BRADERIE DE LIVRES

BIBLIOTHEQUE à Céder Ayant changé de registre de lecture, il m’est venu l’idée de pouvoir faire bénéficier de mes livres au plus grand nombre et à moindre prix, mais je précise en très très bon état. Il me serait pénible de devoir les jeter pour un gain de place ; j’aime trop les livres, leur matière, leur odeur … ! Si vous êtes intéressés vous-mêmes, vous pouvez toujours m’envoyer un mail… Chaque livre cédé à moindre prix nécessitera par avance l’envoi de son règlement par chèque bancaire. Bonne chance à vous !

23 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Introduction à la Célébration des Enfants

 

Au cours des années 2000, l’ouvrage « Célébration des Enfants Indigo » a déclenché une réaction surprenante. Jan et Lee Carroll ont été interviewés sur le sujet depuis les studios très contrôlés de la Radio Singapore jusqu’à l’émission radiophonique Dreamland, de style très ouvert et diffusée d’un océan à l’autre, aux Etats-Unis ; l’hôte fut autrefois Art Bell, mais de nos jours, Whitley Streiber occupe cette place. Mais qu’est-ce que l’avenir leur réservait alors ?

Quelques lettres particulièrement agressives les accusaient d’afficher un système de croyances métaphysique teinté de préjugés, et de promouvoir le culte des enfants. Néanmoins, il leur était tout simplement impossible d’exclure Dieu de l’ensemble de la problématique. Ceux qui s’attendaient à une étude empirique utilisant les enfants comme des rats de  laboratoire allaient être déçus par leur enquête, car ils examinaient la vie et scrutaient des faits d’importance survenant à l’échelle nationale ou internationale. Leur point de vue spirituel sur la question est toutefois parvenu à s’imposer à d’autres auteurs qui traitaient du même phénomène….

INDIGO Kryeon

Ils n’adhèrent à aucune Eglise, aucune religion. Ils sondent plutôt les aspects spirituels liés à certains comportements que présentent les Enfants Indigo. Il s’avère que bon nombre de ces enfants font preuve d’un intérêt marqué pour la religion et pour leur spiritualité personnelle. Le choix de leur foi leur appartient, il va sans dire. De ce fait,  cette génération souhaite parler de Dieu, il leur revient de vous le faire savoir. Grand nombre de ces jeunes gens voient des anges. Quelques parents estimant qu’une telle faculté pose problème, songent  à faire appel aux pourfendeurs de fantômes ou à recourir à l’exorciste du coin, Sans blague !  Qu’ils soient rassurés, leurs rejetons se portent très bien. En fait, à leur avis, ils se portent mieux que très bien.

Le site www.amazon.com et ses comptes-rendus sur le livre traduisent un phénomène cocasse quant à son titre : on lui accorde soit cinq étoiles, soit une seule. Parmi les détracteurs, quelques-uns n’ont pas saisi le sens des propos. Pour certains, le texte s’avérait d’un grand secours alors que pour d’autres, il était sans intérêt. D’autres encore en conclurent que Jan et Lee Carroll avançaient que ces enfants nouveaux sur terre étaient des extraterrestres. Tel n’est pas le cas ; ils ont plutôt le sentiment que le phénomène représente une forme d’évolution de la race humaine. En dépit des critiques mixtes, le livre : Les Enfants Indigo se trouve encore sur la liste des 600 livres les plus vendus d’Amazon sur un total de plus de deux millions de titres.

Voici un autre élément d’importance : Nous ne prétendons pas détenir la propriété des phénomènes indigo nous dit Lee… Nous nous sommes contentés de le représenter, de faire état de ce que nous avions et percevions. Une plus ample information viendra étayer le phénomène à mesure qu’il sera reconnu. Cependant, nous ignorons combien de temps il faudra avant qu’il le soit. Deux autres ouvrages sur le sujet furent publiés en même temps que Les Enfants Indigo. Il s’agit de Children of the New millennium : Children’s Near-Death Experiences and the Evolution of Humankind, par P.M.H Atwater et Old Souls : The Scientific Evidence for Past Lives, par Tom Shroder. Ils portent tous les deux sur les enfants indigo mais ne les désignent tout simplement pas comme tels.

Les auteurs ont-ils eux aussi reçu des missives dogmatiques indignées ? A-t-on jugé que les jeunes auxquels ils faisaient référence étaient d’origine intergalactique ?

Par ailleurs, pour ce qui est des ventes en hypermarché nous sommes toujours en tête du peloton nous rapporte Lee Carroll. A propos, lorsque nous allons acheter des quantités industrielles de serviettes en papier ou des contenants gargantuesques de beure d’arachide qui durent cinq ans, nous ne voyons ni l’un ni l’autre de ces deux bouquins aux côtés des nôtres. Ce que nous apprécions.  Le présent ouvrage donc est d’une lecture légère, d’un souffle de renouveau qui conjugue rire, plaisir et peut-être même quelques larmes. Il y est abordé également quelques points comme le cas de ceux qui jugent avoir été des enfants indigo bien que le nombre de leurs années dépasse de beaucoup l’âge normal des indigos dont on parle. Le présent bouquin présente des faits réels, – parfois bouleversants, comme des enfants qui en tuent d’autres… L’appui à apporter à nos adolescents et l’importance du travail à faire sur l’enfant intérieur, par l’adulte. Il faut toutefois vous avertir que la lecture de ces pages est susceptible de se révéler extrêmement divertissante.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CELEBRATION DES ENFANTS INDIGO

