BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA NUIT DES SALAMANDRES de G.Masterton

 

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  • Editeur :  PRESSES de la Cité
  • Date de parution :  1991
  • Genre : Roman
  •  324  pages

 

MOT de l’EDITEUR 

Si Bob Tuggey avait pensé un seul instant que la jeune femme à la chemise de cow-boy à carreaux qui transportait ce bidon d’essence à travers le parking avait l’intention de se faire brûler vive, il aurait immédiatement laissé tomber sa spatule, franchi le comptoir d’un bond et jailli du restaurant en courant aussi vite que son gabarit de poids mi-lourd le lui permettait.

Grand spécialiste de l’horreur trop facilement allongée d’érotisme, on pourrait traiter Graham Masterton de racoleur. Cependant, ce monsieur revendique ouvertement Lovecraft comme un de ses maîtres à penser et on ne peut que reconnaître que, au sein de sa production certes inégale, on trouve quelques perles fortement teintées de Mythe.

« La nuit des salamandres » en est une et ce roman s’avère être une mine d’inspirations pour Delta Green.

L’histoire tourne autours d’un opéra perdu de Wagner et tous les éléments nécessaires à un bon scénar sont présents : secte new age dirigée par des rescapés du IIIe Reich, sacrifices, courses-poursuites en voiture, shaman indien (personnage de prédilection chez Masterton) et grand rituel final.

Comme toujours dans les romans de Masterton, le personnage principal est un « monsieur-tout-le-monde » qui n’a pas la moindre notion d’occultisme, mais les différents acteurs intervenants dans le déroulement de l’histoire permettent d’imaginer les façons d’introduire des PJs.

Un mot sur l’auteur :    Graham Masterton

 

Graham Masterton, né à Edimbourg en 1946, est l’un des auteurs d’horreur les plus renommés 220px-Graham_Masterton_20080316_Salon_du_livre_1et populaires au monde, privilège qu’il partage avec Stephen King, Dean Koontz et James Herbert. Auteur de plus de 35 romans d’horreur, mais aussi policier, jeunesse… ainsi que de manuels d’érotisme vendus à 3 millions d’exemplaires (il a été rédacteur en chef de Penthouse),  il a commencé sa carrière en 1976 avec Manitou, best-seller immédiat qui fut adapté au cinéma avec Tony Curtis et a connu deux suites et une nouvelle. Après ses débuts dans le journalisme, il se tourne vers la  littérature fantastique et connaît le succès en 1975 avec son premier roman, Manitou, écrit en seulement une semaine et adapté au cinéma avec Tony Curtis dans le rôle principal. Graham Masterton vit aujourd’hui en Irlande, près de Cork, où il continue d’écrire les aventures de Jim Rook, un sympathique mais étrange professeur souvent témoin de phénomènes surnaturels chez ses élèves. Il a également écrit de nombreux manuels sur la sexualité (Comment être un amant parfait ?) : il était originellement éditeur du magazine pour adulte MayFair et de l’édition britannique de Penthouse. 

RESUME du livre  : 

LIoyd Denman apprend que sa fiancée, Celia, vient de s’immoler par le feu. Un suicide incompréhensible, aberrant, qui n’est que le premier d’une longue série. Le lendemain, c’est Marianna, l’une des meilleures amies de Celia, que l’on découvre morte, brûlée vive. Et un autocar dont on retrouve tous les passagers carbonisés, tranquillement assis à leur place. Bientôt, au détour d’une rue, LIoyd croit apercevoir Celia. Hallucination, ou celle-ci serait-elle revenue d’entre les morts ? 

EXTRAIT DU LIVRE

« Elle était toujours assise en tailleur, mais faisait des efforts pour se tenir droite. Son dos était cambré, ses mains crispées sur ses cuisses. Ses yeux étaient fermés avec force ; personne ne possède la volonté nécessaire pour brûler en ayant les yeux ouverts. Ses cheveux blonds avaient déjà noirci : un millier de pointes rougeoyaient comme un balai en train de brûler. Des flammes jaillissaient de son visage. »

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

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30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LE PAIN DE L’ETRANGER d’H.Troyat

 

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  • Editeur :  Flammarion
  • Date de parution :  1982
  • Genre : Roman
  •  235  pages  (écrit gros)

 

 

MOT de l’EDITEUR

Depuis la mort de sa femme, Pierre Jouanest s’est farouchement replié su lui-même. Se préférer à tout et à tous est devenu sa règle de vie. Chaque soir, en quittant son cabinet dentaire, à Paris, il retrouve avec un plaisir mélancolique sa propriété de Milly la Forêt, tout imprégnée du souvenir de la disparue. Alors qu’il se croit entièrement requis par le passé, un événement terrible lui révèle la fragilité de son confort et l’inanité de son existence. Soudain, il se découvre ému par la présence, à ses côtés, des enfants de son jardinier, Miguel. Insensiblement, un charme puéril et comme magique l’attache à ces jeunes êtres qui ne lui sont rien. Cette métamorphose prend des proportions telles que, peu à peu, il devient la proie d’une idée fixe. Croyant agir pour le bien de tous, il tisse, avec générosité et entêtement, les liens d’un drame inéluctable.

Ce court roman, sobre et cruel, est un grand roman. Le cadre enchanteur, le bonheur tranquille des personnages y dissimulent longtemps la tragédie qui couve et, au-delà de l’anecdote, c’est tout le problème d e la paternité, vraie et fausse (mais où est la vraie ?) qu’Henri Troyat évoque magistralement jusqu’à ses conséquences les plus démentielles. 

