BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

27 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

L’ABUS D’AUTORITE

 

Chiland parle de ce phénomène parfois induit ou majoré par l’appartenance du professionnel à une école ou à une doctrine spécifique : « L’adhésion à un groupe ou à une croyance risque de donner à certains cliniciens la certitude de leur valeur, car ils pensent posséder la vérité, ils auront du mal à entendre la parole du patient si elle est totalement opposée à la leur et prononceront un discours que l’autres pourrait recevoir ».

abus d'autorité

Cette optique nous renvoie à la problématique actuelle des références et des enseignements par trop spécifiques dont les contenus ne sont validés que par un auteur ou des groupes minoritaires, à partir d’une conviction personnelle, collégiale ou d’une doctrine philosophique. Nous citerons à cet égard les références qui enferment les problématiques des patients dans une seule et même étiologie. En citant une ou deux de ces références particulières, nous n’affirmons nullement qu’elles sont déviantes, nous postulons simplement qu’elles réduisent le champ d’exploration de la problématique individuelle propre à chaque sujet et à chaque histoire et qu’utiliser ou remodéliser avec excès, elles peuvent conduire des praticiens ou des faux-praticiens à des facilités d’abus.

Dans l’Amour clé du bien-être, l’auteur, médecin considère le besoin d‘être comme une nécessité primordiale. En quatrième de couverture, un résumé de son texte explique au futur lecteur ou patient :

« L’enfer (…) c’est être empêché d’être. Or les premiers coupables de ce crime contre nature sont les parents. Sous couvert d’amour, ceux-ci multiplient des interdits et les obligations pour faire de leurs petits des individus bien élevés. Pour échapper à la roue infernale de la frustration, d e l’agressivité, de la culpabilité et de la maladie… les poisons de l’âme devenant immanquablement les poisons du corps – l’homme doit identifier la haine qu’il éprouve à l’égard de ceux qui l’ont plongé dans l’enfer du non-être. Alors seulement il pourra accéder à la seule énergie de vie dans l’univers, les êtres, et les choses : l’AMOUR.

Dans cette approche, l’auteur considère que tous les troubles se réfèrent à une même étiologie liée à la haine ressentie pour les parents en réponse aux frustrations rencontrées. Dans une autre optique, nous pouvons citer également le concept de Parent-Flic développé par C.M Steiner, psychologue américain du groupe de psychiatrie radicale de Berkeley (Californie) : « Une personne dans son Parent-Flic n’a aucune force de conviction ni aucune puissance, sauf pour celui sur lequel elle a du pouvoir. Beaucoup d’hommes et quelques femmes ont eu un tel pouvoir, et ont causé à des millions de gens des malheurs inouïs. S’ils n’avaient pas eu de pouvoir, leur Parent-Flic les auraient réduits à l’état de petites créatures craintives et démentes ; le pouvoir est ce qui constitue ce qui rend le Parent-Flic dangereux, oppressif et destructeur. Dépouillés de leur pouvoir, les méchants peuvent être considérés, une fois de plus comme OK, en dépit de leur colère et de leur peur »….

Extrait page 86 du livre en vente ici : COMMENT CHOISIR SON PSYCHOTHERAPEUTE

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24 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

HUMILITE, suprême grandeur de Dieu

 

Comment prouver mieux que le Royaume de Dieu est à l’intérieur de nous-mêmes, que ce royaume, c’est nous quand nous l’accueillons, que ce royaume, c’est nous quand nous nous vidons de nous-mêmes pour le recevoir, que c’est nous quand nous devenons transparents à Sa présence et à sa lumière ?

Comment, pour Jésus, le prouver mieux qu’en s’agenouillant lui-même devant ses disciples et en leur lavant les pieds, en faisant à leur égard le geste de l’esclave, ce geste scandaleux en apparence, ce geste qui opère la transmutation de toutes les valeurs, ce geste que d’abord Pierre décline : « Mais comment Seigneur, mais ce n’est pas possible que tu me laves les pieds » !

CITATION

En effet, pour admettre ce geste il faut renoncer à voir Dieu comme une grandeur extérieure. Pour admettre ce geste, il faut comprendre que la suprême grandeur de Dieu, c’est son humilité et sa charité, c’est son dépouillement dans le mystère de la Trinité divine, c’est son amour illimité ; celui qui aime le plus, c’est celui-là qui est le plus grand. Celui qui peut se donner à l’infini, c’est Celui-là qui est Dieu.