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22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

ROLE FONCTIONNEL ET SYMBOLIQUE DE LA DENT

Les incisives supérieures correspondent au père et à la mère. Elles apparaissent en bouche en même temps que les premières molaires, au moment où l’enfant quitte l’école maternelle pour entrer au cours préparatoire. Il suffit d’observer le déchirement ressenti par l’enfant et sa mère, pour comprendre que cette étape est particulièrement importante en ce qui concerne son évolution. « Il entre dans l’école des grands ». Simultanément, apparaissent les premières dents correspondant aux premiers signes de la transformation de son corps vers celui d’un adulte. L’enfant amorce une croissance de la mandibule dans un sens horizontal et vertical, ce qui permet aux molaires de trouver leur place, en même temps qu’il prend sa propre place en ouvrant le cercle familial sur le monde environnant, jusqu’à trouver de nouvelles limites qu’il transgressera plus tard.

Tout comme le fœtus donne l’enfant, l’enfant lui, dans un deuxième stade, va évoluer pour donner l’adulte.

Sur chaque arcade, les dents vont par double paire : quatre incisives, quatre prémolaires, quatre molaires. Par contre il y a une paire de canines, une paire de dents de sagesse. Le fait d’avoir les dents en double traduit le mode duel dans lequel nous vivons. La denture est constituée telle une voûte, où les canines sont les clefs et les dents de sagesse la base des piliers.

Les canines apparaissent lorsque l’individu devient capable de donner la vie, et les dents de sagesse une fois qu’il a intégré tous les plans de transformation le concernant.

De même qu’à travers le regard des autres nous apprenons à nous connaître, à réagir, les dents servent également de miroir.

 DENTITION

LES INCISIVES CENTRALES (N° 11, 21, 31, 41)

Ces incisives présentent parfois un espace entre elles ou diastème, on les appelle communément « les dents de la chance ». En général qui a de telles dents vit une dissociation entre ses polarités féminines et masculine. Pour un homme c’est un sentiment d’attraction et de répulsion simultané vis-à-vis de la femme, pour une femme c’est la remise en question permanente de l’homme avec qui elle vit. Ces dents de la chance sont « pas de chance » pour qui se trouve en face. Celui qui présente un diastème aura plus de difficulté à réaliser le couple idéal intérieur.

L’incisive centrale supérieure droite (n°11) correspond à l’archétype masculin. C’est la notion du père, de l’homme, de l’autorité, de Dieu, l’animus (partie masculine intérieure de la femme et de l’homme). L’incisive centrale supérieure gauche (n°21) correspond à l’archétype féminin. C’est la mère, la femme, l’anima (partie féminine intérieure de l’homme et de la femme).

Ces incisives traduisent les réactions de l’individu par rapport à son père, à sa mère, aux archétypes. Quand ces deux valeurs sont intégrées, il réalise ce que l’on appelle le couple intérieur en soi : c’est-à-dire l’union des polarités féminines et masculines qu’il porte en lui.

Une jeune femme avait les deux incisives centras supérieures mobiles. Elle désirait avoir un enfant, sans succès. Il a fallu comprendre ce qui s’était passé. Remonter au niveau événementiel, voir si le fait était en rapport avec la vessie, les reins (c’est aussi l’énergie ancestrale) ou encore au niveau gynécologique fonctionnel. Il s’avère qu’à l’âge de 18 ans elle a subi une IVG et depuis, elle ne s’en était pas remise. Le dire n’était pas suffisant. Souvent les incisives centrales sont liées à la nidation de l’œuf. Dans le cas présent la nidation avait été interrompue volontairement et acceptée par l’inconscient.

Fréquemment, des enfants, cassent leurs premières dents définitives, c’est à dire les incisives centrales. C’est un fait impressionnant de par la position de la dent, sa taille par rapport aux autres et que ce soit justement elle, la première grosse dent, qui se casse. Il est évident que ces individus, ont du mal à gérer leur place par rapport au sexe opposé….

Extrait du livre en vente sur ce blog, ICI : QUAND LES DENTS SE METTENT A PARLER

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Pour déclencher l’écriture automatique

 

Faites appel à votre intuition pour évaluer vos idées. Imaginez un grand thermomètre gradué de zéro à dix. Demandez à votre sagesse intérieure d’évaluer pour vous chacune de vos idées en fonction de ce thermomètre. Regardez monter le mercure jusqu’au degré approprié et notez le résultat. Quand vous aurez noté une réponse, effacez l’image devant vos yeux et répétez l’opération pour chacune de vos autres idées.

