07 décembre 2014 ~ 0 Commentaire

DIEU ETAIT LA ET JE NE LE SAVAIS PAS

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  • Editeur :    Presses De la Renaissance
  • Date de parution : 1998
  • Genre :   Autobiographie Spirituelle
  • 256   pages

 

MOT de l’EDITEUR

Dans un cahier rédigé il y a trente ans, Stan Rougier écrivait : Il faudra, un jour que je raconte mon enfance et ma jeunesse. Je voudrais par ces pages souligner que chacun est condamné à se taire sur l’essentiel de lui-même…

Loin de céder à un penchant narcissique, dans cette émouvante autobiographie spirituelle, l’auteur accepte de se livrer. Ce récit porte en filigrane une question unique, quel sens voulons-nous donner à notre vie ? Chacune de nos existences est un roman. Le personnage principal n’est pas celui que l’on croit. C’est un Compagnon invisible dont la présence discrète transfigure le quotidien. Ce livre, au souffle poétique et prophétique, éclaire singulièrement les questions ultimes sur le sens de notre destinée. 

Un mot sur l’auteur :  Stan Rougier   

Stan-RougierNé en 1930 dans le Sud-Ouest de la France, Stan ROUGIER fut ordonné prêtre en 1960. Passionné par les jeunes, il a été éducateur dans un centre de délinquants, puis aumônier de lycée et de faculté. Prêtre dans l’Essonne, chroniqueur (La Croix, Panorama…), prédicateur à France Culture et à l’émission Le jour du Seigneur sur France 2, écrivain, il sillonne le monde entier en prêchant des retraites et en donnant des conférences au rayonnement sans cesse grandissant. 

RESUME du livre  :  

  • Tu feras honneur à ton père et à ta mère
  • Enfance : grenier de l’avenir
  • L’art d’être grand-père
  • Entre rêves et réalité
  • Condamné à décevoir
  • Quel sens donner à ma vie ? Ta lèpre, c’est de l’amour inemployé
  • Le sombre plaisir de tout gâcher
  • La fringale de l’horizon
  • Un hôpital en Afrique noire
  • Un certain visage de Dieu 

EXTRAIT DU LIVRE – Dieu était là et je ne le savais pas   – page 125  

 J’aime me rappeler l’attention et les soins de ma mère tout au long d’une scarlatine que j’ai traînée pendant un mois à la fin de ma quatorzième année. Elle était la seule présence à laquelle j’avais droit, étant contagieux. Quelle tendresse je reçus ce mois-là. Durant cette maladie, une forte poussée de fièvre me fit délirer ; Je voyais et je ressentais dans ma tête, à la frontière du rêve, des volumes sphériques minuscules qui augmentaient, prenaient tout l’espace jusqu’à l’infini et cela recommençait sans cesse. Dans un autre rêve, je voyais la voiture de mon père tomber par la fenêtre ; Me levant, j’allais frapper à la porte d es on bureau pour le prévenir………

Prix de vente :     13,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

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