BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

21 août 2016 ~ 0 Commentaire

Celui qu’on appelle le prince de ce monde

 

Encore une fois, Satan n’est pas l’anti-Dieu, mais la matière dans laquelle l’homme s’englue au lieu de chercher à s’élever. Et ce sont les humains qui, par leurs attitudes négatives, ont encombré cette matière satanique d’intentions malsaines, lui conférant des pouvoirs grandissants de millénaire en millénaire. Depuis des millions d’années, nous avons donné à Satan une force colossale. Nous l’avons nourri de nos désirs, de nos envies, de nos vengeances, de nos crimes, de tout ce qui était négatif en nous. Satan s’enrichit de nos angoisses, de nos peurs, de ce stress qu’il fomente pour accroître sa domination.

PRINCE DU MONDE

Or s’il se déchaîne de nos jours, c’est qu’il n’ignore pas qu’en cette fin, cette mort de l’Age de Fer où le démon a triomphé, l’opportunité va nous être offerte de nous élever vers la Divinité, et de passer au Quatrième Plan vibratoire. Satan sait que le Cosmos est en train d‘évoluer. Toutes les vibrations s’élèvent en intensité, la matière elle-même va changer. Satan risque de perdre son domaine. Il n’est pas étonnant qu’il se manifeste partout, dans une tentative terrible pour maintenir les hommes sous son emprise. Pour cela, et par une démarche « diabolique », il n’hésitera pas à donner à l’être humain un maximum de pouvoir. Mais quel pouvoir ? Celui de nous autodétruire.

Satan va nous ramener vers les vibrations basses, ce que l’homme accepter avec délectation, s’abandonnant aux séductions de son ennemi intime, lequel pervertit par l’entremise du dieu argent toutes les activités humaines, dans la science, la politique ou la communication de masse, et la vie personne de tout un chacun.

Lorsque Satan a tenté de séduire le Christ dans le désert, il n’a pas agi autrement. Il l’a entraîné sur une montagne et, lui montrant les richesses de ce monde, il lui a dit : « Tout cela, je te le donnerai si, te prosternant, tu me rends hommage ». Le Christ a facilement rejeté cette offre ; qu’allait-il, vouloir de la matière, de l’obscurité, puisqu’il était le maître de la Lumière ?

Pour notre malheur, il nous est beaucoup plus difficile de résister à la tentation. Et lutter se révèle d’autant plus épuisant, en ces Temps réduits, que Satan met tout en œuvre pour nous empêcher de lui échapper, de nous préparer à l’ère harmonieuse, éthérée, du Verseau. Il n’hésitera pas à employer, dans son ultime combat, les moyens les plus perfides.

Malheureusement, la persévérance dans la recherche est sans doute la vertu la plus difficile à maintenir ; parce que nous sommes sur Terre, que nous devons y vivre et, partant, affronter des problèmes quotidiens qui parfois nous envahissent à tel point qu’il nous semble plus urgent de les résoudre que d’escalader les marches du Ciel.  Il n’empêche que la quête spirituelle n’st pas incompatible…

Extrait du livre : LE TEMPS PRESENT de P.Rabanne

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21 août 2016 ~ 0 Commentaire

LA CHAINE D’OR

 

Je suis né avec une chaîne d’or autour de mon âme. Aussi loin que remontent les mémoires, chacune des générations de ma famille a produit un rabbin. Un guide spirituel. Un homme de Dieu.

Puis j’ai brisé la chaîne (et probablement le cœur de mon père). Bien que je sois devenu professeur de latin et de grec, à Yale, parfois, cette « rupture avec la foi » m’a hanté.

Actes de foi n’est pas une autobiographie, mais il y a des points communs entre mon héros et moi-même. Je me souviens d’avoir été battu plus d’une fois, durant mon enfance, à Brooklyn, par des semblables sur le chemin de mon école hébraïque. Je n’ai jamais pu comprendre pourquoi, en me voyant coiffé de ma calotte, ils entraient dans de telles rages.