Un mot sur l’auteur :    Henri TROYAT

Henri Troyat, né à Moscou le 1er novembre 1911, est un écrivain français. Mort à : Paris , le 02/03/2007 

images (5)Dans son livre de souvenirs Un si long chemin, paru en 1976, il confirme clairement l’origine arménienne de ses deux parents. Henri Troyat quitte la Russie avec sa famille en 1917 après la Révolution d’octobre. Il fait toutes ses études en France, à Neuilly-sur-Seine. Il obtient ensuite une licence en droit. Il devient rédacteur à la préfecture de la Seine en 1935.

Son premier roman, Faux jour, reçoit le Prix du roman populiste. En 1938, il obtient le Prix Goncourt pour son roman L’Araigne. En 1940, il commence une grande épopée inspirée de ses souvenirs de Russie, Tant que la Terre durera, suivi d’autres suites romanesque et de nombreux romans.

Henri Troyat est un maître dans l’art de créer des personnages attachants… Ici, il s’agit de Pierre Jouanest, cinquante-trois ans, dentiste ; et veuf depuis peu. En fait, depuis son veuvage, Pierre continue d’exercer à Paris et se réfugie quotidiennement dans sa propriété de Milly-la-Forêt, se renfermant peu à peu sur lui-même, dans un isolement que même Maria, la bonne, son mari Miguel, le jardinier et leur deux enfants ne parviennent pas à distraire…
Il faudra un deuxième drame dans la vie de Pierre pour qu’il finisse par remarquer les enfants et s’y attacher immodérément sans pour autant jeter un œil sur leur père qui sombrera peu à peu dans l’alcool… jusqu’au drame final…
Un beau roman d’Henri Troyat, qui outre le fait de nous enchanter par sa prose dite « classique » n’en aborde pas moins un sujet brûlant : celui de la paternité ; génétique… par adoption ?  

 RESUME du livre  :  

Un homme d’âge mur perd sa femme d’une longue maladie, puis c’est son employée de maison qui meure. Elle laisse derrière elle son mari, le jardinier ainsi que ses 2 enfants. L’homme va se rapprocher des 2 enfants mais pas de leur père. Ce livre est une parenthèse de la vie de cet homme qui perd toutes ses attaches et qui essaye de se reconstruire à travers les enfants. J’ai beaucoup aimé.

 EXTRAIT DU LIVRE – Le Pain de l’Etranger – page 105

Longtemps, il tourna en rond, harcelé par l’inquiétude, rongé par l’impatience. Soudain, en repassant devant la fenêtre, il aperçut la lampe baladeuse qui venait de s’allumer, à gauche, au fond du jardin. Miguel avait repris son travail sur le mur. Comme si de rien n’était. Sans doute n’avait-il pas une claire notion du danger que courait son fils. Le cerveau engourdi, il était incapable de prévoir, d’imaginer. Pierre était seul dans la maison, dans le monde, à sa soucier de l’enfant malade. Il lui semblait confusément que, tant qu’l veillerait, les yeux ouverts, Frédéric ne risquerait rien. Quand enfin, recru de fatigue, il se coucha et sombra dans le sommeil, ce fut avec l’impression coupable d’une sentinelle qui s’endort à son poste.

Prix de vente :     8,00  €uros frais de port compris

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30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA MAISON DU SOMMEIL de J. Coe

 

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  • Editeur :  Gallimard
  • Date de parution :  1997
  • Genre : Roman
  •  425  pages

 

MOT de l’EDITEUR

La Maison du Sommeil est un roman de Jonathan Coe, paru en 1997. Il a reçu le prix Médicis étranger l’année suivante. L’intrigue se déroule en 1984 dans les chapitres impairs et en 1996 dans les chapitres pairs. On y retrouve les mêmes personnages avec douze ans de décalage. Ils se sont tous croisés dans l’impressionnante bâtisse d’Ashdown perchée en haut d’une falaise des côtes anglaises. Au fil des pages, on découvrira peu à peu tout ce qui s’y est tramé autrefois et tout ce qui s’y passe actuellement : des événements plus ou moins étranges où le sommeil et l’identité s’entremêlent dans cet univers à mi-chemin entre les années 1980 et les années 1990.

Au cœur du manoir d’Ashdown, ancienne résidence universitaire reconvertie en clinique spécialisée dans les troubles du sommeil, Jonathan Coe explore, avec une rare maîtrise, ces instants indécidables du passage entre deux âges, deux sexes, entre deux mondes…

 

Un mot sur l’auteur :   Jonathan Coe 

220px-Jonathan_CoeJonathan Coe, né le 19 août 1961 à Birmingham, est un écrivain britannique. Il a étudié à la King Edward’s School à Birmingham et au Trinity College à Cambridge avant d’enseigner à l’Université de Warwick.

Il s’intéresse à la fois à la musique et à la littérature, car il fait partie du groupe de musique The Peer Group, puis des Wanda and the Willy Warmers, un orchestre de cabaret féministe pour lequel il écrit des chansons et joue du piano1.

Il doit sa notoriété à son troisième roman, Testament à l’anglaise. Cette virulente satire de la société britannique des années du thatchérisme a connu un important succès auprès du public et a obtenu le prix du Meilleur livre étranger en 1996.

Coe a également reçu le prix du Meilleur roman de la Writers’ Guild of Great Britain en 1997 et prix Médicis étranger en 1998 pour La Maison du sommeil.

En 2001 et 2004, le diptyque Bienvenue au Club (The Rotters’ Club), suivi par Le Cercle fermé (The Closed Circle), traite des aventures d’un même groupe de personnes pendant leur dernière année de lycée dans le premier roman, puis vingt ans plus tard dans le second. Ces deux romans servent l’auteur dans sa fresque du Royaume-Uni des années 1970 et 1990, pour mieux observer les mutations profondes subies par la société entre ces deux dates, en raison des réformes thatchéristes et blairistes.

Il a été l’un des membres du jury de la Mostra de Venise 1999. 

