11 août 2018 ~ 0 Commentaire

Il n’y a jamais eu de victime innocente

 

Si les « négateurs » professionnels réussissent dans leur travail de censure, arrivent à convaincre de la non-existence de la résurrection ou des « Yeux géants », n’est-ce pas parce qu’une génération entière apprend dès aujourd’hui à prendre pour parole d’évangile les messages rassurants distillés par les médias ?

Vivons tranquillement, sourds-dingues, et laissons faire. On nous prépare un avenir radieux… A moins que les Yeux géants ne se mettent à apparaître un peu partout, suscitant les conversions des incrédules. Mais là, on retombe en pleine science-fiction et, somme toute, il convient toujours de compter sur soi avant tout, et de ne point attendre que l’Utopie vienne du ciel pour en poser, ici-bas, les premières pierres. (citation Francis VALÉRY)

En ce début du XXIe siècle, les témoignages sur des phénomènes mystérieux se multiplient, Yeux géants dans le ciel, résurrections, transformations d’humains en animaux, manifestations incongrues d’êtres étranges surgis du néant.

Peut-on y croire ou faut-il en douter comme les associations de consommateurs qui envoient sur les lieux de ces prodiges des dénieurs patentés chargés de trouver des explications rationnelles ? Mais si l’on a été, comme Vincent, comme Emma, un témoin, que faut-il en penser ? Que des extra-terrestres s’apprêtent à débarquer comme le prédisent des prophètes ? Ou bien que la raison humaine est battue en brèche par la dissolution des cadres anciens de notre univers traversé par quelque chose que les mots de notre langage ne permettront jamais de saisir ?

livre chez francescaMichel Jeury l’auteur des Yeux Géants a écrit trois romans de science-fiction. Les deux premiers ne seront publiés qu’en 1960, sous les titres de Aux étoiles du destin et La machine du pouvoir et sous le pseudonyme d’Albert Higon, dans la collection Le Rayon fantastique. Le troisième restera inédit puis sera égaré. Entre-temps, Jeury écrit des romans de littérature générale. Le premier n’est pas publié ; le second, dans lequel il raconte sous forme romancée ses démêlés avec le Parti communiste, paraît chez Julliard en 1958 sous le titre Le diable souriant. Un troisième roman est refusé. Durant cette période, trois nouvelles de Jeury/Higon paraissent dans des revues.

JE VENDS CE LIVRE ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/02/les-yeux-geants-de-michel-jeury/

 

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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