29 septembre 2015 ~ 0 Commentaire

LA DIVINE CONNEXION

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Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le cerveau hu­main est encore pour une bonne part un continent inconnu. Il y a en­core quelques décennies on ne savait pas à quoi pouvait servir le corps cal­leux qui relie les deux hémisphères. On croyait que l’intelligence ne se trouvait que dans l’hémisphère gauche, à tel point que les neurologues s’amusaient à dire, entre eux, de quelqu’un qui leur semblait un peu demeuré qu’il devait avoir deux hémisphères droits. Puis, les travaux de nombreux chercheurs1 ont permis peu à peu de comprendre que l’hémisphère droit était le cerveau de la musique, des couleurs, de la reconnaissance des visages, et, finalement, de la création artistique.

Wilder Penfield avait remarqué qu’en excitant un endroit très précis de la scissure de Sylvius, on pouvait provoquer toute une partie des expériences aux frontières de la mort ( EFM ), sortie du corps, révi­sion de la vie, rencontre de trépassés… Melvin Morse lui-même avait confirmé cette découverte, et dans les congrès où j’ai pu le rencontrer, il insistait sur le fait qu’à son avis il ne s’agissait pas de simples phéno­mènes de conscience modifiée mais bien d’une véritable sortie du corps, d’une véritable incursion dans une autre dimension, inaccessible ordi­nairement à nos sens, mais parfaitement réelle, plus encore même que le monde où nous vivons.

Dans ce nouvel ouvrage, le docteur Morse développe plus am­plement son intuition. Tous ceux qui ont étudié sérieusement les té­moignages des rescapés de la mort savent depuis longtemps que nous ne sommes pas seulement un corps. Notre pensée n’est pas le produit de nos neurones, contrairement à ce que pensent encore certains matérialistes retardés comme Jean-Pierre Changeux, partisan de « la matière pensante » . Melvin Morse, lui, se trou­vait déjà en plein accord avec un chercheur comme John Eccles, prix Nobel de médecine2, pour reconnaître que notre conscience pouvait subsister indépendamment de notre corps et donc de notre cerveau. Le Dr Morse va aujourd’hui plus loin. Il renverse complètement les perspectives. Pour lui, nous ne sommes pas une âme dans un corps, comme le di­raient spontanément les spiritualistes, mais « un corps dans une âme ».

S’appuyant sur les études de spécialistes de la mémoire tout aussi diplômés et compétents que les tenants de la thèse matérialiste, et tout aussi sérieux, Melvin Morse en arrive à formuler avec ces nou­veaux chercheurs la thèse que notre mémoire n’est peut-être pas dans notre cerveau, ni ailleurs dans notre corps, mais dans une autre dimension. Ce sont des scientifiques du laboratoire de physique de Los Alamos et du National Institute of Discovery Science qui l’ont con­firmé dans cette piste en lui expliquant que « les énergies que nous dégageons sous forme de pensée et de comportement ne dis­paraissent pas, mais survivent quelque part dans la Nature » . C’est là que notre cerveau puiserait directement ses souvenirs. On est très près, dans cette hypothèse, des « archives akashiques » de la tradition de l’Inde.3 Notre lobe temporal droit ne serait que l’interface permettant à notre cerveau de communiquer avec cette « banque de données univer­selle » . Ce serait également le lieu de notre communication avec le monde des anges, et même avec Dieu.

De cette hypothèse très convaincante, Melvin Morse tire alors toutes les conséquences dans différents domaines et, d’un seul coup, quantité de phénomènes qui semblaient incompréhensibles paraissent tout à fait logiques et normaux. Mais je vous laisse le plaisir de le décou­vrir vous-même dans ce livre aussi passionnant qu’agréable à lire.

(Extrait)

JE CEDE CE LIVRE ICI :  http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/15/la-divine-connexion-du-dr-m-morse/

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