ECRITURE AUTOMATIQUE

  1. Parmi les idées et les projets qui vous stimulent, quels sont ceux qui vous conviennent le mieux. Songez à chacune de vos idées, imaginez-vous en train de passer à l‘action et superposez à cette image celle du thermomètre. Evaluer chacune de vos options. Laquelle vous apportera le plus de satisfactions ? Par quoi devriez-vous commencer ?
  2. A quelles idées et à quels projets votre sagesse intérieure vous dit-elle de renoncer ? Songez à chacune de vos idées, imaginez-vous en train de passer à l’action et superposez à cette image celle du thermomètre. Laquelle de ces options vous freine le plus ? A quoi devriez-vous renoncer en premier.

Maintenant, prenez votre journal, installez-vous dans un fauteuil et parvenez à un état de calme intérieur. Faites le vide dans votre esprit ; choisissez l’une des questions ci-dessous et fixez votre attention sur elle pendant quelques instants. Demandez à recevoir des révélations créatrices en provenance de votre seuil de conscience le plus profond.

Laissez la question attirer ces révélations comme un aimant. Laissez un premier mot vous venir à l’esprit, puis notez-le aussitôt par écrit. Laissez un deuxième mot vous venir à l’esprit, puis notez celui-là aussi. Laissez les mots émerger, sans les critiquer, sans essayer de prévoir le chemin qu’ils vont prendre. Ne les précédez pas. Ne vous arrêtez pas pour relire ce que vous venez d’écrire tant que votre main ne s’arrêtera pas d’elle-même. Un petit truc : imaginez que c’est votre âme, votre enfant intérieur, ou votre moi futur qui s’exprime, adressez-vous à votre personnalité à la deuxième personne ; n’essayez pas de raisonner !

Laissez-votre écriture se transformer. Modifiez votre vitesse et votre rythme d’écriture, ou changer demain.

-       « J’ai du mal à entreprendre …. (nouveau projet) pour que…

-       « J’ai du mal à terminer…. (ancien projet) parce que….

-       Quand je rêvasse, je vais à …(lieu) et avec …(personne), je fais… (activité). Je suis conscient de… ( ce qui vous entoure) et j’intériorise … (enseignement ou qualité spécifique) – « Ecrivez au temps présent, comme si cette rêverie était en tain de se produire. Quelles perceptions vous viennent concernant votre créativité présente ?

-       « Quels facteurs influencent mon aptitude à atteindre les buts que je me suis fixés ? Comment ces facteurs m’affectent-ils ? Comment puis-je remédier à la situation » ?

-       « Si je franchissais dans l’ordre les trois étape du cycle créateur, comment mon blocage actuel se résoudrait-il ? Quels obstacles dois-je franchir » ?

-       « Que m’ont enseigné les pertes importants que j’ai subies «  ?

-       « Si je pouvais vivre encore cent ans en conservant ma santé et mon charme, à quoi occuperais-je chaque décennie qui me reste » ?

-       « Permettez à votre âme de vous parler du néant. A quoi ressemble-t-il ? Quels bienfaits vous procure-t-il maintenant ? Quel est le meilleur moyen d’y pénétrer et d’y recevoir ses messages ?

Extrait du livre en vente sur ce blog, ICI : L’INTUITION UNE VOIX QUI NE TROMPE PAS

 

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Le nouvel Ordre mondial vu par Chattam

 

Quand les ombres envahissent ses miroirs, la vie de Yaël jeune Parisienne, bascule dans le cauchemar, la violence, la confusion. Pourquoi les étranges messages l’invitent à regarder de l’autre côté du monde ? Qui sont ces hommes qui tentent de la détruire, et pourquoi ? Esotérisme, codes secrets, sectes millénaires, complots … Des entrailles de Paris aux tours de Manhattan. Maxime Chattam nous entraîne dans une terrifiante course contre la montre, contre la mort, au-delà du miroir.

l'ordre mondial

La peur aura permis à une poignée d’individus de façonner la société comme ils l’entendent. La peur aura permis de changer le visage de cette société. Elle aura permis le contrôle du peuple. Et du monde. Le Nouvel Ordre mondial. Voilà ce qui est en train d ‘arriver sous nos yeux.

Un Nouvel Ordre mondial qui pourrait être une vision plus détaillée de ce fameux Project fort the New vision American Century (PNAC Projet pour un nouveau siècle américain), une organisation visant à « dominer militairement et économiquement la Terre, le cyberespace, et l’espace proche de la Terre par les Etats-Unis, afin d ‘établir leur domination sur le monde pendant au moins un siècle ». Ce n’est pas une plaisanterie.

Cette organisation dont le discours n’est pas sans rappeler celui d’une ancienne doctrine effrayant qui visait à régner pendant mille ans a son siège à Washington, DC au 1150 sur la 17è Rue.

Et vous voulez savoir le plus fou ? Parmi les membres anciens et récents on trouve entre autres Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Jeb Bush. Les hommes dans l’ombre du Président, ceux qui dirigent vraiment le pays. Alors, en ayant en tête que ces hommes prônent ce genre d’idées, il est intéressant de se repencher sur les faits historiques.

Je suis comme beaucoup de monde, je m’intéresse un peu à la géopolitique. Et je ne peux pas croire que tout le Pentagone, tous les ministères, toutes les agences de renseignement et toute la Maison Blanche ne soient habités que par des crétins finis. En apparence peut-être… mais pas en réalité. Comme tout le monde sur terre ils savaient très bien quelles seraient les conséquences d’une invasion de l’Irak, les tensions qui en ressortiraient. Alors pourquoi le faire ? Pour les richesses économiques du pays ? Un point.

