BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA CHAMBRE MAUDITE de M.Calmel

 

 

  • $_35Editeur :  XO
  • Date de parution :  2003
  • Genre : Roman
  •  378  pages

 

LE BAL DES LOUVES – Tome 1 – livre relié

 

MOT de l’EDITEUR

Décembre 1500 Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur François de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a faite jeter aux loups. Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme… Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : vengeance !

Isabeau, superbe et émouvante, endurcie par les épreuves mais au cœur généreux, nous entraîne des souterrains d’une forteresse auvergnate aux salles de bal du Louvre, de la cour des Miracles à celle de François 1er, des prophéties d’un enfant qui deviendra Nostradamus à la recherche de la pierre philosophale….

 Un mot sur l’auteur :   Mireille CALMEL

e3887b7771ca0a20e32f7b.L._V182079247_SX200_Photo : © Emmanuele Scorceletti

Née en 1964, Mireille Calmel écrit depuis l’âge de huit ans. Ses romans aux héroïnes entières, fières, courageuses, connaissent un immense succès : rappelons Le Lit d’Aliénor, Le Bal des Louves, Lady Pirate et Le chant des sorcières, vendus à près de deux millions d’exemplaires et traduits dans plus de dix pays. Les deux volumes de sa nouvelle série, La Reine de lumière, ont paru aux éditions XO en 2009 et 2010.
Mireille Calmel vit en Aquitaine avec son mari et ses enfants.

Mêlant alchimie, sensualité et cruauté, le Bal des Loues nous emporte dans un tourbillon de sentiments violents et de rebondissements. Sous sa plume, la réalité se transforme, et l’on jurerait que c’est la vérité. Le surnaturel se glisse dans la vie des personnages avec une spontanéité, une évidence telles que le lecteur est conquis. Ce roman nous l’affirme ; cette jeune femme a un talent fou !

EXTRAIT DU LIVRE :  La chambre maudite – Tome 1 de :  Le Bal des Louves

À toutes les femmes battues, violées et humiliées, de tous temps et de tous lieux. À celles pour qui la différence autant que la vie sont un fardeau.
À celles qui rêvent de justice, de liberté et d’amour.
À celles et ceux, enfin, qui se battent pour que jamais l’espoir ne meure.

Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille aux longs cheveux souillés. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur Francois de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a fait jeter aux loup.
Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme…Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : Vengeance!

Isabeau, superbe et émouvante, endurcie par les épreuves mais au coeur généreux, nous entraîne des souterrains d’une forteresse auvergnate aux salles de bal du Louvre, de la cour des Miracles à celle de François Ier,des prophéties d’un enfant qui deviendra Nostradamus à la recherche de la pierre philosophale…

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA VENGEANCE D’ISABEAU de M.Calmel

 

 

  • LA VENGEANCE D’ISABEAU de M.Calmel dans ROMANSEditeur :  XO
  • Date de parution :  2003
  • Genre : Roman
  •  455  pages

 

LE BAL DES LOUVES – Tome 2– livre relié 

MOT de l’EDITEUR 

1531. La vengeance des femmes-loups n’a pu être accomplie, mais leur vie a retrouvé normalité et gaieté. À Paris, Isabeau est devenue lingère du roi François Ier, qui apprécie sa compagnie. L’ancienne petite sauvageonne d’Auvergne gère de main de maître une boutique où les plus belles soieries de la Cour sont taillées et brodées. A ses côtés virevolte sa petite-fille, Marie, une adolescente rieuse et insolente, adorée à la Cour des Miracles où elle a longtemps vécu cachée. Avec son ami d’enfance, le jeune Constant, fils du nain Croquemitaine, elle ne cesse de provoquer la police du roi. Pourtant, un jour de printemps, cette nouvelle vie bien ordonnée bascule. Un chargé de justice vient d’être nommé à Paris, et celui-ci n’est autre que François de Chazeron. Il est venu les traquer…

 

e3887b7771ca0a20e32f7b.L._V182079247_SX200_Un mot sur l’auteur :   Mireille CALMEL

Photo : © Emmanuele Scorceletti

Née en 1964, Mireille Calmel écrit depuis l’âge de huit ans. Ses romans aux héroïnes entières, fières, courageuses, connaissent un immense succès : rappelons Le Lit d’Aliénor, Le Bal des Louves, Lady Pirate et Le chant des sorcières, vendus à près de deux millions d’exemplaires et traduits dans plus de dix pays. Les deux volumes de sa nouvelle série, La Reine de lumière, ont paru aux éditions XO en 2009 et 2010. Mireille Calmel vit en Aquitaine avec son mari et ses enfants.

Mêlant alchimie, sensualité et cruauté, le Bal des Loues nous emporte dans un tourbillon de sentiments violents et de rebondissements. Comme dans le Lit d’Aliénor, éléments historiques et légendes oubliées ont permis à Mireille Calmet de tisser les fils de son intrigue. Sous sa plume, la réalité se transforme, et l’on jurerait que c’est la vérité. Le surnaturel se glisse dans la vie des personnages avec une spontanéité, une évidence telles que le lecteur est conquis. Ce deuxième roman nous le réaffirme ; cette jeune femme a un talent fou !

