influence.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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01 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Pensez … ne vaut pas Sentir

 

Gardez-vous des vains bavardages, Vains, même s’ils ne le sont pas tout à fait…. Ils ont sur vous une action nocive. Je ne parle pas des valeurs morales qui sont en question, mais plutôt de celles des sentiments que cette activité impose à ceux qui s’y complaisent. Avez-vous remarqué comme il est facile de déceler rapidement un bavard ? Il ne tarde pas à porter le masque du rôle qu’il a choisi. Rien n’est plus fâcheux pour la vie intérieure.

Ce n’est pas l’action spécifique qui importe. C’est le prototype qui se forme dans votre esprit par cette déplorable habitude. C’est ainsi que par de petits commencements, dans les choses les plus insignifiantes, nous formons des prototypes à travers lesquels nous considérons notre monde, nos rapports avec autrui et qui vont nous perdre, ou nous élever selon leur valeur. Laissez-moi, à ce sujet, vous parler de Parachèvement et d’Ordre.

Penser

Quoi que ce soit que vous fassiez, terminez-le. Soyez très attentif à ne rien commencer que vous n’acheviez complètement. Que de vies sont gâchées pour des choses qui n’ont point été terminées – projets incomplets, désordre. Rien  n’est plus fâcheux pour notre caractère que des travaux incomplets ; notre vie s’embrouille dans les méandres des commencements sans fin. L’aspect de la maison d’un homme dévoile ses sentiments par la façon dont elle est entretenue. Chez elle, une femme montre l’état de son esprit par la façon dont elle est vêtue. Les haillons, la malpropreté, le manque de soin ne sont que les correspondances extérieures des sentiments intérieurs. Nettoyez votre maison – vous vous sentiez propre. Habillez-vous avec soin, avec autant de recherche que possible, vous aurez un sentiment de bien-être. Il est bien plus facile de créer un sentiment de satisfaction par l’action que par ce que vous pensez ou ce que vous dites. « Ce ne sont point ceux qui disent  » Seigneur, Seigneur » qui découvriront le Royaume du ciel mais bien plutôt ceux qui font les œuvres du bien (Matt.VII :21)

Vous ne pouvez substituer le mot « Penser » qui n’est que poids mort, au mot « Sentir » qui est le signal de la puissance. Une pensée qui prend naissance dans un sentiment possède la puissance créatrice de l’infini. En voici un exemple : les mots « Je vous aime », lorsqu’ils partent de l’intellect ne nous apportent rien ; lorsqu’ils viennent du cœur ils transforment votre vie….

En n’achevant pas ce que vous entreprenez, vous ne préparez pas, vous ne demandez pas à l’Entendement intérieur l’accomplissement de votre désir, vous demandez la frustration et vous recevez toujours ce que vous demandez.

Cette fâcheuse habitude de l’inachèvement commence par des choses apparemment sans importance. Et, lentement, nous nous trouvons pris dans le filet de l’habitude mentale. Avez-vous commencé quelque besogne à la cuisine ? Terminez-la. Avez-vous mis en train un travail intellectuel ? Faites en sorte de le mener à bien, jusqu’au bout. Gardez-vous comme la peste de l’inachèvement. Lorsque vous aurez insisté et obtenu de vous-même de mener jusqu’à leur fin vos entreprises, le prototype ne tardera pas à devenir automatique. Si vous voulez voir la sécurité s’établir dans votre vie, achevez ce que vous commencez.

Il en va de même pour l’ordre. Soyez ordonné en toutes choses – dans vos vêtements, votre chambre, votre bureau, si vous souhaitez voir l’ordre, l’harmonie dans votre vie. L’ordre est le prototype du sentiment, une faculté intérieure. Vous demandez l’ordre pour votre vie lorsque vous mettez vous-même cette faculté en action. L’Ordre est la première Loi de Dieu.

Peut-être comprendrez-vous à présent mieux que jamais la sagesse de cet axiome : « L’expérience est le meilleur des Maîtres », c’est qu’en faisant l’expérience de ce que vous désirez « Apprendre » à faire, il vous faut passer à l’action physique qui devint ensuite prototype automatique.

Rien ne se produit par hasard. Vous démontrez dans votre vie les prototypes exacts que vous avez demandés à l’Entendement Intérieur et établis par votre action. En vertu de ces prototypes, vous voyez se manifester la sécurité ou l’insécurité, le bonheur ou le malheur, l’abondance ou la pauvreté.  Vous présentez l’image de ce que vous avez demandé par votre action. Lorsque vous regardez dans un miroir, vous y voyez ce que vous y avez mis vous-mêmes.