En agissant ainsi, non seulement le gouvernement américain n’éradiqua pas les terroristes, mais au contraire, il en a créé bien d‘autres, des nouveaux… qui permettent, de maintenir la cohésion de la nation américaine derrière des valeurs ultra-conservatoires, celles de l’extrême droite qui dirige en réalité le pays, tout en fournissant des contrats par centaines aux groupes industriels proches de la Maison Blanche, qui permettront de faire avaler au peuple américain encore bien des mesures restrictives quant à ses libertés individuelles, sans qu’il bronche.

Une vision manichéenne mais bilatérale dans laquelle chaque clan est persuadé d’être le bon, persécuté, et qu’il a tous les droits en retour pour se venger et détruire l’ennemi dans une spirale sans fin, qui peut durer des décennies.

Extrait  du livre en VENTE ICI sur ce blog :  LES ARCANES DU CHAOS

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14 avril 2017 ~ 0 Commentaire

La base émotionnelle de tout traitement mental

 

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

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Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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11 avril 2017 ~ 0 Commentaire

D’autres intelligences à l’œuvre dans l’Univers

 

Dans un des chapitres de cet ouvrage « Peter Small et son amie Christine de Montmirail » rendent visite à un éthologiste nommé « Christophe Lent ». En fait cette fiction est un prétexte commode pour évoquer les fantastiques travaux des chercheurs de l’université de Yerkes, en Floride, où on a pu établir un contact avec des Bonobos, une espèce de chimpanzés vivant au Zaïre, particulièrement intelligents. Ceux qui ont vu ces reportages savent que les chercheurs font appel à l’outil informatique (écran tactile) pour dialoguer avec ces lointains cousins. Cette même fiction nous amène à imaginer que des extraterrestres pourraient présenter, vis à vis de nous, un écart évolutif similaire, ce qui les amèneraient à dialoguer avec nous à travers une interface protocolaire informatisée, autrement dit un système d’intelligence artificielle. Cette éventualité demandait à être explorée. On évoque au passage l’inéluctable émergence d’une authentique intelligence artificielle (sans aucun rapport avec ce dont nous disposons actuellement), qui se produira lorsque nos machines seront « capables de se programmer elles-mêmes », ce concept se présentant comme la définition même de l’intelligence (mais non de la .. conscience !).

plaisir des yeux

Aucun « calculateur prodige » ne rivalise plus avec nos modernes computers. Cet attribut n’est plus nôtre, de manière irréversible. Nos machines peuvent un jour devenir réellement … intelligentes, capables d’analyser des situations extrêmement complexes, d’engranger des masses de données dépassant notre imagination et de formuler des suggestions de décisions en mettant en oeuvre des critères qui finiraient par nous échapper. Je pense que « HAL » de 2001, le super-ordinateur du film de Kubrik « l’Odyssée de l’espace », même s’il le fait de manière dramatique et « pathologique », préfigure notre avenir, comme la fait maintes fois la Science Fiction. Un avenir qui pourrait s’avérer beaucoup plus proche que nous ne pourrions le penser si certaines barrières mathématiques, comme « le mur de la complexité », bien réel celui-là; pouvaient être franchies.

Dans ce livre j’évoque le fait que l’émergence d’une I.A. puisse se présenter une sorte de point de passage obligé de notre turbulente évolution. Nous avons besoin d’ordinateurs pour piloter nos chaînes de fabrication, contrôler nos stocks, effectuer un nombre croissant de tâches. De nos jours nous ne pourrions plus concevoir notre activité technico-industrielle sans le secours de ces machines nées il y a à peine un demi-siècle. Devrons-nous un jour confier à des machines devenues intelligentes le soin de gérer notre économie, notre démographie, notre génome, notre organisation politique et sociale, notre santé, notre sécurité, faute de devenir capables de le faire nous-mêmes ? Et si les choses prennent cette tournure, comment pourrait alors évoluer notre société planétaire ? En se structurant comme une sorte de fourmilière humaine servant une I.A. devenue si performante qu’elle aurait, finalement, pris le pouvoir de facto ? A la manière d’Aldous Huxley je me suis servi de la fiction pour illustrer mon propos, développer ces idées qui se laissent deviner à travers le miroir d’une « interface protocolaire informatisée » à laquelle Peter Small se trouve soudain confronté. J’ai trouvé cette façon de présenter les choses moins austère, plus agréable, plus « fluide ». On peut mêler avec profit fiction, humour et science. N’était-ce pas ce que j’avais initié avec mes bandes dessinées de la série des Aventures d’Anselme Lanturlu, qui existent depuis maintenant un quart de siècle ?

