29 janvier 2015 ~ 0 Commentaire

EXTRAIT du livre  » Le livre des runes » : la rune UR

 

images (11)pages 88-89 : Les pensées dont le cerveau mère accouche ensuite par la bouche, et qui s’expriment par des mots, relèvent aussi du père. Elles sont magiques, agissantes et réelles. Ces mots, ce sont les runes. Nous voyons mieux maintenant le contexte Odinn-Mimir ; portons notre regard sur leur chaudron magique.

Le don de son œil à Mimir n’est qu’une des offrandes d’Odinn. De Mimir, il fait en outre une licorne. En échange, il obtient le secret antique des runes. Oddin était un dieu du langage. Mimir, grâce au troisième œil d’Odinn, se vit attribuer la capacité de synthèse. Le doute ne le torturait plus, ni le désespoir. On voit mieux avec deux yeux qu’avec un œil, le troisième rend avisé. Le doute est duel, la sagesse univoque. La connaissance exempte de doute mène à la sagesse d’une vie sobre. Il est tout aussi clair que la sagesse d’une vie simple conduit au plus haut degré de connaissance.

Nous avons relié les deux sources d’UR, et Mimir, Urd, Verdandi et Skuld dansent maintenait à quatre au creux des bois ; leur danse, c’est GIBUR, un dont d’UR, et cette danse est la plus belle expression de leur existence harmonieuse, saine et épanouie. A l’intersection de la croix, le père universel chante les runes.

UR n’est ni féminin ni masculin, mais – tel le premier géant Ymir – androgyne. Sur la gauche du jardin, UR a l’apparence de la Grande Mère, à qui la connaissance permet d’enfanter ; à droite, celle du père céleste qui, par sa vie simple, procure la connaissance. Dans ce temps-là, on ne faisait pas de discrimination entre l’un et l’autre sexe – à la différence de ce qui se produit aujourd’hui – et les temps à venir se doivent de reconstituer cette unicité. C’est pourquoi les licornes sont d’une telle utilité et ne devraient pas disparaître.

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Sur l’image on peut reconnaître une variante égyptienne du rune UR. Son orientation contrarie celle de notre jardin germanique, mais elle traduit parfaitement la tentative du dieu du vent (Oddin) de concilier le sein maternel et le troisième œil paternel d’UR.

 UR unit ciel et terre en un arc élevé et immense. UR comme toute rune, est de par son axe principal, profondément ancré dans les couches subterrestres ; pourtant, les eaux souterraines (et le feu) ne se manifestent qu’à partir du moment où elles alimentent les deux puits. Elles sont alors régulées et potables.

Dans la nature, UR a l’aspect d’un arc e en ciel. Aux deux points d’intersection de celui-ci avec la terre, se trouvent le puits primordial et la source de Mimir. Je reconnais bien volontiers qu’on peut avoir du mal à les découvrir. Pourtant, la tentative en vaut la peine ; il se dit que de grands trésors sont entassés à cet endroit.

Les paysans qui travaillent encore la terre de leurs mains ont l’aspect physique d’UR ; ils en sont le symbole vivant. Ils s’agenouillent et penchent le corps en avant, leurs mains se tendent vers le bas et touchent la Terre Mère. Selon qu’il s’agit de planter de jeunes pousses ou de récolter, leur tâche, virile ou féminine, abonde dans le sens d’UR. Essayez vous-même d’adopter cette positon, il vous échoira peut-être de découvrir le trésor d’UR, qui se trouve sous l’arc en ciel, exactement sous vos yeux.

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