 

RESUME du livre  :  

Sarah et Grégory habitent dans une maison au bord de la mer, en haut d’une falaise. Grégory doit partir étudier la psychiatrie alors que Sarah reste encore un an dans cette ville. c’est leur dernière soirée avant de se séparer. Ce sera aussi leur dernière soirée avant de rompre. En effet, depuis un moment Sarah n’aime plus être avec Grégory. Attirée par ses goûts intellectuels, elle l’avait apprécié au début de leur relation. Mais très vite, il lui avait paru froid et hautain.

Lorsque Sarah raconte son après-midi à Grégory, ce dernier se trouve dans l’incapacité de comprendre les sentiments de Sarah. Il souhaite une fois de plus se lancer dans leur « jeu », une fois de trop pour Sarah, qui décide de rompre. Mais Grégory la prend de court, et lui annonce qu’il la quitte. Ils passent une dernière nuit ensemble, la dernière. Douze ans plus tard, la résidence est une clinique pour les malades du sommeil. Le directeur de la clinique est le Dr Dudden (Grégory). Le Dr Dudden est heureux car sa clinique tourne bien.

Le couple devient fusionnel. Les deux femmes se montrent très affectueuses l’une envers l’autre, même en public. Elles se voient souvent au café Valladon où se retrouvent les étudiants. Elles y ont un vieux livre fétiche des années 1930 : La Maison du Sommeil, dont elles rient ensemble. Une grande chambre vient de se libérer à la résidence, et Sarah y entre. Il est de plus en plus amoureux de Sarah. Sans savoir ce que le livre représente pour Véronica et elle, il confie à Sarah que s’il a quelque chose à lui dire un jour, il lui laissera un message à la page 173 de La Maison du Sommeil. Il a d’ailleurs commencé à lui écrire un poème, mais il n’en parle à personne. Robert propose à Terry de s’installer dans la chambre vacante. Terry est un étudiant, Il a aussi une autre particularité : il dort quatorze heures par jour, persuadé qu’il n’arrivera jamais à connaître dans la vie des bonheurs physiques et psychologiques aussi forts que dans ses rêves. L’année avance, les quatre jeunes gens vivent maintenant dans la résidence. Terry s’est pris d’une passion pour les films perdus, ceux qui ont été tournés mais dont on n’a pratiquement plus de traces. En particulier, il est pris d’un engouement soudain pour le cinéaste Oreste Salvatore après avoir vu Il Costo de la Pesca. Il a découvert que le réalisateur avait tourné un film nommé Corvée de latrines qui semblait avoir disparu et que très peu de gens avaient vu. Il décide d’en faire son sujet de mémoire et écrit un article sur le thème de l’immontrable qui a des chances de se faire publier dans la prestigieuse revue Photogramme.

Le couple de Sarah et Véronica éclate. Sarah en parle avec Robert. Cette dernière a reçu une lettre et a refusé que Sarah la lise. Robert, intéressé, lui conseille de l’ouvrir en cachette. C’est ce qu’elle fait, mais au lieu de la déclaration d’une rivale qu’elle s’attendait à trouver, elle découvre une offre de poste de courtier auquel Véronica avait postulé en cachette. Sarah est déçue, elle pensait que Véronica allait monter une troupe de théâtre et cette découverte la rend folle de rage. Elle décide de rompre. Robert, lui, a terminé son poème et l’a glissé dans le livre du café Valladon. Dans ce même café attend maintenant Véronica, qui a rendez-vous avec Sarah. Mais Sarah ne vient pas. Après un certain temps, Véronica décide de rentrer. C’est sans doute la dernière fois qu’elle vient au café et elle fait ses adieux au gérant. Il lui propose de garder un souvenir, et elle emporte avec elle leur livre fétiche. Elle rentre et trouve Sarah qui l’attend avec la lettre…

Le docteur Dudden a passé sa journée à une conférence étrange sur le changement, dans laquelle deux animateurs faisaient subir à des médecins chevronnés des exercices ridicules. Le docteur Dudden est très enthousiaste mais les autres beaucoup moins. L’un deux en particulier s’inquiète car il devait assister le jour même à une réunion pour trancher sur la remise en liberté d’un schizophrène qu’il pense dangereux. Ruby est venue à la clinique. Elle avait rencontré Cléo sur la plage et avait reconnu Robert grâce à une cicatrice. Après avoir parlé à Sarah, elle a fait en sorte de se faire examiner une nuit par le docteur Madisson. Elle parle dans son sommeil et lui donne l’adresse de Sarah, lui apprend qu’elle vit seule et qu’elle veut le revoir. Mais Ruby ne dort pas, elle simule. Cependant, seule l’infirmière le sait, car Cléo n’a fait que lire les paroles de Ruby rapportées. Elle a quitté la clinique immédiatement et Terry est avec elle. Elle ne lui a pas avoué qui elle était vraiment, elle a peur de sa réaction.

Terry a passé une véritable nuit de sommeil et a recommencé à rêver. Il se rappelle alors combien c’est agréable et décide de reprendre ses anciennes habitudes et ses longues heures de sommeil. Cléo l’a poussé à rechercher Stephen Webb, qui a participé à des expériences. Il se retrouve dans un quartier mal famé de Londres pour rechercher l’autre personne qui a servi de cobaye. Alors qu’il s’en va de Londres, il se retrouve sur le même quai que le schizophrène libéré dernièrement. Le docteur Dudden est rentré à sa clinique. Il veut maintenant prouver que le sommeil est une maladie et ne plus soigner les gens. Il a décidé d’effectuer les expériences sur lui. …

Prix de vente :      12  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA CHAMBRE MAUDITE de M.Calmel

 

 

  • $_35Editeur :  XO
  • Date de parution :  2003
  • Genre : Roman
  •  378  pages

 

LE BAL DES LOUVES – Tome 1 – livre relié

 

MOT de l’EDITEUR

Décembre 1500 Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur François de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a faite jeter aux loups. Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme… Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : vengeance !