Jésus,  à genoux, renverse toutes nos grandeurs pyramidales, toutes nos grandeurs de chair et d’orgueil, et il nous conduit doucement, tendrement, il nous conduit par cette leçon de choses à l’apprentissage de la vraie grandeur. Il donne au plus petit la possibilité de devenir quelqu’un. Il introduit chacun dans cette aventure infinie qui a Dieu pour centre, pour origine et pour terme. Il supprime entre les hommes ces compétitions mortelles qui aboutissent à la haine et à la guerre parce qu’il offre une grandeur qui est possible à tous, une grandeur qui peut être réalisée par chacun au plus intime de son cœur. Davantage : elle ne peut pas être autrement une grandeur.

C’est une grandeur qui nous transforme jusqu’à la racine, une grandeur que l’on devient, une grandeur qui coïncide avec la vie, une grandeur qui rayonne à travers notre présence, et alors, autant qu’il y ait compétition et concurrence puisque, plus chacun devient grand plus les autres grandissent en même temps. Elisabeth Leseur l’a dit magnifiquement : « Toute âme qui s’élève, élève le monde entier ».

On peut imaginer que Nietzsche aurait été tout autre s’il avait compris cela au lieu de s’épuise à poursuivre une grandeur vers laquelle il est tendu jusqu’à la folie ; il aurait été tout autre s’il avait pu comprendre que, justement la grandeur c’est de devenir un espace illimité pour accueillir un amour infini qui se répand sur toute l’humanité et sur tout l’univers.

Après cette consigne donnée par le lavement des pieds, Jésus perpétuera le suprême commandement dans l’Eucharistie ; Après cette leçon de choses qu’est le lavement des pieds, il y aura cet appel éternel à l’accomplissement de l’amour dans le sacrement de l’autel.

Ce lavement des pieds est le geste qui permet à l’homme de reconnaître l’homme. Cette lumière adorable qu’il porte sur nous nous fait percevoir en toute conscience humaine le sanctuaire de Jésus Christ qui nous attend et rassemble ce soir dans son amour.

 

Extrait page 165 du livre en vente ici : LE PROBLEME QUE NOUS SOMMES

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21 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

LA TRINITE, MYSTERE DE LA PAUVRETE

 

Les théologiens, les vrais théologiens ont dit sur la Trinité des choses admirables. Ils ont fait de leur mieux, ils ont buriné, buriné cette notion de la relation jusqu’au chef-d’œuvre, amis jamais ils n’ont pu parvenir au cœur du Mystère. Ils ont dit des choses profondes, sages, mais qui nous laissaient toujours sur notre faim et je me rappelle ma déception, lorsque je fermai le De Trinitate de Saint Augustin. Je me disais : « Oui, bien sûr, c’est intelligent, c’est peut-être génial, mais ça ne va pas au cœur du mystère. Bien sûr, comme on dit, ce n’est pas contradictoire, ce n’est pas absurde, ça peut s’accepter finalement en toute rigueur. Mais est-ce vraiment ça l’essence de l’Evangile ? Notre Seigneur a-t-il simplement révélé la Trinité pour donner tout ce travail à des philosophes, afin qu’ils nous expliquent que ce n’est pas contradictoire ? C’est impossible ».

Trinité

Ce n’est qu’à travers saint François, après avoir lu dans un théologien qui cette fois commençait à s’approcher du Cœur de la Trinité : « Tout ce que le Père possède, c’est de se donner au Fils… » que tout d’un coup, dans la lumière de saint François, tout cela a pris feu et que j’ai compris qu’il était dans l’histoire de l’Eglise, dans le mystère de l’Eglise, dans son dépouillement, celui que Dieu mettait sur notre route pour nous introduire dans le dépouillement infini du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Nous allons essayer d’écouter, maintenant, en demandant à François de nous conduire dans cette voie où il nous précède éternellement, cette parole qui s’adresse à nous, cette parole que Jésus confie à notre amour : « Je ne vous appelle pas mes serviteurs, je vous appelle mes amis, car je vous ai dit tout ce que j’ai entendu de mon Père ». Et qu’à-t-il entendu sinon ce cri de l’Eternel Amour où la joie de Dieu éclate dans la première béatitude : « Bienheureux ceux qui ont une âme de pauvre, car le Royaume des Cieux leur appartient ».

François, justement parce qu’il n’était pas théologien, parce qu’il ne construisait pas avec des mots, Dieu merci, ne nous a pas dit ces choses. Il aurait été bien incapable de les dire et, s’il les avait dites, on l’aurait tout de suite condamné, mais il les a vécues, il les a vécues jusqu’au bout, il les a vécues passionnément, il les a vécues jusqu’au martyre des Stigmates, après avoir cherché en vain le martyre sanglant.

