BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

02 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

MARTIENS GO HOME ! de F.BROWN

 

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  • Editeur :  Denoël
  • Date de parution :  1982
  • Genre : Science-fiction
  •  188  pages

 

MOT de l’EDITEUR

 

Voici un petit roman de SF parodique qui connaît la bonne fortune, depuis sa première parution en français en 1957, d’être souvent réédité, aux côtés d’éternels chefs d’oeuvre ( ?) comme Dune ou Le Seigneur des Anneaux. Rares, pourtant, sont ces romans que le temps n’oublie pas au milieu des nouveaux ouvrages des littératures de l’Imaginaire, et plus rares encore, ceux de SF humoristique. Celui-ci doit son immortalité au fait qu’il est de ces romans (encore plus rares) qui, d’une manière ou d’une autre, s’actualisent ou restent actuels.

     L’histoire, c’est l’invasion de la terre par les extraterrestres. On en connaît des tas. Trop. Et Fredric Brown fut de ceux qui ont vu à quel point ce thème se prêtait à la parodie. À son époque déjà, des créatures aussi immondes que cruelles envahissaient les écrans et les librairies. Ces histoires se sont toujours vendues, car elles font appel à la peur de l’Etranger et au goût du public pour les sensations fortes. Pour tourner le sujet en ridicule, Brown s’appuie sur le fait que la SF « avait toujours évité le plus banal des clichés… (…) Les Martiens étaient vraiment des petits hommes verts » !

     Son invasion atypique, non contente de tourner nos émotions en dérision, nous présente ses Martiens en petits gnomes rigolards et irrespectueux, sans cesse à la recherche de nos défauts, de nos secrets, de nos hontes. Et Brown s’en donne à cœur joie lorsqu’on faisant parler ses agaçants petits personnages, il pulvérise lui-même nos défenses et nos pudeurs, sans jamais se départir de son humour bon enfant.

     Fredric Brown mène son roman sur un rythme soutenu, dans une tradition assez proche de celle de Wul ou Spitz. On ne s’étonnera plus, dès lors, que la France l’ait toujours gardé sur ses étagères. Son expérience du polar lui permet de conclure sur un final parfaitement minuté, dont l’effet est malheureusement gâché par l’épilogue. On pourra regretter que le roman ait un peu vieilli, sur certains aspects géopolitiques ou technologiques, mais le lecteur peut très facilement actualiser la forme de cette histoire aussi loufoque que caustique.

     En bref, Martiens, Go Home ! s’adresse à tous les amateurs de SF qui ne peuvent supporter de voir leur genre favori être livré à de plus en plus nombreux Alien ouIndépendance Day surgis tout droit d’Hollywood

Un mot sur l’auteur :    

téléchargement (5)Fredric Brown, né le 29 octobre 1906 à Cincinnati en Ohio et mort le 11 mars 1972 à Tucson en Arizona, est un écrivain américain de science-fiction célèbre pour ses nouvelles au parfum humoristique. Il a également publié des romans policiers ou de science-fiction, souvent dans un registre burlesque, comme dans Martiens, Go Home !

RESUME : Un jour qu’il rêve d’écrire une histoire de Martiens, un écrivain américain est confronté avec un petit homme vert, goguenard, insolent et hâbleur.

Des millions de ses semblables ont envahi la Terre. En révélant partout la vérité, ces invincibles visiteurs de l’espace rendent la vie impossible à tout le monde.

Mais comment s’en débarrasser ?

« Salut Toto ! Salut Chouquette ! », voilà les mots prononcés lors de la première rencontre entre un martien et un homme. L’étonnement et l’émerveillement vont être cependant de courte durée. En effet, les petits hommes verts ne sont pas du tout comme nous avions pu les imaginer jusqu’à présent. Malpolis, prétentieux, indécents, curieux à l’extrême, ils sont tout simplement insupportables. Ils prennent, de plus, un malin plaisir à révéler les secrets les mieux gardés. Grâce au « couimage », ils sont insaisissables et se déplacent instantanément où ils veulent. Seuls les psychiatres et les pharmaciens profitent de leur arrivée. Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont là, ils répondent : « Qu’est-ce que les gens vont faire dans les zoos sur ta cochonnerie de planète ? »

Que pourra bien faire un auteur de science-fiction en mal d’inspiration, un marabout africain ou un portier de Chicago face à ce fléau impitoyable.

Brown, qui excelle dans l’art du coup de théâtre et de la chute, nous propose une oeuvre absolument « loufoque » ! Un grand moment de rire et de détente pour tous. –Laurent Schneitter –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Extrait du livre  MARTIENS GO HOME :  page 48

Ce fut chez les militaires que l’arrivée des Martiens sema le plus de victimes, dans le monde entier ; Partout, des sentinelles vidèrent leurs armes sur eux. Les Martiens, goguenards, les encourageaient  continuer. Les soldats sans armes à leur disposition chargeaient sur eux. Certains se servirent des grenades. Des officiers employèrent la baïonnette. Le résultat fut un vrai carnage – chez les soldates, s’entend. Le prestige des Martiens devait s’en trouver accru. Le pire supplice intellectuel fut celui qu’endurèrent les officiers en charge dans des installations ultra-secrètes. Car ils étaient ne furent pas longs à se rendre compte qu’il n’était plus désormais question de secret, ultra ou autre…. Pas pour les Martiens. Ni pour personne d’autre, vu la prédilection des Martiens à colporter des commérages.