Isabeau, superbe et émouvante, endurcie par les épreuves mais au cœur généreux, nous entraîne des souterrains d’une forteresse auvergnate aux salles de bal du Louvre, de la cour des Miracles à celle de François 1er, des prophéties d’un enfant qui deviendra Nostradamus à la recherche de la pierre philosophale….

 Un mot sur l’auteur :   Mireille CALMEL

e3887b7771ca0a20e32f7b.L._V182079247_SX200_Photo : © Emmanuele Scorceletti

Née en 1964, Mireille Calmel écrit depuis l’âge de huit ans. Ses romans aux héroïnes entières, fières, courageuses, connaissent un immense succès : rappelons Le Lit d’Aliénor, Le Bal des Louves, Lady Pirate et Le chant des sorcières, vendus à près de deux millions d’exemplaires et traduits dans plus de dix pays. Les deux volumes de sa nouvelle série, La Reine de lumière, ont paru aux éditions XO en 2009 et 2010.
Mireille Calmel vit en Aquitaine avec son mari et ses enfants.

Mêlant alchimie, sensualité et cruauté, le Bal des Loues nous emporte dans un tourbillon de sentiments violents et de rebondissements. Sous sa plume, la réalité se transforme, et l’on jurerait que c’est la vérité. Le surnaturel se glisse dans la vie des personnages avec une spontanéité, une évidence telles que le lecteur est conquis. Ce roman nous l’affirme ; cette jeune femme a un talent fou !

EXTRAIT DU LIVRE :  La chambre maudite – Tome 1 de :  Le Bal des Louves

À toutes les femmes battues, violées et humiliées, de tous temps et de tous lieux. À celles pour qui la différence autant que la vie sont un fardeau.
À celles qui rêvent de justice, de liberté et d’amour.
À celles et ceux, enfin, qui se battent pour que jamais l’espoir ne meure.

Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille aux longs cheveux souillés. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur Francois de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a fait jeter aux loup.
Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme…Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : Vengeance!

Isabeau, superbe et émouvante, endurcie par les épreuves mais au coeur généreux, nous entraîne des souterrains d’une forteresse auvergnate aux salles de bal du Louvre, de la cour des Miracles à celle de François Ier,des prophéties d’un enfant qui deviendra Nostradamus à la recherche de la pierre philosophale…

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

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30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA VENGEANCE D’ISABEAU de M.Calmel

 

 

  • LA VENGEANCE D’ISABEAU de M.Calmel dans ROMANSEditeur :  XO
  • Date de parution :  2003
  • Genre : Roman
  •  455  pages

 

LE BAL DES LOUVES – Tome 2– livre relié 

MOT de l’EDITEUR 

1531. La vengeance des femmes-loups n’a pu être accomplie, mais leur vie a retrouvé normalité et gaieté. À Paris, Isabeau est devenue lingère du roi François Ier, qui apprécie sa compagnie. L’ancienne petite sauvageonne d’Auvergne gère de main de maître une boutique où les plus belles soieries de la Cour sont taillées et brodées. A ses côtés virevolte sa petite-fille, Marie, une adolescente rieuse et insolente, adorée à la Cour des Miracles où elle a longtemps vécu cachée. Avec son ami d’enfance, le jeune Constant, fils du nain Croquemitaine, elle ne cesse de provoquer la police du roi. Pourtant, un jour de printemps, cette nouvelle vie bien ordonnée bascule. Un chargé de justice vient d’être nommé à Paris, et celui-ci n’est autre que François de Chazeron. Il est venu les traquer…

 

e3887b7771ca0a20e32f7b.L._V182079247_SX200_Un mot sur l’auteur :   Mireille CALMEL

Photo : © Emmanuele Scorceletti

Née en 1964, Mireille Calmel écrit depuis l’âge de huit ans. Ses romans aux héroïnes entières, fières, courageuses, connaissent un immense succès : rappelons Le Lit d’Aliénor, Le Bal des Louves, Lady Pirate et Le chant des sorcières, vendus à près de deux millions d’exemplaires et traduits dans plus de dix pays. Les deux volumes de sa nouvelle série, La Reine de lumière, ont paru aux éditions XO en 2009 et 2010. Mireille Calmel vit en Aquitaine avec son mari et ses enfants.

Mêlant alchimie, sensualité et cruauté, le Bal des Loues nous emporte dans un tourbillon de sentiments violents et de rebondissements. Comme dans le Lit d’Aliénor, éléments historiques et légendes oubliées ont permis à Mireille Calmet de tisser les fils de son intrigue. Sous sa plume, la réalité se transforme, et l’on jurerait que c’est la vérité. Le surnaturel se glisse dans la vie des personnages avec une spontanéité, une évidence telles que le lecteur est conquis. Ce deuxième roman nous le réaffirme ; cette jeune femme a un talent fou !

Extrait du livre  :  LA VENGEANCE D’ISABEAU – page 80 

Lorsqu’il ouvrit les yeux pourtant, Michel n’était plus à ses côtés, il faisait grand jour dans la pièce, les cloches de la cathédrale appelaient à l’office et une odeur de viande grillée lui montait aux narines. Il ne se souvenait pas s’être endormi, il avait encore la conscience du chant d’un coq alors qu’une clarté rosâtre ourlait l’intérieur de la chambre. Il s’étira douloureusement ; A force de souvent dormir à même le sol, il avait peu l’habitude de ces matelas trop mous, si confortables que l’on s’y sentait aspiré, fondu. Il s’y réveillait toujours ankylosé. Il se leva, épancha une vessie trop pleine en se demandant si le trou à deux mètres du sol pouvait empêcher son urine d’éclabousser les passants et se prit à rire de cette farce. Malgré le point d’interrogation que Michel avait amené sur sa vie, il se sentait d’humeur joyeuse ; Il lui tardait de retrouver sa fille ; avec l’aide de Michel, ce serait facile. C’est pour cela qu’il était venu. Il descendit l’escalier d’un pas alerte et à sa grande surprise tomba sur une vieille femme qui apportait une tranche de lard grillé accompagnée d’œufs sur le plant au-devant de lui.

