20 mai 2015 ~ 0 Commentaire

L’IROQUOISE et LA BOURRELLE

couv38938734

  • Editeur :    Balland
  • Date de parution :    1979
  • Genre :   Grands auteurs
  • 191   pages

 

MOT de l’EDITEUR 

Deux nouvelles :
L’iroquoise : Karl, un marin, vient de débarquer dans le port de Boston. Dans le bar où il se rend, une bagarre éclate et, sur un coup de poing malheureux, il tue un homme qui de plus s’avère être un policier. Au cours de sa fuite, il rencontre une jeune iroquoise Aldina avec laquelle il se marie
La bourrelle : Ce livre s’appuie sur la réalité de l’époque, la justice est dure pour la jolie Jeanne, menacée d’être pendue pour un menu larcin au Québec. pour être graciée et ainsi vivre, elle épouse le bourreau…

 

Un mot sur l’auteur :     Bernard Clavel

Bernard Clavel

Bernard Clavel est né en 1923 dans une maison sans livres.
Sans eau courante, sans électricité. De cette relative pauvreté,
il fera toute sa richesse. Il n¹a jamais triché, il ne s¹est jamais arrêté. Puissance, cohérence, humanité profonde : il a construit sa vie comme il a bâti son œuvre. « Je suis un écrivain. Essentiellement un romancier et un conteur, c¹est-à-dire un homme qui porte en lui un monde et qui s¹acharne à lui donner la vie. » Une impressionnante traversée de siècle pour cet autodidacte dont les manuscrits sont aujourd¹hui conservés à la bibliothèque Cantonale et Universitaire de Lausanne. Bernard Clavel, s’il est surtout connu comme romancier, a aussi écrit des Contes et nouvelles pour la jeunesse ainsi que de nombreux articles, préfaces et témoignages. Il passe aussi pour être un représentant de ce qu’on appelle le roman du terroir et tire son inspiration de sa vie et d’une observation aiguë du monde qui l’entoure. Il aime décrire les existences rudes et ses personnages évoluent souvent dans des milieux ruraux ou sauvages.

La Grande Patience est une fresque autobiographique dans laquelle il retrace son apprentissage sous la houlette d’un patron tyrannique et injuste. La Seconde Guerre mondiale bouleversera son existence. Dans le dernier ouvrage de cette série, il évoque de manière poignante la mort de ses parents. 

RESUME du livre  :  

La bourrelle: A Québec, vers l’an 1700, la justice est dure et la jolie Jeanne sera pendue pour un menu larcin. Or, elle veut vivre, à tout prix. Elle sait que si le bourreau épouse une condamnée, on la gracie. Mais elle sait aussi qu’être «bourrelle» est un affreux destin…

L’iroquoise: A Boston, dans une rixe, Karl tue un policier. Il doit fuir vers le Nord, franchir la frontière. Et le jeune marin allemand découvre ce monde inconnu de la forêt où chassent quelques Indiens. Aldina a seize ans, c’est une Iroquoise du clan de l’Ours… Romancier de la terre de France et de ses paysans, Bernard Clavel a trouvé, dans les grands espaces du Québec et la rude chaleur de ses habitants, une inspiration neuve et cependant fidèle aux thèmes qui lui sont chers. 

 

EXTRAIT DU LIVRE –    L’iroquoise et La Bourrelle

 L’iroquoise : Karl, un marin, vient de débarquer dans le port de Boston. Dans le bar où il se rend, une bagarre éclate et, sur un coup de poing malheureux, il tue un homme qui de plus s’avère être un policier. « Pauvre de toi, tu as tué un flic » lui lance-t-on. C’était un sale flic, combinard et corrompu, et les gens sont bien aise d’en être débarrassés, « T’as fait une sacrée bonne action, matelot, tu nous as débarrassé d’une belle ordure. Certain que personne va le pleurer, celui-là. » Mais il est obligé de fuir la ville pour se réfugier dans le grand nord.

Au cours de sa fuite, il rencontre une jeune iroquoise Aldina avec laquelle il se marie. Elle, qui n’a connu que les grandes étendues glacées, rêve de la ville, « quand nous irons dans ton pays, tu me montreras ce que tu sais de la ville. [...] La ville elle en rêvait nuit et jour… des villes immenses, des lumières, des cinémas. » Mais Aldina ne connaîtra jamais la ville, le jour de leur départ pour Toronto, elle fait une chute mortelle de cheval. Tout est consommé sur cette fin dramatique en forme de morale qui signifie qu’à la ville, le bonheur est impossible.

La Bourrelle : « C’était dans la ville de Québec, en l’an mille sept cent et quelque… » ainsi commence cette nouvelle écrite en 1980, au moment où paraît le dernier tome des Colonnes du ciel. Ce livre s’appuie sur la réalité de l’époque, la justice est dure pour la jolie Jeanne, menacée d’être pendue pour un menu larcin, or explique-t-il, « elle veut vivre à tout prix. Elle sait que si le bourreau épouse une condamnée, on la gracie. Mais elle sait aussi qu’être « bourrelle » est un affreux destin. »

Clavel indique même ses sources documentaires : « Mes sources de documentation pour cette nouvelle ont été les bibliothèques de Québec et de Montréal… l’étude que monsieur André Lachance a consacrée au « Bourreau au Canada sous le régime français… » Voilà le cadre réaliste bien campé dans lequel vont pouvoir évoluer les personnages. Le métier de bourreau est très particulier, il exerce sur les gens à la fois de la fascination et beaucoup de répulsion. Personne ne veut de cette charge et le gouverneur a été contraint de faire placarder un arrêt « qui interdisait au peuple d’insulter le maître des hautes œuvres et les siens, les Québécois s’en moquaient comme d’un gel de janvier. »

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

A Book Please |
Quidam |
Mon Sang d'Encre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lectureinfernale
| Un pour tous tous pour un
| Laloba54