Extrait du livre en vente ICI sur mon site : CHEMINS VERS LA PUISSANCE

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26 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Arrêter de crier pour mieux se faire entendre

 

Les gens se croient souvent plus enclins à aider qu’ils ne le sont réellement. Puisque le fait de savoir comment soutenir les autres est si déterminant pour réduire la colère et la violence dans notre société, que faisons-nous vraiment dans ce sens ?

Je pense que nous nous soutenons les uns les autres par l’écoute. C’est cela qui nous donne le sentiment d’être forts, capables de communiquer avec les autres, voire appréciés et respectés. Je pense que pour cela, il faut d’abord se rendre compte à quel point nous tenons à être écoutés nous-mêmes pour voir que les autres aspirent sans doute à la même chose. Le fait d’être sur la défensive, dans la peur de ce que nous allons entendre, nous empêche d’écouter et de soutenir les autres. il est pourtant facile de surmonter ces craintes : il suffit de nous rappeler que nous essayons vraiment, et constamment, de faire de notre mieux.

ne pas crier

Je ne puis m’empêcher de repenser à cette solitude véritable que nous ressentons tous en participant à un défilé où chaque pas ouvre sur un danger. A mes yeux, pour y trouver du plaisir, il faut se rappeler que chaque pas constitue au contraire une occasion de donner le meilleur de nous-mêmes. Cela nous permettra de garder l’équilibre et de faire face à l’avenir. Quant aux autres, ils seront d’autant plus enclins à se rapprocher de nous. Comme vous le constatez, il est très important que les autres puissent se rapprocher. Nous pouvons alors comparer nos points de vue sur la meilleure méthode pour garder l’équilibre. Je pense que c’est cela qui rend notre grande solitude tolérable.

Peut-être qu’au fond, ce qui nous incite à garder l’équilibre, c’est que si nous ne le faisons pas nous allons effrayer les autres… Nous serons alors plus seuls que jamais. Ayant perdu l’équilibre et certain de ne pas pouvoir le retrouver sans aide extérieure, nous voyons les autres opposer de la résistance à nos demandes ; En les voyant s’éloigner, la panique qui nous saisit ne fait que s’amplifier. On comprend alors aisément pourquoi une personne dans cette situation réagit en ces termes : « Je te tuerai si tu me quittes » ou bien, à l’inverse : « Je me tuerai si tu me quittes ».

A mes yeux, la réussite et le plaisir que l’on éprouve à participer au défilé dépendent de notre capacité à accepter les choses telles qu’elles viennent. Attention, cela ne signifie pas nécessairement être passif, mais au contraire de rester alerte et équilibré. En effet, la passivité va à l’encontre de l’efficacité.

Admettre ce point de vue n’est pas toujours agréable. Cependant, vous conviendrez qu’il est plus sage de reconnaitre ses limites à chaque instant que de rester en déséquilibre parce que nous cherchons à obtenir ce qui est hors de notre portée.

Vous savez sans doute qu’il n’est, a priori, pas toujours facile de s’accepter les uns les autres. Toutefois, je pense qu’il peut être utile de prendre conscience que tout au fond de nous-mêmes nous tenons à être accepté tels que nous sommes.

Pourtant, avez-vous remarqué à quel point nous pouvons parfois nous montrer pingres dès qu’il s’agit de témoigner aux autres le même  respect ? Certes, ce n’est pas facile d’être tolérant envers un agresseur direct. Néanmoins, je pense qu’il peut être judicieux de se dire qu’en réalité il est pris à son propre piège. Il est donc préférable de ne pas cherche à l’aider ou à le changer, voire à plaider coupable pour sa «malveillance ». En accordant la priorité au maintien de notre propre équilibre, nous sommes en mesure de ressentir l’impuissance d’une personne s’exprimant plus ou moins en ces termes : « Je ne fais jamais rien de bien, alors pourquoi essayer » ?

Que faire ? Se fâcher ? User de la force ou d’arguments d’une logique implacable pour la persuader de voir les choses différemment ? Quelle est notre réaction après que quelqu’un se soit mis en colère contre nous ? Je suis sûre qu’à ce moment-là, vous savez que rien ne peut aller. Pourtant, nous nous exprimerons mieux si nous sommes nous-mêmes bien équilibrés …. et si nous n’empirons pas les choses en nous prétendant « malveillant » nous aussi.

