14 avril 2017 ~ 0 Commentaire

La base émotionnelle de tout traitement mental

 

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

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Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

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