12 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

LES REGRESSIONS MEMORIELLES

 

La régression mémorielle dans l’enfance inconsciente, la naissance, la vie fœtale et dans les vies passées, en plus d’une méthode thérapeutique, est certainement à plus d’un titre un outil privilégié d’éveil de conscience. En retrouvant la mémoire de l’être en transformation que nous avons été, de notre conception jusqu’au moment présent, mais aussi des individus que notre âme a habités dans des vies antérieures (des personnes qu’ils ont côtoyées, des destins qu’ils ont accomplis, des tâches qu’ils ont entreprises), nous apprenons à distinguer l’impermanent du permanent, à comprendre que notre nature profonde est d’ordre spirituel, et qu’elle peut revêtir dans une même existence et au gré d’incarnations successives des formes extérieures diverses. Nous réalisons que toutes les souffrances découlent de nos identifications et de nos attachements à ces apparences, dont la nature changeante et éphémère nous menace à chaque instant de pertes et de séparations. Une telle prise de conscience est propre à nous faire réfléchir à nos valeurs et au sens de notre passage sur terre. Elle nous incite à nous mettre en quête de l’immuable, à chercher en soi l’état de paix et de bonheur sans contraire auquel nous accédons lorsque nous parvenons à nous détacher de la forme et de la dualité. (pages 93-94)

régression mémorielle

Régressions liées à des situations dramatiques dans les vies passées (…)

Pour illustrer l’autre pôle des expériences dramatiques, celui des violences subies, nous présenterons le cas d’une jeune femme souffrant d’une certaine solitude. Au cours de son travail elle avait réalisé que par sa tenue vestimentaire et sa présentation, elle faisait tout pour se cacher, s’enlaidir, en d’autres termes elle décourageait les hommes qui auraient pu s’intéresser à elle. Elle ne trouvait pas d’explication à cette absence de coquetterie et bien qu’elle en souffrît sur le plan affectif et social, elle ne pouvait se résoudre à y remédier. En régression, elle revécut un épisode de détention dans un camp de concentration pendant la guerre de 1939-1945. Jeune et jolie, la femme qu’elle était alors fut remarquée par des soldats qui abusèrent d’elle à plusieurs reprises, si bien qu’elle déplorait de ne pas être laide et cherchait par tous les moyens à se dérober aux regards. Elle trouva une fin dramatique dans la chambre à gaz. Lors de la régression, la patiente vécut une intense libération émotionnelle, et se sentit soulagée d’avoir déchiffré la signification de son actuel refus de plaire; elle commença dès lors à oser se mettre en valeur physiquement et à manifester sa féminité. (pages 121-122)

LES SORTIES HORS DU CORPS, LE PLAN ASTRAL ET LES GUIDES SPIRITUELS. LE MONDE ASTRAL (…)

La plupart des patients le décrivent comme un monde de douceur, de pureté, de calme et d’harmonie, et sont émerveillés par la splendeur de la nature, des villes et des êtres. Comme sur notre plan, les paysages sont constitués de montagnes et de plaines, de rivières, de cascades, de lacs, d’étangs, de forêts, mais tous les témoignages s’accordent à les trouver encore plus resplendissants que ce que nous connaissons de mieux; d’autant plus que la lumière ne provient pas d’un astre tel que notre soleil mais qu’elle semble irradier de partout, émaner de chaque particule de vie. Le regard ne rencontre pas de zone grise ou terne car les couleurs sont omniprésentes et incomparablement plus brillantes, plus éclatantes, plus denses que les nôtres, ce qui confère à la vision un relief particulier. Le plan astral fait penser à un monde aquatique; en effet, on y évolue comme dans un fluide, une sorte « d’eau sèche » dans laquelle on a l’extraordinaire sensation de se mouvoir sans effort, de glisser en suspension à quelques centimètres du sol ou dans les airs. On s’y déplace aussi, quelquefois au moyen d’étranges véhicules tels que des bateaux volants, des ballons, des tapis roulants, l’on est transporté par de grands oiseaux, guidé par des êtres de lumière, et parfois on passe d’un endroit à un autre par le simple pouvoir de la pensée. Les fleurs répandent de merveilleux parfums et l’on peut soudain se trouver en présence de dauphins ou d’un animal mythique, un sphinx ou une licorne. Certaines cités sont en cristal et présentent une architecture particulièrement élégante et harmonieuse, et un urbanisme donnant une large place aux jardins, aux fontaines, aux espaces de méditation et aux temples. (page 209)

Le pardon (…) Et en effet, loin d’inciter à pardonner, à excuser, à oublier, loin de chercher à calmer ou à pacifier une personne en contact avec ses émotions, les guides l’encouragent à les exprimer jusqu’au bout. Car pour eux la paix intérieure n’est pas quelque chose que l’on peut ni que l’on doit faire, créer, c’est le résultat d’un travail sur soi, l’aboutissement naturel d’un processus de guérison. Autrement dit, le pardon est en somme un état interne, que l’on éprouve et que l’on découvre en soi une fois que la colère, la rage, la tristesse, la jalousie, les attentes et les espoirs déçus ont été pleinement exprimés; cela rappelle le thème de certaines légendes dans lesquelles le héros doit vider un bassin, voire même tout un étang (vidanger les émotions) pour retrouver un trésor ou un joyau (sa joie) qui gisait au fond de l’eau. De la même manière on ne crée par le silence, on cesse de faire du bruit et l’on ne fait pas la paix, on cesse de faire la guerre. (pages 235-236)

EXTRAIT DU LIVRE  DEJA VENDU ICI : LES THERAPEUTES DE L’INVISIBLE

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