CHAINE D OR

Il y a d’autres points communs entre Danny et moi, dont je n’avais pas conscience jusqu’à ce que des amis me le fassent remarquer. Comme lui, j’ai été élevé dans un foyer traditionnel, « encouragé par mon père (le mot est faible) à faire de très longues études. (J’ai même passé un an et demi au Séminaire théologique juif). Et puis, tout à coup, je me suis retrouvé dans un monde nouveau, flamboyant, cerné par les tentations terrestres. Je n’ai peut-être pas été le Fils prodigue, mais je m’en suis sérieusement approché. Et finalement, comme Danny, je suis rentré au bercail.

Actes de foi n’est pas un manuel religieux. Pourtant, en racontant l’histoire d’amour d’un homme et d’une femme issus de mondes différents, je n’ai pu m’empêcher de noter certaines similarités frappantes.

Mais en les faisant ressortir autant qu’en révélant des aspects moins connus de leurs religions respectives, je n’ai pas manqué non plus, de prendre certaines susceptibilité à rebrousse-poil. Par exemple : quelques lecteurs juifs m’ont reproché d’avoir dépeint les femmes orthodoxes comme des citoyens de deuxième classe. Ma seule réponse sera celle-ci : c’est, hélas, la vérité.

Chaque matin, les orthodoxes de sexe mâle récitent la prière spéciale : « Béni sois-tu, O Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers, qui ne m’a pas fait naître femme ». Et quand il manque un homme à la dizaine nécessaire pour certains rites, aucune femme, si pieuse et si connue soit-elle, ne saurait s’y substituer … alors qu’un garçon de six ans peut remplir ce rôle.

Les juifs traditionnels ne permettent pas qu’une femme soit appelée à lire la Torah, durant les offices. Il n’en a pas toujours été ainsi au cours de l’histoire. Jusqu’à ce que les Sages édictent cette interdiction, sous prétexte que les femmes risqueraient de « gêner la congrégation », l’une des gênes possibles étant leur éventuelle incapacité à lire suffisamment bien.

Le Talmud déclare que la simple vision d’une femme, ses cheveux ou même le son de sa voix susciteraient chez l’homme en prière des pulsions sexuelles inopportunes. […]

Après la mort de mon père, un homme pieux et bon qui avait consacré sa vie au service de Dieu, foudroyé par une attaque cardiaque à cinquante ans, j’ai erré (comme Danny Luria) dans une sorte de crépuscule moral, cherchant en quoi, en qui croire…

Extrait du livre sur ce blog ACTES DE FOI de Segal

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19 août 2016 ~ 0 Commentaire

La manifestation des animaux avec l’Au-delà

 

Il y en a sûrement parmi ceux et celles qui vont lire ces lignes qui ont déjà connu ou qui connaissent encore certains animaux qui réagissent de façon particulière lors de manifestations d’entités cherchant à prendre contact avec notre monde. Plusieurs reportages ont déjà fait mention de réactions semblables traduisant une forme de médiumnité présente chez les animaux. Comme pour les hommes, les observations tendraient à démontrer qu’il y en a parmi eux qui sont particulièrement doués à cette fin, alors que d’autres paraissent beaucoup moins sensibles.

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J’aimerais vous citer une expérience de cette nature qui démontre bien que même les animaux que l’on pourrait classer parmi les plus farouches peuvent manifester une grande docilité en présence de nos frères de Lumière. C’est comme s’ils devenaient subjugués par les hautes vibrations spirituelles.

UNE HIRONDELLE BIEN PEU FAROUCHE

Le soleil de juin nous réchauffe de ses rayions dorés. Ma femme et moi marchons dans la cour arrière ; les oiseaux donnent un ton musical à la beauté que la nature nous prodigue de toutes parts. Des hirondelles tournent au-dessus de nos têtes dans un va et vient continu.

Le chant de l’une d’elles attire particulièrement mon attention. Elle se tient sur la vieille clôture de cèdre et semble remercier le ciel pour une si belle journée. Je m’avance vers elle. Elle s’envol et va se percher sur une branche d’un érable planté tout près. Je m’approche encore plus. L’hirondelle chante de nouveau. On croirait qu’elle veut donner son plus beau récital.

Je compliment l’oiseau sur la beauté de sa mélodie et l’éclat de son plumage. Je fais encore quelques pas. Le passereau reprend son refrain. Je lui dis comme j’apprécie sa gentillesse de partager avec nous ses prouesses en clé de sol.

L’hirondelle est maintenant à ma portée. J’approche lentement ma main pour la caresser. Elle se laisse faire quelques secondes, chantant même quelques notes. Elle retourne ensuite sur la clôture et y chante quelques minutes. Puis elle s’envole et je ne la revois plus.

