26 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

UNE FETE EN LARMES de d’Ormesson

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  • Editeur :    de Noyelles
  • Date de parution :   2005
  • Genre :  Roman
  • 447  pages

 

 

MOT de l’EDITEUR 

 Un écrivain connu raconte à Clara, une jeune et jolie journaliste, le roman rêvé de sa vie. Pendant toute une journée, il se livre tout entier. L’écrivain mêle ses histoires avec celles du siècle qui vient de s’achever. Mais comment savoir si ce qu’il dit correspond à la réalité tant la réalité se confond avec l’imagination. Nous suivons le très beau parcours d’un homme enthousiaste et amoureux de la vie. Jean d’Ormesson nous offre au fil d’une écriture toujours remarquable une mémorable leçon de charme et d’érudition. 

Un mot sur l’auteur :     

400120959-photoJean Bruno Wladimir François-de-Paule Le Fèvre d’Ormesson (parfois surnommé Jean d’O), né le 16 juin 1925 dans le 7earrondissement de Paris, est Un écrivain, chroniqueur, éditorialiste, acteur et philosophe français, membre de l’Académie française.

Il est le père de l’éditrice Héloïse d’Ormesson et le cousin du député Olivier d’Ormesson. Membre de la famille Le Fèvre d’Ormesson appartenant à la noblesse de robe, il porte le titre de courtoisie de comte d’Ormesson.

Jean d’Ormesson continue régulièrement sa collaboration à la rubrique « Débats et opinions » du journal Le Figaro. La première biographie à son sujet, écrite par Arnaud Ramsay,Jean d’Ormesson ou l’élégance du bonheur, a été publiée en 2009.

En 2003, l’académicien et son épouse Françoise sont soupçonnés d’avoir dissimulé 16 millions d’euros à l’administration fiscale française mais le non-respect de procédures d’entraide judiciaire internationale provoque l’interruption des contrôles.

En 2011, il devient le parrain des élèves qui ont, en 2010, intégré l’École nationale supérieure des techniques et de l’industrie des mines d’Alès.

En 2012, il soutient Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle.

En 2012, il interprète le rôle de François Mitterrand dans Les Saveurs du palais, un film de Christian Vincent. C’est la première fois qu’il se retrouve dans un rôle d’acteur. Il faut noter qu’il est la dernière personnalité reçue par François Mitterrand à l’Élysée.

En 2013, il évoque son cancer de la vessie qui lui a valu huit mois d’hospitalisation mais dont il est en rémission. Il déclare, une fois remis « J’avais une chance sur cinq de m’en sortir », ajoutant « le cancer a rayé une année de ma vie ». 

RESUME du livre  :  

Cet homme, ce causeur éblouissant qui parle à une jeune femme d’aujourd’hui, a beaucoup reçu en partage : la naissance, la fortune, la réussite temporelle, le talent et le charme.
Il a toujours placé au-dessus de toute la littérature, qui exige solitude et travail. Et c’est ainsi qu’il est devenu l’un des écrivains préférés des Français… La vie du narrateur, de ce patricien des Lettres ressemblant parfois à celle de l’auteur, n’a jamais cessé d’être une fête de l’esprit et du plaisir. Le temps de ce voyage mélancolique et enchanteur à travers ses souvenirs, il se fait professeur de beauté, d’intelligence et de bonheur, un maître d’une certaine philosophie de l’existence.
Et cet ouvrage devient un livre de chevet. 

EXTRAIT DU LIVRE – Une Fête en larmes   

_ Un roman me dit-elle.
Je la regardai.
Elle devait avoir un peu plus de vingt ans.
Et un mètre soixante-quinze, ou peut-être soixante-dix-huit. Les femmes avaient beaucoup grandi depuis les jours de ma jeunesse.
- Un roman… J’en avais lu beaucoup, j’en avait écrit quelques-uns. Je commençais à me demander si le temps du roman n’était pas en train de passer comme était passé le temps de l’épopée, de la tragédie classique, du sonnet ou de l’ode. Tout passait en ce monde. N’y avait-il que le roman pour prétendre avec arrogance à une sorte d’éternité ?
- Vous avez l’air…, me dit-elle.
- Ah ! lui dis-je, de quoi ai-je l’air ?
- Un peu…, un peu…
Un peu, oui. j’était un peu…comment dire ?… un peu désabusé. A quoi bon tout ce cirque où je tournais depuis si longtemps ? Un sentiment montait en moi comme une espèce de nausée que je connaissais bien : c’était l’indifférence. Et peut-être quelque chose qui ressemblait à de l’hostilité.

Prix de vente :     15,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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