BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

19 août 2017 ~ 0 Commentaire

Laissez venir à vous… Les mots

 

Jamais la sérénité ne m’est apparue autant d’actualité : guerres et famines ; violences et insécurité ; angoisse et dépression ; l’absurde et l’ennui ; souffrance et solitude. Trop longue litanie de la misère humaine qui n’en finit pas.

Il faut oser aussi parler de Paix et Tranquillité, Poésie du monde, Joie et Tendresse. Ces mots signes s’harmonisent sur la palette de l’espérance pour suggérer, dans une première esquisse, ce qu’est la sérénité ; impression d’ensemble, coloration de notre paysage intérieur, plutôt dans ses teintes pastel que dans les tons crus, tonalités atténuées de l’heure frontalière avec la nuit, quand la naissance du jour vous fait part de la douceur du silence.

LES MOTS

Il faut bien regarder : Gratuité, Sagesse, Fidélité, Amour et Beauté, d’autres mots encore qui font rêver, se disposent sur cette toile de fond, porteurs de la grâce et des exigences de la sérénité. Ils nous invitent à bien mener notre barque dans la traversée de nos jours ; combien d’écueils à éviter, de caps à passer, de tempêtes à affronter, d’orages à dépasser, de havres à trouver pour enfin arriver à bon port…

Laissez venir à vous tous ces mots.

Paix après les drames de l’existence. Paix que le marin savoure après le naufrage quand, désespérément assoiffé et que la mort a le goût de sel, il trouve par miracle, sur le rivage inconnu où il débarque, l’aiguade, espace providentiel d’eau douce. Calme de l’âme, telle là-haut la palme bercée dans la fraîcheur d’un soir d’été, et ces lacs noirs de montage entre les cimes enneigées, et ces bassins de Pékin, eaux étales, reposoirs de lotus. Calme des grands soirs d’été ; vous êtes là, sentinelle de la nuit qui n’arrive pas à venir. Mais elle viendra, vous le savez, dans la tiédeur des étoiles dorées. Elles s’allument une à une pour transformer le ciel en un vaste champ de soleils. Dans cette attente des clartés nocturnes, l’éternité se dévoile comme la traversée du temps puisque indéfectiblement demain l’aurore naîtra. La sérénité est tropisme d’éternité. Elle se tourne vers elle, mariant l’espace et le temps, le repos et le mouvement.

JOIE….. « Pousse des cris de joie ! Réjouis-toi » ! clame le prophète Sophonie. L’apôtre Paul surenchérit : « En toute circonstance, que votre sérénité soit connue de tous ». Inconscience ou provocation quand on songe à la souffrance du monde ? Provocation. Dieu nous appelle à vivre la sérénité on pas comme la récompense d’une vie réussie et facile, mais comme le trésor d e sa joie mûrie en nos cœurs, joie que nul ne peut ravir. Sophonie nous assure : « Le Seigneur ton Dieu est en toi. Il aura joie en toi ». La sérénité est le retentissement intime de cette joie de Dieu en nous ; un scintillement de l’existence qui intrigue ceux qui nous voient vivre, suscitant en eux cette question : « Mais d’où leur vient leur secret, à ceux-là, qui vivent dans la sérénité, car eux aussi ont leurs difficultés ».

La joie de vivre ne se vit pas à grand fracas. Elle est intérieure. Rayonner, quelle que soit la sureté du destin, n’est-ce pas un service à rendre à ceux qui ont de la peine à vivre dans la sérénité ?

Extrait du livre : LA SERENITE que vous trouverez en vente sur ce même blog

La bibliothèque de Francesca http://bibliothequecder.unblog.fr/

14 août 2017 ~ 0 Commentaire

La Solitude Spirituelle

 

Tout avait si bien commencé. Une enfance de foi dorlotée par une mère qui avait le sens de l’absolu de Dieu. Une adolescence dans le cadre de Notre-Dame où les fastes des cérémonies marient religion et beauté. Des années de séminaire, où la formation de la foi était intelligente et ouverte. L’enthousiasme du jeune prête en paroisse. Des ministères diocésains passionnants qui stimulaient une foi heureuse et donnée. Puis vint la maladie avec l’acharnement de la douleur. Elle cassa cette harmonie.

leçon de vie

Pierre Talec n’était pas préparé à vivre ce que l’on dit magnifiquement dans les homélies sur le silence d e Dieu, son absence. Pire, il découvrait son indifférence. La plus obscure des nuits de solitude sans lune, la plus glacée, c’est la solitude spirituelle. Dieu porté disparu. Dieu déserteur, Dieu devenu étranger qui le rend étranger à lui-même. Quand on a tout misé sur Dieu, ce ne sont pas des raisons dogmatiques qui peuvent ébranler le Crédo. A supposer qu’un concile œcuménique déclarât – par impossible – que Dieu est un en quatre personnes, il n’aurait aucune difficulté à l’admettre puisque Dieu est tout, peut tout. Ce n’est pas l’existence de Dieu qui fait problème. Mais il ne peut pas admettre qu’il soit inexistant quand il s’agit de passer à l’acte pour nous secourir.