Extrait du livre  :  LA VENGEANCE D’ISABEAU – page 80 

Lorsqu’il ouvrit les yeux pourtant, Michel n’était plus à ses côtés, il faisait grand jour dans la pièce, les cloches de la cathédrale appelaient à l’office et une odeur de viande grillée lui montait aux narines. Il ne se souvenait pas s’être endormi, il avait encore la conscience du chant d’un coq alors qu’une clarté rosâtre ourlait l’intérieur de la chambre. Il s’étira douloureusement ; A force de souvent dormir à même le sol, il avait peu l’habitude de ces matelas trop mous, si confortables que l’on s’y sentait aspiré, fondu. Il s’y réveillait toujours ankylosé. Il se leva, épancha une vessie trop pleine en se demandant si le trou à deux mètres du sol pouvait empêcher son urine d’éclabousser les passants et se prit à rire de cette farce. Malgré le point d’interrogation que Michel avait amené sur sa vie, il se sentait d’humeur joyeuse ; Il lui tardait de retrouver sa fille ; avec l’aide de Michel, ce serait facile. C’est pour cela qu’il était venu. Il descendit l’escalier d’un pas alerte et à sa grande surprise tomba sur une vieille femme qui apportait une tranche de lard grillé accompagnée d’œufs sur le plant au-devant de lui.

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

JAMAIS SANS MA FILLE de B.Mahmoody

 

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  • Editeur :  FIXOT
  • Date de parution : 1988
  • Genre : Société
  • 403  pages    

MOT de l’EDITEUR

Dans l’avion qui l’emmène à Téhéran pour deux semaines de vacances avec sa petite fille, Betty Mahmoody se dit qu’elle vient de commettre une terrible erreur. Mais il est trop tard. Dès son arrivée, son mari, iranien d’origine, se transforme en musulman fanatique. Humiliée, battue, prisonnière, elle va lutter pendant deux ans avec la force du désespoir pour rentrer chez elle, aux Etats-Unis. A ceux qui lui proposent de s’enfuir seule, elle crie jusqu’à la liberté : « Jamais sans ma fille » Cette terrifiante histoire vraie est aussi la leçon de courage d’une femme devenue héroïne malgré elle.

Un mot sur l’auteur :   BETTY MAHOMOODY

 (née le 9 juin 1945 à Alma dans le Michigan) est une écrivaine américaine. Elle est connue surtout pour son livre Jamais sans ma fille et pour sa lutte pour les droits des enfants.

Son livre « Jamais sans ma fille » parut en 1988, rédigé avec la collaboration de la journaliste William Hoffer, fut nommé au prix Pulitzer et traduit dans un grand nombre de langues. Dans le monde entier on en vendit plus de huit millions d’exemplaires, dont plus de deux millions rien qu’en Allemagne. En 1993 parut un deuxième livre, Pour l’amour d’un enfant, qui décrit ce qui téléchargement (19)s’est passé après leur fuite.

Parce que son mari aurait menacé d’enlever sa fille des USA, elle vit aujourd’hui sous un nom d’emprunt. Elle a fondé une organisation pour la protection des enfants dont les parents sont issus de cultures différentes, est apparue dans des débats télévisés et a été entendue comme témoin dans plusieurs procès sur le droit de garde. L’activité de ce groupe de pression a permis l’adoption en 1993 de l’International Parental Kidnapping Act. Cette loi fédérale américaine punit le fait de quitter les États-Unis avec un enfant de moins de 16 ans sans le consentement de l’autre parent.

Son mari, Bozorg Mahmoody, est mort à Téhéran le 22 août 2009, à l’âge de 70 ans. 

RESUME DU LIVRE 

Pour reconquérir sa liberté, Betty mènera deux ans de lutte incessante. Humiliations, séquestration, chantage, violences physiques et morales. Rien ne lui sera épargné. Américaine, mariée à un médecin iranien qui a un temps cherché à se faire naturaliser, Betty se rend avec lui et leur fille Mathob pour deux semaines de vacances dans le pays natal de son époux afin de faire plus ample connaissance avec sa famille. Dès leur arrivée, le mode de vie la choque et lui fait peur. Elle et sa fille n’ont qu’une envie : rentrer au plus vite. Mais son mari, conquis par la révolution islamique, avait décidé de ne pas les laisser partir pour installer sa famille à Téhéran. Refusant d’être totalement soumise à son mari, Betty, dont le passeport a été confisqué, subit humiliations, violences physiques, menaces de mort et périodes de séquestration. Le conflit avec l’Irak rend sa condition encore plus dure. Pendant deux ans, elle passera de l’abattement à la rébellion puis à une acceptation feinte. Finalement, aidées par quelques rares personnes, elle et sa fille parviendront à fuir un pays qu’elles voient comme une « prison » au péril de leurs vies, en atteignant la Turquie après avoir traversé à cheval et à pied les montagnes du Kurdistan.

EXTRAIT DU LIVRE    : Jamais sans ma fille 

Il s’assoit près de moi sur le lit, tente de me prendre dans ses bras, mais je le repousse. Alors il parle calmement et fermement : « Je ne savais pas comment te dire ça… Mais nous ne rentrons pas, nous restons ici ». Je bondis, en hurlant ; « Menteur ! Espèce de lâche ! Tu sais parfaitement pourquoi j’ai accepté de venir ici : il s’agissait de vacances. Tu dis me lasser partir » Il me repousse brutalement : « Tu es ici pour le reste de ta vie, tu comprends ça ? Tu ne quitteras jamais l’Iran » Je suis effondrée sur le lit, en larmes. Ma fille s’est mise à pleurer, accrochée à son lapin en peluche.