Et c’est parce qu’il les a vécues dans toutes les fibres de son être que l’Eglise en le canonisant deux ans après sa mort, a canonisé la révélation qu’il est : cette Pauvreté avec laquelle il s’est identifié et qui est le Dieu Vivant ; on pleurerait de joie à médite ces choses, parce qu’elles sont vraiment inépuisables, inépuisables…

Extrait p. 155 du livre en vente ici : JE PARLERAI A TON COEUR 

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21 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

RENOUEZ LE DIALOGUE AVEC VOTRE CORPS

 

 

 Dialogue du corps

 Extrait p. 155 du livre en vente ici : CHAKRAS de Clémence Lefèvre

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17 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

LES PLANTES ET LE CHOC EN RETOUR

 

 

Vous pensez bien que si vous pouvez transférer le choc en retour qui pouvait vous atteindre dans de l’eau, du charbon de bois, de la cire ou du sel, vous pouvez de la même façon pratiquer ce transfert sur une plante ; il se peut que pour des raisons de commodités personnelles, vous préfériez ce moyen.

les plantes et choc en retour

COMMENT FAIRE ?

Vous allez choisir une plante en pot, ni trop vivace ni trop fragile. Après avoir apporté le pot chez vous, vous placerez ce pot dans un endroit bien ensoleillé.

CHAQUE MATIN

Chaque matin, vous imposerez les mains sur votre plante, avec l’intention très claire que les influences négatives que vous pourriez avoir dans votre corps astral « passent » dans celui de la plante. Vous pouvez bien sûr vous aider de quelques paroles bien choisies qui vont favoriser ce transfert pour vous aider, vous pouvez penser au bouc-émissaire ou au Miracle du Christ transférant les démons dans des porcs (Evangile de Jean). Cependant, vous devez être reconnaissant(e) à la plante du sacrifice qu’elle fait pour vous. C’est la LOI occulte. Alors, envoyez-lui des pensées d’amour en même temps que vous faites votre transfert.

QUE VA-T-IL SE PASSER ?

Peu à peu ou brutalement, selon les cas, votre plante va recueillir tous vos mauvais fluides et les absorber. Vous allez la voir commencer à dépérir. Il se peut même qu’elle en meurt.

1ER CAS

Votre plante est malade (puisqu’elle a souffert à votre place) ; ce fait dure quelques jours et vous vous rendez compte qu’elle a absorbé toutes les mauvaises influences. Alors, cessez le transfert et soignez-la avec beaucoup d’amour afin qu’elle retrouve sa vitalité et soyez certain(e) que le choc en retour qui devait vous toucher a bien été absorbé et résorbé.

2ème CAS

Votre plante meurt d’avoir donné toute sa vitalité pour vous. Dans ce cas, jetez la plante en ayant bien conscience qu’un « être » végétal vient de se sacrifier pour vous, et soignez du mieux possible les plantes de la même espèce ; Avant d’entreprendre votre transfert, prenez conscience du sens de vos gestes et formez votre psychisme à cette réalité nouvelle. C’est en agissant avec votre propre corps que vous allez influencer et vivifier votre esprit. Soyez donc tout à fait conscient(e) de l’acte que vous allez faire.

MON CONSEIL

Vous savez ce que l’on appelle d’une façon bien humaine le « choc en retour », car il faut bien donner un nom à ce phénomène pourrait bien être d’une certaine manière le poids plus ou moins lourd de nos actes vis-à-vis de la création dans son ensemble. Ne croyez-vous pas ? Dans tous les cas, éviter le plus possible de faire le mal à qui que ce soit. Quel que soitle règne et même si vous vous sentez « supérieur ». Ce qui reste à démontrer…

Extrait du livre en vente ici : LE BOUCLIER D’HERMES

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15 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

MARIE-MADELEINE : Extrait rédigé par l’Elue

 

Easa était l’enfant annoncé par la prophétie tout le monde le savait. Et la prophétie lui prévoyait un destin qui devait être précisément accompli. Easa l’accepta. Il ne le fit pas pour sa gloire personnelle mais pour que son rôle de Messie soit plus facilement compris et adopté par les enfants d’Israël. Plus la vie d’Easa correspondrait exactement aux termes de la prophétie, plus fort serait le peuple lorsqu’il serait parti.