Toujours la même obsession : pourquoi Dieu laisse faire le mal ? Cette période de la vie de Pierre Talec correspond au cheminement de Job. Tout le monde s’accorde à reconnaître que le mal est un scandale. Facile ! Belle déclaration qui ne coûte pas cher. Est-ce honnête d’en rester à des abstractions qui ne mettent pas Dieu en cause ? N’est-ce pas Dieu lui-même qui est scandaleux de laisser le mal nous meurtrir, alors que, dans sa toute puissance, il pourrait faire autrement ?

Le toupet va jusqu’à affirmer que Dieu permet le mal pour nous donner la liberté de choisir entre le mal et le bien, comme si Dieu n’avait pas pu faire que la liberté soit l’aptitude à choisir seulement entre deux biens. Comme si le pauvre enfant naissant myopathe avait la liberté de choisir d’être ou ne pas être infirme. Nous avons trop de théologiens dogmaticiens soucieux de faire coïncider la Révélation avec la triste réalité qui nous est imposée. Trop de théoriciens de la doctrine. Nous connaissons une grave pénurie de théologiens du « bon sens » qui auraient l’honnêteté de démarquer une casuistique bien connue.

Reste maintenant le silence du désert dans la paix du soir. A moi d’en faire une petite musique de nuit pour une fin de vie qui tombe doucement, lentement comme ces nuits d’été qui n’en finissent pas de faire luire la solitude de l’étoile du berger.

La pédagogie divine qui apparaît chez le prophète Osée à propos du peuple d’Israël me paraît être en harmonie avec l’attitude spirituelle requise pour accueillir la pacification de l’âme. Le prophète compare le peuple d’Israël à une fiancée que le Seigneur s’est choisie. Elle s’est dévoyée. Il la conduit au désert ; Non pour la punir, mais pour toucher son cœur. Il lui rappel alors avec quelle tendresse il l’a élevée….

Fallait-il donc que je m’enfonce dans ces steppes de l’âme pour me rendre à l’évidence nous dit Pierre Talec : on n’a jamais fini de se convertir, d’évangéliser ces zones obscures de résistance au fond de soi, même quand on prêche l’Evangile toute sa vie. C’est un des bienfaits du désert spirituel nous faire comprendre qu’on peut en rester sans le savoir à une mentalité d’Ancien Testament ; attendre un Messie utile, puissant, triomphant, protecteur. « Seigneur, dis seulement une parole, non pour me guéri, car je sais que tu ne le peux, mais du moins faits un petit quelque chose pour faire disparaitre la douleur ». N’est-ce pas alors demander au Sauveur d’être guérisseur ? C’est mettre le spirituel à la remorque du temporel. C’est être tentateur de Dieu. Alors que Jésus inaugure son ministère de Fils de Dieu dans le désert, qu’a fait d’autre le grand Diviseur. Il incite Jésus à utiliser à des fins personnelles le pouvoir que lui a remis le Père pour accomplir sa mission… On voudrait donc mettre à notre service qui relève du secret de Dieu.

Fallait-il donc que je passe par ces étendues infertiles de l’esprit pour être remis à ma place, celle de l’humilité, devant la Transcendance ?

Extrait du livre que vous trouverez en vente sur ce même blog: LA SOLITUDE DOUCE AMERE

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13 août 2017 ~ 0 Commentaire

Savoir Dépasser les apparences

 

La sérénité est recherche d’équilibre entre ce qui passe, ce qui demeure et ce qui doit advenir, selon le paradoxe du Royaume des Cieux dont le Christ a dit : « Il est là. Il est proche. Il est à venir » Telle est la dynamique de l’espérance.

amour de la musique

L’espérance, c’est elle qui nous donne de ne plus être des gens tendus, mais dans la sérénité, « en tension » ouverts à ce qui nous dépasse. Dans la foi chrétienne, se dépasser soi-même c’est se livrer à l’espérance. Espérance. Souffle de Dieu sur nos vies essoufflées. Dieu est espérance. Comment cela ? Que peut-il bien attendre, espérer ; il voit tout. Il sait tout. Il a tout ; il est tout.

Mais ce « tout » n’est pas inerte, passif. C’est l’amour communiquant entre le Père, le Fils, l’Esprit. Ainsi on peut dire : Le Père espère en son Fils. Le Fils espère en son Père. L’Esprit, qui procède du Père et du Fils, espère dans l’espérance réciproque du Père et du Fils. Jargon ? Non. Manière d’exprimer que l’amour est toujours attente de l’autre. Désir et l’Autre. Tension vers l’Autre. Si Dieu n’avait rien à attendre de lui-même, il serait pure passivité. Indifférence totale. Ingratitude. Incapable de communiquer sa grâce.

L’espérance c’est la force invisible d’un amour qui donne sens à toute une vie.

-          Espérance pour hier. Je veux dire : elle nous libère d’un passé qui pourrait nous peser, lourd peut-être de trahisons, de choses moches, alors elle nous chuchote au-dedans de nous : « Dieu t’aime, non pour ce que tu as fait, mais ce que tu es, tel que tu es ». Inutile de ressasser des remords ; c’est morbide. Mieux vaut le repentir positif, c’est à dire un élan pour renaître ; Ne traînez pas vos chagrins comme un boulet. Entraînez-vous à l’espérance ; elle est un premier pas vers la sérénité.

