29 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

ÇA (en intégralité ) de Stéphen KING

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  • Editeur :    Albin Michel
  • Date de parution :  1988
  • Genre :   Terreur
  •  + de 1600  pages

 

MOT de l’EDITEUR

Appelée également Bob Gray ou Grippe-Sou le clown, cette entité venue des profondeurs de l’espace et pouvant prendre de multiples formes est baptisée Ça par le Club des Ratés à qui, plus tard, elle est confrontée. Par ailleurs, sa véritable forme n’est jamais vraiment révélée. Sa forme préférée est celle d’un clown (doté toutefois de crocs et de griffes quand il s’attaque aux enfants) connu sous le nom de Grippe-Sou, et sa forme définitive dans le domaine physique est celle d’une énorme araignée, mais même cela n’est que la forme la plus proche de sa forme véritable que l’esprit humain puisse appréhender. Sa forme définitive existe seulement dans un endroit appelé les Lumières-Mortes.

À travers le roman, certains événements sont décrits à travers son point de vue, à travers lequel on comprend que cette entité se voit comme supérieure aux humains, qu’elle considère comme de la nourriture. Elle préfère tuer et dévorer les enfants, non par nature mais plutôt parce que les peurs des enfants sont plus faciles à interpréter sous une forme physique et, partant de là, les enfants sont plus faciles à terrifier. Ça est constamment surpris et même un peu effrayé par la résistance que le Club des Ratés lui oppose et, à la fin, commence à éprouver des doutes sur sa capacité à les vaincre. Toutefois, il ne croit jamais que les enfants sont assez puissants individuellement pour la défaire et s’emploie ainsi à briser leur groupe. Bien qu’il soit apparemment vaincu à la fin du roman, il y a des indices dans des romans postérieurs de Stephen King qui laissent à penser qu’il est toujours vivant. En outre, il avait pondu peu de temps avant sa défaite et on ne peut savoir avec certitude si tous ses œufs ont été détruits.

Pendant des millions d’années, Ça a habité sous le lieu où sera bâtie Derry, en attendant l’arrivée des humains. Dès que ceux-ci se sont installés au-dessus de son lieu d’habitation, il a adopté un cycle d’hibernation avec une période de veille d’environ un an et demi tous les 27 ans. Ses périodes d’éveil sont marquées par une violence inouïe, qui est inexplicablement négligée ou carrément oubliée par ceux qui en sont témoins. 

Un mot sur l’auteur :     Stephen King

220px-Stephen_King,_ComiconStephen Edwin King, plus connu sous le nom de Stephen King, est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine (États-Unis).

Longtemps dédaigné par les critiques littéraires et les universitaires car considéré comme un auteur « populaire », il a acquis plus de considération depuis les années 1990 même si une partie de ces milieux continue de rejeter ses livres. Il a souvent été critiqué pour son style familier, son recours au gore et la longueur jugée excessive de certains de ses romans. À l’inverse, son sens de la narration, ses personnages vivants et colorés, et sa faculté à jouer avec les peurs des lecteurs ont toujours été salués. Au-delà du caractère horrifique de la plupart de ses livres, il aborde régulièrement les thèmes de l’enfance et de la condition de l’écrivain, et brosse un portrait social très réaliste et sans complaisance des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du siècle suivant.

Il a remporté de nombreux prix littéraires dont treize fois le prix Bram Stoker, sept fois le prix British Fantasy, cinq fois le prix Locus, quatre fois le prix World Fantasy, et une fois le prix Hugo et l’O. Henry Award. Il a reçu en 2003 la médaille de la National Book Foundation pour sa remarquable contribution à la littérature américaine et, en 2007, l’association des auteurs de romans policiers américains Mystery Writers of America lui a décerné le titre de « grand maître ». Ses ouvrages ont souvent été adaptés pour le cinéma ou la télévision avec des fortunes diverses, parfois avec sa contribution en tant que scénariste et, à une seule reprise, comme réalisateur.

RESUME du livre   

En 1978, alors qu’il vit à Boulder, Stephen King passe sur un pont de bois alors qu’il marche dans la campagne au crépuscule et se met à penser aux trolls vivant sous les ponts et à la façon d’écrire une histoire sur le sujet. Cette idée revient régulièrement le visiter au cours des deux années suivantes jusqu’à ce qu’il se dise que le pont pourrait être un symbole de la ville de Bangor et que le troll vivant dessous aurait donc son repaire dans les égouts. Puis, King, en se remémorant son enfance à Stratford, se souvient de la bibliothèque où la section des adultes et celle des enfants étaient reliées par un étroit corridor, et que ce corridor symbolise le passage de l’enfance à l’âge adulte. Six mois plus tard, il trouve finalement comment écrire un livre sur le sujet en entremêlant l’histoire d’un groupe d’enfants et celle des adultes qu’ils sont devenus. Il commence à écrire Ça le 9 septembre 1981 et achève le roman le 28 décembre 1985

Selon Michael R. Collings, universitaire spécialiste de l’œuvre de Stephen King, Ça est l’un des récits les plus complexes de l’écrivain. La narration va et vient entre deux époques différentes à travers les points de vue de sept personnages principaux différents et plonge parfois, lors d’interludes, dans des périodes plus anciennes du cycle. Le roman résume et conclut la période « enfants en danger » de la carrière de l’écrivain, approfondissant des thèmes abordés dans ses romans précédents, notamment celui de« l’enfance sacrifiée » qui trouve ici sa résolution, les sacrifices faits par les sept enfants étant « entérinés par leurs actions vingt-sept ans plus tard ». King « combine avec succès les enfants et les adultes, l’innocence et l’expérience, l’énergie naïve et la maturité réfléchie ». Le fait que les sept héros n’aient pas d’enfants est révélateur car « c’est seulement en suivant à nouveau les traces de leur enfance […] qu’ils pourront faire le dernier pas vers l’âge adulte ». Le roman est d’autre part une véritable « encyclopédie de l’horreur » où « presque toutes les variations sur le thème du monstre sont présentes à un niveau de lecture ou un autre » 

EXTRAIT DU LIVRE –   ÇA     – page 85

 J’étais le gros lard classique ; J’ai jamais joué au base-ball ou au basket ; ni au gendarme et aux voleurs, j’étais toujours pris le premier ; Pas capable de m’en sortir ; Gras comme un cochon. Et il y avait ces types de mon patelin qui me coursaient régulièrement. Un mec du nom de Reginald Huggins, que tout le monde appelait le Roteur ; Un autre du nom de Victor Criss, plus quelques autres. Mais le véritable cerveau de la bande, c’était Henry Bowers. S’il y a jamais eu un gosse démoniaque sur cette foutue planète, Ricky Lee, c’était bien lui. Je n’étais pas le seul qu’il poursuivait ; mon problème était que je ne pouvais pas courir aussi vite que les autres….

Prix de vente :     25,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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