Archive | 2 mai 2015

02 mai 2015 ~ 0 Commentaire

MARS ET VENUS SE RENCONTRENT

EXTRAIT DU LIVRE :  Ceux qui n’ont jamais entendu parler de John Gray connaissent au moins Mars et Vénus, les héros métaphoriques de ses guides conjugaux. Rappelez-vous, « hommes et femmes se ressemblent si peu qu’on les croirait venus de deux planètes différentes ». Que chacun apprenne à parler la langue de l’autre et leurs problèmes […]

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02 mai 2015 ~ 0 Commentaire

LES MISERABLES tome 2

EXTRAIT DU LIVRE :   Tome II : Cosette Dans ce tome, deux livres encadrent l’action, l’un est consacré à la bataille de Waterloo et l’autre à la vie monacale. Victor Hugo aborde le second tome des Misérables par la bataille de Waterloo qui s’est déroulée 7 ans plus tôt. Le lien avec l’intrigue est très ténu : Thénardier aurait « sauvé » le père […]

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02 mai 2015 ~ 0 Commentaire

LES MISERABLES tome 1

EXTRAIT DU LIVRE :   Les Misérables est un roman de Victor Hugo paru en 1862 (la première partie est publiée le 30 mars à Bruxelles par les Éditions Lacroix, Verboeckhoven et Cie, et le 3 avril de la même année à Paris). Dans ce roman, un des plus emblématiques de la littérature française, Victor Hugo décrit la vie de misérables dans Paris et la France […]

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02 mai 2015 ~ 0 Commentaire

POT BOUILLE

 Extrait du livre  Cependant, le monde arrivait toujours, le grand salon se remplissait de dames. Valérie et Berthe échangeaient des confidences, en bonnes amies. L’autre madame Campardon,  que l’architecte avait amenée, sans doute afin de remplacer cette pauvre Rose,  déjà couchée en haut, et lisant Dickens, donnait à madame Josserand une recette économique pour blanchir le linge sans savon ;  tandis que, seule à l’écart, Hortense, qui attendait Verdier, ne quittait pas la porte              des yeux.  Mais, brusquement, Clotilde, en train de causer avec madame Dambreville, s’était levée, les mains tendues.  Son amie,madame Octave Mouret, venait d’entrer. Le mariage avait eu lieu à la fin de son deuil, dans les premiers jours de novembre. — Et ton mari ? demanda la maîtresse de maison.  Il ne va pas memanquer de parole, au moins ? — Non, non, répondit Caroline souriante. Il me suit, une affaire l’a retenuau dernier moment. On chuchotait, on la regardait avec curiosité, si belle et si calme,  toujours la même, ayant l’aimable assurance d’une femme qui réussit dans toutes ses affaires. Madame Josserand lui serra la main, comme charmée de la revoir.Berthe  et Valérie, cessant de causer, l’examinaient paisiblement, détaillaient sa toilette, une robe paille couverte de dentelle. Mais, au milieu de ce tranquille oubli du passé, Auguste, que la politique laissait froid, donnait les signes d’une stupéfaction indignée, debout à la porte du petit salon.  Comment ! sa sœurallait recevoir le ménage de l’ancien amant de sa femme ! — Ah ! si vous l’aviez vue !… La nuit, j’étais tout seul près d’elle. On me battait pour m’envoyer me coucher.  Et je revenais, les pieds nus…  Tout seul.Ça me faisait pleurer, parce qu’elle était blanche.  Je tâtais voir si elle devenait froide…  Puis, ils m’ont laissé. Je la soignais mieux qu’eux, je savais les remèdes, elle prenait ce que je lui donnais…  Des fois, quand elle se plaignait trop, je lui mettais la tête sur moi. Nous étions gentils… Ensuite, elle a été guérie,  et je voulais revenir, et ils m’ont encore battu. Ses yeux s’allumaient, il riait, il pleurait, comme si les  faits dataient  de  la veille. […]

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