Mon épouse qui a vu cela n’en revient tout simplement pas. Elle ne me fut jamais donné de revivre une si belle expérience, mais je remercie encore Dieu de m’avoir accordé le privilège de la connaître ici-bas.

Dans Sa Grande Sagesse, Dieu a permis que celui qui veut voir et entendre puisse retrouver dans son quotidien d’incarné l’expression de ses facultés d’Esprit. Celles-ci se manifestent par des phénomènes qui échappent aux explications des lois physiques, malgré leur profonde réalité. Ces phénomènes qui transcendent les pauvres limites de nos sens corporels ont fait l’objet de bien des études scientifiques, mais malheureusement, ceux qui les menaient avaient le plus souvent pris bien soin, dès le départ, de se bander les yeux et de se boucher les oreilles.

 

Extrait du livre en vente ici sur ce blog QUAND L’AU-DELA SE MANIFESTE

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14 août 2016 ~ 0 Commentaire

L’IMMORTALITE PHYSIQUE

 

Dans son livre « la vie des maîtres » Baird T.Salding rapporte ce qui suit : Vous me demandez si l’on peut éviter la mort, je répondrai par les paroles du SIDDHA :

Le corps humain se construit en partant d’une cellule individuelle comme les corps des plantes et des animaux que nous aimons appeler frères plus jeunes et moins évolués. La cellule individuelle est l’unité microscopique du corps. Par un processus répété, de croissance et de subdivision, l’infime noyau d’une cellule finit par devenir un être humain complet composé d’innombrables millions de cellules.

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Celles-ci se spécialisent en vue de différentes fonctions, mais conservent certaines caractéristiques essentielles de la cellule originelle. On peut considérer cette dernière comme la porteuse du flambeau de la vie animale. Elle transmet, de génération en génération, la flamme de Dieu, la vitalité de toute créature vivante. La lignée de ses ancêtres est ininterrompue et remonte au temps de l’apparition de la vie sur notre planète.

La cellule originelle est douée d’une jeunesse éternelle, mais qu’en est-il des cellules groupées sous forme de corps ? La jeunesse éternelle, flamme latente de la vie, est l’une des caractéristiques de la cellule originelle. Au cours de leur multiples divisions, les cellules du corps ont retenu cette caractéristique […] On peut préserver le tonus du corps et acquérir les immunités naturelles conte toute les maladies contagieuses.

Que les cellules du corps soient indestructibles et qu’elles possèdent une potentialité de jeunesse éternelle est quelque chose qui peut paraître exagéré, si l’on n’apporte pas la possibilité à tout un chacun de tenter l’expérience. La mort soit disant naturelle n’est peut-être qu’une question de choix.

Pour que cette possibilité s’inscrive plus aisément dans la compréhension et l’acceptation de chacun, il est impératif de démontre que, toute vie physique, n’est que la concrétisation matérielle de la lumière cosmique, ou DIEU.

Toute vie, quelle qu’elle soit n’est qu’une expression de cette lumière. Note conscience-ci elle-même est lumière. Avoir un accès direct et conscient, dans la vie quotidienne, à cette réalité, permet de manifester toutes les potentialités, sur tous les plans de la manifestation. Ne nous méprenons pas, avoir accès à cette lumière n’est pas compliqué. Il vous suffira d’ouvrir votre esprit conscient à cette autre réalité, qui se trouve, par delà les apparences du monde phénoménal.

Elle est l’expression parfaite de l’illusion qu’engendrent le cerveau et l’esprit de l’homme. Cette illusion, ou Maya, représente les ténèbres symboliques, mais quand la lumière est là, les ténèbres et leur cortège d’ignorance disparaissent. Ne subsistent alors que le savoir, la connaissance et la réalité d’Etre de chaque individu.