Extrait du livre en vente ICI sur mon site : COLERE ET AGRESSIVITE

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23 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Introduction à la Célébration des Enfants

 

Au cours des années 2000, l’ouvrage « Célébration des Enfants Indigo » a déclenché une réaction surprenante. Jan et Lee Carroll ont été interviewés sur le sujet depuis les studios très contrôlés de la Radio Singapore jusqu’à l’émission radiophonique Dreamland, de style très ouvert et diffusée d’un océan à l’autre, aux Etats-Unis ; l’hôte fut autrefois Art Bell, mais de nos jours, Whitley Streiber occupe cette place. Mais qu’est-ce que l’avenir leur réservait alors ?

Quelques lettres particulièrement agressives les accusaient d’afficher un système de croyances métaphysique teinté de préjugés, et de promouvoir le culte des enfants. Néanmoins, il leur était tout simplement impossible d’exclure Dieu de l’ensemble de la problématique. Ceux qui s’attendaient à une étude empirique utilisant les enfants comme des rats de  laboratoire allaient être déçus par leur enquête, car ils examinaient la vie et scrutaient des faits d’importance survenant à l’échelle nationale ou internationale. Leur point de vue spirituel sur la question est toutefois parvenu à s’imposer à d’autres auteurs qui traitaient du même phénomène….

INDIGO Kryeon

Ils n’adhèrent à aucune Eglise, aucune religion. Ils sondent plutôt les aspects spirituels liés à certains comportements que présentent les Enfants Indigo. Il s’avère que bon nombre de ces enfants font preuve d’un intérêt marqué pour la religion et pour leur spiritualité personnelle. Le choix de leur foi leur appartient, il va sans dire. De ce fait,  cette génération souhaite parler de Dieu, il leur revient de vous le faire savoir. Grand nombre de ces jeunes gens voient des anges. Quelques parents estimant qu’une telle faculté pose problème, songent  à faire appel aux pourfendeurs de fantômes ou à recourir à l’exorciste du coin, Sans blague !  Qu’ils soient rassurés, leurs rejetons se portent très bien. En fait, à leur avis, ils se portent mieux que très bien.

Le site www.amazon.com et ses comptes-rendus sur le livre traduisent un phénomène cocasse quant à son titre : on lui accorde soit cinq étoiles, soit une seule. Parmi les détracteurs, quelques-uns n’ont pas saisi le sens des propos. Pour certains, le texte s’avérait d’un grand secours alors que pour d’autres, il était sans intérêt. D’autres encore en conclurent que Jan et Lee Carroll avançaient que ces enfants nouveaux sur terre étaient des extraterrestres. Tel n’est pas le cas ; ils ont plutôt le sentiment que le phénomène représente une forme d’évolution de la race humaine. En dépit des critiques mixtes, le livre : Les Enfants Indigo se trouve encore sur la liste des 600 livres les plus vendus d’Amazon sur un total de plus de deux millions de titres.

Voici un autre élément d’importance : Nous ne prétendons pas détenir la propriété des phénomènes indigo nous dit Lee… Nous nous sommes contentés de le représenter, de faire état de ce que nous avions et percevions. Une plus ample information viendra étayer le phénomène à mesure qu’il sera reconnu. Cependant, nous ignorons combien de temps il faudra avant qu’il le soit. Deux autres ouvrages sur le sujet furent publiés en même temps que Les Enfants Indigo. Il s’agit de Children of the New millennium : Children’s Near-Death Experiences and the Evolution of Humankind, par P.M.H Atwater et Old Souls : The Scientific Evidence for Past Lives, par Tom Shroder. Ils portent tous les deux sur les enfants indigo mais ne les désignent tout simplement pas comme tels.

Les auteurs ont-ils eux aussi reçu des missives dogmatiques indignées ? A-t-on jugé que les jeunes auxquels ils faisaient référence étaient d’origine intergalactique ?