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

L’ENFANT OUBLIE de Br.Peskine

 

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  • Editeur :  FIXOT
  • Date de parution : 1995
  • Genre : Société
  • 218  pages  (écrit gros)

 

MOT de l’EDITEUR 

Thérèse, sa mère, a dix-sept ans quand naît Fabien, à Vierzon, un jour de 1972. Elle prétendra avoir été violée. Dès le départ, elle ne supporte pas ce bébé difficile, insomniaque et anorexique. Elle le frappe. Quand elle se met en ménage avec un ouvrier de l’usine de Porcelaine, Fabien a deux ans. Thérèse accouche d’un autre fils, Arnaud, qu’elle nourrit au sein et pour lequel elle cesse de travailler. Fabien, lui est frappé et va être constamment enfermé dans un séchoir, quand elle déménagera, Thérèse le laissera dans l’appartement.

On le retrouvera un mois plus tard, à demi-mort … Même adulte, marié, père de famille, Fabien tentera de renouer avec sa mère, lui pardonnant tout pour susciter chez elle un seul élan d’amour. En vain….

Un mot sur l’auteur :   Brigitte PESKINE 

Brigitte Peskine est une écrivain et scénariste française née le 30 décembre 1951 à Neuilly-sur-Seine.

shapeimage_3Brigitte Peskine commence à écrire à l’âge de 23 ans, lorsqu’elle quitte Paris où elle a toujours vécu. Déjà mère de famille, elle vient de déménager à Strasbourg, et travaille comme attachée de l’INSEE. Quatre ans plus tard, elle part avec ses enfants au Vénézuéla où son mari est coopérant.  

De retour à Paris en 1981, Brigitte Peskine continue à mener de front son activité de statisticienne et de romancière. Elle publie en 1985 son premier roman, Le Ventriloque, aux éditions Actes Sud, ainsi qu’un ouvrage pour la jeunesse, Ça s’arrangera, à l’Ecole des Loisirs. D’autres livres suivent, tant en littérature adulte qu’en édition jeunesse. Ses filles lui inspirent l’idée de la série télévisée La Famille Fontaine, dont elle co-signe les trente épisodes, diffusés sur FR2 et FR3 en 1989-90. Elle choisit alors de se consacrer entièrement aux activités d’écrivain et de scénariste.

L’acquisition d’une maison dans le Berry scelle ce nouveau départ. Aujourd’hui, Brigitte Peskine partage son temps entre la capitale et Massay, où elle écrit, sculpte, et reçoit sa nombreuse famille.

RESUME DU LIVRE : Fabien, martyrisé par sa mère, a résisté toute son enfance pour ne pas devenir un animal. Enfermé dans une resserre, il s’est entraîné à écrire sur le sol et les murs, a dévoré les journaux dont il a pu s’emparer, a écouté avidement la radio qui fonctionnait dans une pièce voisine. Placé dans une famille d’accueil aimante et chaleureuse, il doit abandonné ses réflexes d’enfant rejeté pour devenir un garçon comme les autres. Mais il reste la peur, les émotions mutilées, la rage meurtrière de sa mère, son visage fou, ses gestes déments. Il ne se sent le droit ni d’aimer, ni d’être aimé. Brigitte Peskine livre ici un récit poignant sur l’amour, sur la survie, sur ce qui, profondément et malgré l’horreur, pousse un enfant à échapper à l’inhumain, à devenir un homme.

EXTRAIT DU LIVRE / L’ENFANT OUBLIE : page 40

Arnaud étant en classe. L’appartement fut vidé en deux heures. Fabien entendit le bruit de la porte d’entrée. Puis plus rien. Toute la journée il attendit son frère ; Vers quatre heures et demie lui parviennent les voix des enfants qui rentraient de l’école. Vers six heures, celles des gamins inscrits à l’étude. Arnaud n’arrivait pas. La nuit tomba.

Fabien ne comprit pas. Il ne pouvait pas comprendre. Il avait peur ; le bâillon l’étouffait, son œsophage était durci par l’angoisse, il ne parvenait pas à penser, la panique lui coupait bras et jambes. S’il s’allongeait, s’il tombait malade, très malade, elle reviendrait pour el sauver. Ou bien il mourrait, et ce serait une autre façon d’être sauvé. Il ne pouvait pas se coucher avec les mains attachées dans le dos….

Prix de vente :     6,00  €uros frais de port compris

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

TOUS ENSEMBLE de François de Closets

 

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  • Editeur :  Seuil
  • Date de parution : 1985
  • Genre : Société
  • 475  pages

 

MOT de l’EDITEUR 

S’il était nécessaire, Tous Ensemble apporterait la preuve que François de Closets est un remarquable journaliste. Par le choix de ses sujets et le moment de les traiter, d’abord, par la qualité de l’enquête ensuite, enfin, par sa capacité à synthétiser la description sous de nouveaux concepts. Ici, ceux de syndicratie et de partenariat… François de Closets ne recule pas devant l’évaluation, il n’hésite pas à dire où se situent le bien et le mal. N’en concluons pas que son enquête soit cavalière ou manque de la rigueur nécessaire ; Bien au contraire ; Le voyage qu’il nous propose a travers la syndicratie découvre l’ensemble du paysage… L’enquête est à la fois dense, fouillée, remplie d’histoires et d’exemple… Le Magazine littéraire. PRIX AUJOURD’HUI 1985.

Un mot sur l’auteur :   François de Closets, né à Enghien-les-Bains le 25 décembre 1933, est un journaliste français.

