23 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

Mourir n’est pas mourir, il faut tout tenter

 

J’avais crus mon fardeau déterminé par les fatalités de mon enfance, de mon hérédité, et de mon siècle. J’ai découvert que, pour l’essentiel, je suis héritière de moi-même : les accablements les plus oppressants proviennent de mes vies antérieures. Il suffit pour m’en décharger, de retrouver mes précédentes étapes et leurs difficultés. Joan Grand-Kelsey et Denys Kelsey m’ont ainsi appris qu’aune angoisse n’est là pour y demeurer. Une tristesse profonde, une anxiété, une douleur, n’est compagne fidèle que parce qu’elle attend que  nous lui trouvions remède.

mourir

Au-delà de ses apports thérapeutiques, la méthode des Kelsey permet d’affirmer que les vies ne sont ni isolées, ni hasardeuses, ni inutiles. Elles ont un sens : elles tendent à notre liberté. Elles nous offrent des possibilités d’acquérir une plénitude.

L’idée n’est pas révolutionnaire. Des spiritualités millénaires, certaines vivantes de nos jours, l’affirment. Des philosophes classiques, des religions aux solides assises, l’assurent depuis longtemps. Mais ce ne sont souvent là que systèmes, jouets familiers de l’esprit, étrangers au coeur quand il défaille de détresse.

Mrs Grant-Kelsey et le Dr Kelsey aident à en percevoir la réalité : ils soignent, ils guérissent durablement en se référant pragmatiquement à la pérennité après la mort, à la SURVIE. Leur premier devoir étant à leurs yeux de soulager sans relâche ceux qui souffrent, ils n’ont pas pris le temps de faire école ». Malheureusement. Car les années passent. Un jour, ils ne seront plus là pour apaiser certains maux physiques ou psychologiques, incurables selon la médecine traditionnelle. Ce récit porte témoignage des résultats obtenus par une thérapeutique replaçant les êtres dans leur dimension oubliée : la nature fondamentalement « supra-physique », métaphysique, des vivants.

Découvertes et réflexions contemporaines des physiciens rejoignent sur ce point les études approfondies consacrées à nos comportements, et à nos facultés. Suivant l’axe essentiel d’une Conscience – y aurait-il Vie sans Conscience ? – les hommes accèdent selon leur expérience et leur choix à des états, degrés d’intensité. La clairvoyance, la psychométrie, la télépathie, la médiumnité, la radiesthésie, n’en sont que des indices diversifiés.

La « mémoire lointaine », faculté qui permet de ressusciter les existences antérieures, est simplement l’un de ces états de conscience. Elle n’a rien « d’anormal », ou de « paranormal ». Nous en sommes tous doués, quand bien même nous ne nous en doutons pas.

Ainsi, autrefois, la vision dermo-optique était-elle considérée comme un « don », apanage de personnalités étranges, quelque peu sorcières, ayant des « pouvoirs »…. Nous avons maintenant qu’un individu sur cinq la possède naturellement. Et inconsciemment. De surcroît, un apprentissage la développe sans effort chez ceux qui l’ont à moindre puissance.

Peut-être en ira-t-il de même de la mémoire, conscience de Vie à travers des vies successives : la mort n’est pas que pont du passage.

Pas plus que nous ne mourrons, nous ne sommes ligotés par l’absurde. Si nous voulons savoir pourquoi dans la réussite nous retrouvons le désespoir, et la blessure dans la victoire, la réponse existe. Mais elle n’est pas « d’ici », notre « ici » limité aux cinq sens. Elle vient d’ailleurs, des espaces entrevus en état de vielle, connus pendant que le corps sommeille.

« Mourir… dormir », disait Hamlet. Une part substantielle de nous-mêmes, conscience permanente, ne meurt, ni ne dort jamais.

Extrait du livre en vente ici sur ce blog Mourir n’est pas mourir (Mémoires de vies antérieures)

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