De nombreux maîtres spirituels et de nombreux auteurs ont écrit sur la lumière. Que ce soit d’un point de vue strictement spirituel, ou bien avec de simples considérations scientifiques, tous ont reconnu que sans la lumière, rien de ce qui existe ne serait. Sans vouloir remonter très loin dans le temps relatif, nous pouvons déjà nous référer à Yogananda qui, dans son « Autobiographie d’un yogi » écrit : « Parmi les millions de mystères du cosmos, le plus remarquable est celui de la lumière. Contrairement aux ondes sonores dont la propagation demande de l’air ou tout autre milieu, les ondes lumineuses se propagent aisément dans le vide interstellaire. Même l’hypothétique éther de la théorie ondulatoire, tenu comme milieu de transmission de la lumière peut désormais être écarté parce que, selon Einstein, les propriétés géométriques de l’espace le rendent superflu. Dans les deux ca, la lumière reste la manifestation la plus subtile de la nature, et la plus affranchie de dépendances matérielles.

Le cheminement pratique pour parvenir à cela. Puisque l’intellect a toujours besoin de repères et de définition, nous appellerons cet ensemble de techniques, de théories et d’enseignement Jyoti Yoga. Bien que de nombreuses techniques soient issues des systèmes taoïstes et tibétains, l’utilisation d’un terme sanskrit, plus ou moins familier, est apparu plus adéquat pour désigner en deux mots tout cet ensemble qui conduit à la possibilité de l’immortalité physique.

Extrait du livre en vente ici sur ce blog LES VERITES INTERDITES

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13 août 2016 ~ 0 Commentaire

Les Frères de Lumière

Depuis plus d’un siècle, de nombreux écrits mentionnent l’existence des Frères de Lumière, de Grands Adeptes et leurs disciples, qui constituent « La Grande Loge Blanche ». Ces Etres, dont la Conscience est quasi inconcevable pour la moyenne de l’Humanité, sont des Guides Invisibles, des Phares dans la nuit de notre inconscience. Certains vivent incarnés, mais inconnus de tous, d’autres et c’est la majorité résident dans des Sphères Supérieures et déversent sur les hommes l’énergie nécessaire à leur développent spirituel. Derrière toutes les Grandes Religions, les courants philosophiques les plus élevés et les mouvements humanitaires les plus idéalistes, vibre, sûre mais discrète, l’action de ces Grands Maîtres. Ils en sont l’origine et les pourvoyeurs de vitalité.

frère de lumière

Ce qui est moins connu, cependant, ou passé sou silence, est l’existence d’une Confrérie opposée au Bien, regroupant des hommes aux pouvoirs occultes très développés et déviant à leur profit les Forces les plus denses de l’Univers ; ils utilisent les Hiérarchies démoniaques. Cette Confrérie a également pour nom « La Loge Noire » par opposition à la précédente dont le caractère essentiel est l’Eclat de Sa Lumière. La  Loge Noire planétaire a son « siège » principal au Tibet et nous ne devons pas nous méprendre quant à ce lieu qui a également été considéré comme la résidence de la Grande Loge Blanche.

En fait, la réalité est plus subtile : au Tibet, non loin du désert de Gobi, existe un centre Energétique très puissant – un Chakra planétaire – par lequel se déverse une Force Incommensurable que les Grands Adeptes (la Grande Loge Blanche) utilisent au bénéfice de l’Humanité. Ce Centre est invisible bien qu’il puisse être ressenti à son approche. Son rayonnement est tel qu’il affecte cet environnement montagneux.

Certains Grands Adeptes en sont les Gardiens et les Utilisateurs et à ce titre, parmi ceux qui sont incarnés, quelques uns vivent au Tibet. Leur existence y est très bien protégée et de nombreux voyageurs qui ont tenté de les rencontrer ont déjà rebroussé chemin devant les obstacles que les Quatre Grandes Hiérarchies Elementales leur créaient. D’autres, parmi ces Grands Adeptes lorsqu’ils sont incarnés, vivent disséminés dans le monde et accomplissent avec discrétion et efficacité leur Mission. L’ensemble des Adaptes (incarnés ou non) forme la Grande Loge Blanche. Celle-ci est invisible, n’a pas de « siège social » et aucune lettre ne peut lui être adressée. Croire en conséquence, que la Grande Loge Blanche réside réellement, c’est à dire physiquement au Tibet, est une erreur. Celle-ci n’a d’existence véritable que sur des plans vibratoires élevés et ne peut donc être perçue que par ceux qui ont éveillé leurs facultés spirituelles.

Cependant, la plus grande Lumière attire les plus intenses Ténèbres. Cette Loi explique pourquoi la Loge Noire « tourne autour » de ce Centre de Force et de Vie : pour tenter de s’en aliment, parce qu’elle n’est que l’Ombre de la Première.