Par ailleurs, pour ce qui est des ventes en hypermarché nous sommes toujours en tête du peloton nous rapporte Lee Carroll. A propos, lorsque nous allons acheter des quantités industrielles de serviettes en papier ou des contenants gargantuesques de beure d’arachide qui durent cinq ans, nous ne voyons ni l’un ni l’autre de ces deux bouquins aux côtés des nôtres. Ce que nous apprécions.  Le présent ouvrage donc est d’une lecture légère, d’un souffle de renouveau qui conjugue rire, plaisir et peut-être même quelques larmes. Il y est abordé également quelques points comme le cas de ceux qui jugent avoir été des enfants indigo bien que le nombre de leurs années dépasse de beaucoup l’âge normal des indigos dont on parle. Le présent bouquin présente des faits réels, – parfois bouleversants, comme des enfants qui en tuent d’autres… L’appui à apporter à nos adolescents et l’importance du travail à faire sur l’enfant intérieur, par l’adulte. Il faut toutefois vous avertir que la lecture de ces pages est susceptible de se révéler extrêmement divertissante.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CELEBRATION DES ENFANTS INDIGO

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22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

ROLE FONCTIONNEL ET SYMBOLIQUE DE LA DENT

Les incisives supérieures correspondent au père et à la mère. Elles apparaissent en bouche en même temps que les premières molaires, au moment où l’enfant quitte l’école maternelle pour entrer au cours préparatoire. Il suffit d’observer le déchirement ressenti par l’enfant et sa mère, pour comprendre que cette étape est particulièrement importante en ce qui concerne son évolution. « Il entre dans l’école des grands ». Simultanément, apparaissent les premières dents correspondant aux premiers signes de la transformation de son corps vers celui d’un adulte. L’enfant amorce une croissance de la mandibule dans un sens horizontal et vertical, ce qui permet aux molaires de trouver leur place, en même temps qu’il prend sa propre place en ouvrant le cercle familial sur le monde environnant, jusqu’à trouver de nouvelles limites qu’il transgressera plus tard.

Tout comme le fœtus donne l’enfant, l’enfant lui, dans un deuxième stade, va évoluer pour donner l’adulte.

Sur chaque arcade, les dents vont par double paire : quatre incisives, quatre prémolaires, quatre molaires. Par contre il y a une paire de canines, une paire de dents de sagesse. Le fait d’avoir les dents en double traduit le mode duel dans lequel nous vivons. La denture est constituée telle une voûte, où les canines sont les clefs et les dents de sagesse la base des piliers.

Les canines apparaissent lorsque l’individu devient capable de donner la vie, et les dents de sagesse une fois qu’il a intégré tous les plans de transformation le concernant.

De même qu’à travers le regard des autres nous apprenons à nous connaître, à réagir, les dents servent également de miroir.

 DENTITION

LES INCISIVES CENTRALES (N° 11, 21, 31, 41)

Ces incisives présentent parfois un espace entre elles ou diastème, on les appelle communément « les dents de la chance ». En général qui a de telles dents vit une dissociation entre ses polarités féminines et masculine. Pour un homme c’est un sentiment d’attraction et de répulsion simultané vis-à-vis de la femme, pour une femme c’est la remise en question permanente de l’homme avec qui elle vit. Ces dents de la chance sont « pas de chance » pour qui se trouve en face. Celui qui présente un diastème aura plus de difficulté à réaliser le couple idéal intérieur.

L’incisive centrale supérieure droite (n°11) correspond à l’archétype masculin. C’est la notion du père, de l’homme, de l’autorité, de Dieu, l’animus (partie masculine intérieure de la femme et de l’homme). L’incisive centrale supérieure gauche (n°21) correspond à l’archétype féminin. C’est la mère, la femme, l’anima (partie féminine intérieure de l’homme et de la femme).

Ces incisives traduisent les réactions de l’individu par rapport à son père, à sa mère, aux archétypes. Quand ces deux valeurs sont intégrées, il réalise ce que l’on appelle le couple intérieur en soi : c’est-à-dire l’union des polarités féminines et masculines qu’il porte en lui.

Une jeune femme avait les deux incisives centras supérieures mobiles. Elle désirait avoir un enfant, sans succès. Il a fallu comprendre ce qui s’était passé. Remonter au niveau événementiel, voir si le fait était en rapport avec la vessie, les reins (c’est aussi l’énergie ancestrale) ou encore au niveau gynécologique fonctionnel. Il s’avère qu’à l’âge de 18 ans elle a subi une IVG et depuis, elle ne s’en était pas remise. Le dire n’était pas suffisant. Souvent les incisives centrales sont liées à la nidation de l’œuf. Dans le cas présent la nidation avait été interrompue volontairement et acceptée par l’inconscient.