Il est pratiquement certains que nous sommes visités par des ethnies extraterrestres, sans doute même depuis des temps immémoriaux. « Comment pourraient fonctionner ces gens, et que veulent-ils » ? C’est la question qui s’impose aujourd’hui, que Spielberg a soulevé de manière assez passionnante dans sa série en dix épisodes, « Taken », récemment diffusée à la télévision. Je ne dis pas que j’adhère à la thèse qu’il développe mais je peux cependant conclure une chose : après vingt huit années consacrées à l’étude de ces dossiers, plus le temps passe et moins je comprends le sens, la finalité d’un contact qui intervient à l’époque où la Terre semble vivre les douleurs d’un enfantement liées à son évolution vers une symbiose homme-technologie de plus en plus poussée, de plus en plus envahissante et lourde de conséquences imprévisibles. Le phénomène ovni explose à une époque où en cette fin des années quarante les hommes ont commencé, pour la première fois de leur longue histoire, du moins nous le supposons, car nombre de ses pans restent obscurs, à engendrer des armes, nucléaires et biologiques, capables de les détruire et de détruire en même temps leur biotope, question qui est évoquée dans le livre par l’Indien « Shandrah ». Comment le problème ovni s’inscrit-il dans ce contexte si dramatique où de plus l’existence même de ce phénomène a créé dans de nombreux pays, dont le nôtre, et évidemment les Etats-Unis, un comportement des plus irrationnels, un étouffement subtil mais impitoyable, l’origine de ce comportement semblant être une peur incoercible et une bêtise insondable ?

Comme le contact s’avère problématique depuis un demi-siècle, quelle conclusion en tirer ? Est-ce à dire que nous nous heurtons à une désinformation constante, destinée à contrôler notre niveau d’adhésion-scepticisme ? Ou est-ce que ce « flou » pourrait trahir une réelle difficulté de communication, voir une grande incompréhension mutuelle ? Nous n’en savons rien. Nous n’avons pas les réponses, mais nous devons nous poser toutes les questions possibles.

Dans ce nouvel ouvrage ( parution : 2004 ) j’ai adopté le ton de la fiction pour provoquer chez le lecteur une réflexion sur le thème du contact. Si une ou des ethnies extraterrestres nous visitent, comment ces visiteurs se situeraient-ils vis à vis de nous sur « l’échelle évolutive » ? Sur Terre l’espèce humaine présente des discrhonies atteignant des dizaines de milliers d’années. Un habitant d’un pays technologiquement développé et un Papou peuvent se comprendre. Ils ont énormément de choses en commun, même si leurs visions de l’univers diffèrent quelque peu. Or, entre les Papous et nous il y a au bas mot trente mille ans de différence. Quand nous avons pris contact avec ces gens, au début des années trente, ceux-ci campaient …à l’âge de pierre.

Extrait du livre en vente sur ce blog ICI : L’ANNEE DU CONTACT

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08 avril 2017 ~ 0 Commentaire

En accord avec votre Entendement Intérieur

 

L’Intellect c’est ce qu’un homme sait – l’Entendement Intérieur est ce qu’il Est. 

Voici un exemple de la manière dont il convient de procéder : L’idée d’une construction vous vient à l’esprit, vous en faites un plan et la construction se matérialise ; Cette construction est une image de votre idée. Voyez ce qui vient de se passer ; vous avez découvert la Loi. Votre vie est l’image et la ressemblance de votre Source Intérieure. C’est sans doute ce qu’entendait l’apôtre Paul lorsqu’il disait : « La foi est la substance des choses qu’on espère, l’évidence de celles qu’on ne voit point », et c’est pour quoi Il nomme les choses qui ne sont pas comme si elles étaient. Vous êtes fait à l’image et à la ressemblance de la Cause qui vous habite. « Vous êtes aussi parfait que la Cause qui demeure en vous est parfaite », voilà comment le Maître a exprimé cela.

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L’Entendement Intérieur, lorsque votre intellect est à son diapason, vous donnera l’harmonie, la satisfaction, l’argent ou l’affection que vous souhaitez. Lorsque cet accord n’existe pas, il en résulte un état statique qui se traduit par la pénurie, la limitation et la frustration. De lui-même l’intellect ne peut penser qu’à la pauvreté et à la limitation, parce qu’il ne peut « voir » plus loin que soi-même. Il voit la terre comme étant plate et s’entoure de crainte qui n’est qu’ignorance. L’Entendement Intérieur, toutefois, n’accepte pas les renseignements fournis par l’intellect. Il produit son propre univers – un univers qui reflète sa nature parfaite, continue.

Chacun, dans une certaine mesure, s’est servi des ressources Infinies de l’Entendement Intérieur. Certains lui ont tendu une petite tasse, d’autres un grand récipient. Un jour j’eus l’inspiration d‘écrire pour un syndicat de journaliste, je le fis. Un autre jour, je sentis que j’aurai du plaisir à jouer dans un orchestre symphonique, et je m’exécutai sous la baguette de Frédérick Stock. Ensuite je me dis qu’il serait agréable de savoir ce que c’est que d’être comédien,  je devins comédien. Je m’intéressai au dessin pour la décoration ; je me mis donc à dessiner. Tout ceci me donna matière à écrie des livres. Pondre de grandiloquentes théories de derrière un bureau n’est point mon fait. Je n’ai jamais pu souscrire à ce qui n’a pas de valeur pratique.