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

JAMAIS SANS MA FILLE de B.Mahmoody

 

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  • Editeur :  FIXOT
  • Date de parution : 1988
  • Genre : Société
  • 403  pages    

MOT de l’EDITEUR

Dans l’avion qui l’emmène à Téhéran pour deux semaines de vacances avec sa petite fille, Betty Mahmoody se dit qu’elle vient de commettre une terrible erreur. Mais il est trop tard. Dès son arrivée, son mari, iranien d’origine, se transforme en musulman fanatique. Humiliée, battue, prisonnière, elle va lutter pendant deux ans avec la force du désespoir pour rentrer chez elle, aux Etats-Unis. A ceux qui lui proposent de s’enfuir seule, elle crie jusqu’à la liberté : « Jamais sans ma fille » Cette terrifiante histoire vraie est aussi la leçon de courage d’une femme devenue héroïne malgré elle.

Un mot sur l’auteur :   BETTY MAHOMOODY

 (née le 9 juin 1945 à Alma dans le Michigan) est une écrivaine américaine. Elle est connue surtout pour son livre Jamais sans ma fille et pour sa lutte pour les droits des enfants.

Son livre « Jamais sans ma fille » parut en 1988, rédigé avec la collaboration de la journaliste William Hoffer, fut nommé au prix Pulitzer et traduit dans un grand nombre de langues. Dans le monde entier on en vendit plus de huit millions d’exemplaires, dont plus de deux millions rien qu’en Allemagne. En 1993 parut un deuxième livre, Pour l’amour d’un enfant, qui décrit ce qui téléchargement (19)s’est passé après leur fuite.

Parce que son mari aurait menacé d’enlever sa fille des USA, elle vit aujourd’hui sous un nom d’emprunt. Elle a fondé une organisation pour la protection des enfants dont les parents sont issus de cultures différentes, est apparue dans des débats télévisés et a été entendue comme témoin dans plusieurs procès sur le droit de garde. L’activité de ce groupe de pression a permis l’adoption en 1993 de l’International Parental Kidnapping Act. Cette loi fédérale américaine punit le fait de quitter les États-Unis avec un enfant de moins de 16 ans sans le consentement de l’autre parent.

Son mari, Bozorg Mahmoody, est mort à Téhéran le 22 août 2009, à l’âge de 70 ans. 

RESUME DU LIVRE 

Pour reconquérir sa liberté, Betty mènera deux ans de lutte incessante. Humiliations, séquestration, chantage, violences physiques et morales. Rien ne lui sera épargné. Américaine, mariée à un médecin iranien qui a un temps cherché à se faire naturaliser, Betty se rend avec lui et leur fille Mathob pour deux semaines de vacances dans le pays natal de son époux afin de faire plus ample connaissance avec sa famille. Dès leur arrivée, le mode de vie la choque et lui fait peur. Elle et sa fille n’ont qu’une envie : rentrer au plus vite. Mais son mari, conquis par la révolution islamique, avait décidé de ne pas les laisser partir pour installer sa famille à Téhéran. Refusant d’être totalement soumise à son mari, Betty, dont le passeport a été confisqué, subit humiliations, violences physiques, menaces de mort et périodes de séquestration. Le conflit avec l’Irak rend sa condition encore plus dure. Pendant deux ans, elle passera de l’abattement à la rébellion puis à une acceptation feinte. Finalement, aidées par quelques rares personnes, elle et sa fille parviendront à fuir un pays qu’elles voient comme une « prison » au péril de leurs vies, en atteignant la Turquie après avoir traversé à cheval et à pied les montagnes du Kurdistan.

EXTRAIT DU LIVRE    : Jamais sans ma fille 

Il s’assoit près de moi sur le lit, tente de me prendre dans ses bras, mais je le repousse. Alors il parle calmement et fermement : « Je ne savais pas comment te dire ça… Mais nous ne rentrons pas, nous restons ici ». Je bondis, en hurlant ; « Menteur ! Espèce de lâche ! Tu sais parfaitement pourquoi j’ai accepté de venir ici : il s’agissait de vacances. Tu dis me lasser partir » Il me repousse brutalement : « Tu es ici pour le reste de ta vie, tu comprends ça ? Tu ne quitteras jamais l’Iran » Je suis effondrée sur le lit, en larmes. Ma fille s’est mise à pleurer, accrochée à son lapin en peluche.

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

29 août 2014 ~ 0 Commentaire

L’ENFANT OUBLIE de Br.Peskine

 

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  • Editeur :  FIXOT
  • Date de parution : 1995
  • Genre : Société
  • 218  pages  (écrit gros)

 

MOT de l’EDITEUR 

Thérèse, sa mère, a dix-sept ans quand naît Fabien, à Vierzon, un jour de 1972. Elle prétendra avoir été violée. Dès le départ, elle ne supporte pas ce bébé difficile, insomniaque et anorexique. Elle le frappe. Quand elle se met en ménage avec un ouvrier de l’usine de Porcelaine, Fabien a deux ans. Thérèse accouche d’un autre fils, Arnaud, qu’elle nourrit au sein et pour lequel elle cesse de travailler. Fabien, lui est frappé et va être constamment enfermé dans un séchoir, quand elle déménagera, Thérèse le laissera dans l’appartement.