En dépit de tout ce que nous savons, nous ne nous attendions pas à ce qui suivit.

Marie

Easa entra à Jérusalem à dos de mule, comme l’avait annoncé le prophète Zacharie. Nous le suivions, en chantant des psaumes. Une foule immense se joignit à nous dans les rues de la vielle. L’air semblait empli de joie et d’espoir. Les compatriotes de Simon, les zélotes vinrent à notre rencontre ; Et même des représentants du groupe des ésséniens, qui vivaient en reclus dans le désert avait rompu leur isolement pour nous accompagner.

Les enfants d’Israël se réjouissaient car l’élu était venu et les libérerait de Rome, de l’oppression, d e la pauvreté, de la misère. Le fils de la prophétie était devenu un homme, le Messie. Et la force de notre nombre habitait nos cœurs.

L’arrivée d’Easa à Jérusalem fut surveillée par toutes les autorités de la vielle, des prêtres du Temple à la garde de Pilate. Les Romains étaient sur le qui-vive, à cause des fêtes de Pâques. Ils redoutaient un soulèvement ou une émeute, provoqués par une résurgence du sentiment national juif. Et comme des zélotes nous accompagnaient, Pilate ne pouvait agir.

Parmi les nôtres, certains avaient des frères dans la caste des prêtres. Ils nous annoncèrent que le grand prêtre Caïphe, le beau-fils d’Anne, qui nous méprisait tant, avait réuni son conseil pour discuter du « Nazaréen » changé en Messie.

J’ai déjà parlé de cet Anne par le passé, et j’en dirai plus ici sur ses actes. Mais en accompagnant mes mots d’un avertissement : ne condamnez pas le grand nombre à cause des actions d’un seul. La caste des prêtres est, comme les autres, constituée d’hommes qui ont le cœur pur et l’esprit de justice, et d’autres qui en sont dénués. Il s’en trouva pour exécuter les ordres d’Anne, durant les Jours obscures, des prêtres comme des hommes. Certains parce qu’ils obéissaient au Temple, et qu’il était des hommes justes et bons, comme mon propre frère lorsqu’il fit son terrible choix.

Notre peuple était trompé par des dirigeants corrompus, aveuglé par ceux dont la charge était de le guider. Certains s’opposèrent à nous car ils craignaient de voir couler encore le sang juif et qu’ils voulaient que le peuple célèbre Pâques en paix. Je ne peux pas leur reprocher leur choix ;

Faut-il condamner ceux qui n’ont pas vu la Lumière ?

Non. Easa nous a appris qu’il ne faut pas les rejeter, qu’il faut leur pardonner….

La petite femme au voile rouge suivait tranquillement dans l’obscurité. Son cœur battait à un rythme rapide e telle tenait de ne pas se laisser distancer par les deux hommes qui la précédaient à grandes foulées. C’était tout ou rien. Un risque considérable pour chacun d’eux, mais en ce qui la concernait, le plus important de sa vie.

Ils dévalèrent les escaliers extérieurs, dangereusement exposés, en priant pour que les gardes de nuit aient été écartés comme on le leur avait promis. En approchant de l’entrée souterraine, ils se regardèrent, soulagés. Il n’y avait pas de vigiles. Un homme resta dehors pour surveiller les environs ; l’autre, qui connaissait les couloirs de la prison, continue de guider la femme. Il s’arrêta devant une lourde porte et sortit la clé dissimulé dans les plis de sa tunique.

Il regarda la femme, lui parla d’un ton pressant. Ils savaient qu’ils disposaient de très peu de temps avant d’être découverts, elle surtout. L’homme ouvrit la porte et s’effaça pour laisser entrer le petite femme, puis il referma la porte derrière elle, afin de préserver son intimité avec le prisonnier.

Elle ne savait  pas  à quoi elle s’était attendue, mais certainement pas à ce spectacle. Comme on l’avait traité avec cruauté, le bel homme qu’elle aimait. Ses vêtements étaient déchirés, son visage portait la trace de nombreux coups. Cependant, malgré ses blessures, son sourire était empreint de chaleur et d’amour pour la femme qui se jeta dans ses bras.

Il ne la retint contre lui qu’un bref instant car le temps jouait contre eux. Puis il la saisit par les épaules et lui dicta ses instructions. Elle hochait la tête, pour lui affirmer qu’elle comprenait et que tous ses désirs seraient exaucés. Pour terminer, il posa sa main sur son ventre et lui donna une ultime directive. Lorsqu’il eut fini, elle tomba dans ses bras pour la dernière fois, en essayant courageusement d’étouffer les sanglots qui ébranlaient son corps tout entier.