Certains magiciens noirs vivent donc au Tibet tandis que d’autres parcourent le monde et, en s’opposant au Courant de Vie et d’Amour que nous envoie la Divinité et que dirigent les Frères de Lumière, ils constituent, face à ces derniers, l’hideuse cohorte de la Rébellion de notre Planète.

Extrait du livre en vente ici sur ce blog LA LUMIERE SUR LE ROYAUME

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13 août 2016 ~ 0 Commentaire

A PROPOS DE LA BIBLE

 

Si un auteur, surgissant d’une province perdue au fond d’un continent inconnu, débarquait chez un éditeur avec un manuscrit écrit en une langue mystérieuse, s’il annonçait que son œuvre serait traduite en 1900 langues et dialectes ; qu’elle serait lue pendant deux millénaires par des centaines de millions de lecteurs sur tous les continents, parmi toutes les nations de la terre ; qu’elle inspirerait la fondation de trois religions universelles, de milliers de confessions et de sectes ; qu’elle provoquerait des évolutions et des guerres tout en suscitant avec autant d’ampleur des générosités mystiques et des héroïsmes inouïs ; que deux ou trois millénaires après avoir été écrite elle continuerait à se vendre sur tous les marchés de l’édition mondiale, et cela à des millions d’exemplaires par ; qu’enfin une vaste partie de l’humanité verrait en elle un ultime recours et son unique espoir de salut, est-il besoin de dire comment il serait reçu ?

bible

C’est cependant cette impossible gageure que la Bible réalise dans l’ordre de la pensée comme dans celui de sa transmission. Celle-ci, en effet, a forcé toutes les limites de l’espace et vaincu le temps. Ce livre d’Israël, écrit en hébreu, en araméen, et pour ce qui est du Nouveau Testament en grec, ne surprend pas seulement par l’universalité de la longévité de sa carrière ; il le fait plus encore peut-être en ce qu’il parle à l’homme en tous ses âges, dans toutes ses langues, à tous ses niveaux de conscience et de culture ; si un miracle est ce qui donne réalité à l’impossible, nous sommes là confrontés à un « miracle » dans le domaine de la communication universelle. Or, à l’âge atomique, il est possible de lire dans une lumière nouvelle ce document unique écrit aux âges du bronze et du fer.

L’homogénéité du vocabulaire a été vérifiée par référence à la Concordance avant de l’être à nouveau à l’aide de données électroniques. J’ai pu contrôler ma traduction non seulement verset par verset mais en suivant l’emploi de chaque terme du commencement à la fin des Livres ; grâce à cette méthode, j’ai pu découvrir aux mots de nouvelles résonances, des colorations insoupçonnées, irisations que révélaient leur place et leur degré de fréquence dans le texte.

Renouveler le vocabulaire de traductions bibliques qui reflétaient depuis deux millénaires la terminologie de la Septante puis de la Vulgate était l’un des buts de mon entreprise. Rapprocher le vocabulaire de ses significations étymologiques devait restituer au  texte sa souveraine liberté, ses ambivalences, ses ambiguités, ses difficultés, son mystère et dans la mesure du possible, sa musique. La gageur était, par-delà des siècles d’habitudes, de se dégager de toute idée préconçue, de tout dogmatisme théologique ou culturel de faire silence en soi pour mieux entendre, encore et toujours nouvelle, son admirable symphonie.

La sérénité des racines, la splendeur des sources aideront à la rencontre, en ce lieu privilégié de convergence, d’inspiration et de salut. La Bible est la source de trois religions mais elle n’appartient à aucune d’entre elles ni à personne. « Pourquoi Elohims s’est-il révélé dans un désert inaccessible «  ? interrogeaient les Rabbis d’Israël. Afin que personne ne puisse dire : « Son message m’appartient ».

