16 février 2016 ~ 0 Commentaire

LES NOURRITURES DE L’ESTIME DE SOI

dauphin rêve

Une jeune femme nous disait récemment : « Je doute souvent de moi-même. Il y a un tas de choses dans ma vie dont je ne suis pas satisfaite et que j’aimerais changer. Mais il y a aussi des moments où je me sens fière de mi, même si je n’aime pas ce mot. Par exemple, quand je passe des moments de détente avec mes trois enfants et mon mari. Là, j’ai une impression de plénitude, de bien-être complet, comme il nous en arrive assez peu dans notre vie, si on y réfléchit bien. Je me sens heureuse de voir que nous formons une famille unie, de sentir qu’on s’aime. Ça, c’est très basique, très émotionnel, presque animal. Et puis, il ya quelque chose de plus « pensé », c’est de la satisfaction, l‘impression d ‘avoir réussi quelque chose ; d’avoir des enfants sympas, même si parfois ils nous cassent les pieds, ouverts aux autres et heureux de vivre. Tout ça, j’ai l’impression que c’est quelque chose qui est dû à mes efforts, au moins en partie, qui ne m’a pas été donné, mais que j’ai construit, c’es tune réussite qui n’allait pas forcément de soi ; élever trois enfants en continuant de travailler, ce n’est pas si simple ».

Les nourritures de l’estime de soi = sentiment d’être de soi + sentiment d’être compétent.

Au travers de toutes nos activités, nous recherchons le plus souvent à satisfaire deux grands besoins, également indispensables à notre estime de soi : nous sentir aimés (appréciés, sympathiques, populaires, désirés, etc) et nous sentir compétents (performants, doués, habiles, et). Dans tous les domaines, nous attendons la satisfaction conjointe de ces besoins : les hommes politiques veulent exercer le pouvoir (compétence), mais veulent aussi être populaires (amour) ; au travail, nous apprécions d’être des experts dans un domaine donné, mais nous voulons aussi être appréciés par nos collègues ; dans notre couple, nous ne recherchons pas que l’amour de notre conjoint, nous voulons aussi qu’il nous admire et nous estime.

Par contre, la satisfaction de l’un sans l’autre ne comblera pas nos attentes ; être aimé sans être admiré ou estimé est infantilisant, mais être estimé sans se sentir apprécié est frustrant.

Ces nourritures nécessaires à notre ego sont d’autant plus indispensables que l’estime de soi n’est pas donnée une fois pour toutes. Elle est une dimension de notre personnalité éminemment mobile : plus ou moins haute, plus ou moins stable, elle a besoin d’être régulièrement alimentée.

EXTRAIT DU LIVRE : L’ESTIME DE SOI 

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

A Book Please |
Quidam |
Mon Sang d'Encre |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lectureinfernale
| Un pour tous tous pour un
| Laloba54