-          Espérance pour aujourd’hui. Au cœur de nos épreuves présentes, comment espérer quand humainement il n’y plus aucun espoir ? Pas de réponse préfabriquée. Seulement des signes. Je revois cette vieille dame, une grande amie qui brilla toute sa vie par une intelligence très vive, pleine de charme. Dans les dernières années, elle a été atteinte de cette terrible maladie incurable d’Alzheimer. A la fin, elle ne me reconnaissait plus. Je pouvais penser que c’était inutile de continuer à qui rendre visite. Mais la fidélité de l’amitié étant plus forte, j’ai persévéré. Il n’y avait plus d’espoir de la moindre lucidité. Mais l’espérance, elle, n’était point éteinte ; j‘en ai eu un signe bouleversant. Tandis que depuis plusieurs mis ses yeux étaient inexpressifs, un jour où j’allais la voir son regard s’illumina, se posa sur moi avec une tendresse infinie, avec ce sourire entendu, éclairé par cette beauté propre aux personnes âgées, sourire sans parole s, silence comme un baiser de l’âme. Cela simplement pour dire : Dieu nous donne des signes pour ouvrir nos cœurs à autre chose que ce à quoi nous voudrions nous attendre dans l’immédiat, autre chose que ce que nous demandons présentement. L’espérance creuse alors en nous le désir de découvrir ce que nous annonce la parole de Dieu.

-          Espérance pour demain. L’espérance est promesse d’un bonheur éternel qui n’aura rien à voir avec ce que nous connaissons sur terre. l’auteur de l’apocalypse nous assure : « L’ancien monde s’en sera allé ; de mort, de cris, de pleurs, il n’y en aura plus ». Heureuse prophétie et sérieuse mise en garde pour tous ceux qui se figureraient que ce bonheur éternel est à envisager comme le prolongement en mieux, en perfection, de ce que nous avons pu vivre d’heureux sur terre. Non. Le monde nouveau sera radicalement autre. Espérer n’est pas tendre à récupérer dans l’au-delà nos bonheurs d’ici-bas, mais accueillir une nouveauté inconcevable. Si l’espérance n’est pas un mirage, elle n’est pas non plus un rêve ne l’air. Elle se fonde sur la confiance ne la promesse que Dieu nous fait de sa béatitude à jamais. Cela, non pas comme nous pourrions le souhaiter selon nos aspirations humaines, mais comme Lui, Dieu, le veut pour nous.

L’espérance est surnaturelle : au-delà de nos désirs terrestres. Elle est marche vers la plénitude de la sérénité. Pour l’atteindre, il faut du temps, la patience du temps, la liberté du temps ; libérer le temps de ce qui nous empêche, dans les soucis de la vie, de faire germer l’éternité. Le temps libre alors n’est-il pas – dans notre inconscient – avant tout désiré, espéré comme le temps rêvé où enfin on a la possibilité de faire ce que l’on veut et donc d’accéder à une certaine sérénité ?

Extrait du livre que vous trouverez en vente sur ce même blog : LA SERENITE

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11 août 2017 ~ 0 Commentaire

Des fragments Spirituels

 

 A force de nous contraindre à avoir besoin des autres pour les choses les plus élémentaires, la douleur invalidante brouille l’image que nous avons de nous-mêmes. Tous ceux qui passent par le fer de la souffrance le savent : on est seul à savoir ce qu’on souffre. Seul à savoir ce qu’est sourire pour donner le change. Seul à savoir ce que coûte la joie de ne pas se résigner à renoncer aux menus plaisirs de l’existence. 

CRISTAL

Dans leur sollicitude, les autres ne vous abordent plus que par le biais de votre maladie. La relation avec eux n’est pas facile ; d’un côté, ils craignent que vus soyez enfermé dans la maladie ; d’une autre, ils se préoccupent dans cesse de savoir comment vous allez. Quand on est saturé de souffrir, on n’a pas envie de raconter sa douleur ! Vous n’êtes plus celui que vous étiez, vous êtes cet autre, devenu malade, comme si votre personnalité profonde avait changé. Et c’est vrai qu’elle a changé… En particulier, parce que savez que la maladie, lentement mais sûrement, cause des dégâts irréversibles. 

C’est typique pour un diabétique insulino-dépendant qui constate peu à peu que sa vue se trouble et que les neuro-pathologies apparaissent. Que vais-je devenir ? Qu’est-ce qui va encore m’arriver ? Mais c’est la nuit surtout que le cerveau travaille. 

L’angoisse, oiseau de nuit, se pose sur les branches mortes de votre sommeil pour vous déchiqueter de l’intérieur. L’inconscient libère des peurs informelles. On rumine. Tout s’amplifie. Quand se forment les brumes du réveil, une résistance intérieure vous ligote, vous empêche de vous lever. Paralysée par l’appréhension de voir recommencer un jour dont la solitude sera rythmée par la douleur, la volonté est inhibée ; Mais l’heure impitoyable de la première piqûre matinale vous somme de sortie du linceul des fantasmes. La journée commence souvent avec un goût de mort et de cendres dans la bouche pâteuse. Envie de mourir comme une envie de vomir. En réalité, ce n’est pas la mort que l’on désire, mais la vie. 