François de Closets entreprit une carrière d’écrivain en 1969 après son éviction de l’ORTF. Ses deux premiers ouvrages sont consacrés à l’aventure spatiale : L’Espace terre des hommes (Tchou) et La Lune est à vendre (Denoël) en 1969. Dans ce dernier, il annonce la fin des vols habités en direction de la Lune.

220px-Francois_de_Closets_20100207_Bagnols-sur-Ceze_2En 1970, il fait paraître son premier essai : En danger de progrès (Denoël), consacré aux risques d’un progrès incontrôlé. En 1974, il publie Le Bonheur en plus (Denoël), qui dénonce les illusions du progrès technique. Publié au lendemain du premier choc pétrolier, ce sera son premier succès de librairie. En 1977, La France et ses mensonges (Denoël), ouvre la série de ses études consacrées à la société française. Il aborde un certain nombre de dossiers « tabous », Concorde, l’alcoolisme, l’argent, etc.

En 1978 et 1979, les nouvelles d’anticipation écrites pour son émission radiophonique sont reprises dans les deux tomes des Scénarios du futur publiés chez Denoël. De son expérience télévisée, il tire en 1980 un essai : Le système EPM publié chez Grasset, plaidoyer pour une télévision qui soit, tout à la fois, populaire et de qualité.

Au printemps 1982, il publie Toujours Plus ! (Grasset), essai consacré au néocorporatisme censé ronger la société française. Le best-seller devient un fait de société : 850 000 exemplaires sont vendus en édition courante et autant en édition de poche.

EXTRAIT DU LIVRE :  page 254 

De sages préceptes, mais peu respectés. La FEN, tout en proclamant son indépendance politique, ne cesse d’affirmer son appartenance à un camp ; celui de la gauche, et de soutenir, voire de tenir, un parti : le PS. Lors du fameux congrès de Metz, on l’a même vue se poser en arbitre de coulisse entre les factions rivales ; Un détournement de fonction qui heurte d’autant moins la base que les instituteurs sont effectivement socialiste dans leur immense majorité. En outre, le SNI définit des règles qui n’ont rien d’obligatoire. Ses adhérents ne peuvent ignorer ce qui est arrivé à leurs cousins les professeurs et qui faillit leur arriver. Dans un monde aussi peu démocratique, le monopole représente un danger évident et le pluralisme une garantie indispensable.

Prix de vente :     8,00  €uros frais de port compris

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28 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA FRANCE ET SON MENSONGE de Fr. de Closets

 

 

41O4zTvblIL._SL500_SY344_BO1,204,203,200_Editeur : DENOEL

  • Date de parution :  1977
  • Genre : Société
  • 384 pages.

 

MOT de l’EDITEUR 

La France est selon lui une société de connivence dans le mensonge, un pays de crispation et de tabous dans lequel le non-dit règne en roi. Il revient avec humour sur l’exemple de la conquête de la lune et des promesses de clubs de loisirs sur la Mer de la Tranquillité. Ce n’était, comme il l’avait exprimé à l’époque, qu’un défi entre les Etats-Unis et l’URSS et il n’y avait pas besoin d’être un génie pour savoir que ça n’irait pas plus loin. François de Closets insiste sur l’incroyable capacité de la France à ne pas admettre la réalité de la situation. Le langage politique est pour lui devenu un déclencheur d’émotion au sens où un seul mot revêt une aura symbolique : le mot déclin, par exemple, suffit à l’indignation. Il définit le point de départ de ce déclin au début des années 1970.

 

Un mot sur l’auteur :   

François de Closets, né à Enghien-les-Bains le 25 décembre 1933, est un journaliste français.

François de Closets entreprit une carrière d’écrivain en 1969 après son éviction de l’ORTF. Ses deux premiers ouvrages sont consacrés à l’aventure spatiale : L’Espace terre des hommes (Tchou) et La Lune est à vendre (Denoël) en 1969. Dans ce dernier, il annonce la fin des vols habités en direction de la Lune.

220px-Francois_de_Closets_20100207_Bagnols-sur-Ceze_2En 1970, il fait paraître son premier essai : En danger de progrès (Denoël), consacré aux risques d’un progrès incontrôlé. En 1974, il publie Le Bonheur en plus (Denoël), qui dénonce les illusions du progrès technique. Publié au lendemain du premier choc pétrolier, ce sera son premier succès de librairie. En 1977, La France et ses mensonges (Denoël), ouvre la série de ses études consacrées à la société française. Il aborde un certain nombre de dossiers « tabous », Concorde, l’alcoolisme, l’argent, etc.

En 1978 et 1979, les nouvelles d’anticipation écrites pour son émission radiophonique sont reprises dans les deux tomes des Scénarios du futur publiés chez Denoël. De son expérience télévisée, il tire en 1980 un essai : Le système EPM publié chez Grasset, plaidoyer pour une télévision qui soit, tout à la fois, populaire et de qualité.

Au printemps 1982, il publie Toujours Plus ! (Grasset), essai consacré au néo-corporatisme censé ronger la société française. Le best-seller devient un fait de société : 850 000 exemplaires sont vendus en édition courante et autant en édition de poche.

