12 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

LES GRANDS CHEMINS et LE MOULIN DE POLOGNE

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  • Editeur :    France Loisirs
  • Date de parution :    1995
  • Genre :  Roman
  • 360  pages

 


MOT de l’EDITEUR 

2 histoires : Les Grands chemins et Le Moulin de Pologne

Publié en 1951, librement adapté à l’écran par Christian Marquand et Roger Vadim en 1963, Les Grands chemins appartient au cycle des chroniques romanesques de Jean Giono. C’est la confession d’un homme à l’esprit aventureux qui, dans les Hautes-Alpes de l’après-guerre, lie son sort à un vagabond, baptisé l’Artiste, qui le fascine par sa prodigieuse habileté aux cartes. Tous deux vont former un couple mal assorti, car l’Artiste est un personnage inquiétant, cynique et fuyant, un tricheur professionnel que le narrateur essaiera de sauver des pires dangers avant que l’irréparable ne s’accomplisse….

Publié en 1951, Le Moulin de Pologne retrace les étapes d’une fatalité tragique qui va frapper la famille des Coste sur cinq générations ; Depuis la fondation de cette dynastie au début du XIXè siècle, une malédiction terrible en accable tous les membres malgré leurs ruses et compromis pour y échapper. Ce sombre enchaînement permet à l’écrivain de brosser une vigoureuse peinture satirique de la vie provinciale où le cocasse relaie le drame.

Un mot sur l’auteur :     Jean Giono

AVT_Jean-Giono_1415Jean Giono (Manosque30 mars 1895 - Maison « Le Paraïs » à Manosque9 octobre 1970) est un écrivain et un scénaristefrançais, d’une famille d’origine piémontaise. Un grand nombre de ses ouvrages a pour cadre le monde paysan provençal. Inspirée par son imagination et ses visions de la Grèce antique, son œuvre romanesque dépeint la condition de l’homme dans le monde, face aux questions morales et métaphysiques et possède une portée universelle.

Il devint l’ami de Lucien Jacques, d’André Gide et de Jean Guéhenno, des peintres Georges Gimel et Serge Fiorio, ce dernier étant son cousin issu de germain. Il resta néanmoins en marge de tous les courants de littérature de son temps.

Giono s’est surnommé « le voyageur immobile ». De fait, son œuvre évoque souvent de longs voyages ou cheminements, alors que lui-même n’a presque pas voyagé, sauf de courts séjours en Écosse, à Majorque et en Italie (Voyage en Italie, œuvres complètes, La Pléiade). Avant de vivre dans sa Maison « Le Paraïs », qui surplombe Manosque, à partir de 1929, Jean Giono a habité à Manosque même : 1, rue Torte, où il est né le 30 mars 1895 ; 14, rue Grande, où ses parents déménagèrent peu de temps après ; 8, rue Grande, où il emménagea en1930, après son mariage.

Sur le boulevard circulaire de Manosque se trouve aujourd’hui le Crédit agricole, qui était le Comptoir d’escompte lorsque Giono y travaillait.

Il a également souvent séjourné dans le Trièves où il passait ses vacances, avant la guerre (à Tréminis) et après (à Lalley). Cette région montagneuse, située au nord du col de la Croix-Haute et qu’il qualifiait de « cloître de montagnes », lui a inspiré notamment Le Chant du mondeBataille dans la montagne (situé à Tréminis), Un roi sans divertissement (dont l’action se déroule dans un village correspondant à la situation de Lalley), Les Vraies richesses et Triomphe de la vie, essais qui empruntent beaucoup à la sérénité bucolique du Trièves. 

RESUME du livre  :  

La joie que Giono cherchait naguère dans l’accord avec la nature, i l n’a cessé de la poursuivre ; Et il la découvre dans une même liberté de l’individu, dans un pouvoir de rupture plus radical encore, pour repousser, au-delà de la société présente, le temps même du présent. Le bonheur est maintenant dans l’évasion le rêve, le passé. 

EXTRAIT DU LIVRE Page 221 

 Même avec le recul du temps, je ne peux pas me représenter exactement ce qu’il fit. C’était si loin de ce que nous pouvions comprendre. J’ai parlé de ses coups de chapeau un peu secs. Ce qui est clair, c’est qu’il répondit à peine à nos saluts et qu’en réalité il passa, raide comme la justice, devant M. de K…, Mme T…. la famille M… et tous nos gros bonnets comme devant une pépinière de poiriers.

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

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