J’ai toutefois découvert que ce que les écoles enseignent comme étant « pratique » n’est que trop souvent dépourvu de cette valeur. Je crois bien que c’est Paul qui a dit : « L’homme naturel est l’ennemi de l’Entendement Intérieur ». Et les hommes qui réussissent et qui veulent paraître logiques, raisonnables, ne doivent leur succès ni à la logique ni à la raison, mais à la bonne volonté et à la persistance. De sorte que lorsque l’on vous dira que ce que vous avez dans l’esprit est irréalisable, vous ne vous laisserez pas intimider. Allez de l’avant, ne les écoutez pas. Mettez-vous à l’œuvre en chantant et cette chose qui ne se peut accomplir, vous la ferez !

L’histoire des personnes qui ont réussi est toute pleine d’épisodes qui ont marqué le tournant de leur carrière. Ils révèlent l’importance qu’il y a à s’en remettre à l’Entendement Intérieur.

Extrait du livre en vente ICI sur mon site : CHEMINS VERS LA PUISSANCE

 

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02 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Cesser de croire que les autres nous ressemblent

Cesser de croire que les autres nous ressemblent

Nous affirmons souvent vouloir de l’aide, mais pour-être est-ce pour quelque chose que nous pouvons faire nous-mêmes. Est-il surprenant, dans ces conditions, que notre entourage ne nous comprenne pas ?

miroir

Combien de fois avez-vous désespérément eu besoin d‘aide sans l’obtenir au bon endroit, au bon moment ou de la manière voulue ? Si nous nous obstinons à recherche une aide (pour garder l’équilibre) que personne ne peut nous apporter, il n’est pas surprenant que les autres se sentent offensés par nos exigences et nos plaintes, encore moins qu’il leur soit difficile d’accepter notre colère à leur encontre. Pour le moment, nous nous contenterons peut-être d’examiner très attentivement toutes ces questions.

Réussir, c’est apprendre à faire avec ce que l’on nous donne, de plein gré. Que pensez-vous de cette idée.

Savez-vous ce qu’il arrive à celui qui n’y croit pas ? Si votre réponse est que cette personne sera constamment engagée sans réponse est que cette personne sera constamment engagée dans des rapports de force, je pense que vous avez raison. Je reçois souvent des gens qui ont toujours cru devoir lutter contre les autres pour obtenir ce qu’ils voulaient. Cependant, ces luttes sont futiles. Par définition, il y a toujours un vainqueur et un perdant. Et que fait le perdant ? Il attend que sonne l’heure de la vengeance. Quant au vainqueur, sa victoire n’est que temporaire. Il ne peut guère se reposer sur ses lauriers, puisqu’il doit consacrer chaque instant à préparer la prochaine bataille. Par définition, les luttes de pouvoir ne peuvent pas avoir de fin ni de finalité.

Le grand problème avec ce type de rapports, c’est qu’ils exigent de plus en plus d’énergie. Si je jette une pierre, l’autre pense devoir en jeter deux (pour remporter une victoire décisive). A mon tour, j’en jette trois (après tout, regardez ce qu’a fait mon adversaire). Le vrai problème est relégué à l’arrière-plan à mesure que nous nous engageons de plus en plus dans la lutte elle-même. Ils piétinent dans un cul de sac ; ils savent que continuer à se battre est intolérable, mais abandonner l’est tout autant.

Comment trouver une alternative à la pensée qui a déclenché ce rapport de force ? Je pense que tous ceux qui se trouvent pris dans ce cercle vicieux n’ont qu’un hâte ; en sortir. Mais quelle alternative trouver dans notre société ? Les luttes de pouvoir sont omniprésentes. Si une personne se sent impuissante et croit que lutter est la seule issue, elle ne peut pas s’arrêter à mi-chemin pour établir un compromis. Le souci de préserver un « équilibre des forces » oblige chacun à observer l’autre en permanence, à se tenir prêt à riposter au moindre faux pas. Les forces en présence peuvent parfois sembler endormies, inoffensives, mais en réalités elles sont prêtes à se déchaîner à tout moment.

Voyez-vous une alternative ? Si je savais clairement quelle alternative proposer à l’attitude adoptée par mes consultants, je me ferais un plaisir de vous la communiquer. Cependant, comme ce n’est pas le cas, je me contenterai de décrie dans les grandes lignes ce que je leur dis….

Vous devez parvenir à dépasser le stade des généralités, valables pour tous, pour définir vous-même les détails de la marche à suivre pour vous-même.

Sommes-nous vraiment disposés à parler les uns avec les autres à n’importe quel moment pour garder l’équilibre ? Rarement. Cela me semble en effet si compliqué que nous devrions alors passer tout notre temps à parler… Quant aux autres, ils ne pourraient pas non plus être complètement attentifs, étant trop occupés à garder leur propre équilibre. Le cerveau est beaucoup plus rapide que la parole ; de ce fait, il est impossible de tout dire. Il est également facile d’induire l’autre en erreur. On peut en effet sourire pour masquer sa peur, afficher de l’assurance justement parce que l’on se sent impuissant. Comment être sûr que l’on sait vraiment ce qui se passe ? Comment s’octroyer le droit d’avoir toujours raison ?