Prix de vente :      8,00   €uros frais de port compris

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02 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

LES YEUX GEANTS de Michel Jeury

 

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  • Editeur :  Robert Laffont
  • Date de parution :  1980
  • Genre : Science-fiction
  •  335  pages

 

MOT de l’EDITEUR

« Un gros nuage sombre effaça la lune. L’Œil géant parut alors se détacher sur l’écharpe brumeuse de la voie lactée. Il était presque immobile maintenant, et il nous regardait. L’impression de regard semblait absente quand l’Œil était bas, ou peut-être tant qu’il bougeait. Elle devint nette quand la lune fut cachée. » En ce début du XXIe siècle, les témoignages sur des phénomènes mystérieux se multiplient, Yeux géants dans le ciel, résurrections, transformations d’humains en animaux, manifestations incongrues d’êtres étranges surgis du néant. Peut-on y croire ou faut-il en douter comme les associations de consommateurs qui envoient sur les lieux de ces prodiges des dénieurs patentés chargés de trouver des explications rationnelles ? Mais si l’on a été, comme Vincent, comme Emma, un témoin, que faut-il en penser ? Que des extra-terrestres s’apprêtent à débarquer comme le prédisent des prophètes ? Ou bien que la raison humaine est battue en brèche par la dissolution des cadres anciens de notre univers traversé par quelque chose que les mots de notre langage ne permettront jamais de saisir ?

Attention : Lire ce livre est une expérience qui fait chavirer la raison. 

Un mot sur l’auteur :   Michel JEURY

220px-Michel_Jeury,_dec._2010,_7emes_rencontres_de_l'imaginaire,_Sevres,_92,_FranceMichel Jeury est un écrivain français né le 23 janvier 1934 à Razac-d’Eymet en Dordogne. Ses romans ont marqué la littérature de science-fiction française des années 1970 et 1980. Au début des années 1950, Michel Jeury écrit trois romans de science-fiction. Les deux premiers ne seront publiés qu’en 1960, sous les titres de Aux étoiles du destin et La machine du pouvoir et sous le pseudonyme d’Albert Higon, dans la collection Le Rayon fantastique. Le troisième restera inédit puis sera égaré. Entre-temps, Jeury écrit des romans de littérature générale. Le premier n’est pas publié ; le second, dans lequel il raconte sous forme romancée ses démêlés avec le Parti communiste, paraît chez Julliard en 1958 sous le titre Le diable souriant. Un troisième roman est refusé. Durant cette période, trois nouvelles de Jeury/Higon paraissent dans des revues.

Extrait du livre  :  LES YEUX GEANTS – page 31 

Plusieurs témoins dont je suis, ont cru entendre à ce moment une musque lointaine. Nous avons même eu l’impression qu’une voix hantait doucement dans le ciel. J’avais branché mon mémo qui a enregistré un bruit de fond non identifié, assez harmonieux. Naturellement, cette musique, si c’en état une, pouvait très bien provenir de l’hôtel. Toutes les photos et tous les films pris à ce moment me montrent que des taches lumineuses indistinctes. Les cavaliers atteignirent très vite les Yeux géants et disparurent à l’intérieur des « pupilles ». On peut évaluer la dimension de celles-ci à cinq ou dix fois celle du cheval avec son cavalier. On eut l’impression fugitive que les Yeux devenaient transparents. Puis les iris émirent une lumière aveuglante, bleue dans trois cas, vertes dans le quatrième. Il y eut un bref scintillement et les quatre ELOI s’éloignèrent presque à la verticale, à une vitesse extrême. Environ deux secondes plus tard, ils avaient complètement disparu ».

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

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01 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

TRES SAGE ELOISE de J.Bourin

 

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  • Editeur :  de la Table Ronde
  • Date de parution :  1980
  • Genre : Roman
  •  250  pages  – Livre relié

 

MOT de l’EDITEUR 

 » Héloïse ! Une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps !é On a pu l’appeler  » la femme qui inventa l’amour  » car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion. Née avec lui (1100 ou 1101), la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d’une découverte superbe mais sulfureuse.
Elle allait bouleverser l’ordre de l’amour humain. Emportée dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de moeurs qui s’est produite à l’aube de ce XIIe siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance. Autour d’Héloïse revit une époque minutieusement reconstituée et observée à partir des détails les plus familiers, les plus authentiques aussi. « Jeanne Bourin Très sage Héloïse, un livre brûlant, par l’auteur de La Chambre des dames ne nous raconte pas la passion d’Héloïse pour Abélard mais nous la fait réellement vivre avec une intensité prodigieuse. «  

Un mot sur l’auteur :    Jeanne Bourin 

Jeanne Bourin, née Jeanne Mondot le 13 janvier 1922 à Paris et morte le 19 mars 2003 au Mesnil-le-Roi (Yvelines), est un écrivain français célèbre par ses romans historiques, épouse d’André Bourin.

Elle est la mère de trois enfants : François, créateur des éditions qui portent son nom (né le 14 mai 1945), Jérôme (30 décembre 1946) et Agnès (décembre 1952)

Numeriser0031miniJeanne Bourin est la fille de Marcel Mondot, inspecteur de l’enregistrement, et d’Eugénie Laudereau. Elle étudie au lycée Victor-Duruy de Paris. Elle épouse en 1942 le critique littéraire et écrivain André Bourin. Catholique revenue à la foi de son enfance vers 40 ans, elle est admirative pour la société médiévale qu’elle a bien étudiée et qu’elle restitue dans le cadre de ses romans. La Chambre des dames connaît un grand succès et fera l’objet en 1983 d’une adaptation sous forme d’un feuilleton en dix épisodes réalisé par Yannick Andreï.

Sa vision un peu sentimentale et idéalisée du Moyen Âge, assez proche toutefois de celle de Régine Pernoud, lui vaudra des critiques de la part d’universitaires comme le médiéviste Robert Fossier. Elle redécouvre, à la suite de Régine Pernoud, la très grande place accordée aux femmes à cette époque, et surtout du xie au xiiie siècle. En allant ainsi à l’encontre de nombreuses idées préconçues sur le Moyen Âge, elle remettait à l’honneur ces siècles qu’elle qualifiait dans son récit autobiographique Le Sourire de l’Ange de « courtois, lumineux et créateurs » . 