Mais ces longues journées entrecoupées de pauses allongées pour lutter sel contre la douleur altèrent ce qui a fait une partie de l’amour de vivre, de cette énergie vitale qui se transforme en travail. Toutefois, Pierre Talec ne considère pas la nomination officielle qu’il a reçue de l’archevêché, « prêtre en congé de maladie » comme un temps mort. C’est une autre mission donnée directement par l’Esprit, celle de la compassion partagée et de la fidélité dans l’amitié. 

Plus la fidélité prend de l’âge, plus elle devient un grand cru d’amour. Pour ce qui le concerne, il ne peut pas parler de solitude, d’isolement ou d’abandon tant qu’il est comblé par ses frères et sœurs ; difficile d’être plus soudés. Des prêtres eux aussi devenus des frères. A un moment du travail pastoral leurs routes se sont croisées ; Elles se sont séparées au gré des nominations à d’autres postes. Qu’importe. Ils sont toujours attentif s, attentionnés, avec cette connivence qui naît d’une communauté de destin. Et puis, els quelques amis en or éprouvés par la patine des années, ces anciens paroissiens qui, plus de trente ans après ne manque pas de vous souhaiter votre fête. A propos de cette amitié, Pierre Talec dira la part irremplaçable de la présence de femmes amies. 

Quelle source de rafraîchissement dans la « soli-douleur », un monde sans femmes serait un monde impossible, un monde dur, sans cette tendresse qui est leur grâce, cette transparence cristalline qui est apaisement, douceur. Il a la conviction que les femmes ont une force psychique plus soutenue que les hommes. Ce sont des clichés psychologiques que de prétendre : « les femmes sont plus sensibles que les hommes ». Ce n’est pas une question de plus. Elles le sont autrement, selon leur constitution faite pour transmette la vie et la préserver. De ce fait, malgré les apparences, elles sont moins fragiles que les hommes qu’on dit plus forts… Au passage, il ne résiste pas au désir d’évoquer les nombreuses mentions de l’entourage féminin de Jésus dans les évangiles. Elles ne lui apparaissent pas comme des remarques anecdotiques. Elles font partie intégrante de la Bonne Nouvelle. Oui, la place qu’occupent les femmes dans la vie de Jésus est une Bonne Nouvelle. Cette place, à bien y regarder – relisez les textes – n’est pas tellement moins grande que celle des disciples. 

C’est une femme, Marie, qui a donné vie au Fils de Dieu. C’est encore elle qui reçoit sa mort, il est vrai avec le disciple bien-aimé. Au pied de la Croix, le cœur transpercé, elle est peut-être en larmes. Tout le monde est parti. Le monde entier est sauvé sans le savoir. Sans savoir ce qui aurait été l’éternelle solitude sans Dieu. Elle se tient debout. Stabat Mater. Deux mots, une immense prière. 

Et le matin de la Résurrection, le premier témoin, c’est encore une femme ; Une autre Marie, la Madeleine. Elle n’a que ce mot : Rabbouni ! Un seul mot devenu prière d’amour. Si l’on pense que les autres enrichissent notre, on peut aussi penser que la féminité a enrichi l’humanité de Dieu sur terre. Aux yeux de Pierre Talec, ce n’est pas le moindre aspect de la vocation des religieuses que de rendre témoignage à cette grâce de la féminité qui est en Dieu. Pour une religieuse, ce n’est pas seulement la virginité de toute une vie qui est consacrée à Dieu, mais plus globalement sa féminité. 

Extrait du livre : LA SOLITUDE DOUCE AMERE

que vous trouverez en vente sur ce même blog

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11 août 2017 ~ 0 Commentaire

LES PREMIERES MOLAIRES (N° 16, 26, 36, 46)

 

Elles apparaissent à l’âge de 6-7 ans, au moment où l’enfant commence à prendre sa place : « Je veux ci, je veux ça ». L’enfant s’impose et on le trouve pertinent : à 14 ans, autre période charnière, on le trouvera impertinent. On peut dire que cette dent correspond au désir d’être reconnu dans la place que l’on veut occuper.

La première molaire supérieure droite (n°16) est la place que l’on veut prendre et que l’on désire manifester extérieurement.

La première molaire supérieure gauche (n°26) est la place qu’on aimerait prendre afin d’exprimer sa sensibilité. 

La première molaire inférieure gauche (n°36) est la façon dont on veut être reconnu affectivement. Très souvent les enfants se disent : « Je me demande si mes parents ne m’ont pas trouvé dans une poubelle – Est-ce qu’ils sont vraiment mes parents, parce qu’ils ne m’aiment pas comme je voudrais qu’ils m’aiment, je me reconnais pas à travers le regard qu’ils me portent ».

Les premières caries apparaissent fréquemment sur cette molaire car c’est l’époque des premiers drames affectifs que l’enfant connaît, puisqu’il entame son cycle d’intégration du plan émotionnel. 