Extrait p. 9 du livre en vente ici sur ce blog LA BIBLE ENTETE de Chouraqui 

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12 août 2016 ~ 0 Commentaire

Le problème d’une Incinération

 

J’aimerais attirer ici votre attention sur le malaise fort particulier que peut faire vivre à nos défunts la regrettable coutume d’incinérer les corps. Pour ceux et celles qui n’ont pu prendre pleinement conscience de leur nouvel état, l’incinération de leur cadavre dont ils ne saisissent pas toujours la réelle situation peut leur donner la désagréable impression de brûler avec lui. Chez certains autres, l’impression est plutôt de mourir une deuxième fois …

Bien sûr, un Esprit déjà avancé en connaissances spirituelles qui s’est vu mourir en pleine conscience et qui a fait une vie méritante n’a pas à craindre ces désagréments, puisque son état est bien conscientisé, mais pour les autres, cette pratique peut comporter des surprises quine sont jamais intéressantes à subir.

incinération

Cette mode funéraire va d’ailleurs  à l’encontre du mouvement écologique mondial actuel. En incinérant les corps, nous éparpillons dans l’air que nous respirons d’innombrables particules provenant du corps consumé. Par contre, l’inhumation permet un retour progressif à la terre des éléments que nous lui avons empruntés. Comme la Terre nous a nourris pendant toute notre incarnation, nous la nourrissons à notre tout en lui redonnant notre dépouille qui, de toute façon ne peut plus en rien nous servir.

Lorsque nous sommes devant un cas d’incinération, nous devons tenir compte de cette particularité dans nos prières, afin de bien aider l’Esprit qui peut souffrir de voir subitement disparaît, sous l’action des flammes, l’enveloppe à laquelle il s’est tant identifié.

Les jours passent, ensuite les semaines, puis les mois se succèdent tour à tour. La vie a progressivement repris sa place dans le quotidien de ceux qui sont restés sur terre.

Dans l’au-delà, le même processus doit s’appliquer pour ceux qui nous ont quittés. La vie doit également y reprendre son cours pour l’Esprit décédé, même si c’est sous des formes plus subtiles que celles de notre Terre. Le défunt doit s’y adapte selon ses connaissances, ses acquis et sa propre personnalité.

Il le fait sans oublier les siens, exactement comme ces derniers le font dans leur quotidien d’incarnés.

Extrait du livre en vente ici sur ce blog QUAND L’AU-DELA SE MANIFESTE

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12 août 2016 ~ 0 Commentaire

DES FAMILLES – DES SECRETS

 

 

famille et secretColette définissait les trois romans de Germaine BEAUMONT contenus dans le premier volume comme « des romans policiers sans police ». En fait, il s’agit plutôt de « romans de famille », dans lesquels les femmes tiennent le premier rôle. Secrets hideux à découvrir, squelettes dans les placards, drames du passé, soigneusement enfouis dans les mémoires et qui ressurgissent à la faveur d’un présent que les héroïnes  subissent plus qu’elles ne maîtrisent… Il suffit de trois fois rien pour que l’ordre des choses soit bouleversé : Une sorte de « vision » perçue par Laura dans La Harpe irlandaise ; l’allure énigmatique et détachée du monde de Frédérique dans Les Clefs ainsi que son étrange faculté à voir dans l’obscurité ; la faiblesse et la naïveté d’Agnès dans Agnès de Rien. Dans chaque roman, ce sont les pierres, les meubles, les jardins, les maisons qui chuchotent, témoins, gardiens de ces tragédies enfouies. Face à ces femmes solitaires, il y a les autres, les mesquins, les petits, les envieux : tout un monde d’étroitesse et de cupidité qui s’acharne à les empêcher de trouver la lumière.

La force des romans de Germaine Beaumont, ce n’est pas seulement l’intrigue, qui souvent passe au second plan : c’est la description des lieux, toujours liés d’une façon ou d’une autre au destin des héroïnes, c’est l’atmosphère délétère, voire maléfique, qui plane sur les maisons ; c’est la lente et prodigieuse descente au fond de l’âme humaine et plus précisément de l’âme féminine, c’est l’observation minutieuse de tous ces petits riens qui composent les grands drames. A ce titre, Du côté d’où viendra le jour, s’il n’est pas le roman le plus représentatif du talent de Germaine Beaumont, est sans aucun doute celui qui vous hante le plus longtemps.