Fréquemment, des enfants, cassent leurs premières dents définitives, c’est à dire les incisives centrales. C’est un fait impressionnant de par la position de la dent, sa taille par rapport aux autres et que ce soit justement elle, la première grosse dent, qui se casse. Il est évident que ces individus, ont du mal à gérer leur place par rapport au sexe opposé….

Extrait du livre en vente sur ce blog, ICI : QUAND LES DENTS SE METTENT A PARLER

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Pour déclencher l’écriture automatique

 

Faites appel à votre intuition pour évaluer vos idées. Imaginez un grand thermomètre gradué de zéro à dix. Demandez à votre sagesse intérieure d’évaluer pour vous chacune de vos idées en fonction de ce thermomètre. Regardez monter le mercure jusqu’au degré approprié et notez le résultat. Quand vous aurez noté une réponse, effacez l’image devant vos yeux et répétez l’opération pour chacune de vos autres idées.

ECRITURE AUTOMATIQUE

  1. Parmi les idées et les projets qui vous stimulent, quels sont ceux qui vous conviennent le mieux. Songez à chacune de vos idées, imaginez-vous en train de passer à l‘action et superposez à cette image celle du thermomètre. Evaluer chacune de vos options. Laquelle vous apportera le plus de satisfactions ? Par quoi devriez-vous commencer ?
  2. A quelles idées et à quels projets votre sagesse intérieure vous dit-elle de renoncer ? Songez à chacune de vos idées, imaginez-vous en train de passer à l’action et superposez à cette image celle du thermomètre. Laquelle de ces options vous freine le plus ? A quoi devriez-vous renoncer en premier.

Maintenant, prenez votre journal, installez-vous dans un fauteuil et parvenez à un état de calme intérieur. Faites le vide dans votre esprit ; choisissez l’une des questions ci-dessous et fixez votre attention sur elle pendant quelques instants. Demandez à recevoir des révélations créatrices en provenance de votre seuil de conscience le plus profond.

Laissez la question attirer ces révélations comme un aimant. Laissez un premier mot vous venir à l’esprit, puis notez-le aussitôt par écrit. Laissez un deuxième mot vous venir à l’esprit, puis notez celui-là aussi. Laissez les mots émerger, sans les critiquer, sans essayer de prévoir le chemin qu’ils vont prendre. Ne les précédez pas. Ne vous arrêtez pas pour relire ce que vous venez d’écrire tant que votre main ne s’arrêtera pas d’elle-même. Un petit truc : imaginez que c’est votre âme, votre enfant intérieur, ou votre moi futur qui s’exprime, adressez-vous à votre personnalité à la deuxième personne ; n’essayez pas de raisonner !

Laissez-votre écriture se transformer. Modifiez votre vitesse et votre rythme d’écriture, ou changer demain.

-       « J’ai du mal à entreprendre …. (nouveau projet) pour que…

-       « J’ai du mal à terminer…. (ancien projet) parce que….

-       Quand je rêvasse, je vais à …(lieu) et avec …(personne), je fais… (activité). Je suis conscient de… ( ce qui vous entoure) et j’intériorise … (enseignement ou qualité spécifique) – « Ecrivez au temps présent, comme si cette rêverie était en tain de se produire. Quelles perceptions vous viennent concernant votre créativité présente ?

-       « Quels facteurs influencent mon aptitude à atteindre les buts que je me suis fixés ? Comment ces facteurs m’affectent-ils ? Comment puis-je remédier à la situation » ?

-       « Si je franchissais dans l’ordre les trois étape du cycle créateur, comment mon blocage actuel se résoudrait-il ? Quels obstacles dois-je franchir » ?

-       « Que m’ont enseigné les pertes importants que j’ai subies «  ?

-       « Si je pouvais vivre encore cent ans en conservant ma santé et mon charme, à quoi occuperais-je chaque décennie qui me reste » ?

-       « Permettez à votre âme de vous parler du néant. A quoi ressemble-t-il ? Quels bienfaits vous procure-t-il maintenant ? Quel est le meilleur moyen d’y pénétrer et d’y recevoir ses messages ?

