18 février 2016 ~ 0 Commentaire

Les Lettres mystérieuses du passé

lettres

La principale transcription du désir magique s’exprime dans le pentacle et surtout dans le talisman. L’on trouve dans un ensemble agissant lequel diffère bien entendu selon les traditions et l’écriture. L’on remarque ainsi mélangés avec harmonie des symboles, des sceaux, des signes, des signatures, des idéogrammes, des figures, des mots et des lettres. Or l’important dans le sujet qui nous occupe se concentre dans la lettre autant que dans l’idéogramme, ce qui nous amène inexorablement à parler de l’alphabet.

Le grand art en talismanie demeure celui de l’analogie. Cette science qui n’est ni plus ni moins que la faculté de résumer les choses au strict minimum compréhensible demande à l’opérateur une culture étalée dans toutes les sciences. Ceci demeure une obligation car il faut posséder un large éventail de connaissances afin de former une synthèse. Tout le monde comprend aisément que l’on ne peut parler de géographie mondiale sans connaître les cinq continents et les terres disparues.

Le véritable art magique consiste dans cette capacité de pouvoir effectuer la synthèse des choses, ce qui invite le maître d’œuvre à pousser son intelligence aux limites de la philosophie pratique. Or, la synthèse se présente comme l’opération inverse de l’analyse. De ce fait pour synthétiser, faut-il savoir analyser, c’est à dire décortiquer,  décomposer et étudier séparément tous les éléments constitutifs d’une même chose.

Nus pouvons en déduire que l’analyse mènera plus tard à la synthèse comme la science mène à l’invention.  Une seule lettre de l’alphabet représente en réalité toute une construction méthodique et rationnelle d’un tout à partir de ses éléments.

Dans cette opération de l’esprit qui s’élève, des apparences sensibles aux idées éternelles, la synthèse dépasse la thèse et l’antithèse tout en les conservant.

La construction d ‘une seule lettre et quelle que soit la langue reste le fruit d’une étude beaucoup plus profonde qu’on le pense à première vue. Nous sommes devant le résultat d’un travail très important et qui fut commencé il y a quelque 6000 ans, un travail d’observation où l’ésotérisme et la philosophie se plaçaient au même niveau que les constatations élémentaires.

Dans les traditions hébraïques, islamiques et extrême-orientale s, la lettre par elle-même garde encore son caractère de figuration sacrée. En dehors de sa valeur phonétique, alphabétique, numérique, la lettre conserve aussi sa valeur magico-religieuse et pourquoi pas sa valeur initiatique. Les alphabets ne sont pas le fait du hasard ou de l’arbitraire.

Aucun homme, aussi puissant qu’il fût, n’a eu le pouvoir de fixer la forme des lettres, d’ordonner leur succession et d’imposer de quelque manière que ce soit leur vocalité. C’est donc bien au niveau de la valeur initiatique que doit se trouver l’origine des alphabets. Il y a là comme un message divin permettant aux hommes d’établir un dialogue de vie avec les entités supérieures.

Ainsi, comme le précise Yves Fred Boisset, les lettres sont des êtres vivants qui participent à l’harmonie universelle.

Bien entendu, nos alphabets actuels ne sont que les résidus exsangues des alphabets que connurent nos Anciens, nos Sages. Ils ne servent plus qu’en tant qu’outils pour faciliter nos échanges matériels. Depuis des siècles, la rhétorique a remplacé l’harmonie, la dialectique s’est substituée à la réflexion si bien que la communication a tué le dialogue ; le fait d’aligner des lettres et des mots pour servir uniquement à une communication profane ne peut pas nous permettre de participer à l’harmonie universelle, cette synthèse quasiment divine.

De nos jours, l’alphabet se présente comme une parole perdue depuis longtemps, sorte de clé mimée, usée par le temps et l’inconscience, clé qui n’ouvre plus rien. Heureusement, l’histoire se retrouve dans les fouilles archéologiques autant que dans  les découvertes les plus récentes. Malgré les erreurs de nos derniers ancêtres, nous pouvons quand même, grâce à la science et aux penseurs émérites, remonter le temps pour pénétrer ce passé où la sapience se faisait jour. L’ultime but est de savoir – non pas de débusquer au carbone 14 quelle fut la première lettre – mais de connaître comment et de quelle manière une influence divine ou extraterrestre a pu se symboliser dans chaque lettre de l’alphabet.

De cette manière, nous pourrons sans doute trouver le couloir qui mène à l’harmonie universelle. Cela signifie que nous aurons la possibilité d’évoluer en dehors de la boue qui nous colle aux jambes et nous empêche de sauter vers le haut afin d ‘atteindre la délivrance de nos soucis habituels. Il nous faut donc scruter le passé et chercher dans les lettres d’antan le secret qui instituera notre bonheur actuel.

 

EXTRAIT du livre : 21 IDEES FORCES ou LES CODES DU SUCCES

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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