24 mai 2015 ~ 0 Commentaire

LE CHATEAU DE LA JUIVE

1 LES GUY DES CARS

  • Editeur :   Ernest Flammarion
  • Date de parution :  1938
  • Genre :   Grands auteurs
  • 380   pages

 

MOT de l’EDITEUR

On ne peut pas dire que la belle Eva reçoive un accueil chaleureux lors de son arrivée à La Tilleraye, le château de la famille Maubert, dont elle vient d’épouser le dernier descendant. Peu lui importe ! Son ambition est démesurée et les douloureuses épreuves qu’elle a subies l’ont suffisamment endurcie pour qu’elle parvienne à ses fins. La jeune femme intrigue et dérange.  » Une rumeur commence à courir dans Saint-Pierre-sur-Loue et à se répandre dans la campagne. Les gens s’abordaient en disant :  » Vous ne savez pas ? la femme du comte Eric… C’est une juive ! « . Eva était devenue célèbre mais sa notoriété n’était pas tout à fait celle qu’elle souhaitait « . Mais quel est donc le but d’Eva ? Accaparer la fortune des Maubert ? Ils n’ont pas un sou ! En dépit de la méfiance dont elle est l’objet dans la région, parfois à juste titre, celle que l’on regarde toujours comme une étrangère va révéler une personnalité bien surprenante… 

Un mot sur l’auteur :     Guy Des Cars

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Né(e) à : Paris , le 06/05/1911
Mort(e) à : Paris , le 21/12/1993

Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars, dit Guy des Cars, est un écrivain.

Issu de l’aristocratie française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941) et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse.

Guy des Cars a fait ses études chez les Jésuites, où il entre à l’âge de 7 ans ; il n’en ressort qu’à 16. À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules. Il embrasse alors la carrière de journaliste. A 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.

Lieutenant d’infanterie, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre. Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.

En 1962, il fut élu directeur de l’Académie du Maine. En 1974, il publia un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion nettement plus confidentielle sans doute, mais non dénué d’intérêt documentaire, sous le titre : J’ose.

Guy des Cars fut également un grand amoureux des arts du cirque.

RESUME du livre  :   

Voici, telle qu’une nuit à Tel Aviv, Guy des Cars la recueillit de la bouche même de son héroïne, la confession d’une fascinante aventurière. Étrange destin que celui d’Éva, jeune Israélite née dans le quartier pauvre de Varsovie. Belle, intelligente, ambitieuse, elle joue de toutes les ressources de sa personnalité extraordinaire pour acquérir le luxe dont elle a toujours rêvé. Quelles circonstances impitoyables, quelle tragédie secrète l’ont conduite dans ce domaine ancestral du Jura français, où elle mène une vie de châtelaine aussi solitaire que mystérieuse.
La douleur d’un amour perdu donnera a Éva la force de se racheter, de s’arracher à ses souvenirs pour commencer une vie nouvelle en Israël. Sera-ce pour elle la Terre promise ? Femme de partout et de nulle part, pécheresse et héroïne, Éva est inoubliable.

 

EXTRAIT DU LIVRE –   Le château de la Juive – page 59

 Une grande jeune femme brune, vêtue d’un tailleur gris très simple, apparut à son tour dans l’encadrement de la portière. Descendue de la voiture, elle s’arrêta un instant pour toiser d’un regard ce qui se présentait sous ses yeux… Elle vit la vieille demeure aux briques délavées et aux tuiles vermoulues, elle aperçut une servante sans âge qui s’avançait en boitant pour aider Urbain à décharger les bagages, elle vit surtout – la dominant du haut des quatre marches du perron – la silhouette anguleuse d’une femme aux cheveux grisonnants qui l’observait ;.. Un regard qui restait volontairement inexpressif alors que la bouche, aux lèvres fines et minces, se contractait dans un rictus qui voulait être un sourire … Et comme la jeune femme était très « intelligente », elle comprit tout de suite qu’elle allait vers une ennemie… Elle composa alors à son tour un admirable sourire qui découvrit une denture éblouissante et dans lequel sembla passer toute la compréhension du monde pour la méchanceté humaine….

Prix de vente :     14,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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