Extrait du livre en vente sur ce blog, ICI : L’INTUITION UNE VOIX QUI NE TROMPE PAS

 

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Le nouvel Ordre mondial vu par Chattam

 

Quand les ombres envahissent ses miroirs, la vie de Yaël jeune Parisienne, bascule dans le cauchemar, la violence, la confusion. Pourquoi les étranges messages l’invitent à regarder de l’autre côté du monde ? Qui sont ces hommes qui tentent de la détruire, et pourquoi ? Esotérisme, codes secrets, sectes millénaires, complots … Des entrailles de Paris aux tours de Manhattan. Maxime Chattam nous entraîne dans une terrifiante course contre la montre, contre la mort, au-delà du miroir.

l'ordre mondial

La peur aura permis à une poignée d’individus de façonner la société comme ils l’entendent. La peur aura permis de changer le visage de cette société. Elle aura permis le contrôle du peuple. Et du monde. Le Nouvel Ordre mondial. Voilà ce qui est en train d ‘arriver sous nos yeux.

Un Nouvel Ordre mondial qui pourrait être une vision plus détaillée de ce fameux Project fort the New vision American Century (PNAC Projet pour un nouveau siècle américain), une organisation visant à « dominer militairement et économiquement la Terre, le cyberespace, et l’espace proche de la Terre par les Etats-Unis, afin d ‘établir leur domination sur le monde pendant au moins un siècle ». Ce n’est pas une plaisanterie.

Cette organisation dont le discours n’est pas sans rappeler celui d’une ancienne doctrine effrayant qui visait à régner pendant mille ans a son siège à Washington, DC au 1150 sur la 17è Rue.

Et vous voulez savoir le plus fou ? Parmi les membres anciens et récents on trouve entre autres Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Jeb Bush. Les hommes dans l’ombre du Président, ceux qui dirigent vraiment le pays. Alors, en ayant en tête que ces hommes prônent ce genre d’idées, il est intéressant de se repencher sur les faits historiques.

Je suis comme beaucoup de monde, je m’intéresse un peu à la géopolitique. Et je ne peux pas croire que tout le Pentagone, tous les ministères, toutes les agences de renseignement et toute la Maison Blanche ne soient habités que par des crétins finis. En apparence peut-être… mais pas en réalité. Comme tout le monde sur terre ils savaient très bien quelles seraient les conséquences d’une invasion de l’Irak, les tensions qui en ressortiraient. Alors pourquoi le faire ? Pour les richesses économiques du pays ? Un point.

En agissant ainsi, non seulement le gouvernement américain n’éradiqua pas les terroristes, mais au contraire, il en a créé bien d‘autres, des nouveaux… qui permettent, de maintenir la cohésion de la nation américaine derrière des valeurs ultra-conservatoires, celles de l’extrême droite qui dirige en réalité le pays, tout en fournissant des contrats par centaines aux groupes industriels proches de la Maison Blanche, qui permettront de faire avaler au peuple américain encore bien des mesures restrictives quant à ses libertés individuelles, sans qu’il bronche.

Une vision manichéenne mais bilatérale dans laquelle chaque clan est persuadé d’être le bon, persécuté, et qu’il a tous les droits en retour pour se venger et détruire l’ennemi dans une spirale sans fin, qui peut durer des décennies.

Extrait  du livre en VENTE ICI sur ce blog :  LES ARCANES DU CHAOS

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14 avril 2017 ~ 0 Commentaire

La base émotionnelle de tout traitement mental

 

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

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Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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11 avril 2017 ~ 0 Commentaire

D’autres intelligences à l’œuvre dans l’Univers

 

Dans un des chapitres de cet ouvrage « Peter Small et son amie Christine de Montmirail » rendent visite à un éthologiste nommé « Christophe Lent ». En fait cette fiction est un prétexte commode pour évoquer les fantastiques travaux des chercheurs de l’université de Yerkes, en Floride, où on a pu établir un contact avec des Bonobos, une espèce de chimpanzés vivant au Zaïre, particulièrement intelligents. Ceux qui ont vu ces reportages savent que les chercheurs font appel à l’outil informatique (écran tactile) pour dialoguer avec ces lointains cousins. Cette même fiction nous amène à imaginer que des extraterrestres pourraient présenter, vis à vis de nous, un écart évolutif similaire, ce qui les amèneraient à dialoguer avec nous à travers une interface protocolaire informatisée, autrement dit un système d’intelligence artificielle. Cette éventualité demandait à être explorée. On évoque au passage l’inéluctable émergence d’une authentique intelligence artificielle (sans aucun rapport avec ce dont nous disposons actuellement), qui se produira lorsque nos machines seront « capables de se programmer elles-mêmes », ce concept se présentant comme la définition même de l’intelligence (mais non de la .. conscience !).