RESUME du livre  :  

Il y avait alors à Paris une jeune fille nommée Héloïse. C’est- grâce à cette petite phrase écrite plus tard par Abêlard qu’entre dans la galerie des amours flamboyantes une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps.

On a pu l’appeler « la femme qui inventa l’amour » car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion. Née avec lui, la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d’une découverte superbe mais sulfureuse. Elle allait bouleverser l’ordre de l’amour humain. Emportés dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de mœurs qui s’est produite à l’aube de ce douzième siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance.

Autour d’Héloïse, revit une époque minutieusement reconstituée et observée à partir des détails les lus familiers, les plus authentiques aussi. Modèle de force secrète et de maîtrise de soi, Héloïse est une femme doublement admirable ; en tant qu’amoureuse, d’abord, allant aussi loin qu’on peut aller dans l’oubli de soi, en tant qu’exemple ensuite, exemple de fermeté et de courage, j’allais dire d’héroïsme intime. Sans doute, à la mesure d’un destin d’exception, la seule véritable forme d’héroïsme, celle qui se veut sans tapage, discrète, et connue de l’être seul qui en éprouve à la fois les difficultés et les victoires.

EXTRAIT DU LIVRE : Très sage Héloïse – page 47

N’ayant pas le triomphe modeste, elle aimait d’ailleurs beaucoup avoir raison. Je me souviens que, pendant le repas, elle m’avait plusieurs fois fixée de son oeil de poule, non sans une curiosité où luisait une étincelle de malveillance. Sachant que l’indulgence n’était pas sa qualité dominante, totalement indifférente à son opinion, je n’y avais pas pris garde. Soudain, un peu trop haut perchée, sa voix s’éleva. Nous en étions au blanc-manger. Mon oncle venait de tirer avec gourmandise, du coffre aux épices dont il gardait toujours la clef sur lui, une once de sel indien et une once de cannelle, qu’il mélangeait soigneusement à la chair broyée du chapon et aux amandes pilées de son plat favori.

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

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01 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

L’ANNEE DES MEDUSES de Ch. Frank

 

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  • Editeur :  Du Seuil
  • Date de parution :  1984
  • Genre : Roman
  •  248  pages

 

MOT de l’EDITEUR 

Une phrase sèche, précise, de grand reporter : Christopher Franck est un écrivain tout en muscles .. Trente ans après Bonjour tristesse, Franck retrouve la petite musique, d’une juste et provocante simplicité, que Sagan nous apporta. 

Un mot sur l’auteur :    Christopher Frank

Christopher Frank est uécrivainréalisateur de cinémascénariste, dialoguiste français d’origine britannique, né le 5 décembre 1942 à BeaconsfieldAngleterre et mort le 20 novembre 1993 à Paris d’une crise cardiaque.

Christopher FrankChristopher Frank a aussi écrit un livre paru en 1989 aux éditions du Seuil, qui peut être considéré comme une forme d’autobiographie, livre intitulé Je ferai comme si je n’étais pas là par son éditeur.

 

RESUME du livre  :   

Juillet, une plage de Méditerranée ; mer trop bleue, calme et détente. Seulement, il faut se méfier des apparences. Se méfier de Chris, 16 ans. Chris, qui cet été-là, devient plus attirante que sa mère. Les vacanciers, Vic, Peter et Barbara, Raymond, Lassens, Miriam et Dorothée, vont en faire les frais. Touchés, piqués, coulés. Drôle d’été pour les amours. D’autant que c’est une année à méduses. D’où viennent-elles et comment vont-elles s’inscrire dans le jeu du désir que Chris croit mener à sa guise ? L’adolescente connaît son art et ses armes. Son art : la domination ; tous en sont victimes, mère, amant, amie. Ses armes : s’offrir à l’un, à l’autre, ici, tout de suite, car qui la refuserait ? Le danger vient de Romain Kalidès, un chevalier des sables, aventurier immobile des plages, Romain qui l’appelle Salomé. Chris n’aime pas ça. Beau duel en perspective…. 

EXTRAIT DU LIVRE – L’année des Méduses – page 33

Elle le fixa sans répondre. Dans la pénombre, ses yeux verts avaient un éclat dense, envoûtant. Il l’embrassa. Sans réfléchir. Sans la moindre hésitation. Avant même de se poser la moindre question. Une impulsion immédiate et irrésistible à laquelle toute résistance était vaine. Rencontra une bouche si tendre, si douce (« experte », aurait dit Romain) qu’une envie absurde de pleurer lui vint en l’embrassant. Il se détacha enfin, se recula, retrouva les yeux verts, peut-être encore plus mystérieux et troubles que la minute d’avant, et retourna aux lèvres tièdes….

Prix de vente :     8,00  €uros frais de port compris

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01 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

CENT FAMILLE de J.Luc LAHAYE

 

 

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  • Editeur :  Carrière Michel Lafon
  • Date de parution :  1985
  • Genre : Biographies
  • 478   pages avec photos

 

MOT de l’AUTEUR 

 »Ce livre est une page de ma vie, il retire le voile de la honte et du mépris. Il m’a permis de me découvrir. Je me suis offert à la plume, sans aucune retenue, sans aucune pudeur. Je n’ai pas honte d’être un enfant de la DDASS. Pour tous les enfants du monde qui n’ont pas eu de famille, je dis qu’il faut croire à la petite étoile qui brille au-dessus de nous, je dis qu’il faut espérer et combattre. La vie est belle. Donnons-nous simplement la main.  » Jean-Luc Lahaye.

