29 mai 2016 ~ 0 Commentaire

SEUL IMPORTE LE DON DU COEUR

main-coeur

Ce que nous donnons aux autres est contenu dans la tranquillité intérieure de notre esprit et non pas dans nos mots et nos bonnes actions. Nous ne serons pas satisfaits de nos tentatives pour donner si, au moment d’offrir notre don, nous retenons une partie de notre amour ou de notre approbation. Cela restera vrai quelle que soit la forme que prendre le don, parce que le vrai don est le geste d’amour qui se produit dans notre cœur.

Certes, nos premiers efforts faits dans le silence sembleront limités devant tout ce qui reste encore à donner mais, au cours de ces efforts, nous commencerons à ressentir en nous le trésor illimité dans lequel nous puisons. Et nous remarquerons autre chose ; plus nous puisons dans notre réserve d’amour et de paix, plus elle augmente.

Donner, c’est recevoir. Lorsque nous sommes occupés à donner et à nous unir aux autres, le peur disparaît et nous acceptons la guérison des attitudes pour nous-mêmes.

Il est évident que cette idée est encore très peu répandue, bien que le monde en parle souvent sans trop y croire. Par exemple, on donne des conseils de ce genre aux jeunes qui commencent à sortir, et certaines publications pour adultes en donnent une version plus indirecte et manipulatrice en indiquant comment réussir en amour.

Dans les années cinquante, il était fréquent qu’une mère prévienne sa fille qui sortait avec un garçon pour la première fois que c’était à elle de le mettre à l’aise. Comme technique, on l’invitait à se comporte comme si elle s’intéressait à lui et non à essayer de capter son attention en parlant d’elle. Les articles et les livres de l’époque lui suggéraient de manifester son intérêt en posant des questions et en trouvant un sujet dont il aimait parler. On ne lui demandait pas d’écouter avec son cœur mais de faire comme si elle écoutait. Il n’en demeure pas moins que, même si le début de sa pratique de « donner c’est recevoir » prenait cette forme quelque peu malhonnête, elle avait toute chance de découvrir qu’elle pouvait facilement se rendre heureuse en étant pleine d’égards pour son ami. Elle se rendait compte qu’elle aussi se détendait lorsqu’elle le mettait à l’aise.

Certes, nous avons parfois senti que notre anxiété disparaissait lorsque nous aidions les autres, mais nous restons convaincus que le fait de prendre et de garder apporte aussi sa récompense. Nous essayons d’être patients et attentionnés, mais nous reprenons vite notre amour lorsque nos efforts ne sont pas vraiment reconnus. Le vrai don ne demande pas de sacrifice, mais il nous faut regarder honnêtement en quoi consiste une vision conflictuelle du don si nous voulons vraiment connaître un bonheur stable.

Lorsque nous sommes occupés à donner, nous recevons également, car nos soucis personnels disparaissent de notre pensée. Lorsque nous nous rendons compte que l’intérêt des autres est également tout à notre bénéfice, nous obtenons le clame intérieur, ne serait-ce que brièvement car pendant ces instants, nous laissons derrière nous notre propre enfer.

Même si les apparences et les formes de la souffrance demeurent, il est impossible à l’esprit de se focaliser sur la souffrance lorsqu’il est envahi par le désir de guérir et de rendre heureux.

Extrait du livre en VENTE ICI : N’ENSEIGNEZ QUE L’AMOUR

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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