La première molaire inférieure droite (n°46) est le concret du concret : le travail. Lorsqu’il y a difficulté à gérer la création d‘une entreprise ou à concrétiser un projet important, ce n’est pas par hasard si cette dent présente des symptômes divers car c’est une forme de naissance. 

On dit « accoucher d’un projet », « gagner son pain à la sueur de son front ». Dans ces deux expressions on retrouve le schéma de la naissance, c’est à dire la présence de l’eau qui accompagne la naissance de l’enfant à travers le travail de l’accouchement ; Chaque molaire est liée à la mort et à la renaissance. Chaque restructuration est à la fois une mort pour l’ancienne structure et une naissance pour la nouvelle.

En acupuncture, l’oreille est l’organe sensorial rattaché aux reins, les reins ont pour élément l’eau, et pour facteur psychique négatif la peur…. 

Le chiffre correspondant à la première molaire est le 6. C’est l’étoile de David formée par la réunion de deux triangles : l’eau (la pointe vers le bas) et le feu (la pointe vers le haut). C’est la réunion des deux polarités masculine et féminine que l’on porte en soi. L’individu ne prend totalement sa place qu’une fois la personnalité complètement intégrée. La planète de cette dent est Jupiter, autorité juste et équitable reconnue et acceptée, qui prend sa source dans la sagesse. Le symbolisme de Jupiter peut se traduire par le voile de gauche d’Uranus qui s’écarte pour se développer sur le plan humain et spirituel.

Le 6 est l’énergie retrouvée au sein de la matière 5 qui remonte vers sa source 6.

 molaires

LES DEUXIEMES MOLAIRES (n° 17 27 37 47)

Elles apparaissent vers l’âge de 12 ans. Elles reflètent la relation de l’individu avec autrui, c’est-à-dire la façon dont on se projette sur l’autre et le reflet que cet autre renvoie « C’est la réaction de l’autre par rapport à moi ».

La deuxième molaire supérieure droite (n°17) exprime les événements rattachés aux rapports extérieurs de l’individu dans le travail et dans la vie quotidienne.

Quand on a un tempérament de battant dans le travail, très souvent on souhaite que l’autre le soit autant. Si on se retrouve en face d’un individu lymphatique, des tensions se créent ; Cela a pour conséquence la fuite de l’un ou la colère de l’autre. Cette colère peut se traduire par une lésion de la molaire.

La deuxième molaire supérieure gauche (n°27) est le rapport à l’autre sur le plan affectif ; C’est l’harmonie des relations intérieures avec l’autre. Quand, dans une relation amicale affective, il ya une déception en ce qui concerne l’attitude de l’autre par rapport à ce que l’on en attendait, le conflit peut se traduire par une perturbation de la molaire.

Si par exemple un mari décide d’acheter un studio à son nom sans tenir compte de l’avis de son épouse elle peut être affectée par l’attitude de son mari à son égard. Si dans un deuxième temps le mari concrétise un achat, la dent qui peut refléter le conflit est la n° 37.

Cette deuxième molaire inférieure gauche matérialise l’échange tel qu’il a été conçu dans la n°27.

La deuxième molaire inférieure droite (n°47) traduit les rapports en eux-mêmes, dans les faits et gestes. Les rapports sont ici basés sous leur aspect matériel, litigieux.

La deuxième molaire correspond au chiffre 7. En remontant vers la source 6 l’homme dans son incarnation terrestre devient une expression parfait sur les trois plans : physique, affectif et spirituel. Il devient un pont entre le Ciel et la Terre. 

En astrologie c’est Mercure, le messager de Dieu chargé de rapporter, de communiquer, d’échanger. On retrouve le symbole de Vénus qui capte les énergies cosmiques par la coupe de Neptune.

Extrait du livre en vente ICI sur ce blog  QUAND LES DENTS SE METTENT A PARLER

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28 mai 2017 ~ 0 Commentaire

ETRE à l’AFFUT des SYMBOLES et des IMAGES

 

Des symboles et des images peuvent émerger, porteurs d’indices et de messages provenant du tréfonds de votre être et liés à des difficultés qui s’imposent à vous. Avec patience, laissez simplement les images combler les trous de mémoire et les lacunes de la perception ; il en ressortira ainsi des associations intéressantes qui clarifieront le lien entre votre lignée génétique et d’autres incarnations. Ne forcez pas l’analyse des symboles et n’insistez pas pour obtenir des réponses immédiates. Vous pouvez d’abord rééquilibrer les hémisphères gauche et droit du cerveau en allant dans la nature et en accordant à votre corps un peu de temps pour intégrer vos découvertes.

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Fiez-vous à votre expérience. Les événements ne sont jamais stagnants ; chaque situation, lorsqu’on l’examine et l’analyse, prend davantage de signification et d’envergure en rapport avec le temps simultané. Demandez toujours la raison d’être ultime d’une situation, ainsi que les solutions permettant de la guérir. Accepter le fait que vous êtes responsable de vos créations et respectez la sagesse de votre corps, car ce sont là des principes essentiels permettant d’assimiler les leçons qu’induit l’énergie accélérée. N’oubliez pas que l’accélération de l’énergie raccourcit le laps de temps entre la pensée et sa manifestation ; elle produit ce sur quoi l’on se concentre au premier plan de l’expérience. Invariablement, la vie amplifiera ce qui soit être perçu et compris. En principe, l’expérience  directe enseignera à l’humanité que les pensées créent la réalité.

