02 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

MOI, BOUDDHA de J.Frèches

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  • Editeur :    XO
  • Date de parution :    2004
  • Genre :  Roman
  • 289  pages

 

 

MOT de l’EDITEUR

Son nom est universellement célèbre, mais il reste un inconnu : par le talent de José Frèches, pour la première fois, il nous raconte sa vie… On croit connaître Bouddha, mais on connaît surtout le bouddhisme. Or, à l’origine de ce courant de pensée adopté par des centaines de millions d’individus, il y a un homme. Un petit Indien choyé, héritier d’une illustre famille de guerriers, né au VIe siècle avant Jésus-Christ, qui grandit entouré de tendresse et de luxe, qui apprend à chasser, qui découvre l’amour. Il s’appelle Siddharta Gautama. Mais bientôt, Siddharta prend conscience de la réalité de la vie en Inde : les castes, la misère, l’injustice… Et il se rebelle contre son existence dorée, si éloignée de la condition de ses semblables. Alors il quitte tout, famille, fortune, domestiques. Vêtu comme un mendiant, il part à la rencontre des autres hommes. De jour en jour il vit rebuffades et aventures, d’abord seul puis rejoint par les disciples les plus inattendus, progressant peu à peu sur la Voie de la Connaissance. Son charisme et son discours à la fois exigeant et généreux bouleversent ceux qui le croisent. Et tout d’un coup, de cet homme seul naît le bouddhisme. Avec ces Mémoires imaginaires, José Frèches nous fait découvrir la vraie vie et la vraie parole de Bouddha, un être passionnant, émouvant et finalement très proche de nous. 

Un mot sur l’auteur :     José Frèches

AVT_Jose-Freches_6568José Frèches vit dans sa prime jeunesse le plus souvent à l’étranger, comme son père professeur de lycée puis d’université. Installé en France, en 1967, il débute à Aix-en-Provence ses études d’histoire de l’art et, en 1970, il est reçu premier au concours de conservateur de musées de France. 

Il est d’abord conservateur de la section Chine au musée Guimet. Passé ensuite par le Louvre, le musée de Grenoble et l’Inspection des Musées de province, il intègre après son service militaire l’ENA d’où il sort en 1978 comme conseiller à la Cour des Comptes. Il devient ensuite directeur-adjoint de la communication de la Ville de Paris auprès de Jacques Chirac.

Dans ces fonctions, il lance le câble et crée la Vidéothèque de Paris. De 1986 à 1988, il est conseiller au cabinet de Jacques Chirac, Premier ministre. Il y est en charge de l’audiovisuel et de la presse. Il s’occupe ainsi de la privatisation de TF1. De 1988 à 1990, il est directeur à Canal+, avant de rejoindre Pierre Fabre, le fondateur des laboratoires pharmaceutiques et parapharmaceutiques du même nom. De 1998 à 2000, il est PDG du groupe de presse Midi libre.

En 2007, il rejoint l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle, en charge, avec François de La Brosse, de la communication et de l’édition du site internet de campagne et en particulier de la NSTV, la chaine vidéo du site.

Ses précédents best-sellers (Le Disque de Jade, L’impératrice de la Soie), parus dans de nombreux pays, ont fait de lui le grand romancier de la Chine ancienne : José Frèches, ancien conservateur du musée Guimet, nous livre ici un magnifique récit. 

RESUME du livre  :  

Très tôt, Siddhârta prend conscience de la réalité de la vie en Inde : les castes, la misère, l’injustice. Il se rebelle alors contre son existence dorée et, vêtu comme un mendiant, part à la rencontre des pauvres et des sages. D’abord seul puis rejoint par les disciples les plus inattendus, il progresse sur la Voie de la Connaissance. Son charisme et son discours exigeant et généreux bouleversent ceux qui le croisent. Et tout d’un coup, de cet homme seul naît le bouddhisme… 

EXTRAIT DU LIVRE – MOI Bouddha – page 95 

 Mais les dés sont jetés et nous nous glissons, dans la nuit noire, hors de la forteresse où j’ai passé toute ma vie. En cette fin de mousson, les ténèbres épaisses comme une peau de buffle nous enveloppent de leur manteau humide ; il pleut des cordes et l’orage gronde ; le ciel est zébré d’éclairs ; La route vide et luisante plongé dans le néant de l’obscurité. Le gros figuier banian devant lequel nous passons en vitesse sans nous arrêter a l’air de pleurer à chaudes larmes ; Dans les masures dont les toits de chaume dégoulinent, les gens sont calfeutrés et aucun lumignon ne lui.

Prix de vente :     10,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

 

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