Extrait   du livre en vente ici : MARIE MADELEINE – LE LIVRE DE L’ELUE

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13 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

La Re-virginisation – Réponse de Femme

 

La nature a créé un avertissement et une situation de protection de la femme par l’hymen. Aucune explication officielle n’a été donnée concernant la présence de cette membrane. Selon l’article paru dans le journal Ça m’intéresse  »Qui a inventé la virginité ? » de Jean-Marie Bretagne : « Physiologiquement, il n’a aucune fonction. L’hymen, cette petite membrane souple qui marque l’entrée du vagin, ne sert même pas à protéger l’utérus… Ce n’est d’ailleurs qu’un reste, qu’une trace de la formation des organes génitaux féminins. Pour une raison qu’on ignore, il n’est pas tombé. Serait-ce parce qu’elle est consciente de cette inutilité que la nature non seulement n’a rien prévu de similaire pour l’homme, mais, de plus, n’a accordé d’hymen qu’à de très rares espèces animales ?… Pour les hommes, l’hymen a représenté un véritable abcès de fixation. On a répudié, couvert d’opprobre, banni, exécuté même, des femmes qui avaient perdu leur fleur. Il n’y a pas si longtemps, encore, on exhibait en France, le lendemain de la nuit de noces, le drap taché du sang de la défloration.

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Abandonnée même en Sicile, la coutume perdure dans les pays arabes et en Chine. En Afrique, on pratique toujours l’infibulation (le cousus ensemble). Deux mille réfections chirurgicales d’hymen seraient effectuées en France chaque année !… Le culte masculin de la virginité émanerait-il donc d’une sorte de peur panique ancestrale, irraisonnée, de la femme ? Le mythe du vagin denté ou venimeux se retrouve, avec des variantes, dans d’innombrables cultures. Et la défloration s’accompagne très souvent de rites d’initiation où l’on invoque, comme chez les Romains, la protection des dieux, afin de neutraliser les forces maléfiques de la vierge. Car la vierge a pour l’homme une double signification : elles sont innocentes et faciles à maîtriser, mais aussi inconnue et dangereuse. Qui sait quelles forces obscures ne se cachent pas en elle et ne vont pas se libérer au moment de son ouverture ? Il faut donc qu’une autorité assermentée, le plus souvent religieuse, se charge de cette tâche périlleuse. Tel était d’ailleurs le sens du fameux droit médiéval de cuissage. Loin de constituer un pouvoir discrétionnaire, il s’agissait en réalité d’un service rendu par le souverain-père, qui déflorait la vierge afin d’épargner à son vassal le péril caché derrière l’hymen… A Rome, le feu sacré de Vesta était entretenu par de jeunes verges issues des plus grandes familles. Objet de respect. Mais celles qui fautaient était enterrées vivante ».

On voit à travers ces informations historiques les divers délires qui ont été liés à l’hymen. Il s’agit d’en rechercher une explication naturelle et énergitico-spirituelle. Ainsi donc, il a été mis, chez la femme, une fermeture de sa treizième porte par l’hymen, le corps ayant douze ouvertures cher l’homme et treize chez la femme. Ceci pourrait être afin d’éviter que la jeune fille vierge, qui est une petite âme proche des forces inférieures, en soit investie sans contrôle. Ceci en attendant que sa conscience soit suffisamment avertie pour qu’elle puisse, éventuellement comme sur une planète connectée, élevée, où l’on initie  correctement les êtres jeunes, prendre le contrôle  elle-même sur les forces qui se soulèvent du dessous et éviter d’être pénétrée par celles-ci.

En effet, si elle est pénétrée par ces forces inférieures, elle se trouve investie par ces circuits denses et elle ne peut plus s’élever en tant qu’âme, et croître normalement vers les dimensions d’énergie et de conscience supérieure qui la mettent en relation avec le plan de l’âme et de l’esprit supérieur permettant de contrôler les forces inférieures.

Si on veut vraiment être utile à une femme, il faut l’acheminer progressivement vers une revirginisation de sa nature parce que l’âme est virginale. C’est pourquoi on parle de la vierge Marie. La génération d’un fils de dieu, c’est-à-dire d’un véhicule lumière immortel relié au père spirituel, ne peut être fait que par l’âme, la sœur lumière, le véhicule lumière qui est vierge. Ce n’est pas le corps physique de Marie, mais sa virginité énergétique qui permet de faire un fils de Dieu. Si la femme veut évoluer vers sa dimension spirituelle, elle devra dégager son corps physique des accrochages de puissance trop importants qui se sont faits depuis sa jeunesse. Elle devra se mettre dans une ambiance énergétique qui corresponde au plan de l’âme, redéfinissant ainsi l’identité énergétique de la femme. Une identité énergétique qui a beaucoup de difficultés à se définir si elle est imprégnée trop violemment, par l’énergie d’un homme.