Ceux qui refusent de changer et de faire évoluer leur conscience se retrouveront dans des situations pénibles. Si vous vous fermez aux occasions de croissance personnelle et de changement, vous serez fort probablement dépassé par les événements et terrassé par le plan physique, émotionnel, mental et spirituel.

A l’époque actuelle, vos rapports au travail, à la famille et à la vie prendront une signification nouvelle et votre manière de réagir à vos créations témoignera de votre caractère véritable. Si vous désirez sincèrement devenir plus conscient de vos pensées et de vos attitudes, votre capacité d’attention se développera et, une fois que vous l’aurez découverte, vous serez en mesure de focaliser plus facilement vos intentions quant à la tournure que vous souhaitez donner à votre vie et aux événements. Savoir exactement ce pour quoi vous êtes disponible est d’une importance capitale par ce que cela crée une forte fréquence délibérée dans votre champ énergétique.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  SAGESSE DES PLEIADES

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

DES HISTOIRES PAS COMME LES AUTRES

 

Malika consulte un dermatologue pour une verrue du cuir chevelu qu’elle a constatée depuis dix jours environ. Cette verrue la gêne peu, elle est cachée par ses cheveux, mais elle préférerait s’en débarrasser, car elle craint d’en avoir d’autres.

Le dermatologue constate à l’oeil nu une petite  tuméfaction grisâtre sur le cuir chevelu. Mais au palper, cette tuméfaction paraît moins dure qu’une verrue habituelle. Intrigué, le dermatologue pratique un examen plus précis sous éclairage qui met en évidence des battements réguliers autour de la verrue.

Il s’agissait d’une tique surprise en plain festin, la tête enfouie dans le cuir chevelu, et le postérieur en l’air. Le dermatologue, surmontant son dégoût de la pensée d’avoir caressé « la chose », tout en rassurant la patiente sur la nature bénigne de la lésion, entreprit l’extraction immédiate de la bête. Malheureusement, cette extraction ne put être complète, la tête étant restée enfouie dans le cuir chevelu.

Il fallu faire une électrocoagulation superficielle suivie d’un curetage, le tout sous anesthésie locale ; Malika dut prendre trois semaines d’antibiotiques pour éviter des complications infectieuses dues à la piqûre du cuir chevelu. Malika avait attrapé cette tique lors d’une balade en forêt un dimanche après-midi.

Morale de l’histoire : Il ne s’agit pas d’une histoire sans queue ni tête. Il faut savoir tiquer devant une verrue bizarre du cuir chevelu  apparue après une balade dans un bois.

pharmacopée

HORREUR

Catherine Romegas, chirurgien-dentiste, n’est pas près d’oublier Marthe Pinon, 78 ans, venue la consulter pour des problèmes de dentier. Elle se plaint depuis plusieurs mois de difficultés à articuler, manger, mâcher, et son dentier lui fait mal.

Catherine Roumegas l’examine rapidement : « Quand avez-vous nettoyé votre dentier pour la dernière fois «  ?

-          Oh… c’était à la mort de mon mari, il y a 5 ans !

Catherine reste interloquée : cinq ans sans nettoyer son dentier. Elle n’a jamais vu ça.

Elle n’est malheureusement pas au bout de ses surprises. Elle doit absolument retirer ce dentier. Elle réussit au bout d’une heure, après avoir utilisé un décolleur à pression et beaucoup d’énergie car le dentier était inextirpable. Elle pousse un cri d’horreur après l’avoir retiré ; elle découvre une multitude de petits vers grouillants infiltrés entre le dentier et le palais.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CES INCROYABLES HISTOIRES DE LA MEDECINE

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Se connecter au Mental Cosmique

 

La lumière est faite de radiations électromagnétiques qui voyagent sous forme d’ondes, et vos cellules, qui sont de nature cristalline, y réagissent spontanément. Les ondes électromagnétiques, composées d’énergie lumineuse pulsative, voyagent dans l’univers portant d’immenses quantités d’informations. Le cerveau humain et le système nerveux agissent dans les réalités physique et immatérielle, servant de récepteurs à ce vaste spectre de pulsations électriques qui imprègnent l’espace et  inondent la planète. Vos cellules sont toujours en fonction, prêtes à interpréter, à trier et à transmettre les innombrables fréquences.

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Des signaux, ou messages, dans les nerfs, le cerveau et le corps sont diffusés par de faibles pulsation électriques qui diffusent de l’énergie dans les réalités physique et immatérielle, maintenant ainsi un contact constant avec la puissance supérieure qu’est le mental cosmique. Les rayons du soleil soutiennent cette connexion et fluctuent suivant le taux, la qualité et la vitesse des radiations de lumière solaire pulsative, influant ainsi sur diverses époques de l’histoire grâce à des transmissions d’énergie très différentes. 