Un mot sur l’auteur :   Jean-Luc LAHAYE

Jean-Luc Lahaye (né Jean-Luc Lahaeye) est un chanteur de variétés français, né 220px-JL-Lahayele 23 décembre 1952 (1958 selon son site officiel1) à Paris 10e. Il atteint ses grands succès de chanteur à partir de1982, et, parallèlement, il devient animateur de télévision en 1986. Au total, il a vendu près de 10 millions de disques. Enfant, Jean-Luc Lahaye est placé à la DDASS où il est inscrit sous le matricule 65 RTP 515. Plus tard, il apprend le métier d’ajusteur à la Snecma. C’est au cours de cette période qu’il commet quelques délits qui lui valent d’être condamné à six mois de prison en 1976 — peine qu’il effectue à Fresnes . Il est aussi, entre autres, chauffeur et garde du corps de Zizi Jeanmaire. Avec son épouse Aurélie, il a deux filles : Margaux (1984) et Gloria (1986). Jean-Luc Lahaye est à l’origine d’une fondation en faveur des enfants déshérités, la Fondation Cent familles. 

Avis en Résumé :  CENT FAMILLE

Il n’a qu’une idée en tête Jean-Luc c’est chanter et l’on découvrira à la fin du livre comme il va y arriver.

Dans le dortoir sous son oreiller ou est caché son transistor il écoute ses idoles de l’époque Polnareff, Jonnhy et Cie, il va se créer son univers à lui n’existant plus que pour cela en oubliant même ses amis, les personnes qui l’ont aidés. Dans ce livre on découvre l’abbé Pierre…. Celui qui s’est aussi dévoués à la cause des enfants en inventant ce genre de « colonie » qu’est « l’arbousier »

J’ai beaucoup aimé ce livre 1èrement parce que mon idole l’a écrit mais surtout pour l’émotion que l’on ressent, j’y ai découvert la vie des enfants en foyers, ces familles dans lesquelles ont les places et qui n’ont qu’en tête l’argent qui tombera à la fin du mois. Mais celles aussi qui se prennent d’affection pour ces enfants et qui remplissent leur mission en offrant le gîte, le couvert et une certaine éducation en devenant des « pseudos » parents à qui au nom d’un sois disant « loi » les assistantes sociales (le sont elles sociale ???) décident un jour de retirer ces enfants pour les placer ailleurs….. Les raisons sont elles celles du Coeur ???

De l’amour, de la haine, du mépris, de la tendresse, le tout sur un ton franc et criant de vérité.

J’ai voulu cent fois lui crier mais non !!!!!! ne fait pas ça !!!! cent fois j’ai imaginé ce qu’un enfant pouvait ressentir lorsque sa mère le laissait là et venait le reprendre tel un objet….

C’est dur éprouvant mais VIVANT parce que c’est lui Jean-Luc qui l’a vécu parce qu’il s’est battu, il en à perdu des batailles….

Adolescent il gagne l’amitié d’un commissaire en lui offrant une « Rolex » provenant d’un casse qu’il avait fait avec ses ptits copains. Plus tard il sera le chauffeur de Roland Petit et Zizie Jeanmaire (mon truc en plumes !!!!) Passant de petits boulots en studio…. Il découvre enfin l’univers de la chanson ….

Faisant sans cesse les allers retours entre les foyers et familles d’accueil de province et le centre de Denfert Rochereau à Paris (siège de la DDASS)

EXTRAIT du Livre – page 355

Tous les jours, vers 5 heures, un satyre vient coller son nez à la vitrine du magasin. Il sort son sexe et se masturbe devant le personnel et les clientes atterrées. Nous avons bien essayé de l’attraper, mais le type détale et se perd dans la foule, la quéquette encor à l’air probablement. Au premier étage, juste au-dessus de la boutique, nous entreposons le stock. Une fenêtre donne sur la rue. Je me suis posté là, avec un énorme seau d’eau, en attendant notre détraqué sexuel. Nicole, avec qui j’ai monté le coup, attend pour jouer les clientes. Ça y est, voilà notre homme. Nicole se déshabille. Il a les yeux qui lui sortent de la tête, les cheveux en bataille t la langue pendante. De bon cœur, je lui balance mon seau sur la tronche. Mais, oh, malheur, j’éclabousse en même temps, la tête d’un passant. Ce ne serait pas trop grave si ce passant était un homme comme tout le monde. Mais voilà, il est procureur de la République et il gesticule et promet à Shalla tous les malheurs de la Terre…

Prix de vente :      10,00  €uros frais de port compris

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31 août 2014 ~ 0 Commentaire

LE MAUVAIS TEMPS de P.Guimard

 

 

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  • Editeur :  Denoël
  • Date de parution :  1976
  • Genre : Roman
  •  183  pages

 

MOT de l’EDITEUR

 Depuis des années, les miroirs et les objectifs m’imposent l’image d’un monsieur entre deux âges. Il devient encombrant. Nous avons un vague air de famille, cela est certain, il pourrait être mon oncle mais la ressemblance s’arrête là. Son nom est M. Guimard. Moi, je m’appelle Paul. J’ai découvert l’existence de ce personnage très progressivement. Par exemple, le matin en me rasant, j’apercevais des traits de son visage se superposant au mien. Ce phénomène s’est précisé au fil du temps. Désormais je ne vois plus que lui, installé avec outrecuidance au premier plan de ma vie. C’est lui qui choisit mes nourritures, mes alcools, mes gestes, mes cravates, mes actes et pourquoi pas mes rêves ! En outre, il n’est pas soigneux. Il perd tout : mon souffle, ma mémoire, ma force et certaines de mes amours. Il commence même à perdre nos cheveux. 

Un mot sur l’auteur :    Paul Guimard  

Paul Guimard est un écrivain et journaliste français, né le 3 mars 1921 à Saint-Mars-la-Jaille (Loire-Atlantique) et décédé le 2 mai 2004 à Hyères (Var). 

9782070369270En 1962, il fait le tour du monde à bord d’un voilier, en direct duquel il raconte ses impressions pour une émission de radio. C’est aux alentours de l’année 1965 qu’il rencontre François Mitterrand, à la demande de celui-ci.