Résumé :  François de Closets, le célèbre journaliste qui dénonce les abus, est furieux… « d’avoir eu raison trente ans trop tôt » : « En 1992, j’ai commencé à dénoncer le dérèglement des finances publiques. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à l’échéance fatale », dit-il, accusant les hommes politiques de totale irresponsabilité. Pour lui, notre pays est en grand danger, et il s’offusque : « Qu’un pays comme la France, avec autant d’atouts, soit au bord de la faillite, ce n’est pas concevable ! »

EXTRAIT du livre – page 342 

Pour la société, ce mécanisme présente les plus grandes commodités. Il permet de recourir à l’autodiscipline et non à la répression. Car le tabou n’est pas défendu par les gendarmes, mais par les simples citoyens ou les membres d’un groupe. Leur pression diffuse est bien plus efficace que la peur de la prison. Celle-ci ne joue qu’un rôle  dissuasif, mais ce n’est pas elle qui façonne les comportements. Le conformisme est insufflé par la communauté même et non par son appareil répressif. C’est tous les jours que l’on peut observer cette différence entre l’interdit et l’interdiction. Il n’est pas nécessaire de mettre un policier derrière chaque Français pour l’empêcher de piller, de violer ou d’assassiner ses voisins, car il s’en abstient ordinairement alors même qu’il aurait l’occasion de le faire en toute impunité. Si au contraire, le meurtre, le vol et le viol n’étaient pas des tabous, il faudrait décupler les effectifs de la police. C’est bien ce que l’on observe lorsque ce mécanisme ne joue pas.

Prix de vente :        8,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

 

28 août 2014 ~ 0 Commentaire

COUPS DE SANG de CAVANNA

 

  • Cavanna-Coup-De-Sang-Livre-717790730_MLEditeur :  Albin MICHEL
  • Date de parution :  octobre 1992
  • Genre : Biographies
  • 266  pages

 

 

MOT de l’EDITEUR

Coups de sang, coups de rage, coups de gueule. La chasse, la corrida, la pub, le sport-spectacle, l’apologie du fric, les marchands d’irrationnel : dans notre époque consensuelle – il dirait plutôt moutonnière – Cavanna est de ceux qui continuent à dire non, et les occasions ne manquent pas…

Tout ce que Cavanna ne peut extérioriser depuis que n’existe plus Charlie-Hebdo l’touffe et le fait bouillir. Il fallait que ça sorte, et voilà, cela donne Coups de sang. Ses grands thèmes d’indignation.. la vivisection, la pollution, la publicité envahissante, le sport-magouille, la réussite par le fric, les fausse science…. C’est un réquisitoire enragé et documenté sur une humanité moutonnière qui court égoïstement, stupidement, à sa perte.

Un mot sur l’auteur :   

François CAVANNA est un écrivain et dessinateur humoristique français né le 22 février 1923 à Paris  d’un père italien et d’une mère française. Créateur d’un style de narration très particulier et vivant, toujours complice du lecteur, il s’est positionné comme un grand défenseur des valeurs républicaines et de la langue française. Sa prise de position virulente (en compagnie de Delfeil de Ton et d’autres écrivains) et argumentée contre une réforme de l’orthographe par l’Académie française fut très remarquée.

220px-François_CavannaAu nom de ces valeurs, Cavanna a sa vie durant mené un combat contre tout ce qu’il considérait comme irrationnel ou injuste, entre autres l’usage de la souffrance des animaux comme agent de distraction des humains.

Stop-crève (1976)

Cavanna se montre quelque temps obsédé par les questions d’immortalité physique de l’homme. Ses amis de Charlie Hebdo y font souvent référence de façon mi-admirative, mi-ironique (Wolinski dans quelques dessins, Delfeil de Ton par quelques allusions mordantes, Gébé en rêvant de façon poétique sur la question dans quelques-uns de ses articles).

Son avis sur Choron dernière

En janvier 2009 sort sur les écrans Choron dernière, un documentaire des réalisateurs Pierre Carles et Éric Martin consacré à Georges Bernier, alias Professeur Choron, qui fut dans les années 1960 le complice de Cavanna et un membre éminent de l’équipe de Hara-KiriHara-Kiri Hebdo et Charlie Hebdo première mouture. Le film accuse la direction du Charlie Hebdo actuel — celui relancé en 1992 — d’avoir délibérément fait l’impasse sur l’héritage du Professeur Choron en cherchant à occulter sa mémoire et sa contribution à la création du journal. En retour, Philippe Val (directeur de la publication et de la rédaction de Charlie Hebdo), Cabu (directeur artistique) et Jean-Baptiste Thoret (critique cinéma) critiquent sévèrement le film et dénoncent un parti pris abusif. Cabu, notamment, accuse Georges Bernier d’être directement responsable de la faillite financière de Hara-KiriCharlie mensuel et Charlie Hebdo première version. Cavanna, pour sa part, défend un point de vue moins tranché dans cette polémique qui oppose Carles et Martin à la direction du journal actuel. Il estime que « ceux qui, aujourd’hui, divinisent Choron ne le font que pour mieux démolir ce qu’est Charlie Hebdo aujourd’hui », mais reconnaît, face à Cabu, les mérites de Choron (qu’il décrit comme « une intelligence — non, pas “fulgurante”, mais fort vive —, un esprit déroutant, alerte, s’adaptant très vite, d’une audace saisissante, d’une agilité souvent imprévisible ») et rappelle que, sans lui, « il n’y aurait pas eu d’aventure Hara-Kiri, ni, conséquemment, de Charlie Hebdo »14.

