08 juin 2015 ~ 0 Commentaire

LA DAME DU CIRQUE

 LES GUY DES CARS

  • Editeur :    Ernest Flammarion
  • Date de parution :    1962
  • Genre :   Grands auteurs
  • 251   pages

MOT de l’EDITEUR

Michaela a abandonné son milieu pour devenir écuyère de cirque. Après avoir épousé son directeur, Hermann Kier, l’amazone est victime d’un accident qui lui fait perdre la raison. Contre l’avis des médecins, son mari la garde auprès de lui, enfermée dans une roulotte d’où elle ne sort que le soir pour présider « le souper de Son Altesse », La démente se croit en effet Princesse régnante d’un royaume imaginaire… Sa « cour » est formée des artistes du cirque : clowns, funambules, trapézistes, dompteurs. Un soir, une lueur de lucidité fait comprendre à Michaela qu’elle a été remplacée dans le cour de Hermann Kier par la Française Isabelle. Elle n’a plus qu’une idée : faire mourir sa rivale, mais ne réussit qu’à provoquer un nouvel accident au cours duquel Isabelle perd l’usage de ses jambes. Dès lors, l’action est menée entre ces trois personnages hallucinants: une démente, un dresseur de chevaux et une paralytique.

 

Un mot sur l’auteur :     Guy Des Cars

images (1)Né à : Paris , le 06/05/1911 

Mort à : Paris , le 21/12/1993

Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars, dit Guy des Cars, est un écrivain.

Issu de l’aristocratie française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941) et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse.

Guy des Cars a fait ses études chez les Jésuites, où il entre à l’âge de 7 ans ; il n’en ressort qu’à 16. À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules. Il embrasse alors la carrière de journaliste. A 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.

Lieutenant d’infanterie, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre. Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.

En 1962, il fut élu directeur de l’Académie du Maine. En 1974, il publia un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion nettement plus confidentielle sans doute, mais non dénué d’intérêt documentaire, sous le titre : J’ose.

Guy des Cars fut également un grand amoureux des arts du cirque.

 

RESUME du livre  :  

Michaela a abandonné son milieu pour devenir écuyère. Mais après avoir épousé son directeur, Hermann Kier, l’amazone est victime d’un accident qui lui fait perdre la raison. Contre l’avis des médecins, son mari la garde auprès de lui, enfermée dans une roulotte d’où elle ne sort que le soir pour présider « le souper de son Altesse ». La démente se croit en effet Princesse d’un royaume imaginaire… Hélas, un soir, Michaela comprend qu’elle a été remplacée dans le coeur de Hermann Kier par la Française Isabelle. Dès lors, le drame menace ce trio amoureux pas comme les autres. La mort serait-elle la seule issue possible ? C’est compter sans les caprices du destin…

 

EXTRAIT DU LIVRE –  LA DAME DU CIRQUE     – page 51

DRESSAGE : L’écuyère et sa monture étaient épuisées de fatigue. La chemisette de Michaëla était détrempée ; la croupe du pur-sang fumait, ses naseaux écumaient, son poil brillait. Et, malgré cela, la voix de Kier répétait, implacable ; « Recommencez » Jamais la voix sèche de l’homme, planté au milieu de la pise, la cravache en main, ne lâchait un simple « ça peut aller ». Quand c’était très bien, Hermann Kier gardait le silence. Quand ce n’était que « bien », il fallait recommencer … Il y avait trois longues heures que Michaëla caracolait sur la même reprise, plaquée par les mêmes rythmes. L’orchestre, infatigable, reprenait toujours les mêmes mesures. Lorsque le chef frappait le pupitre de la baguette, c’était sur un signe de Kier. Cela voulait dire qu’en bas, sur la piste, ça ne marchait pas…

 

Prix de vente :     14,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

 

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