En 1967, paraît son roman le plus connu, Les Choses de la vie. Le film Les Choses de la vie, réalisé par Claude Sautet en 1969, avec Romy Schneider et Michel Piccoli (avec modification significative de sa fin3), a reçu le prix Louis-Delluc en 1970. Extrait du livre : « Je sais que tu m’aimes et je t’aime aussi mais (ce “mais” est ignoble. Je t’aime sans “mais”, sans “si” et sans “pourquoi”. Je t’aime comme mon pain et mon sel, je t’aime, mon cœur) une certaine légèreté me manque sans laquelle je respire mal ». Mais le hasard absurde reste présent : l’accident n’aurait pas eu lieu si le conducteur était parti trente secondes plus tôt; or il les a perdues quand sa maîtresse l’a rappelé pour lui demander d’être prudent. « Sommes-nous des guignols, et pour amuser qui ? », s’interroge le blessé.

En 1970, il écrit le scénario et les dialogues du feuilleton Les Cousins de la Constance, six épisodes diffusés sur la première chaîne de l’ORTF en 1970 et 1971 (réalisation : Robert Mazoyer).

De 1971 à 1975, il est éditorialiste à l’hebdomadaire L’Express, en même temps que conseiller aux éditions Hachette. Il publie, en 1976, Le Mauvais temps, roman dans lequel on peut relever ces mots : « Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d’angoisse que les ténèbres d’où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière ». Dans cet ouvrage, Guimard décrit aussi, et cela est nouveau chez lui, une prépondérance de la volonté sur le fatalisme, l’indécision et la soumission au hasard.

En 1981, après la victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle, il est chargé de mission auprès du président de la République, poste qu’il occupe jusqu’en août 1982. « Mon seul regret est de n’avoir pas obtenu, lors de mon passage à l’Élysée, la création d’une académie de la Mer », dira-t-il plus tard, affirmant que « cette expérience n’a été dans (sa) vie qu’un long accident ». De 1982 à 1986, il est membre de la Haute autorité de la communication audiovisuelle.

Paul Guimard renoue avec la littérature après 1986. En 1988, il publie Giraudoux ? Tiens !…, court essai sur Jean Giraudoux, puis des romans comme Un concours de circonstances(1990), L’Âge de Pierre (1992), Les Premiers venus (1997), où l’on trouve cette phrase : « Nos enfants construisent leur histoire sans se presser, en inventant des moyennes entre l’héritage et le présent ».

En 1993, il a reçu le prix littéraire de la fondation Prince-Pierre-de-Monaco, pour l’ensemble de sa carrière.

Paul Guimard avait épousé, en 1952, la romancière Benoîte Groult dont il a eu une fille, Constance. Tout au long de sa vie, il a eu comme elle deux passions, l’écriture et la mer. 

RESUME du livre  :   

«Depuis des années, les miroirs et les objectifs m’imposent l’image d’un monsieur entre deux âges. Il devient encombrant. Nous avons un vague air de famille, cela est certain, il pourrait être mon oncle mais la ressemblance s’arrête là. Son nom est M. Guimard. Moi, je m’appelle Paul. J’ai découvert l’existence de ce personnage très progressivement. Par exemple, le matin en me rasant, j’apercevais des traits de son visage se superposant au mien. Ce phénomène s’est précisé au fil du temps. Désormais je ne vois plus que lui, installé avec outrecuidance au premier plan de ma vie. C’est lui qui choisit mes nourritures, mes alcools, mes gestes, mes cravates, mes actes et pourquoi pas mes rêves ! En outre, il n’est pas soigneux. Il perd tout : mon souffle, ma mémoire, ma force et certaines de mes amours. Il commence même à perdre nos cheveux.» 

EXTRAIT DU LIVRE : LA MAUVAIS TEMPS – page 63 

Lorsque je vais chez Anne, j’évite de passer par le Quartier latin : c’est loin de Bob. Chacun d’eux pourrait être mon prochain, mon ami, mais aucun ne me voit. Quelques filles lorgnent le coupé Mercedes. Leur regard expertise le conducteur. Certaines, qui ont des difficultés à boucler les fins de mois, accepteraient sans doute de mettre leur sac à bord pour une courte traversée. Etant donné l’âge du capitaine elles savent que la soupe sera bonne et que ces navigations-là ne font pas mal au cœur. Mais, le plus souvent, survient un Bob qui les prend à l’abordage et les emporte sur une méchante Kawasaki.

Prix de vente :     8,00  €uros frais de port compris

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31 août 2014 ~ 0 Commentaire

LES FOUS DE BASSAN de A.Hébert

 

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  • Editeur :  du Seuil
  • Date de parution :  1982
  • Genre : Roman
  •  227  pages

 

MOT de l’EDITEUR

Les Fous de Bassan est un roman d’Anne Hébert publié le 1er novembre 1982 aux éditions du Seuil et ayant reçu la même année le prix Femina.

Un des derniers soirs de l’été 1936 deux jeunes adolescentes disparaissent sur la grève. Dans le village de Griffin Creek, face à la mer et au vent, chacun sait que cette tragédie vient de loin : de l’histoire d’un peuple soumis aux commandements de Dieu.
C’est à Faulkner sans cesse que l’on pense, un Faulkner boréal, dont le bruit et la fureur se cacheraient sous les mots.

Ce roman, dont l’intrigue se déroule à Griffin Creek, un petit village de Gaspésie, fera l’objet d’une adaptation cinématographique quelques années plus tard. Au cours de sa carrière, Anne Hébert remportera de nombreuses récompenses dont le prix Molson et celui du Gouverneur général.

