11 mai 2016 ~ 0 Commentaire

GYMNASTIQUE RESPIRATOIRE

Non classé

respiration

Si nous ne savons pas respirer, c’est que, par notre inactivité physique, nous avons réduit au minimum les besoins de notre organisme en oxygène. Un bel animal humain, bien développé musculairement, entraîné  à une dépense physique normale, respire nécessairement avec calme et amplitude.

Seulement, un tel animal humain est extrêmement rare. Pauvres chétifs ou gros ventrus que nous sommes, nous avons la plus grande peine à nous soumettre à un entraînement physique quelconque, parce que le moindre travail musculaire nous essouffle. Cela tient à ce que notre appareil respiratoire s’est ankylosé, faute de servir. Aussi, puisque nous commençons à être convaincus que la culture physique, la pratique rationnelle des sports, l’exercice musculaire quotidien sont les panacées qui peuvent, d’abord nous régénérer, puis nous entretenir longtemps en force et en souplesse, il faut bien nous soumettre, en premier lieu, à la rééducation de notre fonction respiratoire. Ce n’et qu’à cette condition que nous pourrons demander à nos muscles les bienfaits qu’ils nous peuvent accorder.

Ainsi, la gymnastique respiratoire n’est qu’une partie de la culture physique ; mais, bien souvent, il est bon de commencer par là sa régénération physique.

Depuis longtemps, je ne cherche à donner par la gymnastique respiratoire qu’un souffle qui se mette automatiquement au service de tus les actes corporels, de tous les efforts musculaire, de toutes les variations fonctionnelles de l’organisme. De ce but assigné découle la technique employée qui ne consiste qu’à assurer au soufflet thoracique la plus grande capacité et la plus grande vigueur. De à vient que je ne puis admettre que « la respiration physiologique » soit exclusivement nasale, et se fasse sur un rythme et dans une amplitude thoracique déterminés. La parole, le chant, sont des actes physiologiques qui exigent l’expiration buccale ; dans quelques actes, certains efforts, l’inspiration buccale est une nécessité.

Tantôt la durée inspiratoire doit surpasser la durée expiratoire, tantôt l’égaler, assez souvent lui être intérieure. C’est avec des poumons souples et vastes, une cage thoracique très mobile, des muscles vigoureux et alertes que notre appareil respiratoire s’acquitte le mieux de sa fonction, quelles que soient les circonstances. La gymnastique respiratoire se résume donc à dilater et à contracter au maximum, dans toutes ses dimensions, la cage thoracique et à développer les muscles qui commandent ce mouvement alternatif d’expansion et de rétraction.

Extrait du livre en VENTE ICI : GYMNASTIQUE QUOTIDIENNE

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

A Book Please |
Quidam |
Mon Sang d'Encre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lectureinfernale
| Un pour tous tous pour un
| Laloba54