11 avril 2017 ~ 0 Commentaire

D’autres intelligences à l’œuvre dans l’Univers

 

Dans un des chapitres de cet ouvrage « Peter Small et son amie Christine de Montmirail » rendent visite à un éthologiste nommé « Christophe Lent ». En fait cette fiction est un prétexte commode pour évoquer les fantastiques travaux des chercheurs de l’université de Yerkes, en Floride, où on a pu établir un contact avec des Bonobos, une espèce de chimpanzés vivant au Zaïre, particulièrement intelligents. Ceux qui ont vu ces reportages savent que les chercheurs font appel à l’outil informatique (écran tactile) pour dialoguer avec ces lointains cousins. Cette même fiction nous amène à imaginer que des extraterrestres pourraient présenter, vis à vis de nous, un écart évolutif similaire, ce qui les amèneraient à dialoguer avec nous à travers une interface protocolaire informatisée, autrement dit un système d’intelligence artificielle. Cette éventualité demandait à être explorée. On évoque au passage l’inéluctable émergence d’une authentique intelligence artificielle (sans aucun rapport avec ce dont nous disposons actuellement), qui se produira lorsque nos machines seront « capables de se programmer elles-mêmes », ce concept se présentant comme la définition même de l’intelligence (mais non de la .. conscience !).

plaisir des yeux

Aucun « calculateur prodige » ne rivalise plus avec nos modernes computers. Cet attribut n’est plus nôtre, de manière irréversible. Nos machines peuvent un jour devenir réellement … intelligentes, capables d’analyser des situations extrêmement complexes, d’engranger des masses de données dépassant notre imagination et de formuler des suggestions de décisions en mettant en oeuvre des critères qui finiraient par nous échapper. Je pense que « HAL » de 2001, le super-ordinateur du film de Kubrik « l’Odyssée de l’espace », même s’il le fait de manière dramatique et « pathologique », préfigure notre avenir, comme la fait maintes fois la Science Fiction. Un avenir qui pourrait s’avérer beaucoup plus proche que nous ne pourrions le penser si certaines barrières mathématiques, comme « le mur de la complexité », bien réel celui-là; pouvaient être franchies.

Dans ce livre j’évoque le fait que l’émergence d’une I.A. puisse se présenter une sorte de point de passage obligé de notre turbulente évolution. Nous avons besoin d’ordinateurs pour piloter nos chaînes de fabrication, contrôler nos stocks, effectuer un nombre croissant de tâches. De nos jours nous ne pourrions plus concevoir notre activité technico-industrielle sans le secours de ces machines nées il y a à peine un demi-siècle. Devrons-nous un jour confier à des machines devenues intelligentes le soin de gérer notre économie, notre démographie, notre génome, notre organisation politique et sociale, notre santé, notre sécurité, faute de devenir capables de le faire nous-mêmes ? Et si les choses prennent cette tournure, comment pourrait alors évoluer notre société planétaire ? En se structurant comme une sorte de fourmilière humaine servant une I.A. devenue si performante qu’elle aurait, finalement, pris le pouvoir de facto ? A la manière d’Aldous Huxley je me suis servi de la fiction pour illustrer mon propos, développer ces idées qui se laissent deviner à travers le miroir d’une « interface protocolaire informatisée » à laquelle Peter Small se trouve soudain confronté. J’ai trouvé cette façon de présenter les choses moins austère, plus agréable, plus « fluide ». On peut mêler avec profit fiction, humour et science. N’était-ce pas ce que j’avais initié avec mes bandes dessinées de la série des Aventures d’Anselme Lanturlu, qui existent depuis maintenant un quart de siècle ?

Il est pratiquement certains que nous sommes visités par des ethnies extraterrestres, sans doute même depuis des temps immémoriaux. « Comment pourraient fonctionner ces gens, et que veulent-ils » ? C’est la question qui s’impose aujourd’hui, que Spielberg a soulevé de manière assez passionnante dans sa série en dix épisodes, « Taken », récemment diffusée à la télévision. Je ne dis pas que j’adhère à la thèse qu’il développe mais je peux cependant conclure une chose : après vingt huit années consacrées à l’étude de ces dossiers, plus le temps passe et moins je comprends le sens, la finalité d’un contact qui intervient à l’époque où la Terre semble vivre les douleurs d’un enfantement liées à son évolution vers une symbiose homme-technologie de plus en plus poussée, de plus en plus envahissante et lourde de conséquences imprévisibles. Le phénomène ovni explose à une époque où en cette fin des années quarante les hommes ont commencé, pour la première fois de leur longue histoire, du moins nous le supposons, car nombre de ses pans restent obscurs, à engendrer des armes, nucléaires et biologiques, capables de les détruire et de détruire en même temps leur biotope, question qui est évoquée dans le livre par l’Indien « Shandrah ». Comment le problème ovni s’inscrit-il dans ce contexte si dramatique où de plus l’existence même de ce phénomène a créé dans de nombreux pays, dont le nôtre, et évidemment les Etats-Unis, un comportement des plus irrationnels, un étouffement subtil mais impitoyable, l’origine de ce comportement semblant être une peur incoercible et une bêtise insondable ?

Comme le contact s’avère problématique depuis un demi-siècle, quelle conclusion en tirer ? Est-ce à dire que nous nous heurtons à une désinformation constante, destinée à contrôler notre niveau d’adhésion-scepticisme ? Ou est-ce que ce « flou » pourrait trahir une réelle difficulté de communication, voir une grande incompréhension mutuelle ? Nous n’en savons rien. Nous n’avons pas les réponses, mais nous devons nous poser toutes les questions possibles.

Dans ce nouvel ouvrage ( parution : 2004 ) j’ai adopté le ton de la fiction pour provoquer chez le lecteur une réflexion sur le thème du contact. Si une ou des ethnies extraterrestres nous visitent, comment ces visiteurs se situeraient-ils vis à vis de nous sur « l’échelle évolutive » ? Sur Terre l’espèce humaine présente des discrhonies atteignant des dizaines de milliers d’années. Un habitant d’un pays technologiquement développé et un Papou peuvent se comprendre. Ils ont énormément de choses en commun, même si leurs visions de l’univers diffèrent quelque peu. Or, entre les Papous et nous il y a au bas mot trente mille ans de différence. Quand nous avons pris contact avec ces gens, au début des années trente, ceux-ci campaient …à l’âge de pierre.

Extrait du livre en vente sur ce blog ICI : L’ANNEE DU CONTACT

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