09 juillet 2015 ~ 0 Commentaire

INTERVIEW DE PIERRE PALLARDY

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L’ancien ostéopathe Pierre Pallardy a été condamné, vendredi 18 octobre, à dix années de réclusion criminelle ferme pour viols et agressions sexuelles sur d’anciennes patientes. Il a été en outre interdit d’exercer définitivement, et sera inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.

Poursuivi pour dix-neuf cas, dont sept viols, Pierre Pallardy, 72 ans, habitué des plateaux de télévision et des succès d’édition dans les années 1980-1990, a été reconnu coupable de cinq viols aggravés du fait de sa fonction d’ostéopathe et sept cas d’agressions sexuelles. Jeudi soir, l’accusation avait réclamé douze ans au minimum de réclusion criminelle, affirmant qu’il avait usé de « son autorité et sa notoriété » pour « infantiliser » des femmes présentant des « fragilités » et mieux abuser d’elles.  Les avocats de la défense avaient eux plaidé l’acquittement.

 

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A l’énoncé du verdict, l’ex-ostéopathe a été victime d’un malaise, et évacué de la salle. Le condamné, qui comparaissait libre et n’avait pas fait de détention préventive, sera automatiquement incarcéré même s’il venait à faire appel, apprend-on de source judiciaire. Il sera éventuellement incarcéré dans une prison-hôpital, en fonction de la gravité de son état.

 

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« PAS DE PREUVES »

L’auteur de best-sellers, âgé de 72 ans, a toujours nié les faits, affirmant que les poursuites à son encontre relevaient « de la jalousie, de la vengeance et de l’affabulation » des plaignantes. Au cours des trois semaines d’audience, il a argué que les plaignantes s’étaient méprises sur des gestes thérapeutiques relevant d’une « méthode puissante et dangereuse », qui pouvaient faire ressurgir des souvenirs enfouis de violences sexuelles, ou avaient fait des « transferts » sur sa personne.

Plaidant l’acquittement ou, du moins, un verdict « juste », la défense a souligné que le nombre des plaignantes « ne fait pas la vérité ». Et avait rappelé à la cour qu’en l’absence de « preuves objectives »« le doute doit profiter à l’accusé ». Pour l’avocate, Me Julia Minkowski, les récits de rencontres sans témoin, dans le secret du cabinet médical, n’offraient pas de « preuves au sens habituel du terme » : éléments matériels, témoins directs, expertises autres que psychologiques. « Si la parole des victimes doit être respectée, elle ne doit pas être sacralisée », avait-elle plaidé.

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