04 décembre 2014 ~ 0 Commentaire

PENSEES QUOTIDIENNES d’Omraam

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  • Editeur :    prosveta
  • Date de parution : 1985
  • Genre :   Spiritualité
  • 214   pages

 

MOT de l’EDITEUR

Œuvres complètes – tome 22 

Il est très important pour le disciple d’avoir en lui une pensée fondamentale autour de laquelle gravitent toutes ses autres pensées et de construire sur elle son existence, comme sur une charpente qui supporte tout l’édifice.

Si vous avez un but précis et immuable, celui de vous perfectionner, toutes les autres pensées qui flottent trouveront leur maître et commenceront à obéir, à se soumettre, à participer au travail intérieur. Lorsque des pensées et des sentiments étrangers, négatifs rentreront en vous, ils seront amenés ainsi à se perfectionner et à se mettre au service du monde divin, à travailler pour Dieu comme vous aviez vous-même décidé de le faire. Ainsi tous les animaux qui viennent piétiner les fleurs de votre jardin intérieur seront soumis par la pensée fondamentale qui les dominera.

Ayez chaque jour une pensée fondamentale pour donner aux forces du monde invisible, aux entités célestes, la possibilité de travailler en vous.  

Un mot sur l’auteur :     Omraam Mikhaël Aïvanhov

11993Michaël Ivanoff, dit depuis 1960 Omraam Mikhaël Aïvanhov, né le 30 janvier 1900 à Serbtzi en Bulgarie ; mort le 25 décembre 1986 près de Fréjus en France. Maître spirituel bulgare, francophone, qui a donné un « enseignement strictement oral », à la fois ésotérique et initiatique, dans la tradition de l’École bulgare de Peter Deunov (1922), et de tendance chrétienne au sens large.

Michaël Ivanoff d’une famille très modeste. Son père a un commerce de bois. Aujourd’hui Serbtzi se trouve en Macédoine. « Après le pillage de son village par les Grecs en 1907, la famille s’installe à Varna, sur les rives de la mer Noire, à l’Est de la Bulgarie ».[1] « Il découvre en 1909 le Livre des Proverbes de Salomon, qui lui donne l’envie de devenir prophète. »

À l’âge de dix-sept ans, Michaël Ivanoff rencontre le maître spirituel Peter Deunov. Il étudie et met en pratique l’enseignement ésotérique chrétien de celui-ci durant vingt ans, aux termes desquels celui qu’il considère comme son maître spirituel l’envoie en France afin de préserver son œuvre de la menace communiste. Il quitte alors son poste de directeur de collège près de Sofia, ses proches, ainsi que son pays natal.

Arrivé en France le 22 juillet 1937, il apprend le français, il donne sa première conférence publique à Paris le 29 janvier 1938. On l’appelle « Frère Michaël ». En 1946, un premier recueil des conférences de 1938 est publié sous le titre Amour, Sagesse, Vérité, avec une introduction de Lanza del Vasto. En février 1944, il apprend le décès de son maître, celui dont il croyait jusque-là préparer la venue en France.

Arrêté le 21 janvier 1948, il est condamné le 27 juillet 1948 à quatre ans de prison par la 12° chambre correctionnelle de Paris. Certains documents citent une accusation d’ »espionnage (sur la base d’accusations fabriquées de toutes pièces) »[réf. nécessaire], d’autres parlent de « viols commis sur quarante femmes (ayant fait de faux témoignages) ». En toile de fond, on trouve, en 1947, « un aventurier qui se faisait appeler Prince Cherenzi Lind, Maha Chohan (Grand chef) et Suprême Régent du Royaume de l’Agartha »[4]. Ivanoff est libéré dès mars 1950 et réhabilité le 28 septembre 1960 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Le garde des sceaux ministre de la justice, Edmond Michelet, lui enverra une lettre d’excuses[réf. nécessaire]. Mais il n’obtiendra pas la nationalité française.

« Frère Michaël » reprend son activité d’enseignement jusqu’à son départ pour l’Inde, le 11 février 1959. Selon son témoignage, il rencontre là-bas différents maîtres spirituels dont Shrî Neem Karoli Bâbâ (mort en 1973), Mâ Ânanda Moyî (1896-1982), swâmi Nityananda (1896-1961), Anâgârika Govinda (1898-1985), le fabuleux Mahavatar Babaji, qui l’appelle le french sadhou (le sage français).

Sous le nom d’Omraam Mikhaël Aïvanhov, il rentre en France un an plus tard, le 9 février 1960. À partir de ce jour-là, il sera appelé maître. Durant les années qui suivent, il partage son temps entre voyages et enseignement, visitant les lieux saints de la planète, donnant plus de 5000 conférences. En janvier 1984, « il fait la rencontre du Président Ronald Reagan et de la médium Jeane Dixon ».

Il décède au Bonfin, près de Fréjus, le 25 décembre 1986.

RESUME du livre   

Il est le maître. Quel que soit le sujet abordé, il est invariablement traité en fonction de l’usage que l’homme peut en faire pour une meilleure compréhension de lui-même et une meilleure conduite de sa vie. 

EXTRAIT DU LIVRE –   Pensées quotidienne d’Omraam     – page 155  

Une pensée au hasard :

L’homme a été doté par l’Intelligence cosmique d’un certain nombre de membres et d’organes qui lui permettent de se livrer à toutes sortes d’activités. Le cerveau, les yeux, la bouche, les oreilles, le nez, les poumons, les bras, les mains, les jambes, sont autant de moyens qu’il a à sa disposition. D’une façon ou d’une autre il est donc obligé de travailler, et les paresseux sont voués à la disparition.

Prenez donc l’activité qui vous plaira, mais ne restez pas stagnant. Tremblez devant l’inertie comme devant le plus grand ennemi qui puisse s’approcher de vous, car c’est elle qui vous apportera le désordre, la maladie, la mort. Qu’elle soit intellectuelle, affective ou physique, il faut combattre cette inertie et s’en libérer. D’ailleurs, si vous ne le faites pas, c’est la nature qui vous y obligera en vous mettant à l’action d’une façon ou d’une autre.

Prix de vente :     12,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

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