Ce roman est compris dans le second volume, Des familles, des secrets : cette fois, il n’y a plus de « roman policier » qui tienne. Plus d’énigmes à résoudre, de drames oubliés à découvrir. Ce sont des histoires simples, celles de femmes d’un autre temps, d’une autre époque, ensevelies dans le silence et l’obéissance à leur famille, écrasées par un milieu qui les retient prisonnières, tant physiquement que moralement. Elles essaient de trouver tant bien que mal un remède à leurs maux : ce sera la révélation divine pour Armande dans Du côté d’où viendra le jour et le meurtre, puis le rachat par la mort pour Nellie dans La Roue d’infortune.

De Nellie, l’héroïne de La Roue d’infortune, on serait tenté de faire une seconde Thérèse Desqueyroux : ce sont toutes deux des empoisonneuses. Mais leur ressemblance s’arrête là. Nellie n’est pas le « monstre » que dépeint Mauriac, ses motifs ne sont pas les mêmes que ceux de Thérèse. Certes, toutes deux étouffent dans leur milieu, toutes deux subissent leur destin ; c’est l’amour, cependant, qui guide la main de Nellie, l’amour passion pour un autre homme que son mari, un homme qui, d’ailleurs, se révélera être un menteur et un manipulateur. Thérèse n’agit nullement par amour ; il n’y a en elle et autour d’elle qu’un immense vide, et ce n’est que dans les dernières pages de La fin de la nuit que lui viendra la grâce. Si Nellie commet l’irréparable, c’est qu’elle espère échapper au pire. Dans sa longue introspection, Thérèse ne parvient pas à trouver le motif exact de son acte alors que Nellie est tout à fait consciente de ce qu’elle fait et surtout des raisons pour lesquelles elle le fait. Et qu’est le pire, pour Nellie ? C’est le mariage, qui permet aux jeunes filles d’échapper, comme le dit Mauriac, aux « barreaux vivants d’une famille » mais ouvre une autre prison, pas plus épanouissante que la précédente. Luxe, bijoux, soirées, sortie, considération sociale se payent et c’est ce que devine Nellie : « A mesure que les jours passaient […] une croissante angoisse dénaturait ma joie ». Alors quand surgit l’amour, le vrai, de quoi ne devient-on pas capable pour le vivre pleinement ?

Laissons le mot de la fin à Germaine Beaumont elle-même. A la question posée par une journaliste en 1975 et qui peut se résumer en une courte phrase : « pourquoi vos héroïnes sont-elles toutes des victimes ? », la romancière répondit : « Parce qu’elles souffrent davantage, étant à la fois plus vulnérables et plus dures que les hommes. Parce que la plupart d’entre elles ne disposent pas encore d’échappatoires. »

Mesdames, qu’en pensez-vous ?…

Extrait du livre en vente ici sur ce blog DES FAMILLES, DES SECRETS

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09 août 2016 ~ 0 Commentaire

La ségrégation dans le monde du travail

 

Il existe, en France, une véritable ségrégation en fonction de l’âge. Malgré la reprise économique, les entreprises ont toujours la tentation de remplacer les salariés les plus âgés, aux salaires élevés, par des jeunes moins payés. Il faut dire que la reprise se fait surtout dans les métiers liés aux nouvelles technologies, qui supposent des compétences et de la flexibilité difficile à obtenir de personnes de plus d e 50 ans selon certains préjugés tenaces.

Certes, les compétences s’érodent plus vite que par le passé, mais sous prétexte de rentabilité, les entreprises rechignent à offrir des formations aux salariés les plus âgés, qui se retrouvent ainsi exclus. A l’heure où les techniques évoluent de jour en jour, il est facile de reprocher à quelqu’un de ne pas savoir utiliser un nouveau logiciel. Même dans les métiers où l’expérience prévaut, on préfère se débarrasser des personnes de plus de 50 ans, pour mettre à la place des petits jeunes qu’on imagine plus battants et dont on sait avec certitude qu’ils seront moins cher ; même si c’est une lamentable gâchis, de compétences et d’énergies, l’expérience des anciens ne compte plus.

ségrégation

Une personne qui a fait carrière dans une entreprise reflète le passé de la maison, son histoire, mais aussi ses erreurs ou tâtonnements. Un nouveau manager ou un dirigeant à qui ses actionnaires réclament du changement préférera se débarrasser des anciens afin de donner un « coup de neuf » superficiel.

Beaucoup d’entreprises jouent les jeunes contre les vieux en valorisant les jeunes avec un discours implicite disqualifiant les plus vieux.