On le retrouvera un mois plus tard, à demi-mort … Même adulte, marié, père de famille, Fabien tentera de renouer avec sa mère, lui pardonnant tout pour susciter chez elle un seul élan d’amour. En vain….

Un mot sur l’auteur :   Brigitte PESKINE 

Brigitte Peskine est une écrivain et scénariste française née le 30 décembre 1951 à Neuilly-sur-Seine.

shapeimage_3Brigitte Peskine commence à écrire à l’âge de 23 ans, lorsqu’elle quitte Paris où elle a toujours vécu. Déjà mère de famille, elle vient de déménager à Strasbourg, et travaille comme attachée de l’INSEE. Quatre ans plus tard, elle part avec ses enfants au Vénézuéla où son mari est coopérant.  

De retour à Paris en 1981, Brigitte Peskine continue à mener de front son activité de statisticienne et de romancière. Elle publie en 1985 son premier roman, Le Ventriloque, aux éditions Actes Sud, ainsi qu’un ouvrage pour la jeunesse, Ça s’arrangera, à l’Ecole des Loisirs. D’autres livres suivent, tant en littérature adulte qu’en édition jeunesse. Ses filles lui inspirent l’idée de la série télévisée La Famille Fontaine, dont elle co-signe les trente épisodes, diffusés sur FR2 et FR3 en 1989-90. Elle choisit alors de se consacrer entièrement aux activités d’écrivain et de scénariste.

L’acquisition d’une maison dans le Berry scelle ce nouveau départ. Aujourd’hui, Brigitte Peskine partage son temps entre la capitale et Massay, où elle écrit, sculpte, et reçoit sa nombreuse famille.

RESUME DU LIVRE : Fabien, martyrisé par sa mère, a résisté toute son enfance pour ne pas devenir un animal. Enfermé dans une resserre, il s’est entraîné à écrire sur le sol et les murs, a dévoré les journaux dont il a pu s’emparer, a écouté avidement la radio qui fonctionnait dans une pièce voisine. Placé dans une famille d’accueil aimante et chaleureuse, il doit abandonné ses réflexes d’enfant rejeté pour devenir un garçon comme les autres. Mais il reste la peur, les émotions mutilées, la rage meurtrière de sa mère, son visage fou, ses gestes déments. Il ne se sent le droit ni d’aimer, ni d’être aimé. Brigitte Peskine livre ici un récit poignant sur l’amour, sur la survie, sur ce qui, profondément et malgré l’horreur, pousse un enfant à échapper à l’inhumain, à devenir un homme.

EXTRAIT DU LIVRE / L’ENFANT OUBLIE : page 40

Arnaud étant en classe. L’appartement fut vidé en deux heures. Fabien entendit le bruit de la porte d’entrée. Puis plus rien. Toute la journée il attendit son frère ; Vers quatre heures et demie lui parviennent les voix des enfants qui rentraient de l’école. Vers six heures, celles des gamins inscrits à l’étude. Arnaud n’arrivait pas. La nuit tomba.

Fabien ne comprit pas. Il ne pouvait pas comprendre. Il avait peur ; le bâillon l’étouffait, son œsophage était durci par l’angoisse, il ne parvenait pas à penser, la panique lui coupait bras et jambes. S’il s’allongeait, s’il tombait malade, très malade, elle reviendrait pour el sauver. Ou bien il mourrait, et ce serait une autre façon d’être sauvé. Il ne pouvait pas se coucher avec les mains attachées dans le dos….

Prix de vente :     6,00  €uros frais de port compris

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

TOUS ENSEMBLE de François de Closets

 

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  • Editeur :  Seuil
  • Date de parution : 1985
  • Genre : Société
  • 475  pages

 

MOT de l’EDITEUR 

S’il était nécessaire, Tous Ensemble apporterait la preuve que François de Closets est un remarquable journaliste. Par le choix de ses sujets et le moment de les traiter, d’abord, par la qualité de l’enquête ensuite, enfin, par sa capacité à synthétiser la description sous de nouveaux concepts. Ici, ceux de syndicratie et de partenariat… François de Closets ne recule pas devant l’évaluation, il n’hésite pas à dire où se situent le bien et le mal. N’en concluons pas que son enquête soit cavalière ou manque de la rigueur nécessaire ; Bien au contraire ; Le voyage qu’il nous propose a travers la syndicratie découvre l’ensemble du paysage… L’enquête est à la fois dense, fouillée, remplie d’histoires et d’exemple… Le Magazine littéraire. PRIX AUJOURD’HUI 1985.

Un mot sur l’auteur :   François de Closets, né à Enghien-les-Bains le 25 décembre 1933, est un journaliste français.

François de Closets entreprit une carrière d’écrivain en 1969 après son éviction de l’ORTF. Ses deux premiers ouvrages sont consacrés à l’aventure spatiale : L’Espace terre des hommes (Tchou) et La Lune est à vendre (Denoël) en 1969. Dans ce dernier, il annonce la fin des vols habités en direction de la Lune.

220px-Francois_de_Closets_20100207_Bagnols-sur-Ceze_2En 1970, il fait paraître son premier essai : En danger de progrès (Denoël), consacré aux risques d’un progrès incontrôlé. En 1974, il publie Le Bonheur en plus (Denoël), qui dénonce les illusions du progrès technique. Publié au lendemain du premier choc pétrolier, ce sera son premier succès de librairie. En 1977, La France et ses mensonges (Denoël), ouvre la série de ses études consacrées à la société française. Il aborde un certain nombre de dossiers « tabous », Concorde, l’alcoolisme, l’argent, etc.

