18 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

CLEMENCEAU de J.B Duroselle

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  • Editeur :    Arthème Fayard
  • Date de parution :    1988
  • Genre :  Histoire
  • 1067  pages

 

MOT de l’EDITEUR

 » Né  » républicain – en plein Bocage vendéen ! – en 1841, Georges Clemenceau dut, tout jeune, combattre le pouvoir issu du 2 Décembre. Jusqu’à sa mort (1929), il garda de cet apprentissage la conviction que la vie publique était une lutte : lutte pour consolider la République quand d’aucuns prêchaient un modus vivendi avec ses adversaires, lutte pour la laïcité, lutte pour Dreyfus, lutte pour renforcer l’armée quand la paix paraissait à ce prix, lutte enfin pour la victoire quand la guerre devint inévitable. Ni l’intérêt personnel – il refusa plusieurs fois le pouvoir à des conditions qui ne lui convenaient pas – ni l’idéologie – il évolua de l’extrême gauche vers le  » centre  » et s’opposa, lui l’athée convaincu, aux excès de l’anticléricalisme – ne le guidèrent jamais. La République et la France s’identifiant à ses yeux, il entendait les fortifier et non les diviser. Passionné, orgueilleux, d’une lucidité terrible sur les hommes, dur, brutal à l’occasion, il ne cessa, par le verbe comme parlementaire (élu de Paris, puis du Var), par la plume comme journaliste, écrivain et patron de presse, d’appeler à la vigilance et à l’effort. Et quand, en 1917, tout parut perdu, quand les politiciens et les généraux routiniers eurent échoué, il fallut bien se tourner vers le seul homme qui ne fût pas compromis dans les expériences antérieures, le seul aussi dont la combativité et l’ardeur fussent inentamées en dépit de l’âge – soixante-seize ans ! – : Clemenceau. C’est lui, on le sait, qui mena le pays à la victoire, mettant un terme à d’indicibles souffrances. A cet homme exceptionnel – au jeune médecin des pauvres, au maire de Montmartre sous la Commune, au tombeur de ministères « , au directeur de journal qui trouva le titre J’accuse ! pour le célèbre article de Zola, à l’ami de Monet, au voyageur, à l’amoureux, à l’auteur de Démosthène et de Au soir de la pensée, au collectionneur de Kogos japonais, au duelliste et à ses mille autres facettes -, Jean-Baptiste Duroselle a consacré un ouvrage non moins exceptionnel, foisonnant d’informations nouvelles admirablement maîtrisées – une biographie définitive. 

Un mot sur l’auteur :     Jean-Baptiste Duroselle

39065Jean-Baptiste Duroselle (17 novembre 1917 à Paris – 12 septembre 1994 à Arradon) est un historien français.

Il fait ses études à l’École normale supérieure. Il est reçu premier à l’agrégation d’histoire et de géographie en 1943 et il est docteur-ès-lettres en 1949.

Il enseigne aux universités de Sarrebruck et de Lille entre 1950 et 1958. Maître de conférences puis professeur à l’Institut d’études politiques de Paris de 1946 à 1983, il devient professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne à partir de 1970 et directeur de collection à l’Imprimerie nationale.

Il est également président de la Commission pour la publication des documents diplomatiques français et des documents relatifs aux origines de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que président de l’Institut d’histoire des relations internationales contemporaines.

Élu membre de l’Académie des sciences morales et politiques en 1975, il est lauréat du prix Balzan (sciences sociales) en 1982, officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite.

Son nom a été donné à une salle de la Sorbonne.

Membre de l’Institut, professeur émérite à la Sorbonne, Jean-Baptiste Duroselle (1917-1994), spécialiste de l’histoire politique et diplomatique des XIXe et XXe siècles, fut le maître incontesté des études consacrées aux relations internationales à l’époque contemporaine. Cette somme sur Clemenceau, parue en 1998, est restée la référence indispensable. 

RESUME du livre  :  

Un authentique bouquin d’histoire, au plan bien élaboré sur la vie de Clemenceau. Je m’en suis servie pour un exposé en histoire. Il est très riche en connaissances, peut-être un peu trop, mais un livre d’histoire est ce qu’il est (bien que certains manuels soient très bien écrits et  Passionnants!) 

EXTRAIT DU LIVRE – Clémenceau – page 115  

 Les élections furent fixées au 23 juillet 1871 pour le premier tour ; Celui-ci fut favorable aux « réactionnaires ». Le second (30 juillet) vit au contraire un succès des républicains. Sur 77 conseillers, on compta 25 réactionnaires et 51 républicains, dont 20 radicaux. Clémenceau fut élu au second tout ainsi que ses amis Ranc, Lackroy, Cantagre, Allain-Targé. Au renouvellement du 20 novembre 1874, les républicains furent 70. Dans son quartier, dit de Clignancourt, Clémenceau obtint 1 652 voix en 1871, en 1874, avec une participation plus forte, il devait obtenir 5 980 suffrages contre 1688 au bonapartiste Labat …..

Prix de vente :     15,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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