En effet, dans la plupart des cas, les hommes vont injecter leur puissance personnelle dans le corps de la femme. En réalité, pour que la femme puisse redevenir une âme, il faudrait qu’il y ait échange énergétique avec douze femmes autour d’un homme afin que se crée une amplification formelle des douze ouvertures de communication avec l’extérieur permettant d’accroître la circulation énergétique par rapport à la condensation.

Car l’intériorité de l’homme communique à l’extérieur par douze orifices dans son corps : les deux yeux, les deux narines, les deux trous auriculaires, la bouche, les deux trous des seins, le nombril, l’orifice urinaire et l’anus.

Si on voulait que l’homme maîtrise bien sa délimitation, il faudrait que non seulement il puisse maîtriser son propre corps, mais qu’il puisse en maîtriser au-delà de son corps. Ce qui lui réclamerait éventuellement de pouvoir centraliser en plus de son propre corps, douze portes féminines qui seraient, en quelque sorte, l’amplification des ouvertures qu’il doit maîtriser. Cette situation permettrait à cet homme suramplifié d’avoir une relation au-delà de sa propre nature avec le réseau des douze qui existe dan les douze rayons que l’on peut observer en photographiant le soleil aux rayons X, et dans les douze constellations qui, traditionnellement, règlent la vie des créatures.

Si une femme reçoit trop l’énergie d’un homme, elle se matérialise. Si elle veut redevenir un être accordé à la dimension subtile de l’âme, il faut qu’elle prenne très peu de l’énergie de l’homme, juste ce qui correspond à la structure de l’âme. Si elle prend trop  de structure de l’homme, elle devient une femme, une forme-âme. Parce que l’homme est la structure, et la femme l’énergie. Si la femme prend trop de structure, elle devient de plus en plus matérielle. Si elle prend beaucoup de structure et d’énergie, el en ‘a plus qu’une solution pour évoluer cet excès, formaliser un enfant. A partir du moment où cette femme est trop chargée d’énergie et de structure, elle devient une mère formelle, elle est conduite à faire un enfant qui recentralise toutes ses forces de formalisation dont elle s’est chargée.

Dans l’autre sens, si la femme remonte dans l’énergie, elle ne va pas faire des enfants formels, elle va faire des enfants subtils. Elle va être la porte de transfert vers un monde plus élevé. Elle devient une vestale. Elle accouche des âmes qui étaient descendues en dessous et elle les fait revenir au-dessus. Elle rédempte les êtres descendus et elle les remonte au ciel. Ainsi se constituent des portes comme cela, qui sont entretenues par des êtres consacrés, pas seulement des religieuses ou des moines, mais par des êtres qui entretiennent une porte de retour et qui deviennent des protes de salut pour les âmes descendues dans la matière qui ne peuvent pas remonter s’il n’y a que des hommes qui éjaculent et des femmes matérialisées faisant des enfants formels. Car si tout est descendu vers la matière, les âmes descendues n’arrivent pas à remonter. Si la femme veut retrouver cette dimension d’âme, parce qu’elle a une très fort aspiration vers sa dimension subtile supérieure, vers son véhicule supérieur, elle peut envisager d’utiliser son corps physique comme matrice de construction de son véhicule d’immortalité.

Extrait du livre en vente ici : FEMME – Réponses essentielles

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11 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

LES DEGRES DU SAVOIR

le savoir

 

La philosophie qui cherche à découvrir les premiers principes de l’être, de la connaissance et de l’action, n’a malheureusement pas réussi à créer un langage universellement admis. Elle se rapproche de la science, quand elle se borne à être une réflexion de savant sur le sens et les méthodes de l‘investigation scientifique. Elle s’en éloigne, par le fait même qu’elle échappe aux procédés de vérification matérielle qui définissent l’objectivité de la science, quand elle aborde son objet propre, dont la conception d’ailleurs n’est pas identique chez tous les penseurs. Il en résulte un pluralisme philosophique, qui procède vraisemblablement des intuitions premières – éventuellement complémentaires – à travers lesquelles chaque philosophe perçoit d’abord la réalité.

