05 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

COMMENT CHOISIR SON PSYCHOTHERAPEUTE

9782911616860

  • Editeur :  Hommes et Perspectives
  • Date de parution :  2001
  • Genre : Psychothérapie
  •  302  pages  – broché

 

MOT de l’EDITEUR

La démarche de Martine Maurer est une démarche de courage. Formée comme infirmière, elle décide – et elles ne sont pas si nombreuses à le faire – de reprendre des études. Elle se forme en psychologie et se laisse en même temps tenter par des approches psychothérapeutiques autres. Elle devient elle-même psychothérapeute, tout en poursuivant sa formation en psychologie clinique (elle est inscrite en DESS). Et c’est en tant que psychothérapeute, peut-être parce qu’elle est mieux formée, qu’elle a acquis par le temps et la pratique en institution une grande expérience, qu’elle dénonce les dérives graves de sa profession. Elle sait qu’elle court des risques, mais ce qui la motive c’est la volonté que les obus cessent. La volonté pragmatique d’aider les victimes de ces charlatans, abuseurs voire sectaires. Tout ce qu’elle dit provient d’analyse de témoignages de patients égarés par de  » mauvais psychothérapeutes « . Elle décrit par le menu tout ce qui sort d’un cadre déontologique reconnu par la FFDP : ignorance du transfert, jeu sur le transfert, abus financiers, passage à l’acte, mise en dépendance. Ce qu’elle décrit, c’est le mépris de la personne humaine, l’utilisation d’une souffrance psychique du patient aux seuls bénéfices d’un pseudothérapeute, validé ou non par une école, qui en tire pouvoir et argent. Ce qu’elle raconte, c’est l’histoire de dizaine de petits gourous qui mettent leurs  » patients-adeptes  » en état de sujétion, qui abusent de leur autorité auto-proclamée et qui profitent de l’ignorance ou de la soumission de ceux qui ont le seul tort de se confier à eux. Elle tente de proposer des solutions, par un respect plus grand de la déontologie. Cela serait possible si la profession de psychothérapeute était régulée. Aujourd’hui, il n’en est rien, et on ne peut que déplorer cette carence des pouvoirs publics. Cette profession ne peut seule  » faire le ménage « … Elle n’en a ni la volonté, ni les moyens. Il est urgent, pour la survie de patients en danger, et au nom du respect de la dignité humaine, de trouver une réglementation adéquate, et de créer un organisme de contrôle de l’exercice de la psychothérapie.

Un mot sur l’auteur :    Martine MAURER

nouveau-des-cours-de-tai-chi-et-de-qi-qongMartine Maurer a publié en octobre 2001, aux éditions Hommes et Perspectives, « Comment choisir son psychothérapeute ? – Attention risque de pratiques déviantes. » Les constatations qu’elle établit, les interrogations qu’elle pose et les réflexions qu’elle développe expliquent dans une assez large mesure la création du site www.PsyVig.com . Psychothérapie Vigilance reprend volontiers à son compte cette observation d’Anne Fournier : « Le livre de Martine Maurer vient à point pour alimenter un débat qui ne fait que commencer sur une profession en plein développement, mais de plus en plus largement contestée. » Courriel de Martine Maurer: mmaurer@wanadoo.fr 

 

RESUME du livre  :  

Martine tente de nous prévenir contre les RISQUES de pratiques déviantes…. domaine peu exploré encore en France. On connaissait les dérives sectaires. malheureusement, il existe aussi des « psys déviants ».
ce livre analyse en profondeur et en détail les mécanismes de manipulation de ces soi-disant psys. j’ai enfin trouvé dans les mots de Martine Maurer ce à quoi j’ai été confrontée au travers d’une histoire personnelle de proches… j’aurais mis volontiers 5 étoiles s’il y avait eu un prolongement sur « l’après » car ce qui est justement le plus difficile c’est de sortir ou d’aider à sortir de ce piège…

EXTRAIT DU LIVRE : COMMENT CHOISIR SON PSYCHOTHERAPEUTE (prévention contre les pratiques déviantes)  – page 201

Une des première modalités permettant de stimuler un processus invariant est d’inclure dans la relation une perte de repère par rapport à la qualité de la relation, son mode, sa cohérence avec l’activité annoncée. Ce premier aspect peut reposer sur l’introduction d’une tonalité très intime, très affective. Dans les enregistrements auditionnés et qui permettent d’analyser ces modalités, il est difficile d’identifier la nature du lien qui unit les personnes qui parlent. Ce lien semble tantôt amical, tantôt fortement affectif, « collant » avec cependant un fort décalage unilatéral qui induit tout de même une position asymétrique avec un dominant (le pseudo-thérapeute) et un dominé (le patient). Le dominé semble fortement infantilisé. La tonalité développée entre les personnes ne reflète rien pouvant se rapporter à un échange entre un professionnel et son patient ; La primauté est donnée à l’affectif selon un registre peu habituel (registre affectif régressif)….

Prix de vente :     15,00  €uros frais de port compris

S’adresser ici francoise-salaun@live.fr

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