J’imagine parfois notre cerveau comme un grenier qui risque toujours d’être trop plein du bric-à-brac que l’on y apporte de l’extérieur. Il faut alors faire des choix ; jeter ou garder ? Comme tout doit trouver sa place, il faut prendre des décisions, changer des choses de place, et  ce, en permanence….

Comment savoir à quels problèmes une autre personne est confrontée à un moment donné ? Quelle décision est-elle en train de prendre ? Peut-elle nous le faire savoir de telle manière que cela ait un sens pour notre propre bric-à-brac ?

J’utilise cette image d’un bric-à-brac dont les éléments se déplacent constamment pour bien montrer à quel point il est improbable que l’on parvienne jamais à comprendre vraiment quelqu’un d’autre. En effet, les éléments du bric-à-brac sont différents pour chacun de nous et changent constamment de place. Ne serait-ce pas extraordinaire d’arriver à nous comprendre les uns les autres, même brièvement ? C’est intéressant car, à je ne cesse d’entendre les gens se plaindre de ne pas comprendre les autres et de n’être pas compris d’eux comme si cela allait de soi.

Sommes-nous capables d’admettre que comprendre parfaitement les autres est sans doute impossible. Dans notre lutte incessant pour garder l’équilibre, nous arrivons tôt ou tard à la conclusion qu’il est vraiment impossible de nous comprendre les uns les autres… ou du moins d’obtenir des autres toute l’aide que nous en attendons. Comment trouvons-nous alors le courage de continuer ?

Extrait  du livre en VENTE sur ce blog ICI :  COLERE ET AGRESSIVITE

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30 mars 2017 ~ 0 Commentaire

La relation d’Esprit cosmique et télépathie

 

Une définition récente de la télépathie la décrit en ces termes : « Si un individu a accès à une information non disponible pour un autre, si certaines conditions étant remplies et les canaux sensoriels connus rigoureusement contrôlés, le second individu peut démontrer qu’il a de cette information une connaissance suffisamment étendue pour être incompatible avec son acquisition par l’autre moyen possible ; la divination par hasard.

communication

On a des milliers de compte rendus sur ce qui semble être une communication de ce genre entre deux personnes ayant déjà de puissants liens affectifs. Le témoignage est pour une large part anecdotique et traite en général de la connaissance de crises affectant l’un des membres d’un couple – mari/femme, parent/enfant,  frère/soeur – qui se trouve communiquée au moment où les crises de produisent à l’autre membre, alors ailleurs. C’est entre jumeaux identiques, qui souffrent des mêmes maladies aux mêmes époques et paraissent mener des vies très similaires, même séparés à la naissance, que ce rapport est, dit-on, le plus efficace. Ces comptes rendus sont intéressants mais presque impossible à  vérifier rétrospectivement et n’offrent aucun indice réel quant à la nature et à l’origine de la télépathie.

La tentative la plus scrupuleuse pour cacher volontairement à un individu la connaissance d’un fait donné pour voir qu’il pourrait deviner correctement l’énigme est le travail effectué par Rhine et ses collègues à Duke Université. Ils partirent de l’idée répandue qu’il existe une zone de l’expérience humaine où les gens paraissent connaître, par « flair » ou « intuition » des choses situées hors de la portée directe de l’œil ou de l’oreille, et la soumirent à des expériences de laboratoire dans des conditions telles qu’on puisse calculer les chances que la connaissance soit acquise par pure coïncidence. Ces travaux débutèrent au début des années 1930, où Rhine utilisa pour la première fois le terme de perception extrasensorielle, ou PES, pour décrire le processus, et inaugura une interminable série de test consistant à deviner des cartes.

Rhine employa le jeu de Zener, formé de vingt-cinq cartes comportant cinq symboles ; carré, cercle, croix, étoile et lignes ondulées. Dans n’importe quel test, le résultat fortuit est de cinq sur vingt-cinq, mais dans toute  une variété de situations expérimentales avec un certain nombre de sujets, Rhine constata que, nombre de fois, les résultats étaient si élevés qu’ils avaient des chances de plus d’un million contre un par rapport au hasard. Une fois une fillette de neuf ans provenant d’un foyer malheureux marqua vingt-trois points lors d’un test à son école et, amenée au laboratoire de Duke par un expérimentateur auquel elle s’était attachée affectivement, réussit à deviner correctement toutes les vingt-cinq cartes.

En des tests ultérieurs, les enregistrements d’EEG montrèrent des modifications spectaculaires semblables dans les courbes cérébrales de l’émetteur aussi bien que du receveur et le groupe de Popov relata : « Nous avons détecté cette inhabituelle activation du cerveau entre une et cinq secondes après le début de la transmission télépathique. Nous la détections toujours quelques secondes avant que Nicolaiev eût la perception consciente de recevoir un message télépathique. Au début, il se produit une activation générale, non spécifique, de sections antérieures et moyennes du cerveau. Si Nicolaiev est sur le point de capter consciemment le message télépathique, l’activation cérébrale ne tarde pas à devenir spécifique et passe aux régions postérieurs, afférentes du cerveau » A la réception de l’image de quelque chose comme un paquet de cigarettes, l’activité cérébrale de Nicolaiev était localisée dans la région occipitale, associée à la vue, et quand le message consistait en une série de bruits entendus par l’envoyeur, l’activité se produisait dans la région temporel du receveur, normalement associé au son.