Il n’est donc pas facile de cerner l’objectivité dans la multitude des Weltanschauungen en qui se présentent comme philosophies. Et cela d’autant moins que les problèmes posés et les solutions proposées ont une incidence plus profonde sur l’orientation de notre vie, comme la question de notre origine et de notre fin. Ici, l’expérience de chacun dans le choix qu’il fait de lui-même semble bien devoir concourir à l’adhésion qu’il donne à une philosophie plutôt qu’à une autre.

On peut enfin, je crois, admettre un suprême degré du savoir dans l’ordre naturel, en considérant la connaissance interpersonnelle. Elle est rarement l’objet d’une étude particulière et n’est généralement pas considéré comme un savoir qui puisse intéresser l’épistémologie. On ne peut assurément la ranger parmi ce que l’on appelle aujourd’hui les sciences humaines, qui ne peuvent prétendre à ce titre de sciences qu’en abordant les phénomènes humains comme des objets soumis à quelque déterminisme et donc en respectant les limites inhérentes à la méthode scientifique.

La connaissance interpersonnelle, au contraire, est trans-objective, c’est-à-dire qu’elle concerne en l’homme ce qui ne peut être objet, ce qui motive son refus d’être traité comme un objet et qui est évidemment l’essentiel. Mais cet essentiel, qui s’affirme si nettement dans ce refus, est, très difficile à cerner. Il est d’ordinaire si mêlé à la subjectivité passionnelle qu’il n’apparaît qu’à de rares intermittences et peut sembler parfois inexistant. Cependant, comme personne n’accepte d’être traité en objet, cela veut dire que chacun veut être reconnu dans cet essentiel – qu’il ignore le plus souvent – dans sa dignité – qu’il est fréquemment le premier à ne pas respecter.

La connaissance interpersonnelle se révèle ainsi comme une connaissance qui respire l’Amour et qui atteint son objet d’autant plus profondément que cet amour est plus généreux. Elle le découvre, en effet, non en l’observant mais en l’assumant, mais en le vivant, avec l’unique souci d’éveiller ou de conformer, en autrui comme en soi, cette intériorité qui le constitue. Elle n’est évidemment pas sûre de réussir quand il s‘agit d’autrui puisqu’elle ne peut rencontre l’autre qu’à travers l’accueil qu’il fait à son offrande, c’est à dire à travers l’offrande qu’il devient lui-même en se libérant de soi. La réciprocité peut être nulle, puis naître et grandir et atteindre finalement au même niveau d’amour. Elle est parfaite quand l’intimité de l’un transparaît dans l’intimité de l’autre, en l’échange d’une Présence infinie qui exclut toute possession.

Pour découvrir le vrai visage de l’homme, on le voit, il faut y mettre le prix.

 

Extrait page 62 du livre en vente ici :QUEL HOMME ET QUEL DIEU

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10 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

Qu’appelle-t-on déviance dans une pratique professionnelle

 

Selon le sociologue Albert Ogien, la désignation de la déviance est, avant tout, le produit de la réaction sociale. Cette réaction se construit, selon lui, à partir des frontières morales du groupe social dans sa culture du moment. Un système de règles, de valeurs propres à un groupe ou à un ensemble de groupe, interdit à ceux qui en font partie de déroger aux obligations, aux devoirs sous-tendus par leur appartenance. Cette interdiction permet l’existence du groupe dans sa durée ainsi que le maintien de chaque individu dans ce groupe ; chacun porte un statut qui implique le respect de certaines normes de conduites attachées à sa fonction. Le statut est différent du rôle.

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Le statut, notamment professionnel couvre l’ensemble des droits, des devoirs, correspondant à une fonction institutionnalisée dans le système social. Le rôle, quant à lui, repose sur l’ensemble des conduites qui doivent guider l’individu dans ses actions au sein de son statut. Erwing Goffman, quant à lui, met en évidence la discordance qui peut naître entre le statut, le rôle, et troisième lieu, l’identité. Ainsi, par exemple, le praticien en psychothérapie pour assurer la reconnaissance de son statut professionnel a la possibilité :

-      soit de respecter les principes éthiques et les pratiques associés à son rôle, ce qui fait de lui un acteur professionnel honnête et fiable,

-      soit d’établir un contrôle sur la représentation du rôle qu’il devrait tenir, afin que nul ne puisse questionner la validité et la crédibilité de son identité.