En 1978 et 1979, les nouvelles d’anticipation écrites pour son émission radiophonique sont reprises dans les deux tomes des Scénarios du futur publiés chez Denoël. De son expérience télévisée, il tire en 1980 un essai : Le système EPM publié chez Grasset, plaidoyer pour une télévision qui soit, tout à la fois, populaire et de qualité.

Au printemps 1982, il publie Toujours Plus ! (Grasset), essai consacré au néocorporatisme censé ronger la société française. Le best-seller devient un fait de société : 850 000 exemplaires sont vendus en édition courante et autant en édition de poche.

EXTRAIT DU LIVRE :  page 254 

De sages préceptes, mais peu respectés. La FEN, tout en proclamant son indépendance politique, ne cesse d’affirmer son appartenance à un camp ; celui de la gauche, et de soutenir, voire de tenir, un parti : le PS. Lors du fameux congrès de Metz, on l’a même vue se poser en arbitre de coulisse entre les factions rivales ; Un détournement de fonction qui heurte d’autant moins la base que les instituteurs sont effectivement socialiste dans leur immense majorité. En outre, le SNI définit des règles qui n’ont rien d’obligatoire. Ses adhérents ne peuvent ignorer ce qui est arrivé à leurs cousins les professeurs et qui faillit leur arriver. Dans un monde aussi peu démocratique, le monopole représente un danger évident et le pluralisme une garantie indispensable.

Prix de vente :     8,00  €uros frais de port compris

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28 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA FRANCE ET SON MENSONGE de Fr. de Closets

 

 

41O4zTvblIL._SL500_SY344_BO1,204,203,200_Editeur : DENOEL

  • Date de parution :  1977
  • Genre : Société
  • 384 pages.

 

MOT de l’EDITEUR 

La France est selon lui une société de connivence dans le mensonge, un pays de crispation et de tabous dans lequel le non-dit règne en roi. Il revient avec humour sur l’exemple de la conquête de la lune et des promesses de clubs de loisirs sur la Mer de la Tranquillité. Ce n’était, comme il l’avait exprimé à l’époque, qu’un défi entre les Etats-Unis et l’URSS et il n’y avait pas besoin d’être un génie pour savoir que ça n’irait pas plus loin. François de Closets insiste sur l’incroyable capacité de la France à ne pas admettre la réalité de la situation. Le langage politique est pour lui devenu un déclencheur d’émotion au sens où un seul mot revêt une aura symbolique : le mot déclin, par exemple, suffit à l’indignation. Il définit le point de départ de ce déclin au début des années 1970.

 

Un mot sur l’auteur :   

François de Closets, né à Enghien-les-Bains le 25 décembre 1933, est un journaliste français.

François de Closets entreprit une carrière d’écrivain en 1969 après son éviction de l’ORTF. Ses deux premiers ouvrages sont consacrés à l’aventure spatiale : L’Espace terre des hommes (Tchou) et La Lune est à vendre (Denoël) en 1969. Dans ce dernier, il annonce la fin des vols habités en direction de la Lune.

220px-Francois_de_Closets_20100207_Bagnols-sur-Ceze_2En 1970, il fait paraître son premier essai : En danger de progrès (Denoël), consacré aux risques d’un progrès incontrôlé. En 1974, il publie Le Bonheur en plus (Denoël), qui dénonce les illusions du progrès technique. Publié au lendemain du premier choc pétrolier, ce sera son premier succès de librairie. En 1977, La France et ses mensonges (Denoël), ouvre la série de ses études consacrées à la société française. Il aborde un certain nombre de dossiers « tabous », Concorde, l’alcoolisme, l’argent, etc.

En 1978 et 1979, les nouvelles d’anticipation écrites pour son émission radiophonique sont reprises dans les deux tomes des Scénarios du futur publiés chez Denoël. De son expérience télévisée, il tire en 1980 un essai : Le système EPM publié chez Grasset, plaidoyer pour une télévision qui soit, tout à la fois, populaire et de qualité.

Au printemps 1982, il publie Toujours Plus ! (Grasset), essai consacré au néo-corporatisme censé ronger la société française. Le best-seller devient un fait de société : 850 000 exemplaires sont vendus en édition courante et autant en édition de poche.

Résumé :  François de Closets, le célèbre journaliste qui dénonce les abus, est furieux… « d’avoir eu raison trente ans trop tôt » : « En 1992, j’ai commencé à dénoncer le dérèglement des finances publiques. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à l’échéance fatale », dit-il, accusant les hommes politiques de totale irresponsabilité. Pour lui, notre pays est en grand danger, et il s’offusque : « Qu’un pays comme la France, avec autant d’atouts, soit au bord de la faillite, ce n’est pas concevable ! »

EXTRAIT du livre – page 342 

Pour la société, ce mécanisme présente les plus grandes commodités. Il permet de recourir à l’autodiscipline et non à la répression. Car le tabou n’est pas défendu par les gendarmes, mais par les simples citoyens ou les membres d’un groupe. Leur pression diffuse est bien plus efficace que la peur de la prison. Celle-ci ne joue qu’un rôle  dissuasif, mais ce n’est pas elle qui façonne les comportements. Le conformisme est insufflé par la communauté même et non par son appareil répressif. C’est tous les jours que l’on peut observer cette différence entre l’interdit et l’interdiction. Il n’est pas nécessaire de mettre un policier derrière chaque Français pour l’empêcher de piller, de violer ou d’assassiner ses voisins, car il s’en abstient ordinairement alors même qu’il aurait l’occasion de le faire en toute impunité. Si au contraire, le meurtre, le vol et le viol n’étaient pas des tabous, il faudrait décupler les effectifs de la police. C’est bien ce que l’on observe lorsque ce mécanisme ne joue pas.