 

Un mot sur l’auteur :    ANNE HEBERT

A-8841-1Anne Hébert est née dans le village de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (alors appelé Sainte-Catherine-de-Fossambault) dans la MRC de La Jacques-Cartier, à 25 km de Québec le 1er août 1916. Elle a vécu son enfance à Québec. Sa famille compte plusieurs écrivains, dont son cousin le poète Saint-Denys Garneau qui influencera son choix de lectures à la fin des années 1930.

Elle publie en 1942 un premier recueil de poèmes, Les Songes en équilibre. Sa deuxième œuvre, publiée en 1950, est le recueil de nouvelles Le Torrent : ce récit âpre et violent donne le ton de ses œuvres romanesques à venir. À ce moment de sa carrière littéraire, Anne Hébert demeure toutefois attachée à la poésie. Un nouveau recueil de poèmes sur lequel elle a travaillé pendant dix ans, Le Tombeau des rois paraît à compte d’auteur en 1953. Peu avant, en janvier de la même année, elle est embauchée comme scriptrice par l’Office national du film. Elle travaille par la suite à Montréal en tant que scénariste jusqu’à l’automne 1954. Pendant les années 1950, elle donne également deux œuvres pour la scène.

En 1965, après la mort de sa mère, elle déménage à Paris. Son premier roman, Les Chambres de bois, est publié aux Éditions du Seuil en1958 et elle reçoit en juin 1960 l’honneur d’être élue membre de la Société royale du Canada. Avec la publication du roman Kamouraska, en 1970, pour lequel elle reçoit le prix des libraires de France, elle connaît enfin le succès. En 1975 paraît un troisième roman, Les Enfants du sabbat. En 1978, le premier ministre René Lévesque l’invite à occuper le poste de lieutenant-gouverneur du Québec, mais elle décline cette offre.

En 1980, elle donne un quatrième roman, Héloïse, mais c’est grâce au roman suivant, les Fous de Bassan, en 1982, qu’elle devient la quatrième Canadienne-française et la deuxième Québécoise à obtenir un grand prix littéraire français. En effet, elle décroche pour ce cinquième roman le prix Femina : seules Gabrielle Roy, elle aussi avec le Femina ;Marie-Claire Blais, avec le Médicis et Antonine Maillet avec le Goncourt l’ont précédée comme lauréates d’un des grands prix littéraires français. En 1983, un doctorat honoris causalui est remis par l’Université Laval. Il s’ajoute aux précédents : Université de Toronto en 1969, Université de Guelph en 1970, UQAM en 1979 et McGill en 1980.

En 1988, son sixième roman, Le Premier Jardin, rend hommage aux femmes qui ont fondé la Nouvelle-France. Un septième roman, L’Enfant chargé de songes, paraît en 1992. En 1995, âgée de 79 ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, une histoire à mi-chemin entre la poésie et la prose. Son cinquième et dernier recueil Poèmes pour la main gauche est publié deux ans plus tard. Au début de 1998, celle qui demeurait à Paris depuis 32 ans, revient à Montréal.

En 1999 paraît son dernier roman, Un habit de lumière.

Le fonds d’archives d’Anne Hébert est conservé au centre d’archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec1.

Elle décède le 22 janvier 2000 à l’hôpital Notre-Dame de Montréal, à l’âge de 83 ans. 

RESUME du livre   

Le roman présente le meurtre de deux cousines, qui survient dans un petit village fictif du Québec, depuis le point de vue de plusieurs habitants du village à différents moments de l’intrigue ; avant l’été du meurtre, très peu après le meurtre, et plus de 50 ans après le meurtre. 

EXTRAIT DU LIVRE :  LES FOUS DE BASSAN page 45

Impossible de délacer mes chaussures ; M’étendre tout habillé sur mon lit, ramener la couverture tant bien que mal. Le noir dans la chambre pâlit peu à peu, vire au gris. La fenêtre de la lucarne verse dans la chambre du gris de plus en plus pâle et léger. Dehors le soleil traîne derrière les grandes loques des nuages. Un coq, quelque part dans la campagne, s’égosille, en vain appelle le point du jour. Rien ne bouge encore dans le ciel, qu’une vague lueur derrière les nuages épais. On pourrait croire que le jour n’aura pas lieu. Si on ne savait, pas, de source certaine, à force de vivre, que tant que tournera la terre il y a aura des jours succédant aux nuits et des nuits succédant aux jours. Un jour pourtant ce sera la fin du monde ; Les ténèbres accumulées ne livreront plus passage au soleil. L’éclair de l’ange paraîtra à l’horizon. Ses ailes métalliques. Sa longue trompette d’argent. Et l’ange proclamera à grande voix que le temps n’est plus. Et moi Nicolas Jones, pasteur de Griffin Creek, je serai connu comme je suis connu de Dieu.

 Prix de vente :     8,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

31 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA FETE DES ECOLES de G.Coulonges

 

9782258001282

  • Editeur :  Presse de la Cité
  • Date de parution :  1994
  • Genre : Roman
  • 271  pages  + annexe de photos

 

MOT de l’EDITEUR 

A la fin du siècle dernier, dans le Rouergue, une jeune institutrice se trouve au coeur des conflits qui accompagnèrent les débuts de l’instruction publique. Un roman savoureux et intense comme Georges Coulonges en a le secret. 

Nous sommes à la fin du XIXe siècle. Adeline quitte l’Ecole normale de Rodez, heureuse d’être nommée institutrice mais triste de laisser derrière elle son premier amour à peine entrevu : Elie Chabrol. Affectée dans un petit village de l’Aveyron, elle se trouve en butte à l’hostilité des hommes, qui considèrent que désormais les femmes vont  » prendre leur place de chefs de famille  » ; du maire, prêt à faire bâtir une école de garçons mais qui ne voit pas l’utilité d’une école de filles ( » on n’a pas besoin d’instruction pour faire aller son ménage… « ), et à la virulence du curé, fustigeant en chaire les tenants de  » l’école sans Dieu « . Adeline, désorientée, épouse Alphonse, instituteur dans un village voisin, dont elle espère le soutien. C’est alors que le destin lui fait croiser à nouveau le chemin d’Elie Chabrol… Adeline se bat pour ne pas céder à cet amour interdit. La  » fête des écoles  » qu’elle rêvait d’organiser aura-t-elle lieu ?

