25 juin 2015 ~ 0 Commentaire

NTERVIEW DE Violette Cabesos

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Violette Cabesos : Alors, tout est parti d’un coup de foudre amoureux, non pas pour un garçon ou pour une fille mais pour Prague. Tout est parti d’un cadeau d’anniversaire de ma petite sœur, un voyage surprise, et elle a choisi Prague connaissant mon amour pour Kafka, pour la musique en général, la musique tchèque en particulier. J’ai eu un vrai coup de foudre pour cette villes, ces pierres, malgré le tourisme de masse, il m’a semblé que les pierres me parlaient, ça peut sembler idiot, mais j’avais envie de me perdre dans les venelles, de lever la tête sans arrêt sur ces bâtiments médiévaux, arts nouveaux, arts décos… Et je me disais, mais quelles histoires recèlent cette ville, c’était évident que c’était une terre de légende et de mystère. Donc je n’ai eu de cesse de lire ensuite tout ce qui j’avais sous la main sur Prague. Et je suis tombée sur ler personnage réel de Rodolphe II de Habsbourg, ce personnage fantasque, très versé dans l’occultisme du XVIè siècle. -

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LA PROMESSE DE L’ANGE

 

Quel travail avez-vous du effectuer sur les villes et les époques ?

V.C. J’avais effleuré le sujet de l’alchimie, de la magie, dans La promesse de l’ange par rapport à la symbolique de l’architecture médièvale, l’histoire des compagnons. Là, j’ai quand même travaillé, travaillé, travaillé et j’ai essayé de comprendre.

 

VIDEO http://www.dailymotion.com/video/x14348h

Êtes vous, vous-même croyante, car vous parlez beaucoup de la foi dans votre roman ?

V.C. Il y a beaucoup de foi, parce que les véritables alchimistes, je ne parle pas des charlatans, étaient non seulement croyants, mais dévots. On ne pouvait pas réussir sans avoir l’aide de Dieu et avoir été aidé par l’Esprit saint. L’homme est relié aux étoiles et donc l’homme est relié à Dieu. L’achimiste est un démiurge et un thaumaturge. Moi, je suis croyante, mais ça relève de l’intime, mais je me refuse à penser qu’il n’existe que ce que l’on voit et j’espère que derrière les apparences sensibles, il y a un au-delà ou au moins, un monde invisible, plus beau que celui dans lequel on vit.

Mais au XVIIIe siècle, le catholicisme est une religion encore très particulière. La Renaissance est la période où on retrouve les écrits de l’antiquité grecque et notamment Platon, et ces érudits de la Renaissance, dont fait partie mon Théogène, certes sont croyants, qu’ils soient chrétien ou juifs, mais font la redécouverte de Platon. Il y a donc un espèce de syncrétisme où la Nature est habité, ce qui est grecque et pas du tout catholique, où il y a une âme dans chaque chose, dans les pierres… C’est tout le côté de la cabbale chrétienne qui intègre aussi la cabbale juive, c’est-à-dire le Zohar.

lire la suite ici : http://www.dailymars.net/violette-cabesos-interview/

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