Prix de vente :        8,00  €uros frais de port compris

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28 août 2014 ~ 0 Commentaire

COUPS DE SANG de CAVANNA

 

  • Cavanna-Coup-De-Sang-Livre-717790730_MLEditeur :  Albin MICHEL
  • Date de parution :  octobre 1992
  • Genre : Biographies
  • 266  pages

 

 

MOT de l’EDITEUR

Coups de sang, coups de rage, coups de gueule. La chasse, la corrida, la pub, le sport-spectacle, l’apologie du fric, les marchands d’irrationnel : dans notre époque consensuelle – il dirait plutôt moutonnière – Cavanna est de ceux qui continuent à dire non, et les occasions ne manquent pas…

Tout ce que Cavanna ne peut extérioriser depuis que n’existe plus Charlie-Hebdo l’touffe et le fait bouillir. Il fallait que ça sorte, et voilà, cela donne Coups de sang. Ses grands thèmes d’indignation.. la vivisection, la pollution, la publicité envahissante, le sport-magouille, la réussite par le fric, les fausse science…. C’est un réquisitoire enragé et documenté sur une humanité moutonnière qui court égoïstement, stupidement, à sa perte.

Un mot sur l’auteur :   

François CAVANNA est un écrivain et dessinateur humoristique français né le 22 février 1923 à Paris  d’un père italien et d’une mère française. Créateur d’un style de narration très particulier et vivant, toujours complice du lecteur, il s’est positionné comme un grand défenseur des valeurs républicaines et de la langue française. Sa prise de position virulente (en compagnie de Delfeil de Ton et d’autres écrivains) et argumentée contre une réforme de l’orthographe par l’Académie française fut très remarquée.

220px-François_CavannaAu nom de ces valeurs, Cavanna a sa vie durant mené un combat contre tout ce qu’il considérait comme irrationnel ou injuste, entre autres l’usage de la souffrance des animaux comme agent de distraction des humains.

Stop-crève (1976)

Cavanna se montre quelque temps obsédé par les questions d’immortalité physique de l’homme. Ses amis de Charlie Hebdo y font souvent référence de façon mi-admirative, mi-ironique (Wolinski dans quelques dessins, Delfeil de Ton par quelques allusions mordantes, Gébé en rêvant de façon poétique sur la question dans quelques-uns de ses articles).

Son avis sur Choron dernière

En janvier 2009 sort sur les écrans Choron dernière, un documentaire des réalisateurs Pierre Carles et Éric Martin consacré à Georges Bernier, alias Professeur Choron, qui fut dans les années 1960 le complice de Cavanna et un membre éminent de l’équipe de Hara-KiriHara-Kiri Hebdo et Charlie Hebdo première mouture. Le film accuse la direction du Charlie Hebdo actuel — celui relancé en 1992 — d’avoir délibérément fait l’impasse sur l’héritage du Professeur Choron en cherchant à occulter sa mémoire et sa contribution à la création du journal. En retour, Philippe Val (directeur de la publication et de la rédaction de Charlie Hebdo), Cabu (directeur artistique) et Jean-Baptiste Thoret (critique cinéma) critiquent sévèrement le film et dénoncent un parti pris abusif. Cabu, notamment, accuse Georges Bernier d’être directement responsable de la faillite financière de Hara-KiriCharlie mensuel et Charlie Hebdo première version. Cavanna, pour sa part, défend un point de vue moins tranché dans cette polémique qui oppose Carles et Martin à la direction du journal actuel. Il estime que « ceux qui, aujourd’hui, divinisent Choron ne le font que pour mieux démolir ce qu’est Charlie Hebdo aujourd’hui », mais reconnaît, face à Cabu, les mérites de Choron (qu’il décrit comme « une intelligence — non, pas “fulgurante”, mais fort vive —, un esprit déroutant, alerte, s’adaptant très vite, d’une audace saisissante, d’une agilité souvent imprévisible ») et rappelle que, sans lui, « il n’y aurait pas eu d’aventure Hara-Kiri, ni, conséquemment, de Charlie Hebdo »14.

Extrait du livre pour Résumer :  

 » La télé est indigente à cause des exigences de la publicité ; la course à l’audimat, au plus grand nombre de téléspectateurs c’est à dire aux plus cons, conduit à se mettre à plat-ventre devant le « con moyen » tout puissant, et c’est l’avalanche de jeux ineptes, d’horoscopes, de gourous, de concours navrants où l’on appâte le gogo avec un étalage de clinquant de supermarché. »

 » La publicité s’adresse aux imbéciles. Et aux brutes. Toujours. Elle ne fait pas le détail. Elle doit obtenir un effet maximum sur le plus grand nombre. La publicité est le plus puissant des agents de nivellement par le bas et d’abrutissement du populo. »

« Et bon, vous avez gagné. Les cons gagnent toujours. Ils sont trop. »

EXTRAIT DU LIVRE – page 182

Peut-être était-ce fatal. Peut-être le développement de l’évolution doit-il obligatoirement passer par ce stade où la pensée, fantastiquement développée, coexiste avec les pulsions irraisonnées qui furent salvatrices aux stades purement instinctifs. Mais alors, puisqu’il  a possession des moyens de destruction universelle avant d’avoir atteint le stade suivant, celui où ce que j’appelle la « faculté pensante » commanderait absolument le comportement humain, alors il y a là un goulot d’étranglement, et jamais ce stade béni ne pourra être atteint. Il eût fallu que le colossal saut quantitatif qui sépare l’homme de l’animal et dont le résultat fut l’émergence de la pensée raisonnante dût plus colossal encore. Il ne l’a pas été. L’homme reste à mi-chemin entre la bête et l’ange. Il va très probablement en crever, et beaucoup d’espèces innocentes avec lui.

Prix de vente :  8 €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

 

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