A la fin de ce livre, un dossier exclusif et illustré sur l’œuvre et l’auteur a été réalisé.

Un mot sur l’auteur :   Georges Coulonges

Georges Coulonges est un écrivain et scénariste français, né le 4 avril 1923 à Lacanau, mort le 12 juin 2003 à Pern.

220px-GCoulongesÉcrivain aux multiples facettes, Georges Coulonges fut d’abord et aussi parolier, notamment pour Jean Ferrat, Nana Mouskouri, Marcel Amont… Issu d’un milieu modeste, Georges Coulonges devient comédien après la Seconde Guerre mondiale, et assez vite, entre comme bruiteur à la radio, avant de devenir producteur d’émissions de variétés radiodiffusées. À la radio et sur scène, il est pendant quatre ans « le receveur Julien », un joyeux employé du tramway. En 1956, il « monte » à Paris pour écrire, notamment des chansons. En 1965, sa chanson Potemkine, qu’interprète Jean Ferrat, est déprogrammée de l’émission Âge tendre et tête de bois. Diverses personnalités s’insurgeront de cette censure de l’ORTF.

RESUME DU LIVRE : Nous sommes à la fin du XIXe siècle. L’homme vient d’inventer la machine à vapeur, le chemin de fer et le courant électrique. Faire découvrir ces sciences aux enfants, participer au progrès, lutter contre la misère et l’obscurantisme, telle est l’ambition d’Adeline Bezian depuis qu’elle a été admise à l’école normale de Rodez. Mais sa tâche va s’avérer plus difficile qu’elle ne l’avait imaginée. Affectée dans un petit village de l’Aveyron, elle se heurte à l’hostilité des paysans qui considèrent que  » pour torcher les gosses et repriser les pantalons de son homme « , une femme n’a point besoin d’instruction. Elle doit aussi subir les attaques de l’Eglise qui n’accepte pas une école sans Dieu. Pour échapper à ce cauchemar, elle accepte un nouveau défi : le mariage, et épouse un jeune instituteur. Trouvera-t-elle enfin auprès de lui le bonheur qui lui a toujours été refusé ? Parviendra-t-elle à organiser la fête des écoles dont elle rêve ?

Extrait du livre  : LA FETE DES ECOLES  page 111

 Elle faisait la classe dans l’allégresse. Elle déjeunait, elle dinait en pensant à Alphonse. Subjuguée. Elle l’avait mal jugé ; ses farces étaient un rempart destiné à cacher une pudeur trop grande, un désir de vie utile, généreuse. Servir est une ambition qu’il vaut mieux ne pas crier sur les toits et l’on ne veut pas endurer la moquerie des butors. Elle bâtissait un romain ; le butor c’était Hector Durieu se moquant de son fils, de sa vocation au minable salaire. On ne peut pas être sérieux quand on ne vous prend pas au sérieux ; Alphonse jouait les farceurs pour ne pas écraser par sa culture ce père sans culture ; La pudeur toujours.

Prix de vente :       10,00  €uros frais de port compris

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31 août 2014 ~ 0 Commentaire

LE PETIT PERRET de P. PERRET

 

 

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  • Editeur :  EDITIONS JEAN CLAUDE LATTES . CLUB France LOISIRS
  • Date de parution :  1982
  • Genre : Dictionnaire répertoire
  •   354 pages avec Dessins

 

MOT de l’EDITEUR

354 pages de TEXTE avec 30 DESSINS de AVOINE . MOSE . BLACHON . LAVILLE . NICOULAUD . BARBE . BRETECHER . SABATIER . LOUP . LACROIX . NAPO . SOULAS . BRIDENNE . CABU . GOTLIB . MORDILLO . SERRE . SINE . TREZ ..  » Un savoureux dictionnaire de langue verte ou PIERRE PERRET vous fait découvrir 2400 mots marginaux, crus, violents, imagés .. Chaque terme est suivi d’un exemple désopilant, vigoureux, insolite ou scabreux. Et chaque lettre est illustrée par les plus grands noms du dessin humoristique  » ..

 

Un mot sur l’auteur :   PIERRE PERRET

220px-Pierre_Perret_20101009_Aix-en-Provence_21Pierre Perret, né le 9 juillet 1934 à Castelsarrasin, est un auteur-compositeur-interprète français. Il réside dans la commune de Nangis (Seine-et-Marne).

Auteur jouant sur les mots et la musicalité de la langue française, Pierre Perret ne dénigre pas pour autant l’argot, qu’il emploie à dessein dans de nombreux textes (il a réécrit les fables de La Fontaine). L’interprète dans un style apparemment naïf, voire enfantin, avec candeur et humanisme pose nombre de questions pertinentes qu’il déclame avec un sourire malicieux. Chanteur populaire et auteur reconnu, Pierre Perret s’illustre par un répertoire hétéroclite composé tour à tour de chansons enfantines, comiques, grivoises, légères ou engagées, qui naviguent entre humour et tendresse. En marge de la chanson, il a publié de nombreux ouvrages sur la langue française et plusieurs sur la gastronomie, son autre grande passion. Le ton principal des chansons de Perret est enjoué, typique du music-hall. Certaines appartiennent également à la tradition des chansons paillardes, où l’on parle de la sexualité de façon indirecte et gaie. Le Zizi, par exemple, raconte un cours d’éducation sexuelle à l’école primaire. Cependant, outre ce ton gaillard, il peut écrire des chansons sociales : Lily (anti-raciste), Y’a cinquante gosses dans l’escalier (sur la vie difficile des gens en HLM), Ma nouvelle adresse (sur la vie des travailleurs) ; ou lyriques, comme Blanche. Il a également écrit un certain nombre de chansons engagées, toujours sur un ton guilleret, telles La bête est revenueAu nom de DieuDealer ou encore La mondialisation. Le thème satirique du « Tord boyau », sur les bouges et les gargotes, avait été précédemment mentionné dans « Félicie Aussi » de Fernandel, et l’Hôtel des Trois Canards de Marie Bizet.