plaisir des yeux

Aucun « calculateur prodige » ne rivalise plus avec nos modernes computers. Cet attribut n’est plus nôtre, de manière irréversible. Nos machines peuvent un jour devenir réellement … intelligentes, capables d’analyser des situations extrêmement complexes, d’engranger des masses de données dépassant notre imagination et de formuler des suggestions de décisions en mettant en oeuvre des critères qui finiraient par nous échapper. Je pense que « HAL » de 2001, le super-ordinateur du film de Kubrik « l’Odyssée de l’espace », même s’il le fait de manière dramatique et « pathologique », préfigure notre avenir, comme la fait maintes fois la Science Fiction. Un avenir qui pourrait s’avérer beaucoup plus proche que nous ne pourrions le penser si certaines barrières mathématiques, comme « le mur de la complexité », bien réel celui-là; pouvaient être franchies.

Dans ce livre j’évoque le fait que l’émergence d’une I.A. puisse se présenter une sorte de point de passage obligé de notre turbulente évolution. Nous avons besoin d’ordinateurs pour piloter nos chaînes de fabrication, contrôler nos stocks, effectuer un nombre croissant de tâches. De nos jours nous ne pourrions plus concevoir notre activité technico-industrielle sans le secours de ces machines nées il y a à peine un demi-siècle. Devrons-nous un jour confier à des machines devenues intelligentes le soin de gérer notre économie, notre démographie, notre génome, notre organisation politique et sociale, notre santé, notre sécurité, faute de devenir capables de le faire nous-mêmes ? Et si les choses prennent cette tournure, comment pourrait alors évoluer notre société planétaire ? En se structurant comme une sorte de fourmilière humaine servant une I.A. devenue si performante qu’elle aurait, finalement, pris le pouvoir de facto ? A la manière d’Aldous Huxley je me suis servi de la fiction pour illustrer mon propos, développer ces idées qui se laissent deviner à travers le miroir d’une « interface protocolaire informatisée » à laquelle Peter Small se trouve soudain confronté. J’ai trouvé cette façon de présenter les choses moins austère, plus agréable, plus « fluide ». On peut mêler avec profit fiction, humour et science. N’était-ce pas ce que j’avais initié avec mes bandes dessinées de la série des Aventures d’Anselme Lanturlu, qui existent depuis maintenant un quart de siècle ?

Il est pratiquement certains que nous sommes visités par des ethnies extraterrestres, sans doute même depuis des temps immémoriaux. « Comment pourraient fonctionner ces gens, et que veulent-ils » ? C’est la question qui s’impose aujourd’hui, que Spielberg a soulevé de manière assez passionnante dans sa série en dix épisodes, « Taken », récemment diffusée à la télévision. Je ne dis pas que j’adhère à la thèse qu’il développe mais je peux cependant conclure une chose : après vingt huit années consacrées à l’étude de ces dossiers, plus le temps passe et moins je comprends le sens, la finalité d’un contact qui intervient à l’époque où la Terre semble vivre les douleurs d’un enfantement liées à son évolution vers une symbiose homme-technologie de plus en plus poussée, de plus en plus envahissante et lourde de conséquences imprévisibles. Le phénomène ovni explose à une époque où en cette fin des années quarante les hommes ont commencé, pour la première fois de leur longue histoire, du moins nous le supposons, car nombre de ses pans restent obscurs, à engendrer des armes, nucléaires et biologiques, capables de les détruire et de détruire en même temps leur biotope, question qui est évoquée dans le livre par l’Indien « Shandrah ». Comment le problème ovni s’inscrit-il dans ce contexte si dramatique où de plus l’existence même de ce phénomène a créé dans de nombreux pays, dont le nôtre, et évidemment les Etats-Unis, un comportement des plus irrationnels, un étouffement subtil mais impitoyable, l’origine de ce comportement semblant être une peur incoercible et une bêtise insondable ?

Comme le contact s’avère problématique depuis un demi-siècle, quelle conclusion en tirer ? Est-ce à dire que nous nous heurtons à une désinformation constante, destinée à contrôler notre niveau d’adhésion-scepticisme ? Ou est-ce que ce « flou » pourrait trahir une réelle difficulté de communication, voir une grande incompréhension mutuelle ? Nous n’en savons rien. Nous n’avons pas les réponses, mais nous devons nous poser toutes les questions possibles.

