24 mai 2015 ~ 0 Commentaire

LA REVOLTEE

1 LES GUY DES CARS

  • Editeur :   Ernest Flammarion
  • Date de parution :    1968
  • Genre :   Grands auteurs
  • 320   pages

 

MOT de l’EDITEUR

  »Crime monstrueux à Nancy: une jeune fille de la haute société abat son père, industriel connu, sous les yeux de sa mère, qui n’est que légèrement atteinte ».
Pourquoi Valérie, 21 ans, a-t-elle accompli ce geste horrible, inexplicable ? Les Lebrun lui ont tout donné. Ils l’ont adoptée à l’âge de 6 ans, lui ont offert un nom plus qu’honorable, un foyer chaleureux, un avenir doré, l’éducation, le confort, le grand luxe même… Alors ? C’est la question que Gilles Burnier, fiancé et amoureux fou de Valérie, vient poser à Victor Deliot, le vieil avocat déjà rencontré dans La brute. Plus on chemine dans le livre, plus le mystère s’épaissit, il ne se résout que dans lés dernières pages: c’est là tout le sec et de l’immense talent de Guy des Cars.

 

Un mot sur l’auteur :     Guy Des Cars

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Né(e) à : Paris , le 06/05/1911
Mort(e) à : Paris , le 21/12/1993

Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars, dit Guy des Cars, est un écrivain.

Issu de l’aristocratie française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941) et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse.

Guy des Cars a fait ses études chez les Jésuites, où il entre à l’âge de 7 ans ; il n’en ressort qu’à 16. À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules. Il embrasse alors la carrière de journaliste. A 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.

Lieutenant d’infanterie, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre. Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.

En 1962, il fut élu directeur de l’Académie du Maine. En 1974, il publia un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion nettement plus confidentielle sans doute, mais non dénué d’intérêt documentaire, sous le titre : J’ose.

Guy des Cars fut également un grand amoureux des arts du cirque. 

RESUME du livre  :  

 Des personnages aux antipodes les uns des autres, certains au caractère bien trempé, d’autres, remplis de bonhomie; tout cela mis côte à côte dans une trame assez réaliste et vous avez un cocktail des plus attachants. j’ai passé un bon moment avec ce livre que je vous conseille, vous ne verrez pas le temps passer. 

EXTRAIT DU LIVRE –   La révoltée     

Je n’ai eu peur que d’une chose : c’est justement que ces débuts ne soient longs, très longs, et que Valérie ne se lasse assez vite de l’existence que j’avais à lui offrir. Qu’elle soit aussi envahie par la nostalgie du bien-être qu’elle avait connu depuis son adoption : ce qui aurait été pire que tout ! C’est pourquoi je l’ai raisonnée. S’il n’y avait eu qu’elle au moment de sa majorité, elle aurait sûrement tout quitté et m’aurait épousé. Mais j’étais là, me rendant compte de ma responsabilité, sans oser cependant lui faire comprendre ce que je craignais : qu’elle en eût un jour assez de moi pour des raisons d’ordre matériel. J’ai connu une enfance suffisamment dure et j’ai trop vu peiner mes parents, et spécialement ma mère, pour pressentir que l’amour et la pauvreté ne font plus tellement bon ménage aujourd’hui ! Aussi ai-je conseillé à Valérie d’attendre encore un peu. Je pense que n’importe quel homme d’honneur aurait agi ainsi.

 - Que s’est-il passé pendant les six mois qui ont suivi cette majorité ?

- Excédée, ulcérée par l’incompréhension calculée de ses parents, Valérie a décidé d’employer ce qu’elle appelait un moyen radical pour arracher leur consentement : avoir un enfant de moi. Certes, ce pouvait être un moyen de pression, mais c’était surtout chez elle, qui n’avait jamais connu sa vraie mère, un besoin irraisonné. Ne l’ai-je pas souvent entendue dire : « Je veux être mère et je te garantis que, quoi qu’il arrive, je n’abandonnerai jamais mon enfant ! » Elle voyait dans ce comportement une sorte de réparation. 

Prix de vente :     14,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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