24 mai 2015 ~ 0 Commentaire

LE GRAND MONDE Tome I

1 LES GUY DES CARS

  • Editeur :  Ernest Flammarion
  • Date de parution :    1961
  • Genre :   Grands auteurs
  • 307   pages

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MOT de l’EDITEUR

 Le Grand Monde ? C’est le plus célèbre cabaret d’Asie où se côtoient deux civilisations : l’Orient mystérieux et fascinant avec ses traditions et ses ambitions face à l’Occident qui cherche à comprendre, préoccupé de profit. Chaque soir, dans ce faubourg du Vietnam, une foule avide de plaisirs recherche toutes les sensations. Une nuit, le peintre Jacques Fernet et son ami Serge Martin rencontrent une ravissante taxi-girl, Maï. Chinoise fanatique„ sensuelle, à la fois cruelle et douce, la jeune femme est au cœur d’une curieuse intrigue. Quel jeu joue-t-elle ? C’est ce que tentent de découvrir les deux Français qui sont, en réalité, des agents secrets à la recherche d’un document d’une portée internationale. Un attentat rend Jacques Fernet aveugle.  » Volontairement, il oublia tout pour ne plus penser qu’à la fille du Grand Monde, à celle dont il ne pourrait plus jamais voir le visage et qui était, peut-être, sa plus grande alliée « . Il fallait qu’il connaisse la vérité. Travaille-t-elle pour Pékin? Pour les Russes? Une histoire d’amour angoissante une confrontation éternelle entre l’Est et l’Ouest.

 

Un mot sur l’auteur :     Guy Des Cars

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Né(e) à : Paris , le 06/05/1911
Mort(e) à : Paris , le 21/12/1993

Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars, dit Guy des Cars, est un écrivain.

Issu de l’aristocratie française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941) et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse.

Guy des Cars a fait ses études chez les Jésuites, où il entre à l’âge de 7 ans ; il n’en ressort qu’à 16. À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules. Il embrasse alors la carrière de journaliste. A 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.

Lieutenant d’infanterie, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre. Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.

En 1962, il fut élu directeur de l’Académie du Maine. En 1974, il publia un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion nettement plus confidentielle sans doute, mais non dénué d’intérêt documentaire, sous le titre : J’ose.

Guy des Cars fut également un grand amoureux des arts du cirque.

 

RESUME du livre  :  

 Toutes les nuits, c’était la même chose.
L’immense salle ne désemplissait pas et semblait, malgré ses dimensions, être trop exiguë pour contenir la foule qui avait pris d’assaut les tables entourant la piste où une autre foule se berçait d’illusions de danse… Les orchestres se relayaient sans interruption pour déverser sur le flot humain les plus récents succès de Broadway.
Quelqu’un, qui aurait été transporté brusquement dans ces lieux, aurait été incapable de réaliser où il se trouvait. La décoration sottement prétentieuse, rappelait celle de n’importe quel dancing dans n’importe quelle grande ville. L’observateur aurait seulement pu deviner qu’il était en Extrême-Orient, la majorité de la clientèle étant de race jaune et la race blanche n’étant presque exclusivement composée que d’Américains.
Le personnel, poli et silencieux, était jaune lui aussi mais les garçons aux yeux bridés étaient vêtus de spencers blancs «à l’européenne». On pouvait se croire aussi bien à Singapour que dans le quartier chinois de San Francisco, dans une vaste maison accueillante de Hong-kong ou dans un night-club de Manille : cela sentait l’Asie modernisée, internationalisée, dépouillée de son authenticité.

 

EXTRAIT DU LIVRE –    LE GRAND MONDE Tome 1                 – page  63

 La seule certitude que je puisse avoir est qu’au moment où notre Gouvernement a passé la main, il s’est bien gardé – après avoir consulté nos Services – de parler du document ; Il s’est contenté de faire valoir l’intérêt stratégique qu’il y aurait à se débarrasser de ces épaves gênantes pour la navigation. Seulement, si j’avais été  la place des Vietnamiens, je me serais dit en voyant que l’afflux d’amateurs pour les travaux de renflouement ne diminuait pas ; « Que cherchent donc ces sociétés privées anglaise, italienne, russe et française  »?  Et je me serais méfié… Ce que je puis vous dire aussi – et que nous tenons de rapports récents – est que les vedettes rapides de la police vietnamienne sont très actives depuis que les différentes équipes internationales sont arrivées sur place….

Prix de vente :     14,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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