Le pseudo-profession déviant, c’est à dire le faux professionnel, se place dans cette seconde option. Il exerce un contrôle permanent sur la représentation de son rôle, ce qui implique l’établissement d’un contrôle permanent sur sa clientèle et sur son entourage profession direct. Ce contrôle maintient, en surface, une cohérence sur l’apparence de son identité et de son statut. A ce stade, le pseudo-professionnel déviant ne donne plus d’indications extérieures de l’écart existant entre sa pratique réelle et les règles et compétences nécessaire à son statut.

Cette absence d’indications va permettre le développement de la déviance sans remise en question du statut et de l’identité du pseudo-professionnel durant un temps plus ou moins long. Seul un écart inattendu avec la norme, montré par le pseudo professionnel de façon effective, permet de mettre en doute l’intégrité de celui-ci, sa capacité mentale, sa responsabilité et éventuellement son rapport à la Loi.

Extrait page 36 du livre en vente ici : COMMENT CHOISIR SON PSYCHOTHERAPEUTE

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09 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

La délivrance d’un cauchemar

 

 

Sans la Révélation trinitaire nous ne pouvons pas savoir qui nous sommes, ni exprimer le problème de l’Homme. Elle nous délivre d’un cauchemar. Elle suscite en nous un émerveillement inépuisable, dans la mesure où nous y apprenons ce qu’est être esprit. Elle seule nous permet d’accéder à la véritable grandeur.

trinité

La Sainte Trinité est pour nous la révélation essentielle ; on peut dire que, sans cette révélation, nous ne pourrions pas savoir qui nous sommes, c’est cette révélation qui va donner un sens à nos revendications et un fondement à notre inviolabilité, c’est elle qui va nous permettre d’atteindre à une divinisation qui ne soit pas un acte de folie e tune manifestation blasphématoire.

En effet, la Trinité est la délivrance d’un cauchemar où l’humanité se débat quand elle se situe en face d’une divinité dont elle dépend et à laquelle est assujettie ; pourquoi Lui plutôt que nous ? Pourquoi suis-je la créature, et Lui le Créateur ? Pourquoi, s’il est mon créateur, m’a-t-il mis dans cette situation de savoir que je suis son esclave ? Pourquoi m’a-t-il donné juste assez d’intelligence pour comprendre que je dépends de Lui ?

Il y a une révolte source et implacable qui monte du cœur de l’homme dans cette confrontation de son esprit avec cette espèce de Dieu qui lui apparaît comme le rouleau compresseur de l’esprit.

Dans l’ouverture du Cœur de Dieu à travers le Cœur du Christ, il ya justement cette manifestation incroyable et merveilleuse que Dieu est Dieu parce qu’il se communique, qu’il est Dieu parce qu’il donne tout, qu’il n’a rien, qu’il ne peut rien posséder ; il est Dieu parce qu’il est la désappropriation infinie et éternelle parce qu’il a la transparence d’un enfant, une transparence où toute espèce d’appropriation est impossible, où le regard est toujours un regard vers l’Autre, où la personnalité, où le moi, n’est qu’un pur et infini altruisme. C’est là la grande confidence qui resplendit dans l’Evangile du Christ. La perle du royaume, c’est que Dieu soit ce Dieu-là.

Jésus en nous révélant la Trinité, nous a délivrés de Dieu. Il nous a délivrés de ce Dieu cauchemar, extérieur à nous, limite et menace pour nous ; il nous a délivrés de ce Dieu-là. Il nous a délivrés de nous-mêmes qui étions nécessairement, et sourdement, même si nous n’osions l’avouer, en révolte contre ce Dieu-là.

Avec la Trinité, nous entrons dans le monde de la relation.

Bien  évidemment, il y a une identification absolue entre la conscience de mon inviolabilité et de celle d’autrui et la réalité de ce moi que je suis tenté d’affirmer avec d’autant plus de passion que je suis en rébellion contre un Dieu qui serait une limite à mon esprit. La Trinité va nous ouvrir les portes de la Lumière. Elle va nous permettre de réaliser notre petite grandeur à la manière de Dieu.

Ce qui est justement si pathétique, et ce qui nous rend sensible la différence entre l’Ancien et le Nouveau Testament, est le passage transcendant qu’il faut opérer de l’un à l’autre, c’est que, tandis que dans l’Ancien, le péché suprême, le péché originel, c’est de vouloir être comme Dieu, dans le Nouveau, c’est cela même qui est l’unique nécessaire.

Extrait page 36 du livre en vente ici : LE PROBLEME QUE NOUS SOMMES

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