La médecine et la psychologie modernes s’appuient sur un modèle de l’esprit conçu comme conscient, subconscient et inconscient ; elles ignorent totalement votre connexion innée au mental cosmique et à ses formidables perspectives de réalité.

 Vous êtes un être multidimensionnel et, au fil du temps, une fausse représentation de cet aspect de vous-même a eu un impact déplorable sur la conscience humaine. Une mutinerie fait rage au sein de la forme-pensée collective qui rend cohérente votre réalité ; c’est là une réaction saine à ces contraintes sévissant depuis si longtemps. La libération d’énormes quantités d’énergie psychique refoulée provoque une soudaine expansion de la conscience, qui se propage par télépathie dans le monde ainsi que dans d’autres sphères de réalité. 

Les pouvoirs du mental cosmique, ou mental évolué, sont un domaine fascinant que tous sont libres d’explorer.

Votre cerveau, divisé en deux hémisphères, est considéré comme le satellite central où s’établit la communication dans la réalité physique, même si, en vérité, plusieurs couches de votre identité physique et immatérielle participent au processus. Toutefois, votre cerveau exécute des fonctions d’importance ; l’hémisphère droit s’occupe du côté gauche du corps, régit la pensée abstraite, intuitive, créative et imaginative, tandis que l’hémisphère gauche effectue les fonctions rationnelles, analytiques ou logiques et régit le côté droit du corps ; pour activer le potentiel total du cerveau, l’harmonie entre les deux hémisphères est indispensable. Les activités qui stimulent et développent les fonctions de chaque hémisphère cérébral permettent d’acquérir un équilibre mental plus parfait et une plus grande intelligence. 

Comment faire :

Rouler lentement les yeux de gauche à droite, sans bouger la tête, activera les deux hémisphères ; marcher avec les genoux légèrement relevés et en touchant tour à tour les rotules avec la paume de la main opposée est aussi susceptible de produire un équilibre entre les hémisphères. Toutefois, écouter les sons de la nature en alternant votre écoute de l’oreille gauche à la droite apportera les meilleurs résultats.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  SAGESSE DES PLEIADES

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13 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Des histoires médicales qui finissent bien

 

Christelle s’est réveillée en proie à des douleurs intenses de l’oreille droite. Il était 4 heures du matin. Elle avait l’impression d ‘entendre un bruit énorme, des bourdonnements, comme si on marchait dans sa tète. En plus, à cette heure de la nuit, la gêne semblait prendre une importance plus grande ; n’y tenant plus, elle décida d’aller aux urgences de l’Hôpital le plus proche. Il est 6 heures du matin et l’interne de garde, très intrigué, va extirper un cafard vivant du conduit auditif externe droit. Quand le jeune interne lui montra l’insecte, Christelle fut la proie d’une véritable crise de nerfs.

L’appartement de Christelle se trouve au douzième étage d’une cité qui présente l’originalité d’être envahie par les cafards, et c’est comme ça qu’un cafard atterrit dans le lit de Christelle puis dans son oreille.

En dépit des réclamations des habitants, il n’y avait pas encore eu de désinsectisation. Après l’histoire de Christelle, le service de désinsectisation de la municipalité est finalement intervenu.

Histoire médicale

UNE OREILLE MIRACULEUSE

Ted Burner, 6 ans, vit dans une petite ville de Virginie, aux Etats-Unis. Ses parents, fermiers, possèdent une ferme et le petit Ted a pris l’habitude depuis sa naissance de jouer avec les animaux de la ferme : deux bergers allemands, deux chats, des poules, des cochons .. tout ce petit monde cohabite dans ses territoires respectifs. Cet après-midi, les deux chiens profitent d’une porte ouverte pour s’attaquer aux cochons. Ted, qui s’amusait avec les chats, arrive rapidement pour aider les cochons à faire fuir les chiens ; Il tire une oreille de Pyla, le plus jeune des bergers, l’agrippe par-derrière pour le faire fuir. Soudain, c’est le drame ; les chiens sautent sur Ted, le mordant, le griffant. Ted doit son salut à l’arrivée d’un voisin qui passait voir ses parents.

Malheureusement, Ted, très traumatisé, présente de nombreuses blessures du crâne, du visage, des mains, des bras, et il a eu une oreille arrachée. Il est transporté en urgence à l’hôpital le plus proche, où les premiers soins lui sont immédiatement donnés. Mais le problème le plus urgent concerne l’oreille arrachée.

Il faut agir vite. Personne n’a retrouvé cette oreille sur les lieux de l’accident. On décide alors de sacrifier les chiens, car l’oreille a dû être avalée par un des deux.

Le vétérinaire retrouve l’oreille dans l’estomac du plus vieux chien.

L’oreille fut ainsi réimplantée immédiatement après. L’enfant va bien, ne semble présenter aucun trouble de l’audition et a un nouveau chine.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CES INCROYABLES HISTOIRES DE LA MEDECINE

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07 mai 2017 ~ 0 Commentaire

LES SAGES ENFANTS

 

Le stratagème de l’enfant consiste à insister jusqu’à ce qu’il se soit fait comprendre ou, du moins, qu’on l’ait inclus. Alors, il s’arrête là. La sagesse naturelle des enfants est une véritable source d’émerveillement. Ils ont résolu quelques profondes questions existentielles et sont prêts à partager le fruit de leurs cogitations avec toute personne disposée à leur prêter l’oreille. Même ceux qui n’ont pas encore trouvé de solutions tout à fait justes font preuve de facultés de raisonnement pleines de sagesse.