Extrait du livre pour Résumer :  

 » La télé est indigente à cause des exigences de la publicité ; la course à l’audimat, au plus grand nombre de téléspectateurs c’est à dire aux plus cons, conduit à se mettre à plat-ventre devant le « con moyen » tout puissant, et c’est l’avalanche de jeux ineptes, d’horoscopes, de gourous, de concours navrants où l’on appâte le gogo avec un étalage de clinquant de supermarché. »

 » La publicité s’adresse aux imbéciles. Et aux brutes. Toujours. Elle ne fait pas le détail. Elle doit obtenir un effet maximum sur le plus grand nombre. La publicité est le plus puissant des agents de nivellement par le bas et d’abrutissement du populo. »

« Et bon, vous avez gagné. Les cons gagnent toujours. Ils sont trop. »

EXTRAIT DU LIVRE – page 182

Peut-être était-ce fatal. Peut-être le développement de l’évolution doit-il obligatoirement passer par ce stade où la pensée, fantastiquement développée, coexiste avec les pulsions irraisonnées qui furent salvatrices aux stades purement instinctifs. Mais alors, puisqu’il  a possession des moyens de destruction universelle avant d’avoir atteint le stade suivant, celui où ce que j’appelle la « faculté pensante » commanderait absolument le comportement humain, alors il y a là un goulot d’étranglement, et jamais ce stade béni ne pourra être atteint. Il eût fallu que le colossal saut quantitatif qui sépare l’homme de l’animal et dont le résultat fut l’émergence de la pensée raisonnante dût plus colossal encore. Il ne l’a pas été. L’homme reste à mi-chemin entre la bête et l’ange. Il va très probablement en crever, et beaucoup d’espèces innocentes avec lui.

Prix de vente :  8 €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

 

27 août 2014 ~ 0 Commentaire

ET SI C’ETAIT VRAI de Sheila

 

  • 41ajJxSWYGL._Editeur :   RAMSAY
  • Date de parution :  1995
  • Genre : Biographies
  • 482   pages avec photos 

MOT de l’EDITEUR 

La jeune Annette Choubignac, fille unique et choyée d’un couple d’Auvergnats montés à Paris, rêve d’être chanteuse, à la folle époque où déferle la vague des yé-yé. Quand surgit dans sa vie l’inquiétant Hubert Haudevan, ex-chanteur aux dents longues qui ambitionne de devenir producteur. Il la baptise Diana, l’arrache à son milieu et la propulse au sommet des hit-parades. Mais Diana va vite comprendre que la clé des pays des rêves se paie très cher. Elle tente en vain d‘échapper à la prison dorée qu’a édifiée pour elle son tout-puissant protecteur. Sheila raconte ici avec passion la trajectoire folle d’une jeune fille simple qui, devenue l’idole des foules, tente de construire son bonheur au milieu de ses rêves fracassés. Un romain étourdissant de sincérité. Et si c’était vrai….

Sheila, dont la réputation n’est plus à faire, a publié avec succès Les Chemins de Lumière chez Jean-Claude Lattès en 1993.

Un mot sur l’auteur : Sheila

220px-SHEILA_FMNée le 16 août 1946, Anny Chancel rêve d’abord de devenir artiste de cirque, comme écuyère. Elle a cependant un penchant très prononcé pour la musique, le chant, et la danse. Elle tente de se présenter pour entrer à l’Opéra national de Paris, en vue de devenir petit rat de l’Opéra, mais elle est trop grande pour son âge. Elle commence dès l’âge de 14 ans, après l’obtention de son certificat d’études, à parcourir les marchés avec ses parents, tout en prenant des cours de comptabilité. À partir de 1959, elle chante pour son plaisir, continuant d’aider ses parents, elle tente de trouver une opportunité pour faire connaître ses talents. Sheila, son premier 45 tours en solo, sort le 13 novembre 1962 et son producteur décide que pour lancer sa carrière Anny Chancel prendra le pseudonyme « Sheila », le nom du titre-phare de ce disque. Le succès est au rendez-vous de son premier disque. L’émission de Guy Lux présente Sheila habillée d’un pyjama, dans une chambre d’enfant et qui danse en chantant Jolie Petite Sheila. Ce succès de plus de 80 000 disques est un peu évincé par celui de Lucky Blondo, qui lui fait concurrence avec ce même titre.

Elle connaît son premier véritable succès avec L’école est finie en 1963. Ce disque se vendra à près de 800 000 exemplaires, et se trouve no 1 des ventes pendant plus de 4 mois. Après la sortie de son 1er Album 33 tours 25 cm de 13 chansons, elle entame sa première tournée d’octobre 1963 jusqu’au début de l’année 1964 dans les principales villes françaises. Elle sera accompagnée sur scène et dans ses disques en 1963 et 1964 par « Les Guitares », un groupe découvert au Golf Drouot. Sur cet album, des chansons également à succès sont présentes, comme Papa t’es plus dans le coupViens danser le Hully GullyPremière Surprise PartyLe Sifflet des copains en 1963, et Chante, chante, chante. Cet album la sacre championne des ventes de 1963, évinçant Sylvie Vartan et Francoise Hardy. Elle reçoit le Grand Prix National du Disque Francis Carco de l’Académie Charles-Cros, le 22 novembre 1963. Elle est issue d’une famille modeste originaire de Salins, près d’Aurillac, dans le Cantal. Ses parents tenaient une confiserie ambulante sur les marchés de la banlieue sud parisienne.