Résumé extrait du livre :  

En 1982, paraissait le « dictionnaire » -le petit Perret – illustré par l’exemple-

En voici quelques extraits au hasard de l’ouverture du livre

FRANGINE : 
1) Soeur : Exemple – J’ai sursauté. Quelqu’un hurlait
C’était ta frangin’ qui s’ lavait
Et comme e’ s’ lav’ qu’une fois par an
C’était son jour précisément.

2) Femme : exemple : Je m’étais dit : cette frangine
Nue, au milieu de ma cuisine
F’rait plus d’effet qu’habillée dans une usine

3) Désigne aussi un fille qui tapine :
Exemple : Le chômedu se faisait ressentir dans le quartier. Depuis deux plombes qu’elles tapinaient dans le zef glacial, les frangines avaient pas encore dérouillé…………

PISTACHER LA CRAVATE (se)

Se saouler : Exemple : c’était uniquement parce qu’il osait pas refuser que Gégène le Timbré éclusait des godets tout au long de sa tournée en finissant par se pistacher la cravate

Qui en connait d’autres toujours de Pierre PERRET tirés de son dico ou de ses chansons.

C’était toute une époque……..

Prix de vente :         8,00 €uros frais de port compris

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30 août 2014 ~ 0 Commentaire

LA NUIT DES SALAMANDRES de G.Masterton

 

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  • Editeur :  PRESSES de la Cité
  • Date de parution :  1991
  • Genre : Roman
  •  324  pages

 

MOT de l’EDITEUR 

Si Bob Tuggey avait pensé un seul instant que la jeune femme à la chemise de cow-boy à carreaux qui transportait ce bidon d’essence à travers le parking avait l’intention de se faire brûler vive, il aurait immédiatement laissé tomber sa spatule, franchi le comptoir d’un bond et jailli du restaurant en courant aussi vite que son gabarit de poids mi-lourd le lui permettait.

Grand spécialiste de l’horreur trop facilement allongée d’érotisme, on pourrait traiter Graham Masterton de racoleur. Cependant, ce monsieur revendique ouvertement Lovecraft comme un de ses maîtres à penser et on ne peut que reconnaître que, au sein de sa production certes inégale, on trouve quelques perles fortement teintées de Mythe.

« La nuit des salamandres » en est une et ce roman s’avère être une mine d’inspirations pour Delta Green.

L’histoire tourne autours d’un opéra perdu de Wagner et tous les éléments nécessaires à un bon scénar sont présents : secte new age dirigée par des rescapés du IIIe Reich, sacrifices, courses-poursuites en voiture, shaman indien (personnage de prédilection chez Masterton) et grand rituel final.

Comme toujours dans les romans de Masterton, le personnage principal est un « monsieur-tout-le-monde » qui n’a pas la moindre notion d’occultisme, mais les différents acteurs intervenants dans le déroulement de l’histoire permettent d’imaginer les façons d’introduire des PJs.

Un mot sur l’auteur :    Graham Masterton

 

Graham Masterton, né à Edimbourg en 1946, est l’un des auteurs d’horreur les plus renommés 220px-Graham_Masterton_20080316_Salon_du_livre_1et populaires au monde, privilège qu’il partage avec Stephen King, Dean Koontz et James Herbert. Auteur de plus de 35 romans d’horreur, mais aussi policier, jeunesse… ainsi que de manuels d’érotisme vendus à 3 millions d’exemplaires (il a été rédacteur en chef de Penthouse),  il a commencé sa carrière en 1976 avec Manitou, best-seller immédiat qui fut adapté au cinéma avec Tony Curtis et a connu deux suites et une nouvelle. Après ses débuts dans le journalisme, il se tourne vers la  littérature fantastique et connaît le succès en 1975 avec son premier roman, Manitou, écrit en seulement une semaine et adapté au cinéma avec Tony Curtis dans le rôle principal. Graham Masterton vit aujourd’hui en Irlande, près de Cork, où il continue d’écrire les aventures de Jim Rook, un sympathique mais étrange professeur souvent témoin de phénomènes surnaturels chez ses élèves. Il a également écrit de nombreux manuels sur la sexualité (Comment être un amant parfait ?) : il était originellement éditeur du magazine pour adulte MayFair et de l’édition britannique de Penthouse. 

RESUME du livre  : 

LIoyd Denman apprend que sa fiancée, Celia, vient de s’immoler par le feu. Un suicide incompréhensible, aberrant, qui n’est que le premier d’une longue série. Le lendemain, c’est Marianna, l’une des meilleures amies de Celia, que l’on découvre morte, brûlée vive. Et un autocar dont on retrouve tous les passagers carbonisés, tranquillement assis à leur place. Bientôt, au détour d’une rue, LIoyd croit apercevoir Celia. Hallucination, ou celle-ci serait-elle revenue d’entre les morts ? 

EXTRAIT DU LIVRE

« Elle était toujours assise en tailleur, mais faisait des efforts pour se tenir droite. Son dos était cambré, ses mains crispées sur ses cuisses. Ses yeux étaient fermés avec force ; personne ne possède la volonté nécessaire pour brûler en ayant les yeux ouverts. Ses cheveux blonds avaient déjà noirci : un millier de pointes rougeoyaient comme un balai en train de brûler. Des flammes jaillissaient de son visage. »

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

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