La production de phénomènes télépathique sou psychokinésiques est encore assez rare pour être considérée comme anormale et il semble que chez de nombreux sujets la peur d’être capables de faire ce genre de chose provoque un état de confit qui les empêche activement de le refaire. Beaucoup  de gens qui y parviennent, dont e gagne-pain ou le prestige dépend de la production de ces phénomènes, résolvent le conflit grâce à la dissociation. Ils entrent dans un état de transe où leur esprit conscient peut refuser toute responsabilité dans les événements, ou même ils deviennent «possédés par l’esprit » de quelqu’un d’autre, à qui il est possible de les attribuer ; le succès de ces trucs psychologiques pour éviter le conflit est démontré par le fait que maints sujets semblent ne rien se rappeler du tout de ce qui s’est passé pendant la séance. Pour certains la dissociation est facile, mais d’autres semblent passer à cet effet par des combats formidables. Hereward Carrington, un des anciens « dépanneurs » de la recherche psychique, décrivit l’état d’un sujet psychokinésique à la fin de sa séance comme « faible, épuisé, nauséeux, hystérique, le visage profondément ridé, malade physiquement et mentalement : une vieille femme brisée, ratatinée ». Il nota aussi que sa dépense d’énergie nerveuse était à son apogée en présence d’inconnus, quand sa crainte d’un échec, et par conséquent son degré de conflit était également élevé.

Extrait  du livre en VENTE sur ce blog ICI :  HISTOIRE NATURELLE DU SURNATUREL

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26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Un bébé miraculé

 

Josiane, enceinte de huit mois, se promène tranquillement dans le bois de Saint Cucufa, en banlieue parisienne, avec sa petite Karine âgée de 3 ans. Nous sommes en semaine, peu de gens se promènent. Soudain, on entend un bruit violent, comme un coup de fusil. Josiane sent alors une sensation bizarre au niveau de l’abdomen et pousse un cri en découvrant une tache de sang sur sa robe, à la hauteur des hanches. C’est la panique ; Karine prend peur et hurle ; Josiane terrorisée, ne peut plus avancer et s’assoit sur un tronc d’arbre.

Par chance, un couple de promeneurs, entendant les cris de Josiane et de Karine les découvrent en pleurs. La robe de Josiane est maintenant pleine de sang. Monsieur et Madame Bonnet réalisent vire l’urgence de la satiation. Josiane, qui réussit péniblement à atteindre leur voiture située à deux cent mètres, est allongée à l’arrière. La petite Karine reste devant avec monsieur et madame Bonnet.

Ils se dirigent alors rapidement vers l’hôpital de Sèvres, situé à quelques minutes du bois. Une radio précise alors que le bébé a été atteint par la balle, qui lui a fracturé une côte et s’est logée dans le thorax. On décide de pratiquer en urgence une césarienne pour tenter de sauver l’enfant.

L’accouchement se déroule sans problème, et Josiane accouche d’un petit garçon de 2 kg700. On décide de l’opérer immédiatement et on réussit à extraire sans difficulté une bale dans le thorax, près du foie.

Le bébé et la maman vont bien tous les deux. Mais d’où venait cette balle ? L’enquête policière ne réussit jamais à le préciser, mais il semble fortement probable qu’il s’agissait d’un chasseur qui s’était trompé de cible.

bebe

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BALLON BLEU

Le petit David 8 ans, qui se plaint depuis quelques jours d e maux de ventre, est hospitalisé à l’Hôpital des enfants de Bordeaux par un médecin pour suspicion d’appendicite.

L’appendicectomie est une intervention rapide, bénigne, qui ne laisse qu’une toute petite cicatrice. Mais un accident va se produire pendant l’intervention. Le pouls de David s’accélère considérablement, David a du mal à respirer, son visage gonfle, sa tension est très basse ; Bref, David présente un choc anaphylactique qui peut mettre ses jours en danger.

L’anesthésiste et le chirurgien réagissent rapidement et, en moins de quinze minutes, la situation s’améliore grâce à la réanimation entreprise dans l’urgence. L’intervention se termine bien. Le petit David est gardé en réanimation après l’intervention, mais on ignore encore la raison de cet accident. Après un interrogatoire minutieux des parents, on découvre que David présentait des manifestations bizarres, des boutons sur le corps, dès qu’il soufflait dans un ballon. Une fois même, lors de son anniversaire deux moins auparavant, il aurait eu du mal à respirer.

Ses parents avaient mis ça sur le compte de l’énervement et puis tout était rentré dans l’ordre. Les parents de David ne s’en inquiéteront pas plus, et ne s’en souviennent que lors de l’interrogatoire des médecins.

On fit alors le diagnostic curieux, rare, mais non exceptionnel, d’allergie au latex. David avait fait une réaction aux gents de caoutchouc du chirurgien qui l’opérait. Il faisait déjà des petites réactions quand il soufflait dans un ballon contenant du latex.

Extrait  du livre qui est en VENTE ICI sur mon blog :  CES INCROYABLES HISTOIRES DE LA MEDECINE

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