Selon le livre 40 ans de tubes 1960-2000, Sheila est l’artiste féminine française qui a enregistré le plus de tubes entre 1963 et 1984. Lors de sa période disco, Sheila est entrée dans les classements du magazine américain Cashbox. Si la plupart de ses disques sont en français, elle a aussi enregistré certaines chansons en anglais (notamment dans sa période disco), en allemand, en espagnol ainsi qu’en italien. Elle a chanté plus de 600 chansons, fait de nombreux duos, et a participé à de nombreuses émissions de variétés.

Résumé du Livre : Et si c’était vrai
Sheila aurait pu faire un procès à Marc Levy pour lui avoir emprunté son titre en 1995, on apprend la sortie du 2ème livre de Sheila, chez Ramsay. Tout de suite, Sheila est invitée chez Michel Drucker et nous annonce que l’histoire d’Annette Choubignac devenue Diana est « quelque peu » inspirée de son histoire… Au fil du temps, (« Télé 7 jours » ayant décrypté dès le début qu’en fait tout était vrai ! ou presque) Sheila reconnaîtra que son livre est plus une autobiographie qu’un roman… D’ailleurs, la seconde édition dans « Les succès du livre » en 1996, sur la jaquette est imprimé « Sheila dit tout !  » on reste souvent effaré, perplexe, ainsi Diana serait la seule gentille parmi tous ces méchants (Haudevant, Louksor, Mangetout, Jimmy Bird) ? Le livre vaudra à son auteur quelques problèmes et se vendra plutôt bien (aux alentours de 40 000 ventes), après lecture on se dit que Sheila après avoir dénoncé tant de choses ne pourra jamais revenir à la chanson, et pourtant… Beaucoup de promo en tv (toutes celles du moment et les chaînes câblées) et des tournées dans les grandes librairies et fnac.

Sheila publie dans « Et si c’était vrai » une longue et virulente liste de griefs envers son ancien employeur. De fil en aiguille, se met en marche une inévitable procédure juridique qui se termine en procès. Toute la presse en parle. Sheila reproche à Carrère de ne lui avoir versé qu’un infime pourcentage des recettes, pourtant juteuses, perçues pendant vingt ans sur les ventes de disques. Elle lui reproche aussi d’avoir abusivement signé certains titres. La procédure est longue.  

Extrait du Livre – page 233 

Son vieux professeur de chant, M.Pencini l’ayant quittée depuis quelques années, Diana continuait à vocaliser salle Pleyel avec Mme Darcoeur. Deux fois de suite, alors qu’elle se rendait à son cours, il lui sembla reconnaître le jeune homme brun qui faisait banquette chez son imprésario. Renseignements pris, il s’agissait bien de la même personne. Le hasard voulut qu’un jour ils se trouvèrent ensemble devant la porte close. Une feuille volante collée sur le carreau disait ! « Mme Dancoeur, souffrante ne pourra donner ses cours cette semaine ».

Etienne proposa à Diana de venir prendre un café. A sa demande, il parla de lui. Né à Montauban, il était monté à la capitale après avoir arrêté ses études. Il lavait des voitures dans un garage parisien en attendant de faire un disque. M.Hudevan lui avait signé un contrat en écoutant sa maquette, il lui cherchait un producteur.

« Il vous cherche un producteur » ? releva Diana qui pensait ne pas avoir bien compris. Ah bon, s’il vous a signé un contrat, il va vous faire travailler. Croyez-moi, je le connais bien », affirma-t-elle pour rassurer le débutant angoissé mais sympathique. Elle se leva pour partir à son prochain rendez-vous et dit en lui tendant la main : « Je vous souhaite bonne chance. On se reverra sûrement sur un plateau de télé ou chez Zampano ! Pardon, je veux dire Hubert » !…..

Prix de vente : 10,00 €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

27 août 2014 ~ 0 Commentaire

THERESE DE LISIEUX de Bernard BRO

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  • Editeur : Fayard
  • Date de parution : 08/01/1998
  • Genre : Biographies
  • 350 pages avec photos

 MOT de l’EDITEUR :

 » La plus grande sainte des temps modernes « , a dit le pape Pie X dès 1914, en parlant de sainte Thérèse de Lisieux. Pourquoi elle, qui ne fut qu’une petite bourgeoise de la fin du XIXe siècle ? Partout dans le monde, on célèbre le centenaire de sa mort, 1897-1997. D’Edith Piaf aux cinq derniers papes, elle a fasciné des millions d’esprits. Elle est sûrement la Française la plus vénérée sur terre. On retrouve son sourire, sa statue et ses roses de Ghardaïa à Nouméa, de Tokyo à Beyrouth, d’Oslo à Aurangabad, de la baie d’Hudson à l’Ile de la Réunion. Contemporaine de Rimbaud, Marx, Van Gogh, Dostoïevski, Freud, Nietzsche et Wagner, elle n’a jamais cessé et elle n’a pas fini de déplacer les foules et de surprendre sous des apparences banales. Elle égale ces génies et répond à sa manière aux mêmes questions qu’eux: pourquoi la liberté ? doit-on avoir peur de l’avenir, et si Dieu n’existait pas ? pourquoi souffrir si l’on aime et d’abord comment aimer ? On attend qu’elle soit déclarée  » Docteur de l’Eglise « . Encore faut-il être aidé pour surmonter les obstacles qui nous séparent peut-être d’elle. Le père Bernard Bro, familier des écrits et de la prière de Thérèse de Lisieux depuis cinquante ans, initiateur de l’édition critique de son oeuvre depuis trente-cinq ans, fondateur avec Mgr Guy Gaucher et les pères Descouvemont et De Meester du groupe d’études des  » thérésiens « , propose une synthèse de la vie et du message, des intuitions et des paradoxes de celle qui, avec Pascal, est sans doute le plus grand génie religieux de l’histoire de France. Bernard Bro, dominicain, docteur en philosophie, a été professeur aux Facultés pontificales du Saulchoir, prédicateur à Notre-Dame de Paris, responsable des émissions religieuses à France-Culture et couronné par l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre.

