05 juin 2015 ~ 0 Commentaire

LA VIPERE

 LES GUY DES CARS

  • Editeur :    Ernest Flammarion
  • Date de parution :    1969
  • Genre :   Grands auteurs
  • 357  pages

MOT de l’EDITEUR

Le Grand Monde se terminait sur la disparition, en Chine, de l’agent secret Serge Martin et de Ngô Thi Mai Khanh.
Lorsque Serge Martin ayant échappé à la « révolution culturelle a surgit’ à Macao, il est loin de se douter que c’est encore la Chine qu’il va affronter à Paris en la personne de son ennemie mortelle. Celle-ci préside chaque soir avec une grâce exquise aux destinées du restaurant La lampe de jade mais est, en fait, l’un des plus dangereux agents de propagande du gouvernement de Pékin. Entre la Vipère – la cruauté et le pouvoir de dissimulation de Ngô Thi Mai Khanh sont exemplaires – et Serge Martin, non moins retors et machiavélique, la lutte sera terrible. D’autant plus terrible que sa mission va permettre à l’agent français d’assouvir une vengeance : il y a quelques années, en Orient, la « Vipère » a fait assassiner, son meilleur ami. Pour triompher, Serge Martin ne craindra pas de recourir au, plus inhumain des chantages…
Une fantastique aventure où les lecteurs du Grand Monde retrouveront toute la maîtrise de Guy des Cars.

 

Un mot sur l’auteur :     Guy Des Cars

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Né(e) à : Paris , le 06/05/1911
Mort(e) à : Paris , le 21/12/1993

Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars, dit Guy des Cars, est un écrivain.

Issu de l’aristocratie française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941) et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse.

Guy des Cars a fait ses études chez les Jésuites, où il entre à l’âge de 7 ans ; il n’en ressort qu’à 16. À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules. Il embrasse alors la carrière de journaliste. A 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.

Lieutenant d’infanterie, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre. Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.

En 1962, il fut élu directeur de l’Académie du Maine. En 1974, il publia un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion nettement plus confidentielle sans doute, mais non dénué d’intérêt documentaire, sous le titre : J’ose.

Guy des Cars fut également un grand amoureux des arts du cirque.

 

RESUME du livre  :  

Entre la « Vipère » -la cruauté et le pouvoir de dissimulation de Ngô Thi Maï Khanh sont exemplaires- et Serge Martin, non moins retors et machiavélique, la lutte sera terrible. D’autant plus terrible que sa mission va permettre à l’agent français d’assouvir sa vengeance : il y a quelques années, en Orient, la « Vipère » a fait assassiner son meilleur ami. Pour triompher, Serge Martin ne craindra pas de recourir au plus inhumain des chantages… Une fantastique aventure où les lecteurs du Grand Monde retrouveront toute la maîtrise de Guy des Cars.

 

EXTRAIT DU LIVRE –    La vipère 

‘AUTOBUS DE CANTON / Devant la porte de l’antique cité, protégée par des remparts vétustés et dérisoires pour notre époque, l’homme de Dieu attendait. Il était vêtu d’une soutane usagée, qui avait dû être noire, comme s’il voulait marquer par le port de ce vêtement son ignorance de l’autorisation papale permettant, depuis quelques années déjà, à tous les ecclésiastiques du culte catholique de porter le même pantalon que les pasteurs protestants ou les rabbins.
Un solide gaillard, ce religieux, dont le crâne et la nuque puissante, striée de plis, évoquaient plutôt la haute silhouette de quelque moine bouddhiste et dont les lunettes teintées dissimulaient le regard. La peau du visage et des mains était d’un gris jaunâtre rappelant la couleur triste et uniforme des terres d’Asie. Il se tenait debout, immobile ; semblant regarder obstinément le ruban de la longue ligne droite de route défoncée, silencieuse et poussiéreuse, au bout de laquelle devait apparaître la vie sous la forme d’un véhicule ou même d’un seul être humain. Il ne portait aucune attention aux autres personnages qui attendaient, immobiles eux aussi, à quelques pas derrière lui comme s’ils cherchaient à marquer une certaine déférence à l’égard d’un prêtre. Ceux-là constituaient un groupe d’hommes, de femmes et d’enfants en guenilles, dont les visages anguleux aux pommettes saillantes et les yeux bridés reflétaient toute la passivité des fils et des filles de ce qui avait été autrefois le Céleste Empire. Comme le prêtre, tous regardaient la route : la seule de la région qui s’enfonçait, à perte de vue, dans le pays de l’Homme sans Visage. 

Prix de vente :     14,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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