Les anciens sont dépeints aux jeunes embauchés sous un jour péjoratif car « l’expérience des salariés âgés est perçue par les directions comme un socle de résistance aux objectifs de mobilité et de flexibilité. Les jeunes représentent alors une menace pour les salariés plus âgés qui vivent l’arrivée des premiers comme une injustice et une violence, et se démotivent.

Il ne faut pas négliger non plus l’effet pervers de la contribution Delalande qui, en obligeant les employés à verser une contribution à l’Etat, en cas de licenciement d’une personne de plus de 50 ans, pour les inciter à décourager leu s employés les plus âgés pour qu’ils partent tout seuls.

Extrait du livre p.41 en vente ici sur ce blog MALAISE DANS LE TRAVAIL

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09 août 2016 ~ 0 Commentaire

LES SOCIETES INITIATIQUES AUJOURD’HUI

 

La plupart des sociétés initiatiques qui subsistent dans le monde contemporain occidental se sont structurées sous forme d’association. Cette structuration a été, à un moment donné de leur histoire, un impératif de survie. En fait, à notre connaissance, trois courants occidentaux seulement sont encore bien vivantes : le courant maçonnique, le courant rosicrucien et le courant martiniste. Les ordres et mouvements qui se réclament du rosicrucianisme sont très divers et bine qu’un certain nombre d’entre eux soient probablement authentiques, il existe parallèlement de nombreux « pseudo rosicruciens ».

les-societes-secretes

Le courant martiniste est représenté par un certain nombre d’ordres qui en général se reconnaissent mutuellement comme authentiques. Certains d’entre eux, sous certaines conditions reconnaissent également les grades reçus par initiation privée. Il peut sembler étonnant que le mode de transmission informelle du martinisme se perpétue parallèlement à des ordres structurés, mais c’est là certainement l’un des indices d’authenticité les plus convaincants que puisse donner une société initiatique aujourd’hui. L’initiation reçue est donc authentiquement traditionnelle. En revanche, le niveau de compréhension et d’évolution des adhérents, quels que soient leurs grades, semble très inégal d’un groupe à l’autre.

Le courant maçonnique est scindé en deux …ou même en toris. Il existe d’une part dans le monde entier les obédiences que reconnaît la Grande Loge Unie d’Angleterre et d’autres part, celles qui sont reconnues par le Grand Orient de France. Il existe par ailleurs des obédiences et des logues marginales qui ne sont reconnues, ni par la première ni par le second, et qui pour autant ne se reconnaissent pas forcément entre elles.

De fait, tout groupement maçonnique qui entretient des relations officielles ou suivies avec un groupement reconnu par le grand Orient de France n’est pas ou plus reconnu par la Grande Loge Unie d’Angleterre. Cette division est liée au fait que le Grand Orient de France a supprimé en 1877 la référence au Grand Architecte de l’Univers dans ses constitutions. La Grande Loge d’Angleterre l’a alors immédiatement déclaré irrégulier.

Ici, une constatation s’impose. Cette division entre loges reconnues régulières et celles (non reconnues) qualifiées d’irrégulières est d’ordre purement profane. Ce n’est pas parce qu’un mot, fusse le mot DIEU a été retiré du texte des constitutions du Grand Orient de France que la filiation authentique qui lui avait été reconnue lui a été enlevée. C’est comme si un prêtre décidait qu’un catholique devenu athée n’a pas été baptisé. L’Eglise peut l’exclure de la communion, le vouer à l’anathème mais elle ne peut en aucun cas lui retirer le baptême ou tout autre sacrement qu’elle lui aurait conféré. Il en est de même du Grand Orient de France. Il tient indirectement sa filiation de la Grande loge d’Angleterre, et celle-ci n’a aucunement le pouvoir de la lui retirer. Il en est de même des obédiences qui reconnaissent le Grand Orient de France. Beaucoup de ces obédiences d’ailleurs ont des positions très différentes de la sienne en ce qui concerne le grand Architecte de l’Univers, la croyance en Dieu et en l’immortalité de l’âme.

En conclusion, nos lecteurs comprennent que le terme d’irrégulier appliqué par une obédience à une autre n’est pas forcément synonyme de « non authentique ».

Extrait du livre page 409 en vente ici sur le blog AVENTURE SPIRITUELLE DES SOCIETES INITIATIQUES

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