183140paraboles183x140Un mot sur l’auteur : Bernard BRO

B.BRO, dominicain, a été professeur de théologie aux facultés du Saulchoir, directeur général des Editions du Cerf (1964-1971), chargé des conférences de carême à Notre-Dame de Paris, responsable de la messe radiophonique à France-Culture, prédicateur à la télévision au « Jour du Seigneur », auteur de plus de 400 émissions « Paraboles » sur la chaîne KTO… Depuis plus de cinquante ans, il prêche l’Evangile sans relâche par ces multiples moyens et sur les cinq continents.

Il est l’auteur de très nombreux livres qui ont contribué à éveiller et à former des générations de croyants.

Résumé du livre de Thérèse de Lisieux : sa famille, son Dieu, son message 

En 1914, le pape Pie X a appelé Sainte Thérèse de Lisieux « la plus grande sainte des temps modernes», et en 1997, le pape Jean-Paul II a déclaré Thorase un docteur de l’Eglise, en citant la rapidité de sa doctrine et de la sagesse et de praticité avec laquelle elle comprit le message de l’Evangile. «Pourquoi tout ce succès pour Thérèse, qui était une petite fille de la classe moyenne de la France à la fin du 19è siècle ? Le centenaire de sa mort, 1897-1997, a été célébré dans le monde entier. Pourquoi Thérèse est-elle si universellement aimé, invoquée et imitée par les gens de tous les horizons de la vie dans tous les pays du monde ?

Fr. Bernard Bro, directeur de la maison française d’édition, Editions du Cerf, et un personnage clé dans la publication des éditions définitives des écrits de Thérèse, a décidé de mettre en avant les aspects de sa vie, la personnalité et l’écriture qui le marquent en effet lui comme l’un des très grands interprètes de la doctrine catholique. Dans sa vie et dans son écriture, croit-il, Thérèse propose «l’un des plus sûrs et les plus simples raccourcis évangéliques jamais proposé. » Ses paroles reflètent une «lutte entre les ténèbres et la foi, humour et tristesse, le réalisme et faux-semblants, la maturité et l’enfance. La vie, des mots et des textes de Thérèse sont d’une étonnante fraîcheur, l’exactitude, l’immédiateté, la force et le génie. » Selon Bro, Thérèse ne bronche pas avant des questions importantes ; tout le monde doit faire face :

Pourquoi la mort ? Comment pouvons-nous continuer à espérer quand la souffrance et la douleur menacent de nous submerger ? Comment pouvons-nous rester fidèles – et joyeux – quand nous sommes secoués par les circonstances de notre vie ? Et d’abord, comment pouvons-nous aimer ?

Thérèse a répondu à ces questions, tant par sa vie et par son écriture. Illustré de nombreuses photos.  

EXTRAIT DU LIVRE – page 195 

On ne s’ennuyait pas au carmel de Lisieux. Thérèse a été profondément heureuse en famille comme en religion. Elle y insiste. Plus de cinquante fois dans l’Histoire d’une Ame, elle s’applique à elle-même ce terme « heureux ». Il est un des dis mots les plus employés dans les Lectures et les Dernier Entretiens (ainsi que « bonheur » – « joie » et « plaisir »). Si dans l’orchestre des fils de Dieu, Philippe Neri et Thomas More, princes de l’humour et du sourire, tiennent la trompette et la contrebasse, Thérèse de Lisieux, avec François d’Assise, y jour sans doute le rôle du flûtiste ou du hautboïste : précise, claire, inattendue, jamais blessante pour l’oreille.

Il est sans doute impossible à qui n’a pas mené la vie religieuse d’avant 1950 d’imaginer à quel point une communauté de vie de ce type, dont les mœurs avaient si peu varié depuis trois à sept siècles, selon les ordres religieux, pouvait à la fois suivre une pénitence d’une rigueur incroyable (froid, sommeil, jeûne), et connaître un épanouissement fraternel et spontanément joyeux. Jamais sans doute on n’aura ri d’aussi bon cœur que dans les couvents….

Prix de vente : 10,00 €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

27 août 2014 ~ 1 Commentaire

Bonjour à tous

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On pourrait se demander pourquoi une braderie venant d’une internaute lambda …

Tout simplement parce que je suis lectrice assidue depuis l’âge de 15 ans et que j’en ai aujourd’hui 55. On devine aisément, calcul fait, que d’après cela la bibliothèque personnelle a eu le temps de pouvoir prendre des proportions exponentielles.

Ayant changé de registre de lecture, dorénavant plus centralisée sur la spiritualité, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, étant donc de seconde main, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur, … même si j’en ai déjà donné beaucoup, les meubles ne désemplissent toujours pas ; et afin d’en acheter d’autres il serait peut-être aimable d’en faire bénéficier les gens intéressés !

Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail…

Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi du règlement par chèque bancaire.

Faites votre marché et je vous souhaite de profiter pleinement de ces lectures qui ont enchantés mon parcours personnel ; c’est ce que je peux vous souhaiter de mieux.

Bonne chance à vous !

bonne visite

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