Dans ce nouvel ouvrage ( parution : 2004 ) j’ai adopté le ton de la fiction pour provoquer chez le lecteur une réflexion sur le thème du contact. Si une ou des ethnies extraterrestres nous visitent, comment ces visiteurs se situeraient-ils vis à vis de nous sur « l’échelle évolutive » ? Sur Terre l’espèce humaine présente des discrhonies atteignant des dizaines de milliers d’années. Un habitant d’un pays technologiquement développé et un Papou peuvent se comprendre. Ils ont énormément de choses en commun, même si leurs visions de l’univers diffèrent quelque peu. Or, entre les Papous et nous il y a au bas mot trente mille ans de différence. Quand nous avons pris contact avec ces gens, au début des années trente, ceux-ci campaient …à l’âge de pierre.

Extrait du livre en vente sur ce blog ICI : L’ANNEE DU CONTACT

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08 avril 2017 ~ 0 Commentaire

En accord avec votre Entendement Intérieur

 

L’Intellect c’est ce qu’un homme sait – l’Entendement Intérieur est ce qu’il Est. 

Voici un exemple de la manière dont il convient de procéder : L’idée d’une construction vous vient à l’esprit, vous en faites un plan et la construction se matérialise ; Cette construction est une image de votre idée. Voyez ce qui vient de se passer ; vous avez découvert la Loi. Votre vie est l’image et la ressemblance de votre Source Intérieure. C’est sans doute ce qu’entendait l’apôtre Paul lorsqu’il disait : « La foi est la substance des choses qu’on espère, l’évidence de celles qu’on ne voit point », et c’est pour quoi Il nomme les choses qui ne sont pas comme si elles étaient. Vous êtes fait à l’image et à la ressemblance de la Cause qui vous habite. « Vous êtes aussi parfait que la Cause qui demeure en vous est parfaite », voilà comment le Maître a exprimé cela.

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L’Entendement Intérieur, lorsque votre intellect est à son diapason, vous donnera l’harmonie, la satisfaction, l’argent ou l’affection que vous souhaitez. Lorsque cet accord n’existe pas, il en résulte un état statique qui se traduit par la pénurie, la limitation et la frustration. De lui-même l’intellect ne peut penser qu’à la pauvreté et à la limitation, parce qu’il ne peut « voir » plus loin que soi-même. Il voit la terre comme étant plate et s’entoure de crainte qui n’est qu’ignorance. L’Entendement Intérieur, toutefois, n’accepte pas les renseignements fournis par l’intellect. Il produit son propre univers – un univers qui reflète sa nature parfaite, continue.

Chacun, dans une certaine mesure, s’est servi des ressources Infinies de l’Entendement Intérieur. Certains lui ont tendu une petite tasse, d’autres un grand récipient. Un jour j’eus l’inspiration d‘écrire pour un syndicat de journaliste, je le fis. Un autre jour, je sentis que j’aurai du plaisir à jouer dans un orchestre symphonique, et je m’exécutai sous la baguette de Frédérick Stock. Ensuite je me dis qu’il serait agréable de savoir ce que c’est que d’être comédien,  je devins comédien. Je m’intéressai au dessin pour la décoration ; je me mis donc à dessiner. Tout ceci me donna matière à écrie des livres. Pondre de grandiloquentes théories de derrière un bureau n’est point mon fait. Je n’ai jamais pu souscrire à ce qui n’a pas de valeur pratique.

J’ai toutefois découvert que ce que les écoles enseignent comme étant « pratique » n’est que trop souvent dépourvu de cette valeur. Je crois bien que c’est Paul qui a dit : « L’homme naturel est l’ennemi de l’Entendement Intérieur ». Et les hommes qui réussissent et qui veulent paraître logiques, raisonnables, ne doivent leur succès ni à la logique ni à la raison, mais à la bonne volonté et à la persistance. De sorte que lorsque l’on vous dira que ce que vous avez dans l’esprit est irréalisable, vous ne vous laisserez pas intimider. Allez de l’avant, ne les écoutez pas. Mettez-vous à l’œuvre en chantant et cette chose qui ne se peut accomplir, vous la ferez !

L’histoire des personnes qui ont réussi est toute pleine d’épisodes qui ont marqué le tournant de leur carrière. Ils révèlent l’importance qu’il y a à s’en remettre à l’Entendement Intérieur.

Extrait du livre en vente ICI sur mon site : CHEMINS VERS LA PUISSANCE

 

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