FENF

Nous affirmons qu’un jour, ces petits « casseurs de système » ébranleraient l’ordre établi. C’est exactement ce qui a commencé à se produire. Les enfants devenus plus malins que les examens, déplorèrent collectivement la médiocrité des questionnaires. De plus, le système scolaire aggrave encore le problème en exigeant une courbe de résultats comme critère pour obtenir des fonds gouvernementaux et l’accréditation des écoles.

Un article du Time disait ceci : « Les enseignants ont dû « stupidifier » leurs cours pour inculquer les fadaises insignifiantes que couvrent les examens ». L’article rapportait également qu’en Illinois 200 élèves avaient délibérément échoué leurs examens.

Cette situation place les pédagogues devant un dilemme impossible ; le système exige qu’ils améliorent la moyenne générale des tests, mais les élèves refusent de passer les examens. Que s’est-il produit ? Encore une fois, selon le Time : « Au cours des seuls derniers mois, des allégations de tricheries soutenues par un professeur ont perturbé nombre d’écoles en Californie, en Floride, au Maryland, à New York et en Ohio » Un encadré du Time intitulé Des questions stupides adressés à des gamins intelligents ? fait le constat suivant : « La rébellion des éducateurs contre ce qu’ils estiment être une forme d’évaluation inadéquate s’est même désormais étendue à cette sphère où rivalisent les meilleurs élèves ».

Les professeurs sont-ils donc devenus malhonnêtes ? Certainement pas ! Au risque de nous répéter, nous affirmons ici qu’à nos yeux le personnel enseignant regroupe des personnes qui s’intéressent sincèrement à l’enfant, mais demeurent sous-payées, sous-estimées et contraintes de mener une croisade pour améliorer le niveau d’instruction de la jeunesse. Plusieurs d’entre elles sont confrontées au même dilemme, à divers degrés de gravité : faut-il se conformer à un système archaïsant ou admettre que les jeunes ont vraiment besoin de renouveau ?

La controverse est à double tranchant, et en tant que parents il nous faut prendre un moment pour rendre hommage aux pédagogues qui, de par le monde, doivent y apporter une solution

Entre-temps, que pensent les jeunes de cette lutte intellectuelle et politique ?

Voici l’histoire de Lee, un garçon de huit ans qui ignore tout de la politique ou du système scolaire, mais qui ressent, tout simplement ;….

[ …] Je pose la question à Lee : Pourquoi es-tu si mécontent de ton école Lee ? Il m’expliqua que c’était parce qu’on le poussait à fonctionner manuellement alors que lui était automatisé. Je l’ai incité à développer sa pensée davantage. Il poursuivit en précisant qu’être dirigé manuellement signifiait « être sous contrôle » et que c’était là ce que cherchaient à faire de lui les professeurs. J’ai souligné que les machines n’étaient automatisées que si elles avaient préalablement été programmées et qu’elles avaient donc besoin de quelqu’un qui, au départ les contrôlait ; mais, comme si c’était flagrant, Lee reprit : Non, c’est différent. Moi, je suis déjà préprogrammé. Je sais ce que j’ai à faire et je n’ai pas besoin d’être sous le contrôle des professeurs »… Que dire de plus ? […]

Notre rôle de parents et d’enseignants consiste donc simplement à les aider à tout redécouvrir. Mieux vaut traiter les Sages Enfants comme des adultes, être à l’écoute de leurs besoins. Vous emporteriez-vous contre un ami qui n’aurait pas envie de manger en même temps que vous ? Non, alors n’agissez pas ainsi avec vos rejetons. Si vous ne les traitez pas avec respect, ils vous le rendront souvent de manière plutôt adulte. Captifs de corps minuscules, tentant de se « souvenir » de ce qu’ils savaient….

Ces petits s’expriment avec une grande sagesse. Ils doivent affronter l’insécurité, le fait de grandir, l’impuissance, l’inaptitude acquise et les injustices sociales. Ils sont confrontés au fait d’être différents, garçons ou filles, d’avoir des amis ou pas, d’exceller ou non dans les sports. Tout ce qu’ils ont à exprimer, nous sommes capables de le saisir parfaitement, à condition d‘écouter. Les sentiments qu’ils éprouvent, nous les avons aussi ressentis à un moment ou à un autre de notre existence. Voilà ce dont ils semblent avoir besoin et ce à quoi ils réagissent présentement ; que nous partagions ce qu’ils éprouvent afin de savoir qu’ils ne sont pas seuls. C’est ainsi qu’ils apprendront. Qu’ils feront l’effort de s’intéresser à ce que nous avons à leur offrir en tant qu’adultes, puisque nous nous serons d’abord penchés sur ce qu’eux ont à offrir.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CELEBRATION DES ENFANTS INDIGO

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